Barrière de la rotonde de Chartres

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Barrière de la rotonde de Chartres
P1050397 Paris XVII rue de Prony-parc Monceau rwk.JPG
La rotonde du parc Monceau vue de la rue de Prony.
Présentation
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La barrière de la rotonde de Chartres, appelée plus simplement barrière de Chartres, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux.

Situation[modifier | modifier le code]

La barrière de la rotonde de Chartres était installée à l'entrée du parc Monceau sur l'actuelle place de la République-Dominicaine.

Elle était située à 780 mètres de la barrière de Monceau située à l'est et à 600 mètres de la barrière de Courcelles située à l'ouest[1],[2].

La rotonde est classé monument historique par arrêté du [3].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Dans son Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, Jean de La Tynna la décrit ainsi : « C'est une rotonde fort jolie, surmontée d'un dôme ; elle est située vers le milieu du jardin de Monceau et porte le nom du duc de Chartres, devenu duc d'Orléans[4], qui avait fait planter ce jardin. C'est à tort que cette rotonde est désignée comme barrière, puisque l'on n'y passe pas. »

Historique[modifier | modifier le code]

Claude-Nicolas Ledoux fit construire « un bureau d'observation sur la plaine » dite barrière de Chartres (rotonde), pavillon d’octroi entouré d’un péristyle de seize colonnes, dans le cadre de la construction des barrières du mur des Fermiers généraux. Son rez-de-chaussée et son premier étage étaient occupés par les bureaux de la Ferme générale, tandis que le duc disposait de la terrasse supérieure pour jouir de la vue sur son jardin. Les colonnes à fût lisse et le dôme supérieur ont été modifiés en 1861.

La barrière de la rotonde de Chartres, n'était donc pas réellement une barrière, puisque l'on n'y passait pas, c'était une galanterie de Claude-Nicolas Ledoux envers Philippe-Égalité, propriétaire des lieux.

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  • Les ouvrages cités en bibliographie
  1. Jacques-Antoine Dulaure, Histoire physique, civile et morale de Paris, vol. 4, p. 238.
  2. « Paris en 1790 avec le mur des Fermiers généraux », paris-atlas-historique.fr (consulté le 5 février 2019).
  3. « Rotonde du parc Monceau », notice no PA00088879, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. Louis-Philippe d'Orléans (1747-1793).

Bibliographie[modifier | modifier le code]