Barrage de Vouglans

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Barrage de Vouglans
Image illustrative de l’article Barrage de Vouglans
Le barrage vu depuis la route EDF menant à l'usine hydroélectrique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Communes Cernon
Lect
Coordonnées 46° 23′ 51″ nord, 5° 39′ 56″ est
Cours d'eau Ain
Objectifs et impacts
Vocation Électricité, régulation des crues
Propriétaire État français
Concessionnaire Électricité de France
Conception Coyne et Bellier (en)
Date du début des travaux 1963
Date de la fin des travaux 1968
Date de mise en service 1968
Barrage
Type Voûte à double courbure
Hauteur
(lit de rivière)
103 m
Hauteur
(fondation)
130 m
Longueur 427 m
Épaisseur en crête m
Épaisseur à la base 25 m
Altitude de la crête 430 m NGF
Réservoir
Nom Lac de VouglansVoir et modifier les données sur Wikidata
Altitude maximale 429 m NGF
Altitude normale 424,5–425 m NGF
Volume maximal 605 millions de m3
Volume utile 420 millions de m3
Superficie 1 600 ha
Longueur 35 km
Centrale hydroélectrique
Centrale de Vouglans
Débit d'équipement 323 m3/s
Nombre de turbines 3
Type de turbines Francis
Nombre de turbines-pompes 1
Puissance installée 285 MW
Production annuelle 300 GWh/an
Source Géoportail[1], SIE[2], EDF[3],[4].

Géolocalisation sur la carte : Jura

(Voir situation sur carte : Jura)
Barrage de Vouglans

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Barrage de Vouglans

Le barrage de Vouglans est un barrage hydroélectrique de type voûte[5], situé sur la rivière de l'Ain, dans le département du Jura, en France. Sa mise en service en 1968 est à l'origine du lac de Vouglans, troisième plus grande retenue artificielle d'eau de France de par sa capacité (605 Mm3). L’édification du barrage a employé plus de 500 personnes pendant 5 ans, tandis que sa mise en eau a duré plus de 18 mois[6]. Depuis sa construction, il est ausculté[7] et surveillé journellement notamment grâce à 5 km de galeries[8].

Un reportage diffusé le [9] met en cause la sûreté du barrage de Vouglans et pointe le risque d'un accident menant à sa rupture. Un tel événement produirait une vague de submersion qui s'étendrait dans toute la vallée de l'Ain en aval, ainsi que le long du Rhône jusqu'en Provence. La vague de submersion pourrait toucher quatre centrales nucléaires, notamment celle du Bugey, et risquerait de causer un accident semblable à celui de Fukushima[10],[11].

Comme tous les 296 barrages de France[12] de plus de vingt mètres et avec un réservoir d’une capacité égale ou supérieure à quinze millions de mètres cubes, le barrage de Vouglans fait aussi l’objet d’un plan particulier d’intervention (PPI)[13].

Depuis la mise en place du plan Vigipirate à la suite des attentats du 11 septembre 2001[14], le barrage de Vouglans ne peut plus être visité, à l’instar de beaucoup d’autres installations hydroélectriques.

Lancement du projet de construction du barrage[modifier | modifier le code]

Dans une France où le besoin d'énergie électrique se fait pressant et où le nucléaire civil n'est encore qu'une perspective lointaine, l'équipement de la rivière de l'Ain offre une belle opportunité ainsi que la possibilité de réguler un cours d’eau capricieux dont le débit au niveau de Pont-de-Poitte (en amont de la retenue actuelle) pouvait monter à 1 800 m3/s alors que sa moyenne annuelle n'était que de 38 m3/s. Cette irrégularité de débit aggravait sensiblement les crues du Rhône.

Dès 1956, le site actuel est retenu à cause de la configuration des lieux, et parce que la population de 150 personnes vivant dans le futur territoire inondé était considérée comme relativement faible. Il s’agit d’une gorge encaissée constituée de roches solides, censées permettre un bon ancrage et une étanchéité convenable. La décision fut toutefois prise à l’insu des habitants, pour n’être rendue publique qu'au printemps 1957[15].

