Alain Bashung

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Alain Bashung
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Alain Bashung en 2007.
Informations générales
Nom de naissance Alain Baschung
Naissance
Paris, France
Décès (à 61 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteur, musicien
Activités annexes Acteur
Genre musical Rock, new wave
Instruments Harmonica
Années actives 1966-2009
Labels Barclay Records
Site officiel universalmusic.fr

Alain Bashung, né Alain Baschung le à Paris et mort dans la même ville le [1], est un auteur-compositeur-interprète et comédien français d'origine bretonne et algérienne. Il est devenu, après un début de carrière difficile, une figure importante de la chanson et du rock français à partir du début des années 1980 et a influencé un grand nombre de chanteurs de la nouvelle scène française. Il est, derrière Matthieu Chedid, le second chanteur le plus primé aux Victoires de la musique avec 12 victoires obtenues tout au long de sa carrière[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Alain Bashung est le fils d'une mère bretonne, ouvrière dans l'usine Renault de Boulogne-Billancourt, et d'un père supposé Kabyle, qu'il n'a jamais connu[3],[4]. Sa mère, qui n'a jamais voulu parler à son fils de cette liaison passagère, se marie peu après sa naissance avec Roger Baschung, un boulanger alsacien. Alain prend le nom de son beau-père et est envoyé alors qu'il n'a que 1 an chez les parents de celui-ci, dans les environs de Strasbourg, à Wingersheim, afin de bénéficier de meilleures conditions matérielles[5]. Alain passe ainsi son enfance à la campagne dans un milieu modeste et conservateur, avec Oma (Elisabeth Battenstein, née à Düsseldorf, le 26 mars 1897), une grand-mère qui ne parle pas le français[4]. Son beau-père Roger lui offre pour ses cinq ans un harmonica Rosebud [4] qui sera son jouet préféré. L'enfant s'évade de l'ennui et de la solitude à travers la radio, ses premiers émois musicaux sont les valses de Strauss, Wagner ou Kurt Weill[5]... Enfant de chœur à Wingersheim, il pratique aussi le basket-ball et le cyclisme. Plus tard, à travers les radios des bases américaines installées en Allemagne, il découvre le rock n'roll : "J'avais l'impression que chaque morceau m'était adressé personnellement, pour la première fois je me suis senti heureux"[6].

Il revient vivre à Boulogne-Billancourt en 1959, chez ses parents. Suite à l'obtention de son certificat d'études, il reçoit comme cadeau une guitare Lucky 7[7]. Auprès de sa "marraine" Andrée, l'ancienne responsable du personnel et des oeuvres sociales chez Renault[8], qui l'emmène aux concerts, il découvre les grandes figures de la chanson française, Edith Piaf, le rock américain de Gene Vincent, écoute à la radio Buddy Holly, qui deviendra un modèle, Elvis Presley[4]. Tout en suivant des études, qu'il abandonne après avoir obtenu un BTS de comptabilité, en 1965, à l'école nationale de commerce[4], il forme avec des copains un groupe éphémère, Les Dunces (en français : « les cancres »), au registre oscillant entre folk et rockabilly. Un ami de sa marraine Andrée, régisseur à l'ORTF pour les shows d'Henri Salvador, lui ouvre les portes du music-hall.

Débuts difficiles[modifier | modifier le code]

Avec des musiciens rencontrés à Royan, Bashung forme un nouveau groupe qui écume les restaurants, les hôtels de province et surtout les bases américaines. Il commence difficilement sa carrière avec un premier 45 tours, à dix-neuf ans, Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ?, en 1966. La même année, entré chez RCA comme arrangeur, il y signe la musique de quelques chansons pour Claude Channes, Évelyne Courtois alias Pussy Cat et Noël Deschamps. En juin 1967, lors d’un festival pop au Palais des Sports de Paris, il ouvre — avec Ronnie Bird et Noël Deschamps — devant les V.I.P.s (en), les Pretty Things, les Troggs et Cream[4],[9]. Entre 1972 et 1974, il compose une partie des musiques et co-réalise trois albums et trois singles (dont Marilou) pour Dick Rivers[4],[9].

