Cathédrale du Wawel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cathédrale du Wawel
Vue d'ensemble
Vue d'ensemble
Présentation
Nom local Bazylika archikatedralna św. Stanisława i św. Wacława w Krakowie
Culte Catholique
Style dominant Gothique
Site web www.wawel.diecezja.plVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays Drapeau de la Pologne Pologne
Région Petite-Pologne
Ville Cracovie
Coordonnées 50° 03′ 17″ nord, 19° 56′ 08″ est
Géolocalisation sur la carte : Pologne
(Voir situation sur carte : Pologne)
Cathédrale du Wawel
Géolocalisation sur la carte : centre de Cracovie
(Voir situation sur carte : centre de Cracovie)
Cathédrale du Wawel

La cathédrale du Wawel ou basilique-cathédrale Saints-Stanislas-et-Venceslas de Cracovie est l’église principale de l’archidiocèse de Cracovie. Elle est aussi un sanctuaire et un trésor national polonais, où des rois, des reines, des poètes et des héros nationaux de la Pologne sont inhumés.

Depuis 1978, elle est inscrite (avec le centre historique de Cracovie) sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO .

Situation et site[modifier | modifier le code]

Situation de la cathédrale sur la colline du Wawel.

Le site de la cathédrale se trouve à Cracovie, sur la butte rocheuse du Wawel qui domine de 25 mètres les eaux de la Vistule en contrebas. Elle s'inscrit dans un ensemble architectural qui s'est construit au fil des siècles et qui représente une grande importance pour les Polonais. En effet, pendant des siècles, le Wawel a été le centre du pouvoir ecclésiastique et monarchique de la Pologne du XIe au XVIe siècle, ce qui faisait de Cracovie la capitale du pays jusqu'en 1596 où, après l'incendie du château royal, Varsovie lui a été préférée à cause de sa situation plus centrale dans le pays.

À côté de la cathédrale Saints-Stanislas-et-Venceslas, se trouvent ː le musée de la cathédrale, le château royal, les anciennes cuisines royales (transformées en musée/ expositions), l’ancien séminaire (transformé en logements), l'ancien hôpital militaire (transformé en centre de conférences et d'expositions), le presbytère, un bâtiment administratif et trois anciennes constructions aujourd'hui détruites (l'église Saint-Michel, l'église Saint-Georges et la maison de Stanislas Borek).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première cathédrale, dont les vestiges sont relativement peu nombreux, est construite après l’institution de l’évêché à Cracovie vers l'an 1000. Détruite environ 140 à 180 ans plus tard, elle est réédifiée dans la première moitié du XIIe siècle, en style roman, dont ne subsiste aujourd'hui que la crypte Saint-Léonard et la Tour des cloches d'argent.

Monogramme du roi Casimir le Grand sur la porte d'entrée de la cathédrale

Après, l'incendie de la cathédrale en 1305 ou 1306, le roi Władysław Ier la fait reconstruire en style gothique. Une troisième cathédrale est donc édifiée à cet endroit, et c'est cet édifice que l'on peut admirer aujourd'hui.

Le roi Władysław Ier est le premier monarque à être couronné et enterré dans cette cathédrale. C'est sous le règne de son fils Kazimierz le Grand que l'édifice est consacré en 1364 aux deux saints Stanislas de Szczepanów et Venceslas Ier de Bohême. A cette occasion, le roi offrit à la cathédrale, la porte d'entrée sur laquelle figure son monogramme.

La cathédrale accueille les couronnements royaux de 1320 à 1734, c'est également le lieu des funérailles royales. D'abord inhumés uniquement dans la nef au XIVe siècle, les monarques et leurs familles commencent à être enterrés à partir du XVIe siècle dans la crypte. Au XIXe siècle, la cathédrale est élevée au rang de panthéon national.

Le , Karol Wojtyła, le futur Pape Jean-Paul II, a célébré sa première messe dans la crypte de la cathédrale[1].