Le , le dossier de la construction du barrage relatif à la déclaration d'utilité publique est mis à la disposition des habitants dans les mairies des communes concernées pour une période de dix jours[16]. La conjonction d'une période où la contestation de ce genre de projet n'était pas encore de mise, de la faible population directement impactée, et du court délai alloué aux éventuels opposants fit que la déclaration d'utilité publique fût signée dès octobre 1960.

Déboisement[modifier | modifier le code]

Les nombreux arbres de la vallée ont été coupés jusqu'à 440 mètres d'altitude et le bois évacué vers les scieries de la région et la papeterie de Bellegarde-sur-Valserine[17].

Pont de la Pyle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont de la Pyle.

Avant la construction du barrage, deux ponts permettaient de franchir la rivière : le pont de Brillat et le pont de la Pyle. Ces deux ouvrages devant être largement submergés par la retenue leur remplacement était indispensable. Le site du pont de la Pyle, plus encaissé, permettait un pont plus court (350 mètres) et la proximité des deux anciens ouvrages rendait superflue une reconstruction sur les deux sites. C'est donc un nouveau pont de la Pyle qui fut construit. La route entre Lons-le-Saunier et Saint-Claude empruntant le nouvel ouvrage est nettement plus facile et rapide puisqu'il n'y a plus besoin de descendre au fond de la vallée[18].

Chartreuse de Vaucluse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chartreuse de Vaucluse.

La Chartreuse de Vaucluse à l'abandon depuis la Révolution, et déjà largement en ruine, ne fut pas totalement détruite avant sa submersion. Seuls les toits subsistants furent démontés, et trois petits bâtiments démontés puis reconstruits à Chavia[19].

Villages submergés[modifier | modifier le code]

Bien que peu peuplée, la vallée submergée comportait quelques hameaux et villages (Brillat, Bourget et Généria) dont les quelques 150 habitants ont du quitter leurs maisons avant qu'elles ne soient détruites. Les destructions ont commencé en 1963 et les derniers réfractaires ont été chassés par 240 gendarmes en septembre 1967.

Construction du barrage[modifier | modifier le code]

Les travaux commencèrent par le forage en rive droite d'un tunnel de 230 mètres de long, contournant le futur barrage. D'une section de 60 m2 il pouvait évacuer 600 m3/s. Deux batardeaux permirent alors de détourner la rivière dans le tunnel et d'assécher l'emplacement du barrage. Dans le même temps des fouilles sont réalisées sur chaque rive pour assurer l'ancrage du barrage dans la roche et éliminer les risques de fuites par des failles présentes dans la roche. La maçonnerie s'encastre dans le roc de 5 à 15 mètres.

L'emplacement de l'usine de turbinage est également creusé dans la roche ainsi que les galeries d'arrivée d'eau et le canal de fuite[20].

En 1962-1963, une cité nouvelle est édifiée à Vouglans pour loger les ouvriers et cadres du barrage. Elle est composée de 190 maisons préfabriquées pour les familles, de dortoirs pouvant accueillir 240 célibataires, d'une cantine pour 300 personnes, d'une école, d'une salle de spectacle d'un centre médico-social et d'une maison des cultes[16].

Le coulage du béton du barrage, proprement dit, commence en 1963. Il dure 5 ans et consomme 560 000 m3 de béton et 1 600 t de ferraillage. Le béton est coulé en 29 plots verticaux de 13,5 mètres de large adossés à 2 massifs d'extrémité[20].

Une route donnant accès à la partie amont du barrage traversait le bas de l'ouvrage. Elle ne fut fermée qu'en 1967 juste avant la mise en eau.

Mise en eau[modifier | modifier le code]

Lac de Vouglans[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lac de Vouglans.

La mise en eau commença le [21] et atteignit la cote 415 fin 1968. Après une année de surveillance du barrage, à cette cote, le remplissage final à la cote 429 fut obtenu juste avant Noël en 1969.

Reflet dans la littérature et à la télévision[modifier | modifier le code]

Le déplacement des 150 habitants de la vallée inspira à l'écrivain André Besson son roman à succès Le Village englouti. Lors d'une visite sur place en 1968, alors que le barrage finissait de se remplir, il fut touché par les regrets d'une femme pleurant sa ferme maintenant engloutie. Le roman, publié en 1973, fut transformé par Louis Grospierre en un feuilleton de 30 épisodes qui furent diffusés à la fin de l'été 1976 sur TF1.