En 1968, il est la révélation télé de la saison en participant et remportant la finale de l'émission "Tremplins de l'été" ce qui lui vaut un début de notoriété nationale[10], qui restera néanmoins limité. À cette époque, il vit quelques mois chez le chanteur Christophe, très connu à l'époque, et profite de son studio pour enregistrer un nouveau single, Les Romantiques, en 1968[11], celui-ci ne rencontre cependant que peu de succès. À partir de ce disque il supprime le « c » de son nom.

En 1973, Alain Bashung interprète Robespierre dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg[4] sous le nom d'Alain BaSchung.

En onze ans, il sort une douzaine de singles, dont l'un sous le pseudonyme de David Bergen, puis deux autres en 1976-1977 sous celui d'Hendrick Darmen, en tant que compositeur et interprète du groupe Monkey Bizness, tout cela sans grand écho.

En route vers le succès[modifier | modifier le code]

Bashung rencontre alors le réalisateur Andy Scott et le parolier Boris Bergman, avec qui il signe, en 1977, son premier album innovant, Roman-photos, un échec commercial dans le contexte de la déferlante punk[4].

Il poursuit en 1979 avec Roulette russe, album très sombre et plus rock, mais qui reste, comme son prédécesseur, très peu diffusé. Il faut attendre la fin de 1980 et la sortie du 45 tours Gaby oh Gaby, pour que le chanteur, alors âgé de bientôt trente-cinq ans, connaisse enfin le succès ; ce single se vend à plus d'un million d'exemplaires[4], et sera inclus dans la réédition de Roulette russe, qui connaît alors à cette occasion un regain de ses ventes.
Bashung confirme son talent auprès de la critique musicale et son succès auprès du public, avec la sortie en 1981 de son album très rock Pizza, qui lui permet, grâce au tube Vertige de l'amour, d'entamer une tournée dans de grandes salles, notamment à l'Olympia à Paris. Pourtant c'est à cette période qu'il se brouille avec Boris Bergman.

Virage artistique[modifier | modifier le code]

En 1982, Bashung collabore avec Serge Gainsbourg pour l'album Play blessures. Ce disque est une rupture volontaire avec le succès énorme et inattendu de Gaby, dont il semble vouloir se démarquer (« J'dédie cette angoisse à un chanteur disparu, mort de soif dans le désert de Gaby, respectez une minute de silence, faites comme si j'étais pas arrivé... », chante-t-il sur J'croise aux Hébrides). Au regard des 500 000 exemplaires vendus de Pizza, les 65 000 disques vendus de Play blessures font de cet album un échec commercial[12]. Côté critiques[4], seuls Libération et les médias rock encensent l'album, tandis que le reste de la presse peine à adhérer à ce disque difficile d'accès[12] : certains qualifieront même Bashung de « Johnny Hallyday new wave[13] ». Cet album est pourtant aujourd'hui considéré comme une pièce essentielle de la discographie du chanteur.

En 1983, l'album plus sombre Figure imposée écrit en collaboration avec Pascal Jacquemin, reste tout aussi confidentiel. Mais le succès revient, en 1984, avec le single S.O.S. Amor[14] qui lui permet de relancer sa carrière. En 1985, Alain Bashung interprète Touche pas à mon pote, pour l'association SOS Racisme. La sortie de live tour 85 et les désaccords quant à son format marquent la fin de la collaboration entre Bashung et sa maison de disques Philips. Barclay, qui vient de signer les jeunes Noir Désir la même semaine lui ouvre ses portes[15].

En 1986, avec Passé le Rio Grande il renoue avec la veine de ses premiers tubes et collabore d'ailleurs à nouveau avec Boris Bergman. Cet album est récompensé « Meilleur album rock » aux Victoires de la musique.

Mais en 1989, il revient aux sonorités sombres et new wave, aux expérimentations, sur l'album Novice. Le single trois titres qui en est extrait, Bombez ![16] marque sa première collaboration officielle avec le parolier Jean Fauque et sa dernière avec Boris Bergman. Novice, dont la noirceur fait écho à Play Blessures, n'atteint pas la barre des 50 000 exemplaires vendus et est un échec commercial[17].

