Basilique Notre-Dame d'Alençon

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Basilique Notre-Dame d'Alençon
Image illustrative de l'article Basilique Notre-Dame d'Alençon
Présentation
Nom local Église Notre-Dame
Culte Catholique romain
Type Église paroissiale
Rattachement Diocèse de Séez
Début de la construction XIVe siècle - année 1356
Fin des travaux XVIe siècle pour la majeure partie
Style dominant Gothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Ville Alençon
Coordonnées 48° 25′ 47,5″ nord, 0° 05′ 19,4″ est

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Basilique Notre-Dame d'Alençon

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Basilique Notre-Dame d'Alençon

La basilique Notre-Dame d'Alençon est une église d'architecture gothique située au centre d'Alençon dans la zone piétonne. Sa construction a été commencée par Charles III, duc d'Alençon au temps de la guerre de Cent Ans en 1356 pour se terminer au XIXe siècle[1]. C'est une basilique depuis le [2].

Famille Martin[modifier | modifier le code]

Louis et Zélie Martin[3] , parents de sainte Thérèse de Lisieux[4], se marient le 13 juillet 1858 à la basilique Notre-Dame d'Alençon[5].

Sainte Thérèse de Lisieux y a reçu le sacrement du baptême[6] le 4 janvier 1873, deux jours après sa naissance. La robe de cette cérémonie est exposée dans l'église. On peut aussi apercevoir un vitrail[7] contemporain représentant la cérémonie[8]. Les funérailles de Zélie Martin y sont célébrées en 1877.

Après la béatification du couple Martin le à Lisieux, des pèlerinages[9] se rendent de plus en plus en cette église. C'est ainsi que l'église Notre-Dame d'Alençon a été officiellement érigée en basilique mineure par le pape Benoît XVI, le 10 août 2009.

Marcel Denis[modifier | modifier le code]

Le bienheureux martyr Marcel Denis M.E.P. (1919-1961), né à Alençon, s'y rendait souvent avec sa famille. Il célébra une dernière messe à Alençon en mars 1946 avant de quitter la France pour le Laos à la chapelle du baptistère afin de marquer sa dévotion à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, patronne des missions[10].

Architecture[modifier | modifier le code]

Cet édifice gothique possède une nef à cinq travées du XVe siècle de style gothique flamboyant, début XVIe siècle. À la suite d'un incendie, le chœur et le clocher ont été reconstruits au milieu du XVIIIe siècle. La lanterne (vers 1736) est l'œuvre de l'architecte-ingénieur Jean-Rodolphe Perronet[11]. Son triple portail est dû à Jean Lemoine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Huit siècles d’art sacré dans l’Orne : huitième centenaire de Notre-Dame de Paris, art sacré contemporain, Caen, J. Pougheol, 1964.
  • Éléonore-Aglaé-Marie Despierres, Les Orgues de Notre-Dame d’Alençon, Argentan, impr. du Journal de l’Orne, 1888.
  • Éléonore-Aglaé-Marie Despierres, Portail et vitraux de l’Église Notre-Dame d’Alençon, Paris, E. Plon, Nourrit et cie, 1891.
  • Jacques Dubois, Notre-Dame d’Alençon : financement et reconstruction, 1350-1540, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2000. (ISBN 978-2-86847-488-9)
  • L. V. Dumaine, Notre-Dame d’Alençon, ses parties remarquables, ses curés, ses récentes restaurations, Mamers, G. Fleury, 1885.
  • Louis Grodecki, Notre-Dame d’Alençon, Extrait de Société française d’archéologie, S.l.s.n., 1955.
  • Robert Mowat, Les inscriptions des trésors d’argenterie de Bernay et de Notre-Dame d’Alençon, S.l.s.d., 35 p. 27 x 19 cm.
  • L. Tabourier, Aux visiteurs de Notre-Dame d’Alençon. I. Son Histoire. II. Ses richesses artistiques, Alençon, Imp. alençonnaise, S.d., 22 p. 4 pl. h.t., couv. ill. 18 x 13 cm.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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