Exploitation[modifier | modifier le code]

L’exploitation est régie par la loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA)[22], elle implique notamment les services de l’état, EDF et les acteurs locaux (tourisme, pêcheurs, etc.).

Production d’électricité[modifier | modifier le code]

L'usine hydroélectrique est logée dans une salle creusée dans le calcaire de 70 mètres de long, 15 mètres de large et 35 mètres de haut, dont la voûte est bétonnée par sécurité[23]. Deux ponts roulants de 105 tonnes permettent la manutention. Elle contient quatre turbines Francis entraînant des alternateurs de 70 000 kW. Le groupe 4 est réversible et peut servir en heures creuses à remonter de l'eau déjà turbinée dans la retenue, selon le système du pompage-turbinage.

La pleine puissance de 285 MW de l’usine peut être atteinte en 5 minutes, c’est une réserve de puissance rapidement disponible pour participer au soutien du réseau en cas brusques fluctuations de la demande en électricité[24].

La production annuelle d’électricité de la centrale de Vouglans est d’environ 300 GWh, ce qui correspond à un peu plus d’un mois et demi à pleine puissance.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le vaste plan d'eau s'étendant sur 35 km de vallée a été aménagé pour le tourisme. Trois zones ont été prévues et développées[25] :

  1. Surchauffant : Placée juste en amont du pont de la Pyle. Le programme initial très ambitieux a été fortement réduit avec la disparition des hôtels, des lotissements et du centre commercial envisagés. Il comporte actuellement un port, une plage[26], un camping-caravaning et 2 restaurants ;
  2. Bellecin : une plage[27] ;
  3. La Mercantine : Avec un port, une plage[28], un camping et un Village Vacances Familles.

Les aménagements touristiques autour du lac sont gérés par la Régie départementale de Chalain-Vouglans.

Gestion concertée des ressources en eau[modifier | modifier le code]

La présence de ces 3 unités touristiques oblige le gestionnaire du barrage (EDF) à maintenir, en été, un niveau suffisant dans le lac pour que les ports et les plages restent accessibles. Par exemple, du au , le niveau d’eau était maintenu à une cote comprise entre 424,5 m et 425 m NGF[4].

Par contre, dès septembre, des lâchers d'eau importants peuvent avoir lieu pour soutenir la production électrique de l’usine au pied du barrage, des six autres ouvrages de la vallée de l’Ain[29], et des usines hydroélectriques situées à l’aval de Lyon, dans le cadre d’un soutien d’étiage du Rhône[30]. En cas de fort besoin, le niveau du lac peut baisser jusqu’à 1 m par jour.

L’abaissement du niveau du lac de Vouglans a aussi pour but de libérer de la capacité afin de pouvoir amortir les crues d’automne.

Risque de rupture du barrage[modifier | modifier le code]

De par ses dimensions et le volume d'eau qu'il retient, le barrage de Vouglans est concerné par un plan particulier d'intervention (PPI) dans le cas d'un accident majeur pouvant mener à sa rupture et provoquer ainsi une vague de submersion. (un PPI est obligatoire pour tous les barrages de cette taille.)

Vague ou onde de submersion[modifier | modifier le code]

Les calculs de l'onde de submersion en cas de rupture du barrage de Vouglans prennent en compte le fait que les 4 autres barrages (Saut-Mortier, Coiselet, Cize-Bolozon et Allement) situés en aval sur la rivière de l'Ain seraient également rompus, sous l'effet de la pression de l'onde. La rupture du barrage de Vouglans amènerait à une surélévation notable des niveaux de l'Ain et du Rhône sur plus de 300 km en aval, affectant notamment l'agglomération lyonnaise. L'onde de submersion remonterait également les cours de la Bienne (14,5 km), du Rhône (26,5 km), de la Saône (17,4 km) et de l'Isère (5,6 km)[31].

Quatre centrales nucléaires seraient inondées, risquant de perdre leur alimentation en électricité et en eau pour le refroidissement après arrêt des réacteurs, scénario pouvant conduire à quatre accidents nucléaires majeurs de type Fukushima[32][réf. à confirmer].