La consécration[modifier | modifier le code]

Osez Joséphine[modifier | modifier le code]

À l'aube des années 1990, Bashung souhaite rompre avec l'utilisation des machines et des synthétiseurs qu'il a beaucoup exploités durant la décennie précédente[18]. Enregistré en partie à Memphis avec des musiciens américains, l'album Osez Joséphine sort en 1991. Une nouvelle fois écrit en collaboration avec Jean Fauque, cet album aux sonorités Blues contient aussi quelques reprises de classiques du rock américain. À presque quarante-cinq ans, l'artiste élargit encore son audience, l'album se vend à plus de trois cent cinquante mille exemplaires et le single Osez Joséphine est son premier vrai tube depuis Vertige de l'amour, paru dix ans plus tôt. Sur le même album, on retrouve Madame rêve, titre rapidement incontournable de son répertoire, qui laisse entrevoir ses évolutions artistiques à venir.

En 1992, il reprend Les Mots bleus de Christophe, dans la compilation Urgence : 27 artistes pour la recherche contre le sida.

Chatterton[modifier | modifier le code]

En 1993, Bashung entame à Bruxelles l'enregistrement de son prochain disque. L' élaboration de ce disque est couteuse et pénible : divers musiciens étrangers sont successivement mis à l'épreuve et accumulent de nombreuses prises dans différentes directions (Michael Brook, Sonny Landreth, Ally McErlaine, Link Wray, Marc Ribot et Stéphane Belmondo). Deux mixages sont nécessaires pour donner satisfaction à l'artiste. Chatterton, album qu'il qualifie lui-même de country new age sort en 1994[19]. Le titre Ma petite entreprise est un nouveau succès pour Bashung. Dans la foulée, il entame une tournée de deux ans, couronnée, en 1995, par le double album en concert Confessions publiques.

À partir de 1994, Bashung se consacre davantage à sa carrière de comédien débutée en 1981, notamment dans Ma sœur chinoise d'Alain Mazars.

Fantaisie Militaire[modifier | modifier le code]

Durant l'année 1997 lourde en événements personnels (dépression, séparation avec sa femme et déménagement dans le quartier de Belleville à Paris), Bashung s'attelle au chantier du disque qui sera souvent considéré comme son plus grand chef-oeuvre : Fantaisie Militaire[20]. Les textes sont écrits une nouvelle fois avec Jean Fauque et Barclay présente à Bashung deux auteurs compositeurs de leur écurie : Les Valentins. Le disque est enregistré entre Paris, Aix en Provence et Londres avec les participations entre-autres de Ian Caple, Rodolphe Burger, Adrian Utley (Portishead)[21]et de Joseph Racaille pour les arrangements de cordes. L'album sort en janvier 1998, porté par le single La nuit je mens. Pour cet album, il reçoit trois victoires de la musique en 1999 (en 2005, à l'occasion de la vingtième édition des Victoires de la Musique, Fantaisie Militaire sera consacré meilleur album des vingt dernières années). Pour Bashung, c'est un double et franc succès, critique et commercial.

En 2000, il sort Climax, un double album de compilations dans lequel il revisite certains de ses plus grands titres, dont Volontaire en duo avec Noir Désir. Cette année-là il écrit pour Vanessa Paradis la chanson L'eau et le vin qui figure sur son album Bliss.

L'imprudence[modifier | modifier le code]

L'album L'Imprudence sorti en 2002, très bien accueilli par la critique, est considéré comme le plus sombre de sa discographie. Ce disque exigeant, jugé parfois trop austère, plus « parlé » que chanté, avec des arrangements de cordes et d'électro, s'inspire, selon Bashung, de la musique des vieux films en noir et blanc. Bashung enregistre, la même année, le Cantique des cantiques avec son épouse, la comédienne et chanteuse Chloé Mons : ce titre avait été écrit à l'occasion de leur mariage en 2001, sur une musique de Rodolphe Burger, à partir d'une nouvelle traduction du Cantique des cantiques de la Bible par l'écrivain Olivier Cadiot. En 2003, il participe à l'album-hommage à Léo Ferré, Avec Léo !, interprétant une version déconstruite de la chanson Avec le temps, et il écrit la préface d'un ouvrage retraçant le parcours artistique de cet artiste, qu'il admire.

Bashung lors de sa dernière tournée le 11 juillet 2008 aux Francofolies de la Rochelle.

