Bascons

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Bascons
Bascons
Église Saint-Amand.
Blason de Bascons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Mont-de-Marsan
Canton Adour Armagnac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Grenadois
Maire
Mandat
Jean-Luc Sanchez
2014-2020
Code postal 40090
Code commune 40025
Démographie
Gentilé Basconnais, Basconnaises
Population
municipale
872 hab. (2015 en diminution de 4,39 % par rapport à 2010)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 21″ nord, 0° 25′ 03″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 107 m
Superficie 18,70 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bascon.fr

Bascons est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Mont-de-Marsan située dans le pays de Marsan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bascons[1]
Mazerolles Laglorieuse Artassenx
Bretagne-de-Marsan Bascons Maurrin
Saint-Maurice-sur-Adour Grenade-sur-l'Adour

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situé dans le bassin versant de l'Adour, le territoire de la commune est traversé[2] par le ruisseau de Saint-Jean, un affluent droit de l'Adour, et par le ruisseau des Marians.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune a aménagé un site d'observation de la faune (colverts, hérons, grèbes, aigrettes, milans noirs) et la flore (arborescente, arbustive et herbacée) de 50 ha, Avifaune. Son lac collinaire, alimenté par le ruisseau des Longs (ou ruisseau de Saint-Jean), est ceinturé d'une végétation fournie et protégée[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Vascons s'installent en Aquitaine au VIe siècle. C'est à eux que le village de Bascons doit vraisemblablement son nom[4]. Selon la légende, saint Amand, évangélisateur mérovingien, réalise vers 670 des miracles, ce qui lui vaut d'être célébré dans une chapelle bâtie près d'un puits qui attire des pèlerins venus pour ses eaux salvatrices. Durant le Moyen Âge, Bascons est le siège de la cour dels Sers, cour de justice de la vicomté de Marsan et la réputation du château fort se renforce. La guerre de cent ans et les guerres de religion[5] mettent à mal la petite cité qui va dès lors perdre de son importance[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au 1er d’azur à trois seaux d’argent, au 2e d’or à deux vaches de gueules, accornées, onglées et clarinées d’azur, l’une au-dessus de l’autre, au 3e d’or au lion de gueules, au 4e de gueules à deux clefs affrontées d’or ; sur le tout, d’azur à la fleur de lis d’or[6],[7].
Commentaires : Devise : « bielh mes tendes hardit » (« ancien mais toujours audacieux »).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Luc Sanchez DVG Technicien telécoms et réseaux
mai 2006 2014 Claude Lespes PCF Retraité
1995 2006 Jean-Robert Laurons   Chef technicien des services vétérinaires

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2015, la commune comptait 872 habitants[Note 1], en diminution de 4,39 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6421 0241 0671 1501 1501 1101 0331 0621 032
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0801 0601 034918945871816812800
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782760712617635582578537563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
594620608673823867941901872
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Bartenheim (France), en souvenir des civils alsaciens qui ont trouvé refuge dans le village landais au début de la Seconde Guerre mondiale.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Amand de Bascons du XIIIe siècle et reconstruite en 1626, inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 23 septembre 1970, dotée d'un clocher-pignon triangulaire à arcades et d'une tour de guet, vestige de l'ancien château, comprenant échauguettes, meurtrières et créneaux. Elle renferme des statues de bois doré et polychrome, trois retables anciens, une chaire de style Louis XIII[3].
  • Les œuvres du sculpteur Marcel Canguilhem (1895-1949), dit « Cel le Gaucher » en raison de son bras droit perdu au combat pendant la Première Guerre mondiale
  • La chapelle, la source et le puits miraculeux de Saint-Amand, le saint patron de la commune. L'eau dite miraculeuse du puits permettait de soigner la pellagre qui sévissait jadis en Gascogne. La chapelle Saint-Amand est érigée sur le site du puits en 1946. Elle est surmontée d'un clocher-mur doté de trois cloches[12].
  • Le fronton, érigé entre 1939 et 1945, connaît son heure de gloire avec la venue du pelotari Chiquito de Cambo. Rénové en 1994 (sol et mur), ses dimensions ont permis son homologation par la Fédération française de pelote basque[12].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • G. Lataste (1849-1923) « le médecin des pauvres », maire de la commune de 1884 à 1903 et de 1904-1908 (stèle commémorative devant la mairie du village).

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Course landaise[modifier | modifier le code]

La tradition tauromachique est ancienne et perdure dans la commune. En témoignent au bourg les arènes Jean-de-Lahourtique, construites en 1935 et particulièrement typiques, et celles du quartier de Bostens, où se dresse la chapelle médiéval restaurée Notre-Dame-de-la-Course landaise, et le musée de la course landaise, placé sous l'égide de la Fédération française de la course landaise. Chaque année, pour l'Ascension, des pratiquants de la course landaise et des sympathisants se réunissent à Bascons pour une messe commémorative et une course landaise.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. SANDRE, « Cours d'eau de la commune de Bascons » (consulté le 3 septembre 2010)
  3. a, b et c Bascons, Nature et traditions des Landes
  4. De Vascons dérivent également les noms Gascon et Basque
  5. Voir : Guerres de religions dans les Landes
  6. de la mairie
  7. de France
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. a et b Pays Grenadois, plaquette éditée par l'office de tourisme du pays Grenadois, consultée en décembre 2011
  13. Site des Villes et Villages fleuris, consulté le 21 février 2013.