Évolution de l'onde de submersion en cas de rupture du barrage
Commune Département Cours d'eau Distance au barrage Onde de submersion
Hauteur Temps
Bolozon[31] Ain Ain 30 km 44 m 28 min
Lyon[33] Rhône Rhône et Saône 140 km 10 m h
Salaise-sur-Sanne[34] Isère Rhône 190,5 km m 12 h
Valence Drôme Rhône 240 km 16 h[35]

Risques particuliers au barrage de Vouglans[modifier | modifier le code]

Le , France 2 consacre un reportage d’Envoyé spécial au barrage de Vouglans, mettant en cause la sûreté de l’ouvrage[9],[36]. Le lendemain, Le Progrès publie un résumé des réactions du directeur de la centrale nucléaire du Bugey et de l’ancien ingénieur de l’entreprise de BTP chargée du chantier de Vouglans[37], article à la fin duquel un jour plus tard le quotidien renvoie ses visiteurs à la « contre-enquête dans nos éditions payantes de ce samedi 15 septembre »[38],[39].

Voile d’injection du barrage de Vouglans comparé à celui d’un barrage-voûte type[travail inédit ?]

Le reportage d’Envoyé spécial rend publics des extraits de documents d’EDF. L’un des rapports rappelle que depuis sa première mise en eau en 1968, le barrage de Vouglans est un sujet de préoccupation parce que le voile d’injection, situé « très à l’amont » (voir le texte original cité ci-dessous et l’illustration ci-contre), n’a jamais vraiment joué son rôle d’étanchéité en sous-sol ; un autre, que toutes les tentatives de pallier ce défaut de construction ont tourné court ; les experts d’EDF constatent des mouvements irréversibles de soulèvement, d’ouverture de contact béton-rocher et de déplacement vers l’aval s’ajoutant aux mouvements réversibles sous la poussée du lac, et estiment que l’ouvrage pourrait céder brutalement[40]. Selon un ancien technicien spécialiste de la sûreté des barrages qui a fait toute sa carrière à EDF et a récupéré des documents internes, souvent confidentiels[41], « quand on a une ouverture du contact béton-rocher, on a un appui qui se dégrade. Ça affaiblit la stabilité de l’ouvrage. C’est tout cet ensemble qui fait que le barrage est hyper surveillé – parce que c’est un des plus surveillés de France, et peut-être même le plus surveillé – parce qu’il présente des maladies, des problèmes de stabilité[42]. […] Ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les règles fondamentales de sûreté[a],[43]. Ce type de construction de barrage, qui est un barrage voûte, fin, peut péter instantanément – d'autant plus qu'il est fragile[36],[44]».

Une partie des mouvements que le barrage de Vouglans effectue sous la pression de l’eau[45] sont donc irréversibles, par l’effet de la mauvaise conception du voile d’injection, ou d’une malfaçon (oubli possible du voile, puis injection a posteriori quand les consoles étaient déjà posées)[réf. nécessaire] dont le barrage est victime.