En octobre 2003, Bashung effectue son retour sur scène après huit années d'absence, durant deux ans il parcourt avec ses musiciens les routes de France, en passant par Bruxelles et Montréal[22]. Cette tournée est immortalisée par un double album en concert : La Tournée des grands espaces[23]. En , il investit la Cité de la Musique à Paris, qui lui donne carte blanche pendant plusieurs jours. Il y donne une série de représentations en s'entourant, pour l'occasion, des artistes qu'il aime et admire : Christophe, Dominique A, Rodolphe Burger, Arto Lindsay. Début 2007, il participe à la tournée des Aventuriers d'un autre monde, avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc, Richard Kolinka et Raphaël. Il s'offre également deux soirées à la Salle Pleyel de Paris, tout en incarnant Jack l'Éventreur dans la chanson Panique mécanique, sur l'album La Mécanique du cœur de Dionysos.

Alain Bashung apparaît dans J'ai toujours rêvé d'être un gangster, de Samuel Benchetrit, où il joue une des séquences avec le chanteur belge Arno. Tous deux interprètent leur propre personnage, se disputant la paternité d'une chanson.

Bleu pétrole[modifier | modifier le code]

En 2008, il chante L.U.V. en duo avec Daniel Darc, sur l'album de celui-ci, Amours suprêmes. Il participe également au Daho Show et reprend I Can't Escape from You en duo avec Étienne Daho. Il proposera également une création, L'Homme à tête de chou, autour de Serge Gainsbourg. Le , Bashung sort l'album Bleu pétrole, collaborant notamment avec Gaëtan Roussel de Louise Attaque, Arman Méliès et Gérard Manset, dont il reprend la chanson Il voyage en solitaire, qui conclut l'album. Il entame ensuite une tournée et est notamment programmé dans plusieurs festivals. Le , il commence une série de récitals à l'Olympia, malgré une chimiothérapie en raison d'un cancer du poumon[24]. Son parolier depuis vingt ans, Jean Fauque, annonce qu'un nouvel album pourrait voir le jour rapidement[24].

Alain Bashung est promu Chevalier de la Légion d'honneur le [25],[26]. Le , sur quatre nominations, il remporte trois trophées lors des Victoires de la musique 2009 : interprète masculin de l'année, album de chanson pour Bleu pétrole, et sa tournée a été désignée meilleur spectacle de l'année. Avec un total de douze récompenses obtenues au cours de sa carrière, il devient l'artiste le plus primé de ces Victoires[27], seulement dépassé en 2018 par Matthieu Chedid[2]. Cette cérémonie, marquée par ses multiples récompenses, sera sa dernière apparition publique, puisque, très affaibli, il décide d'annuler ses derniers concerts dans les jours qui suivent.

Atteint d'un cancer du poumon depuis plus d'un an, Alain Bashung meurt, le , à l'hôpital Saint-Joseph à Paris, à l'âge de 61 ans[28]. Après une cérémonie religieuse en l'église Saint-Germain-des-Prés, il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (13e division) le .

En février 2010, le magazine américain Rolling Stone place six de ses albums dans le Top-100 des meilleurs albums de rock français, avec notamment Osez Joséphine à la première place du classement et Fantaisie militaire en neuvième position[29].

Œuvre posthume et premiers hommages[modifier | modifier le code]

Tombe d'Alain Bashung au cimetière du Père-Lachaise : la pierre tombale est gravée d’arcs de cercle concentriques noirs, évoquant les sillons des disques vinyles .

Le la première d'un ballet de danse contemporaine a lieu, à la MC2 de Grenoble ; la bande sonore utilise une réinterprétation par Bashung de l'album L'Homme à tête de chou (1976), de Serge Gainsbourg, pour la chorégraphie homonyme de Jean-Claude Gallotta qui lui avait demandé en 2007 d’adapter l’œuvre[30],[31].

Le sort À perte de vue, une intégrale de ses enregistrements depuis 1977 (faisant donc l'impasse sur ses 45 tours des années 1960-1970) sur 27 disques des œuvres d’Alain Bashung qui reprend ses douze albums studio, ses cinq en concert (dont trois doubles), deux en duo avec Chloé Mons, deux albums instrumentaux et trois albums de reprises et duos. En même temps que ce coffret, un double album de la dernière tournée du chanteur, enregistré à l'Élysée Montmartre le , sort le 16 novembre sous le titre Dimanches à l'Élysée. Et à cette même date sort également un DVD en concert enregistré à L'Olympia entre le 10 et 15 juin 2008, qui reçoit la Victoire de la musique 2010 du DVD musical de l'année.

