Barjac (Gard)

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Barjac
Barjac (Gard)
L'ancien hôtel de ville.
Blason de Barjac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Communauté de communes Cèze-Cévennes
Maire
Mandat
Edouard Chaulet
2020-2026
Code postal 30430
Code commune 30029
Démographie
Gentilé Barjacois, Barjacoises
Population
municipale
1 620 hab. (2019 en augmentation de 3,58 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 32″ nord, 4° 20′ 55″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 368 m
Superficie 42,72 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rousson
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Barjac
Liens
Site web barjac.fr

Barjac est une commune française située dans le nord-est du département du Gard, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Roméjac, le ruisseau de Chantabre, le ruisseau de Condoubrie, le ruisseau de Malaygue, le ruisseau de Malibaud, le ruisseau de Soulas et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Barjac est une commune rurale qui compte 1 620 habitants en 2019. Ses habitants sont appelés les Barjacois ou Barjacoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : les dolmens, classés en 1889, et le château, inscrit en 1993.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Barjac est située à 169 mètres d'altitude dans le Gard provençal, au nord-est du département du Gard. Elle est limitrophe du département de l'Ardèche qui la borde sur trois côtés. Elle se situe dans une plaine encadrée par le Piémont cévenol ardéchois (à l'ouest) et les plateaux calcaires entaillés par les gorges de l'Ardèche (7 km au nord-est) et les gorges de la Cèze (5 km au sud).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Parmi les hameaux de la localité, on peut citer :

  • les Ribes Hautes, parfois orthographié Ribaute, ancienne friche industrielle reconvertie en lieu de création et d'exposition[1]
  • Chabriac
  • Mas Lozard
  • Montchamp
  • Roméjac
  • la Villette
  • le Gourdon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village de Barjac est situé dans une plaine alluviale dont le sol est constitué de calcaires de l'Eocène[2], qui correspond à l'extrémité nord du Fossé d'Alès. Cette plaine d'effondrement orientée sud-ouest - nord-est est dominée à l'est par un plateau calcaire de type Urgonien percé par des réseaux karstiques dont certains débouchent en partie supérieure en formant un aven, et à l'ouest par un ancien bloc Urgonien « basculé » vers la vallée du Chassezac, la Montagne de la Serre.

Le relief est peu marqué, à l'exception de l'est et du nord-est de la commune, à la limite des communes d'Orgnac-l'Aven et Labastide-de-Virac. C'est dans cette zone de garrigue, appelée Bois de Ronze, que se trouvent les élévations supérieures à 300 mètres d'altitude.

Le point le plus bas de la commune se situe au sud-ouest, au confluent du Ruisseau de Malaygue et du Ruisseau de Roméjac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant de la Cèze, à l'exception de l'extrémité nord, autour des hameaux de Chabriac et le Gourdon, qui est située dans le bassin versant de l'Ardèche par la dépression de la Goule de Foussoubie.

Elle est traversée par plusieurs ruisseaux au régime intermittent, souvent à sec l'été, dont le Bourdarie, affluent du Chantabre, qui coule en contrebas du village[3].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La sismicité de la zone est modérée. Toutefois, le à 3 h 36, un séisme d'une magnitude de 4,5 sur l'échelle de Richter s'est produit sans faire de dégât[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[5].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 15,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 982 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Orgnac Aven », sur la commune d'Orgnac-l'Aven, mise en service en 1970[10] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 940,6 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanas Syn », sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 25 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,5 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[16].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Barjac est située au croisement des anciennes routes nationales Pont-Saint-Esprit-Mende (D901) et Aubenas-Uzès (D979/D579).

Des lignes régulières d'autocar relient Barjac à Avignon, Aubenas et Alès[17],[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[19] : les « pelouses de Champ de Bagnol » (68 ha)[20] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[19] : les « plateaux calcaires méridionaux du Bas Vivarais » (8 289 ha), couvrant 7 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barjac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[I 1],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,9 %), forêts (31,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,5 %), cultures permanentes (7,9 %), terres arables (7 %), zones urbanisées (2,6 %), prairies (1,4 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Barjac, porté également par deux autres communes du sud de la France, est constitué du suffixe -acum, très fréquent dans les toponymes d'origine gauloise et gallo-romane et qui signifiait l'appartenance d'un domaine à une personne, accolé à un nom propre. Selon les hypothèses, ce nom serait Bargius ou Barbius[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, Barjac est située sur la Voie d'Antonin, la voie romaine entre Valence et Nîmes. La borne milliaire la plus méridionale de la cinquantaine que les Helviens avaient placé sur cette voie a été retrouvée à Barjac, au nord de la Villette. Le lieu était donc situé sur le territoire des Helviens, mais on ignore où se trouvait précisément la frontière avec celui des Volques arécomiques[26].
Le site est occupé comme l'atteste le domaine gallo-romain de Malhac situé dans la plaine de Barjac et redécouvert dans les années 1860, notamment par Léon Allègre[réf. nécessaire]. On trouve de nos jours plusieurs sculptures d'origine romaine incluses dans les murs des maisons comme la « maison dite des comédiens » derrière l'ancienne mairie dont un lion ailé garde la porte.