Ce document EDF donne ainsi à comprendre que le voile d’étanchéité injecté dans le sol pour empêcher l’eau de passer sous le barrage a perdu son effet dès la première mise en eau, par suite du placement de ce voile à l’amont du barrage, conjugué aux mouvements réversibles de la voûte[46],[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Précisions sur les RFS, pour info: les règles fondamentales de sûreté (RFS) constituent un ensemble de recommandations émises par l’ASN. Une recherche sur leur site montre qu’il n’y a pas de RFS relative aux barrages voûtes. Par contre il y a bien une RFS sur le risque inondation des centrales nucléaires, mais il n’y a pas mention d’une affirmation ressemblant à celle citée par la source. De plus, les RFS sont remplacées par les guides de l’ASN, notamment le "Guide de l'ASN n°13 relatif à la protection des installations nucléaires de base contre les inondations externes" dernière version de janvier 2013 remplace depuis 2013 la "règle fondamentale de sûreté (RFS) 1.2.e du 12 avril 1984 relative à la prise en compte du risque d’inondation d’origine externe, jugée obsolète".
    Ce guide précise en page 26: "Hypothèses associées à la rupture: La rupture de l'ouvrage conduisant à la création de l’onde de submersion est postulée ; on considère qu'elle conduit à la vidange totale de la retenue. Au moment de la rupture, la retenue est supposée remplie jusqu’à la cote maximale correspondant à la crue de dimensionnement de l'ouvrage, dénommée cote des plus hautes eaux (PHE), ou de retenue normale (RN) pour les retenues pour lesquelles la réglementation applicable aux ouvrages de retenue ne définit pas un niveau PHE. La fonction de la retenue dont on envisage la rupture peut imposer de retenir un niveau d’eau initial plus important dans cette retenue. Ainsi, la rupture d’un ouvrage écrêteur de crue doit être examinée en postulant que l’eau est au niveau de surverse de cet ouvrage.
    Pour les ouvrages en béton ou en maçonnerie, la rupture est assimilée à un effacement instantané. Pour les ouvrages en remblais, la rupture est progressive (renard* ou le cas échéant surverse)". L’effacement instantané est juste une hypothèse dimensionnante majorante pour l’évaluation de l’onde de submersion concernant les barrages en béton ou maçonnerie. La RFS ne préjuge donc pas de l’état du barrage de Vouglans. La RFS ne dit pas non plus que le barrage de Vouglans "peut péter instantanément", contrairement à ce qu’affirme le technicien du reportage TV!"

