Barbotin

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Le barbotin est la contraction de cloche de réducteur de barbotin. Il constitue la pièce extérieure du réducteur de sortie qui accueille les couronnes d'entraînement des chenilles.

Le barbotin est une pièce du guindeau ou d'un cabestan, il est formé à l'empreinte des mailles de(s) la ligne(s) de mouillage d'un bateau. Il porte le nom de son inventeur (le capitaine de vaisseau Benoît Barbotin)[1]

Initialement les grands navires de la marine à voile utilisaient pour leurs ancres des câbles en chanvre toronné, que l'on relevait en l'enroulant sur un treuil à axe vertical (cabestan) manœuvré à bras d'hommes.

Les chaînes d'ancre avaient de nombreux avantages : résistance beaucoup plus grande, imputrescibilité et poids de la chaîne qui, en faisant un arc de cercle entre le navire et l'ancre permet d'amortir les à-coups de traction et d'améliorer la tenue de l'ancre et la sécurité du navire.

Toutefois la chaîne ne pouvait pas s'enrouler correctement sur la poupée du cabestan et pour remonter l'ancre il fallait frapper (fixer) un cordage sur le maillon au niveau de l'eau puis embraquer ce cordage et recommencer autant de fois que nécessaire pour déraper l'ancre du fond, opération très longue et fastidieuse dénommée "faire Marguerite" par les matelots. L'invention de la couronne à empreinte par Benoît Barbotin simplifia énormément l'opération et son nom fut, par antonomase, donné à la pièce mécanique.

Ce nom commun fut ensuite utilisé pour l'engrenage très caractéristique qui sert à l'entraînement des chenilles sur les chars d'assaut, bulldozers et autres véhicules tout-terrain lourds.

Images[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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