Aux Victoires de la musique de 2010, Bashung reçoit donc une douzième récompense à titre posthume pour le DVD musical de l'année et aussi l'hommage ému de Benjamin Biolay qui lui succède à la Victoire de la musique de l'artiste interprète masculin de l'année.

Le l'album hommage Tels Alain Bashung est publié avec douze reprises par plusieurs chanteurs et groupes, qui comporte également un documentaire, Alain Bashung - Faisons envie, réalisé par Thierry Villeneuve.

Le sa reprise de l'album de Serge Gainsbourg, L'Homme à tête de chou, sort chez Barclay.

Au printemps 2012, lors d'une soirée hommage, Pierre Mikaïloff et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, sous la direction musicale de Yan Péchin, créent la pièce théâtrale et musicale Dernières nouvelles de Frau Major, inspirée de la vie et de la carrière d’Alain Bashung[32]. Elle est jouée ensuite dans plusieurs autres villes dont Paris, au 104, les 29 et 30 mars 2013, avec, entre autres, Brigitte Fontaine (La nuit je mens), Kent, Miossec, Albin de la Simone, Chloé Mons et Bertrand Cantat.

La ville de Mulhouse a donné le nom de l'artiste à une rue à la suite d'une décision du conseil municipal le 14 octobre 2016. La commune rend ainsi hommage au chanteur qui a passé son enfance non loin de là en Alsace [33].

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie d'Alain Bashung.
Année Album Charts
Drapeau de la France France[34] Drapeau du Canada Canada Drapeau de la Belgique Belgique Drapeau de la Suisse Suisse Europe Europe
1977 Roman-photos - - - - -
1979 Roulette russe[35] 13 - - - -
1981 Pizza 1 - - - -
1982 Play blessures - - - - -
1983 Figure imposée - - - - -
1986 Passé le Rio Grande - - - - -
1989 Novice - - - - -
1991 Osez Joséphine 14 - - - -
1994 Chatterton 6 - - - -
1998 Fantaisie militaire 1 - 15 - -
2002 L'Imprudence 1 - 2 46 -
2002 Cantique des cantiques en duo avec Chloé Mons - - - - -
2006 La Ballade de Calamity Jane avec Chloé Mons et Rodolphe Burger - - - - -
2008 Bleu pétrole 1 20 4 11 14
2011 L'Homme à tête de chou 18 - - - -
Année Single Charts
Drapeau de la France France[34] Drapeau du Canada Canada Drapeau de la Belgique Belgique Drapeau de la Suisse Suisse Europe Europe
1966 Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? (EP) - - - - -
1967 T’as qu’à dire Yeah (EP) - - - - -
1967 Tu es une petite enfant qui fait la belle (EP) - - - - -
1968 Je vous crois (single) 66 - - - -
1968 Les Romantiques[11] (single) - - - - -
1969 Lise (EP) - - - - -
1969 La Rivière (single extrait du précédent) - - - - -
1969 Simplement quelques jours (single) - - - - -
1969 Ho gli occhi chiusi (single) - - - - -
1970 Un jour viendra (single) - - - - -
1971 Du feu dans les veines (single) - - - - -
1973 Bois de santal (single) - - - - -
1977 Roman-photos (en duo avec Valérie Lagrange) 71 - - - -
1977 C'est la faute à Dylan - - - - -
1979 Je fume pour oublier que tu bois - - - - -
1980 Gaby oh Gaby 2 - - - -
1981 Vertige de l'amour 1 - - - -
1981 Rebel 19 - - - -
1982 C’est comment qu’on freine ? 45 - - - -
1983 Élégance - - - - -
1983 What’s in a Bird - - - - -
1984 S.O.S. Amor 36 - - - -
1985 Tu touches pas à mon pote - - - - -
1985 Hey Joe 59 - - - -
1986 L’Arrivée du Tour 44 - - - -
1986 Malédiction 36 - - - -
1989 Bombez ![16] 76 - - - -
1989 Pyromanes 94 - - - -
1989 Étrange été[36] - - - - -
1991 Osez Joséphine 14 - - - -
1991 J’écume - - - - -
1992 Madame rêve - - - - -
1994 Ma petite entreprise 61 - - - -
1994 J’passe pour une caravane 31 - - - -
1998 La nuit je mens 12 - - - -
1998 Sommes-nous 24 - - - -
1998 Aucun express 39 - - - -
2003 La Ficelle - - - - -
2008 Résidents de la République 49 - 32 - -
2008 Je t’ai manqué 33 - - - -
2009 Sur un trapèze - - - - -

Albums en public[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Compositeur[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Victoires de la musique[modifier | modifier le code]

Alain Bashung a été, de 2009 à 2018, le chanteur le plus primé de l'histoire des Victoires de la Musique avec 12 trophées[37]. Il a depuis été dépassé par Matthieu Chedid [2].