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cartes IGN consultées sur Géoportail.
  2. SIE du bassin Rhône-Méditerranée, « Le lac de Vouglans », Lacs de Franche-Comté, sur eaufrance.fr/ (consulté le 20 août 2012).
  3. Présentation de l’ouvrage hydroélectrique de Vouglans , page 9: "Productibilité Moyenne Annuelle : 300 GWh" - EDF UP Est hydraulique - 10 décembre 2013
  4. a et b « Abaissement du niveau du lac de Vouglans », sur EDF France, (consulté le 28 octobre 2018)
  5. Pérennité des fonctions étanchéité et drainage des fondations des barrages-voûtes. Exemple du barrage de Vouglans - CFBR - 8 et 9 avril 2015
  6. Présentation de l’ouvrage hydroélectrique de Vouglans , page 10: "Mise en eau: de juin 1969 à décembre 1969" - EDF UP Est hydraulique - 10 décembre 2013
  7. Journée Technique du CFBR: Barrage de VOUGLANS. Auscultation et comportement. Présentation du dispositif d auscultation. Comportement de l ouvrage - consulté le 01 avril 2019
  8. « Vouglans : dans les coulisses du barrage aux 600 millions de m3 d'eau ! », sur FranceTV, (consulté le 23 septembre 2018)
  9. a et b Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne (consulté le
  10. Épisode Jura : le barrage de Vouglans "peut péter instantanément" et inonder l'Ain et le Rhône de la série newsletter LES VIDÉOS. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 19 septembre 2018 sur la chaîne Franceinfo. Visionner l'épisode en ligne (consulté le ).
  11. Guillaume Lamy, « Une vague géante sur Lyon et la centrale du Bugey est-elle possible ? », sur Lyon Capitale, (consulté le 19 avril 2019).
  12. Chiffre donné dans le premier paragraphe après le chapeau dans Guillaume Lamy, « Une vague géante sur Lyon et la centrale du Bugey est-elle possible ? », sur Lyon Capitale, (consulté le 19 avril 2019).
  13. « Décret n°2005-1158 du 13 septembre 2005 relatif aux plans particuliers d'intervention concernant certains ouvrages ou installations fixes et pris en application de l'article L741-6 du code de la sécurité intérieure » (consulté le 19 avril 2019) : Chapitre 1 Caractéristiques des installations et ouvrages dont les risques imposent un plan particulier d'intervention: article 1: (…) 4° Les aménagements hydrauliques qui comportent à la fois un réservoir d'une capacité égale ou supérieure à quinze millions de mètres cubes et un barrage ou une digue d'une hauteur d'au moins vingt mètres au-dessus du point le plus bas du sol naturel.
  14. Des visites exceptionnelles du barrage de Vouglans, sur leprogres.fr du 15 juin 2016, consulté le 23 septembre 2018
  15. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 8
  16. a et b Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 10
  17. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 20
  18. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 37
  19. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 28
  20. a et b Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 12
  21. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 42
  22. loi 2006 1772 consulté le 25 mai 2019
  23. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 44
  24. Vouglans, 3e retenue de France : Un rôle majeur pour la sécurité du réseau d’électricité... rapidement mobilisable pour répondre aux brusques fluctuations de la demande en électricité, sur edf.fr
  25. Le Progrès, Un géant et des hommes, Lyon, Le Progrès SA, , 68 p. (ISBN 9782918756941), p. 54
  26. Barrage de Vouglans: comment rendre la plage moins dangereuse, sur leprogres.fr du , consulté le
  27. Plage de Bellecin (Lac de Vouglans), sur jura-tourism.com, consulté le 21 avril 2019
  28. Plage de la Mercantine (lac de Vouglans), sur jura-tourism.com, consulté le 21 avril 2019
  29. « Vouglans, 3ème retenue de France », sur EDF France, (consulté le 28 octobre 2018)
  30. C.K., « Baisse du niveau de la retenue pour soutenir les débits du Rhône », Quotidien,‎ , p. 12
  31. a et b « Document d'information communal sur les risques majeurs (Bolozon) », sur macommune.prim.net/, (consulté le 26 avril 2014).
  32. Thierry Gadault et Hugues Demeude, Nucléaire danger immédiat : Et ça se passera près de chez vous, Flammarion, coll. « Enquête », (ISBN 9782081410985), p. 82–86, 267–269
  33. « Risques technologiques » [PDF], sur sdis69.fr, (consulté le 26 avril 2014).
  34. « Plan communal de sauvegarde de Salaise-sur-Sanne », sur reseaudescommunes.fr/, (consulté le 26 avril 2014).
  35. « La rupture de barrage », sur www.valence.fr (consulté le 23 septembre 2018)
  36. a et b Le même jour, France 2 publie un extrait : « VIDEO. Vouglans : "Ce type de barrage peut péter instantanément", selon un ancien technicien et certains rapports d'EDF », sur France Info, (consulté le 22 avril 2019)
  37. « Rupture du barrage de Vouglans : l'improbable scénario catastrophe? », sur Le Progrès, (consulté le 21 octobre 2018) (article gratuit).
  38. Entretien avec Philippe Deprez, ancien ingénieur de l’entreprise (anonyme) qui a construit l’ouvrage : « Un ancien ingénieur démonte le scénario catastrophe », sur Le Progrès, (consulté le 20 avril 2019) (article payant).
  39. Entretien avec Pierre Boyer, directeur du centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Bugey : François Le Stir, « Il n’y aurait pas de risque d’accident nucléaire à Bugey », sur Le Progrès, (consulté le 21 octobre 2018) (article payant).
  40. À partir de 7:34 dans Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne.
  41. À partir de 5:19 dans Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne.
  42. Ancien technicien d’EDF spécialiste de la sûreté des barrages, à partir de 6:55 – document filmé faisant était de « l’ouverture du contact béton-rocher » – dans Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne.
  43. "Les RFS ont vocation à être progressivement remplacées par les guides de l’ASN" - site web de l’ASN - consulté le 21 avril 2019
  44. Ancien technicien d’EDF spécialiste de la sûreté des barrages, à partir de 7:42 dans Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne.
  45. Thierry Gadault et Hugues Demeude, Nucléaire danger immédiat : Et ça se passera près de chez vous, Flammarion, coll. « Enquête », (ISBN 9782081410985), p. 83–86, 267–269
  46. Voir la coupe du barrage de Vouglans (sur laquelle la partie gauche de l’illustration schématique figurant dans l’article a été calquée) à partir de la minute 6:04 dans Épisode Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe de la série Envoyé spécial. Réalisation de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir. Diffusé pour la première fois le 13 septembre 2018 sur la chaîne France 2. Visionner l'épisode en ligne.
  47. Remarquer le voile étanche sur la plupart des schémas de type de barrage sur « La gestion préventive du Risque de rupture », sur Les services de l’État dans les Alpes-de-Haute-Provence, 2011–2012

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armand Spicher, Le barrage de Vouglans, S.A. Loisirs Expansion, 3e trimestre 1989, dépôt légal no 8906052

Liens externes[modifier | modifier le code]