Description extérieure[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la cathédrale actuel de Cracovie est un édifice gothique du XIVe siècle. Toutefois, les rois de Pologne et les évêques l'ont modifié tout au long de l’histoire en ajoutant des chapelles ou en modifiant la décoration en fonction des styles et des goûts de leur époque. L'aspect extérieur de la cathédrale en témoigne car l'austérité gothique est adoucie par les formes ordonnées de la Renaissance et la luxuriance du baroque. Étant donné le peu d'espace sur la colline du Wawel, elle n'a pas pu être agrandie, ce qui explique ses faibles dimensions, et lui permet de garder sa forme gothique originelle. Néanmoins, les chapelles qui l'entourent, ajoutées au cours des siècles suivant sa construction, lui confèrent une forme extérieure originale et pittoresque.

Après un porche baroque (1619), à gauche et au-dessus de l’entrée de la cathédrale, des os de mammouth sont suspendus depuis le Moyen Âge à de lourdes chaînes de fer. Une légende raconte que lorsqu’ils tomberont, Cracovie sera détruite!

La magnifique porte d'entrée en bois, de 1636, est recouverte de tôle de fer marquée du monogramme du roi Kazimierz le Grand, un K surmonté d'une couronne. La porte est encastrée dans un encadrement de marbre noir.

Description intérieure[modifier | modifier le code]

Katedra na Wawelu - map with numbers.svg
Plan de la cathédrale du Wawel
  1. Tour Sigismond
  2. Salle du trésor
  3. Chapelle Czartoryski
  4. Chapelle Rogowski
  5. Chapelle Maciejewski
  6. Chapelle Lipski
  7. Chapelle Skotnicki
  8. Chapelle Zebrzydowski
  9. Sacristie
  10. Chapelle Gamrat
  11. Chapelle de la Vierge
  12. Chapelle Tomicki
  13. Chapelle Załuski
  14. Chapelle Jean Ier Albert Jagellon
  15. Chapelle Zadzik
  16. Chapelle Konarski
  17. Chapelle de Sigismond
  18. Chapelle Vasa
  19. Chapelle Szafraniec
  20. Chapelle Potocki
  21. Chapelle Sainte-Croix
  22. Chapelle de la Trinité
  23. Mausolée de Saint-Stanislas
  24. Maître Autel
Façade de la cathédrale avec le porche baroque formant l'entrée, à droite la Tour des cloches d'argent, vue de l'Ouest

Les chapelles[modifier | modifier le code]

Neuf chapelles se succèdent dans la nef droite de la cathédrale ː chapelle de la Sainte-Croix, des Potocki, des Szafraniec, des Vasa, de Sigismond, de Jan Konarski, de Jakub Zadnick, du roi Jan Olbracht et de l'évêque Andrzej Załuski. Dans la nef gauche, il y en a six ː chapelle de la Trinité, des Czartoryski, de l'évêque Samuel Maciejowski, des Lipski, des Skotnicki, de l'évêque Andrzej Zebrzydowski, et la sacristie. Dans la neuf principale, derrière le maître-autel, se trouvent ː chapelle de l'évêque Piotr Tomicki, chapelle de la Vierge et chapelle de l'évêque Piotr Gamrat.

La chapelle Sainte-Croix attire les regards avec ses murs et des voûtes gothiques recouvertes en 1470 de peintures des artistes ruthènes de Pskov. Mais la plus célèbre de toutes est la chapelle de Sigismond, construite entre 1519 et 1533, par l'Italien Bartolommeo Berrecci (en). C'est un chef-d’œuvre de l’art de la Renaissance. Des maîtres italiens ont travaillé à sa décoration : Giovanni Cini, Giovanni Maria Padovano, Niccolo da Castiglione, Antonio et Filippo de Fiesole, Bernardino di Zanobi Gianottis, Giovanni Soli. Dans une double niche en forme d'arc de triomphe est placé le monument funéraire de marbre des derniers Jagellons, à savoir Zygmunt Ier et son fils Zygmunt II Auguste