Les anciens remparts de la ville sont construits en 1379[27]. Les premiers seigneurs de la commune ont été les (de) Barjac et leurs descendants (de Poitiers-Valentinois, de Seyssel) jusqu'à la fin du XVe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Façade de l'église du couvent des Capucins.

Le territoire devient l'un des fiefs de la famille de Grimoard de Beauvoir du Roure à partir du premier tiers du XVIIe siècle. Le château renaissance des comtes du Roure (construit entre 1634 et 1639) est resté propriété de cette famille jusqu'en 1899. La commune a hérité d'un patrimoine riche de nombreux hôtels particuliers. La ville est dominée de huit tours qui étaient le symbole de la puissance de leurs propriétaires (souvent bourgeois, ou de petite noblesse). Elle était alimentée en eau potable par un aqueduc venant de la source de Font Malliague, située à plus d'un kilomètre du centre. Seule la fontaine située près de l'office du tourisme fonctionne encore grâce à cet ancien réseau. Louis XIII, séjourna à Barjac dans la maison des Beauvoir du Roure de Saint Florent (branche cadette des Grimoard) dans la nuit du 5 au , les troupes royales réinvestissant les places fortes protestantes de la région. Louis XIII signera la paix d'Alès (ou édit de Grâce) deux semaines plus tard, le 28 juin, mettant fin à une période de 70 ans de guerres religieuses entre protestants et catholiques. Sous l'impulsion des comtes du Roure, les Capucins s'implantent à Barjac à partir de 1630 pour convertir la population barjacoise majoritairement protestante. Ils y resteront jusqu'à la Révolution française.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune s'est développée au XIXe siècle grâce à l'industrie de la soie (cinq filatures présentes sur la commune au milieu du XIXe siècle), puis à partir des années 1830 grâce à l'établissement de mines de lignite dont l'extraction continuera jusqu'au début des années 1960. Le château devient propriété communale en 1982. Il abrite une salle des fêtes, un cinéma Art et essai (Salle Jean Louis Trintignant), une médiathèque, diverses salles de danse, de musique et de dessin. L'hôtel de ville y a été installé en 2008.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 1860-1862 : Régis Bruneau

[...]

  • 1878-1884 : Charles Guynet

[...]

  • 1947-1958 : Roland Riffard
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Louis Etienne PCF Conseiller général du Canton de Barjac (1949-1945)
Président du comité local de Libération en 1944
1971 1984 Jean Tassy PS puis DVG Conseiller général du Canton de Barjac (1973-1979)
mars 1989 En cours Édouard Chaulet PCF Retraité de l'Éducation nationale
Conseiller général du Canton de Barjac
(1979-1992 et 2004-2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Barjac s'est engagée dans une démarche environnementale, notamment en passant sa cantine au bio et en créant un « Service Public de Restauration Éducative et Sociale » : 250 repas pour le restaurant scolaire avec des cuisiniers qualifiés et un service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées ou handicapées. Cette initiative a fait l'objet d'un documentaire : Nos enfants nous accuseront[28]. Une plate-forme de compostage est installée sur la commune, où le tri sélectif est par ailleurs organisé[29].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 19 juin 2012, Barjac n'est jumelée avec aucune commune[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 1 620 habitants[Note 7], en augmentation de 3,58 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2941 3831 6171 7771 9752 1662 3192 3892 607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5022 5232 5112 4712 4071 9391 8541 7661 655
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5761 6061 5061 3311 2831 2061 1891 1331 100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1091 0561 0911 2411 3611 3791 4981 5751 582
2019 - - - - - - - -
1 620--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Barjac est située dans l'académie de Montpellier.

Elle est dotée de deux écoles :

  • L'école maternelle et primaire publique située rue Haute-Fontaine qui compte 120 élèves[35] ;
  • L'école maternelle et primaire privée Saint-Laurent située avenue des Mineurs qui compte 106 élèves[36].
  • Le collège le plus proche se trouve à Saint-Ambroix (16 km) mais aussi le collège de Vallon-pont-d'arc ( Ardèche )
  • Les lycées les plus proches se trouvent à Bagnols-sur-Cèze (33 km) et à Alès (34 km).

