Barons du gaullisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Le terme « barons du gaullisme » est créé en 1963 par Le Nouvel Observateur et désigne à l'origine un nombre restreint d’hommes politiques, fidèles de longue date du général de Gaulle.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine, ils sont cinq barons du gaullisme : Jacques Chaban-Delmas, Michel Debré, Jacques Foccart, Roger Frey et Olivier Guichard.

On y associe par la suite d'autres grands gaullistes comme les anciens Premiers ministres Maurice Couve de Murville, Pierre Messmer et Georges Pompidou, l’ancien ministre Christian Fouchet, et Maurice Schumann, ancien porte-parole de la France libre et compagnon de la Libération.

Plus les années passent, plus on a appelé « barons du gaullisme » les anciens du mouvement (par exemple Alain Peyrefitte et Jacques Baumel). Pierre Lefranc a aussi été considéré comme l'un des barons du gaullisme.

Le , Valeurs actuelles publie un article évoquant la réunion à la même table de deux douzaines de députés RPR, UDF et DL autour de trois « barons néo-gaullistes » : Alain Juppé, Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy.

Le , un article du Nouvel Observateur annonce que les barons du gaullisme ont fait le déplacement à Colombey-les-Deux-Églises pour assister à la cérémonie de la pose de la première pierre du mémorial Charles de Gaulle, au pied de la Croix de Lorraine : Pierre Messmer, Pierre Mazeaud et Yves Guéna.

On peut aussi considérer André Malraux et Pierre Lefranc qui sont les fondateurs de l'institut Charles-de-Gaulle, après la mort de ce dernier, comme « barons du gaullisme ».