La nef principale[modifier | modifier le code]

Entre la nef principale et le chœur, au milieu de la cathédrale une chapelle-mausolée érigée dans les années 1628/1630, d'après le projet de Giovanni Battista Trevano, a remplacé un autel gothique. À son intérieur se trouve un autel et le tombeau de saint Stanislas, évêque et martyr canonisé en 1253, saint patron de la Pologne et de la cathédrale de Cracovie. Le duc Bolesław V et l'évêque Prandota transfèrent les restes du saint dans une nouvelle chasse richement décorée et offert par la sainte Kinga. Le premier cercueil du saint avait la forme d'une caisse romane. Le second reliquaire du saint fut offert par la reine Hedwige Ire, elle même canonisée après sa mort. Le donateur du troisième était le roi Zygmunt III Vasa. Le cercueil actuel, qui date de 1669-1671, est l'œuvre de Peter von der Rennen de Gdańsk. Avec le temps, l'autel saint Stanislas est devenu l'Autel de la Patrie. C'est ici que les rois déposaient les drapeaux pris pendant les batailles de : Płowce en 1331, Grunwald en 1410, Vienne en 1683.

Le chœur où se sont déroulés trente-sept couronnements de rois et de reines de Pologne, est orné de stalles et d'une chaire fin Renaissance, œuvres de l'ébéniste Jan Szabur (vers 1620) ; le maître-autel de style baroque date également du XVIIe siècle.

L'extérieur et les chapelles de la cathédrale[modifier | modifier le code]

Nécropole royale et panthéon national[modifier | modifier le code]

Dans la cathédrale elle-même et dans des cryptes se trouvant sous celle-ci, ont été inhumés presque tous les rois et des membres de leur famille qui ont régné en Pologne du XIVe au XVIIIe siècle. Les cercueils royaux, en particulier ceux de la dynastie Jagellon et de la maison Vasa, sont des œuvres d'art riches en sculptures.

Au XIXe siècle, pendant les années où la Pologne n'existait plus en tant qu'État, pour maintenir l'esprit patriotique des Polonais, on y ensevelissait les héros nationaux, ainsi que des grands écrivains et artistes polonais. C'est à cette époque que la cathédrale est devenue le symbole de l'identité et de la culture polonaises.

C'est le roi Kazimierz III le Grand qui fait construire le premier monument funéraire à la cathédrale. Le somptueux sarcophage de son père, Władysław Ier, le premier roi à se faire couronner à Cracovie, devint ensuite un modèle pour les autres sarcophages de l'époque. Le sarcophage de Kazimierz III se situe de l'autre côté du maître-autel. En beau marbre rouge, il est richement sculpté de figures et d'inscriptions, surmonté d'un baldaquin appuyé sur de fines colonnes. On l'attribue à des sculpteurs hongrois inspirés de l'art français.

Le troisième tombeau gothique est celui du roi Władysław II Jagellon, à droite de l'entrée principale. Surmonté d'un baldaquin Renaissance supporté par huit colonnes, il est l'œuvre de Giovanni Cini de Sienne. Władysław II est le dernier roi de Pologne inhumé dans la nef principale de la cathédrale. Ses successeurs sont ensevelis dans les chapelles latérales ou dans les cryptes situées sous l'église.