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Barjac dispose d'une pharmacie[37], de trois médecins généralistes[38], de trois cabinets d'infirmières libérales[39], d'un chirurgien-dentiste[40], de cinq masseurs-kinésithérapeutes[41] et de deux ostéopathes. Une maison de retraite médicalisée (Maison de retraite Saint Laurent). L'hôpital le plus proche est l'Hôpital Local de Vallon-Pont-d'Arc (12 km). Le Centre Hospitalier le plus proche est celui d'Alès (32 km). Le Centre Hospitalier Universitaire le plus proche est le CHU de Nîmes (65 km). Pour la santé animale, une clinique vétérinaire regroupant 4 docteurs.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Barjac est animée deux fois par an (à Pâques et au 15 août) d'une foire aux antiquités et à la Brocante qui fut un temps la plus importante d'Europe avec plus de 400 exposants[42].
  • Festival de théâtre "Les Théâtropes, Barjac en scène" au mois d'avril chaque année depuis 2003. Le temps d'un weekend, création d'un théâtre éphémère.
  • Le Salon de la Carte Postale se tient chaque année en décembre dans la ville.
  • Le Festival « Barjac m'en chante », est un festival de chanson française à texte qui s'invite dans la cité la dernière semaine de juillet[43]. Il s'agit de l'un des plus importants de ce type en France.
  • Un festival de jazz a été créé en 2012 par Bob Mazarguil, Barjac en Jazz ; il se tient durant 4 jours fin août, avec des ensembles de jazz "New Orleans" régionaux et internationaux.
  • Barjac est un village pionnier du développement durable et de la culture du bio en France. Le salon Ethic & nature fait la promotion des activités et du style de vie lié à ces choix plusieurs fois par an. À ce titre la cuisine centrale s'est axée sur l'alimentation bio depuis près de cinq ans.
  • Week-end taurin "El Taurino" qui a lieu le premier week-end d'août. Il consiste en un lâcher de taureaux dans la rue principale puis un toro piscine. Le dimanche, la messe en provençal est célébrée en plein air.

Depuis plus de 25 ans, une harmonie, "Les enfants de Barjac", anime les fêtes à Barjac et aux alentours : El Torino, la Brocante, la fête votive ...

Sports[modifier | modifier le code]

Barjac dispose de plusieurs clubs de sport, un club de foot ESB, un club de tennis, une salle de judo et taikaido, une salle de danse, un club cycliste et un club bouliste

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 727 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 459 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 910 [I 4] (20 020  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 10 % 12,6 % 16,2 %
Département[I 7] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 905 personnes, parmi lesquelles on compte 71,3 % d'actifs (55,1 % ayant un emploi et 16,2 % de chômeurs) et 28,7 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 9]. Elle compte 633 emplois en 2018, contre 605 en 2013 et 592 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 509, soit un indicateur de concentration d'emploi de 124,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47 %[I 10].

Sur ces 509 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 297 travaillent dans la commune, soit 59 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 71,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,8 % les transports en commun, 12 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

278 établissements[Note 10] sont implantés à Barjac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 278 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
26 9,4 % (7,9 %)
Construction 25 9 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
110 39,6 % (30 %)
Information et communication 3 1,1 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 9 3,2 % (3 %)
Activités immobilières 15 5,4 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
23 8,3 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
41 14,7 % (13,5 %)
Autres activités de services 26 9,4 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 39,6 % du nombre total d'établissements de la commune (110 sur les 278 entreprises implantées à Barjac), contre 30 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

  • Pellet, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (3 812 k€)
  • Cevennes Etiquettes, autre imprimerie (labeur) (2 766 k€)
  • Le Mas Du Terme, hôtels et hébergement similaire (1 380 k€)
  • Entreprise Natali Exploitation, autres travaux spécialisés de construction (1 038 k€)
  • La Couronne d'agneau, commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé (568 k€).

En 2015, le village comptait dix-sept commerces dont trois boulangeries-pâtisseries et un supermarché[45].

Le tourisme joue un rôle important dans l'économie. Barjac compte sept restaurants, quatre hôtels-restaurants qui totalisent 101 chambres[46], ainsi que trois campings qui totalisent 190 emplacements[47].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Bas-Vivarais, une petite région agricole occupant une petite frange nord du département du Gard[48]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 70 42 36 31
SAU[Note 13] (ha) 1 631 1 449 1 329 1 334

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 70 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 42 en 2000 puis à 36 en 2010[50] et enfin à 31 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 56 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[51],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 631 ha en 1988 à 1 334 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 23 à 43 ha[50].

Produits du terroir[modifier | modifier le code]

Barjac est l'une des cinq communes gardoises à produire des AOC côtes-du-vivarais[52].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Barjac fait partie des communes du département du Gard qui ont obtenu le label village de caractère[53]. Elle présente un patrimoine bâti diversifié, datant de différentes époques :

  • Salle des disques
    Barjac possède sur ses terrains communaux une des plus belles cavités souterraines d'Europe, nommée la "Grotte de Barjac".