Toutefois, si toutes ces Victoires sont attribuées officiellement à Alain Bashung et en lien direct avec son œuvre (albums ou chansons), les catégories de DVD musicaux et de clips récompensent des œuvres pour lesquelles son implication est moindre par rapport à celle des réalisateurs concernés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Alain Bashung est mort », Libération,‎ (lire en ligne).
  2. a, b et c « Victoires de la musique 2018 : découvrez les principaux lauréats », sur francetvinfo.fr, mis à jour le 16/03/2018 (consulté le 16 mars 2018)
  3. Alain Bashung, rocker en équilibre - Le Monde, 25 mars 2008
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Alain Bashung, sur les cimes de la chanson française - Le Monde, 16 mars 2009
  5. a et b Marc Besse, Bashung(s) une vie, p33
  6. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p 38
  7. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p45
  8. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p23
  9. a et b Michka Assayas (sous la direction de), Dictionnaire du rock, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2000, p. 102
  10. Télé 7 jours n°440, semaine du 28 septembre au 4 octobre 1968, page 5 : "Ce boulanger qui enlève allègrement sa dernière fournée de pains fantaisie est la révélation TV de cette saison : Alain Baschung. Il a remporté la finale des "Tremplins de l'été" (avec une photo d'Alain Baschung)
  11. a et b « Alain Bashung Les romantiques » [vidéo], sur ina.fr. Disque PHILIPS BF 370753, quasiment introuvable.
  12. a et b Marc Besse, Bashung(s) une vie, Albin Michel, 330 p., p. 179
  13. Benjamin Locoge, « Alain Bashung : « La musique a toujours été pour moi une révolution permanente » », Paris Match,
  14. « Alain Bashung SOS amor » [vidéo], sur ina.fr
  15. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p. 194
  16. a et b « Alain Bashung Bombez » [vidéo], sur ina.fr
  17. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p211
  18. Marc Besse, Basung(s) une vie, p211
  19. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p227 à 231
  20. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p247 - 250
  21. « Il y a vingt ans, Bashung publiait “Fantaisie militaire” », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  22. « Alain Bashung - Francos de Montréal » (consulté le 31 mars 2018)
  23. Marc Besse, Bashung(s) une vie, p373 - p280
  24. a et b « Bashung est d'un courage extraordinaire » - Entretien avec Jean Fauque par Emmanuel Marolle, Le Parisien, 10 juin 2008
  25. La Légion d'honneur du Nouvel An - Le Figaro, 1er janvier 2009
  26. Décret du 31 décembre 2008 portant promotion et nomination - Journal officiel du 1er janvier 2009, Légifrance
  27. Bashung triomphe aux Victoires de la musique - Le Monde - 1er mars 2009
  28. « Alain Bashung est mort », sur Le Figaro,
  29. (en) Rolling Stone, no 18 de février 2010, p. 29
  30. Avant de mourir, Bashung a enregistré du Gainsbourg - Le Soir, 20 mars 2009
  31. Pour L'Homme à tête de chou, Bashung s'est coulé dans la peau de Gainsbourg - Bruno Lesprit, Le Monde, 13 novembre 2009
  32. Tremblay rend un grand hommage à Bashung - Le Parisien, 24 mars 2012
  33. « Une rue Alain-Bashung à Mulhouse », DNA,‎ (lire en ligne)
  34. a et b Alain Bashung sur www.chartsinfrance.net
  35. En 1980, une réédition fut publiée après le succès de Gaby oh Gaby.
  36. « Alain Bashung Étrange été » [vidéo], sur ina.fr
  37. « Bashung triomphe aux Victoires de la musique », sur lemonde.fr,
  38. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Victoires de la musique : voici les artistes les plus titrés », sur francetvinfo.fr,

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]