Le monument funéraire du roi Kazimierz IV Jagellon, est une des meilleures œuvres de Wit Stwosz, exécuté dans un marbre rouge de Hongrie à la fin du XVe siècle

Dans la cathédrale[modifier | modifier le code]

Plusieurs personnes ont été inhumées dans la cathédrale elle-même, dont :

  1. Saint Stanislas, évêque de Cracovie ( - /) (Inhumé dans la nef)
  2. Władysław Ier, roi de Pologne (vers 1261 – ) (Inhumé à côté du chœur)
  3. Kazimierz III le Grand, roi de Pologne ( - ) (Inhumé à côté du chœur)
  4. Hedwige Ire, avec le titre officiel de roi de Pologne ( - ), épouse de Władysław II Jagellon
  5. Władysław II Jagellon, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie (vers 1362 - ) (Inhumé dans la nef)
  6. Władysław III Jagellon, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie, roi de Hongrie () (Inhumé dans la nef)
  7. Kazimierz IV Jagellon, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie, ( - ) (Inhumé dans la chapelle Sainte-Croix)
  8. Élisabeth de Habsbourg, reine de Pologne, grande-duchesse de Lituanie, (vers 1436 - ) épouse de Kazimierz IV (Inhumée dans la chapelle Sainte-Croix)
  9. Jan Ier Olbracht Jagellon, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie( - ) (Inhumé dans la chapelle qui porte son nom)
  10. Kajetan Sołtyk, évêque de Cracovie () (Inhumé dans la chapelle Sainte-Croix)
  11. Adam Stefan Sapieha, cardinal et archevêque de Cracovie ( - )

Crypte Saint-Léonard[modifier | modifier le code]

La crypte a été construite entre 1090 et 1117. Elle est soutenue par huit colonnes et représente le plus bel exemple d'intérieur roman et le mieux conservé de Pologne. Elle accueille les tombeaux de personnages royales et de héros nationaux.

Les sarcophages royaux ont été offerts par le roi Stanislas II de Pologne en 1783 pour Jan III Sobieski pour célébrer le 100e anniversaire de la bataille de Vienne, par l'empereur Ferdinand Ier d'Autriche en 1840 pour la reine Marie Casimire Louise de La Grange d'Arquien et par l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche en 1858 pour Michał Wiśniowiecki.

Il est à noter également que Józef Piłsudski fut inhumé dans cette crypte de 1935 à 1937 juste après sa mort.

  1. Maurus, évêque de Cracovie (mort le )
  2. Michał Wiśniowiecki, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - ) Inhumé le dans la nécropole royale en même temps que Jan II Kazimierz Vasa
  3. Jan III Sobieski, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - ) Inhumé le dans la nécropole royale
  4. Marie Casimire Louise de La Grange d'Arquien, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie ( - ) épouse de Jan III Sobieski, Inhumée en 1734 dans la nécropole royale
  5. Tadeusz Kościuszko, général polonais ( - ) Inhumé en 1818 dans la nécropole royale, son sarcophage date de 1832
  6. Józef Antoni Poniatowski, prince polonais, maréchal d'Empire ( - ) Inhumé en 1817 dans la nécropole royale, son sarcophage date de 1830
  7. Władysław Sikorski, général et homme politique polonais ( - ) Inhumé en 1993 dans la nécropole royale, son sarcophage date de 1981

Crypte Stefan Batory[modifier | modifier le code]

Sarcophage de Stefan Batory

Cette crypte située au-dessous de la chapelle de la Vierge Marie accueille le tombeau d'une seule personne, le roi de Pologne Stefan Batory. Il y fut inhumé en 1588 dans un sarcophage réalisé par les orfèvres de Gdańsk.

  1. Étienne Báthory, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie, prince de Transylvanie ( - )

Crypte familiale de Władysław IV Vasa[modifier | modifier le code]

Sarcophage de Władysław IV Vasa

Cette crypte accueille les tombeaux du roi Władysław IV Vasa, de sa femme et ses enfants. Les sarcophages de Władysław IV et de son épouse sont en cuivre doré de l'orfèvrerie de Toruń.

  1. Władysław IV Vasa, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie, tsar de Russie ( - )
  2. Cécile Renée d'Autriche, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie ( - ) première épouse de Władysław IV Vasa
  3. Zygmunt Kazimierz ( - )
  4. Maria Anna Isabella ( - )

Crypte Sigismond[modifier | modifier le code]

Vue de la crypte Sigismond

La crypte, située sous la chapelle Sigismond où l'on trouve les monuments funéraires de Sigismond Ier et Sigismond II, accueille les dépouilles de plusieurs personnalités royales.