Ce réseau tentaculaire se développe sur une distance de 2,8 kilomètres et renferme une inestimable richesse en matière de concrétions et de

cristaux, ce que lui vaut le surnom de "l'Encyclopédie de la Calcite".

Cette grotte a été découverte et explorée par Guido Goossens, Nicolas Richardeau et Patrick Soetens, trois spéléologues Gardios.

La grotte a été mise en protection totale par la commune en étant "grotte témoin".

Les coupelles

C'est à l'heure actuelle la seule grotte en France conservée dans son état vierge de découverte. Son exploration est toujours en cours.

  • plus d'une dizaine de dolmens du Néolithique sont encore présents dans les bois de Barjac. Ils sont classés au titre des monuments historiques depuis 1889[54] ;
  • Galerie des excentriques
    des vestiges d'origine romaine viennent en grande partie du domaine gallo-romain de Malhac situé dans la plaine de Barjac et redécouvert dans les années 1860, notamment par Léon Allègre. On trouve ainsi de nombreuses sculptures d'origine romaine (pour la plupart d'entre elles) et incluses dans les murs des maisons comme la « maison dite des comédiens » derrière l'ancienne mairie, dont un lion ailé garde la porte ;
  • l'ancien système d’adduction d'eau (aqueduc, réservoirs, fontaines)[Quand ?] ;
  • la commune a hérité d'un patrimoine riche de nombreux hôtels particuliers, ornés de façades travaillées[Quand ?] ;
  • des vestiges des anciens remparts de la ville construits en 1379 (porte basse de la ville par exemple) restent visibles dans certaines rues ;
  • le château des comtes du Roure date du début du XVIe siècle ; il a été restauré par la suite. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [55]. La mairie de Barjac y est installée depuis 2008 ;
  • l'escalier monumental de la Calade.

À cela s'ajoutent un patrimoine religieux monumental :

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les « pelouses de Champ de Bagnol » constituent une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 de 68 ha au sud du village[56]. Ce site naturel, ainsi que la totalité du périmètre communal, sont inclus dans une zone naturelle plus large, les « plateaux calcaires méridionaux du bas vivarais », ZNIEFF de type 2[57].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Son marché provençal se déroule le vendredi et s'étend sur presque la totalité de Barjac.

Une grande partie du film documentaire de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront, a été tournée à Barjac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Barjac

Les armes de Barjac se blasonnent ainsi :

D'azur à la croix estrée au pied alésé fiché d'argent soutenue de trois besants du même et cantonnée de quatre étoiles d'or[59].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Archives municipales, revues municipales 2000 à 2009

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Barjac » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Barjac » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Barjac » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Barjac » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Guy Duplat, « L’atelier XXL d’Anselm Kiefer », sur lalibre.be, (consulté le ).
  2. « Liste Des Sites Géologiques du Département du Gard », sur pedagogie.ac-montpellier.fr (consulté le ).
  3. « Atlas des zones inondables - Bassin versant de la Cèze », sur irlr-app.dreal-languedoc-roussillon.fr (consulté le ).
  4. Valerie Luxey, « La terre a tremblé à Barjac », sur le site de la chaîne France 3, (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Orgnac Aven - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Barjac et Orgnac-l'Aven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Orgnac Aven - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Barjac et Lanas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  17. « Transports », sur le site du conseil général de l'Ardèche (consulté le ).
  18. « Page d'accueil », sur le site edgard-transport.fr du conseil général du Gard (consulté le ).
  19. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Barjac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « pelouses de Champ de Bagnol » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF les « plateaux calcaires méridionaux du Bas Vivarais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  25. Toponymie générale de la France
  26. Les milliaires ardéchois d'Antonin le Pieux par Joelle Napoli et René Rebuffat, 1992
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  30. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  51. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gard » (consulté le ).
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  53. « Comité départemental de tourisme du Gard », sur www.tourismegard.com (consulté le ).
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  56. DREAL Languedoc Roussillon, « ZNIEFF de type 1 n°3021-2107 « pelouses de Champ de Bagnol » », sur DREAL, 2008 - 2010 (consulté le ).
  57. DREAL Languedoc Roussillon, « ZNIEFF de type 2 n°3021-0000 « plateaux calcaires méridionaux du bas vivarais » », sur DREAL, 2008 - 2010 (consulté le ).
  58. J.M. Bovy, « Exposition de Jens Boettcher "Köpfe-Têtes" (extrait du quotidien [[Midi libre]]) », sur le site de l'office de tourisme de Barjac, (consulté le ).
  59. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).