  1. Zygmunt Ier , roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - )
  2. Barbara Zápolya, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie (vers 1495 - ), première épouse de Zygmunt Ier
  3. Zygmunt August, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - )
  4. Anna Jagellon, reine de Pologne, grande-duchesse de Lituanie conjointement avec Stefan Batory ( - )
  5. Anne d'Autriche, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie, reine consort de Suède ( - ), première épouse de Zygmunt III Vasa
  6. Anne-Marie Vasa ( - )
  7. Alexandre-Charles Vasa ( - )
  8. Auguste II, électeur de Saxe, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - )

On y trouve également depuis 1938, dans une urne, un os du roi Stanisław Ier Leszczyński qui a été enterré dans l'église Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy en France.

Crypte Vasa[modifier | modifier le code]

Cette crypte accueille les cercueils de plusieurs membres de la maison des Vasa. On y trouve également une urne contenant de la terre de Katyń et une plaque commémorative fixée en 1990 pour le 50e anniversaire du massacre de Katyń. Le sarcophage de Jan II Kazimierz Vasa est réalisé à Gdansk et est orné des figures des héros et des rois de la Bible.

  1. Zygmunt III Vasa, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie, roi de Suède ( - )
  2. Constance d'Autriche, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie ( - ), seconde épouse de Zygmunt III
  3. Johann Albert Vasa, cardinal ( - )
  4. Louise-Marie de Gonzague, reine consort de Pologne, grande-duchesse consort de Lituanie ( - ) seconde épouse de Władysław IV Vasa puis épouse de Jan II Kazimierz Vasa
  5. Jan II Kazimierz Vasa, roi de Pologne, grand-duc de Lituanie ( - ) Inhumé dans l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés à Paris en France, il fut réinhumé le dans la crypte royale
  6. Jan-Zygmunt Vasa ( - )

Crypte de la Tour de la cloche d'argent[modifier | modifier le code]

On y trouve la tombe du maréchal Józef Piłsudski ( - ), premier chef de l'État polonais après la reconstitution de l'État en 1918, qui a été inhumé dans la crypte Saint-Léonard de 1935 à 1937, puis transféré ici. Conformément à sa volonté, sa tombe est accompagnée d'une urne contenant de la terre de la tombe de sa mère Maria Piłsudska née Bilewicz.

Dans le vestibule de la crypte, une plaque dédiée aux victimes du massacre de Katyń est fixée sur un mur.

Le président de la Pologne Lech Kaczyński ( - ) et son épouse Maria Kaczyńska ( - ), morts dans l'accident de l'avion présidentiel polonais à Smolensk.

Crypte des grands poètes nationaux[modifier | modifier le code]

Dans cette crypte sont inhumés les plus grands poètes ro, mantiques, les chantres de la nation polonais auxquels le pays a souhaité rendre hommage en les inhumant dans ce sanctuaire national.

  1. En 1890 : Adam Mickiewicz, poète et dramaturge ( - )
  2. En 1927 : Juliusz Słowacki, poète et dramaturge ( - )
  3. En 2001 : Cyprian Kamil Norwid, poète et peintre ( - ) ; Une urne de bronze, contenant de la terre de la fosse commune où il a été enterré en France près de Paris, marque sa mémoire.

Le , pour le 200e anniversaire de la naissance de Frédéric Chopin, un médaillon de marbre blanc avec le portrait du compositeur, copie du médaillon se trouvant sur sa tombe au cimetière du Père-Lachaise à Paris. On peut lire sur le médaillon les mots suivants: « Au grand artiste - la nation » (« Wielkiemu artyście – naród »).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. George Weigel, Witness to Hope : The Biography of Pope John Paul II, Harper Perennial, , 1056 p. (ISBN 0-06-073203-2), p. 81.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]