Banque populaire (IMOCA)

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Initiatives Coeur
Image illustrative de l'article Banque populaire (IMOCA)
Armel Le Cléac'h sur Banque populaire au départ du Vendée Globe 2012-2013 aux Sables-d'Olonne.

Autres noms Foncia 2 (2010-2011)
Banque populaire (2011-2013)
Maître CoQ 2 (2013-2017) Initiatives Cœur (depuis 2017)
Type Monocoque
Classe 60 pieds IMOCA
Fonction Course au large
Gréement sloop
mât-aile
Histoire
Architecte Guillaume Verdier et VPLP
Chantier naval CDK Technologies (Port-la-Forêt)
JMV Industries (Cherbourg)
Green Marine (Lymington)
Fabrication Carbone Nomex
Design Prototype
Lancement
Caractéristiques techniques
Longueur 60 pieds (18,28 m)
Maître-bau 5,90 m
Tirant d'eau 4,5 m
Tirant d'air 29 m
Déplacement 7,8 t
Appendice Quille pendulaire
Deux Foils
Double safrans suspendus
Voilure près : 300 m2
portant : 660 m2
Carrière
Pavillon Drapeau de la France France
Port d'attache Lorient

Banque populaire est un voilier monocoque de course au large appartenant à la classe des 60 pieds IMOCA, mis à l'eau en 2010 sous le nom de Foncia 2. Synthèse de l'expérience des architectes Guillaume Verdier, Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot-Prévost et du navigateur Michel Desjoyeaux, il présente une carène innovante, marquée par un double bouchain et un pont en « aile de mouette », ainsi que des dérives portantes.

À son bord, Michel Desjoyeaux termine sixième de la Route du Rhum 2010 et démâte dans la Barcelona World Race 2010-2011. Passé au Team Banque populaire en 2011 et barré par Armel Le Cléac'h, ce 60 pieds a notamment terminé deuxième du Vendée Globe 2012-2013, trois heures après son sister-ship Macif, mené par François Gabart. À partir de 2013, il est barré par Jérémie Beyou et porte les couleurs de Maître CoQ.

En avril 2017, il est racheté par Initiatives Cœur qui le confie à Tanguy de Lamotte[1].

Conception et caractéristiques[modifier | modifier le code]

Un bateau de course à quai
Les innovations du plan VPLP-Verdier : un pont en « aile de mouette » pour abaisser le centre de gravité, un frégatage prononcé en « bouchain supérieur » pour améliorer la stabilité et les dérives inclinées vers l'intérieur pour porter le bateau.

Ce voilier appartient à la deuxième génération de 60 pieds IMOCA conçus par les cabinets d'architectes Guillaume Verdier et VPLP. Michel Desjoyeaux, qui avait auparavant travaillé avec le Néo-Zélandais Bruce Farr pour créer le premier Foncia, a préféré les concepteurs de Safran pour des questions de délais et de proximité[2]. Ainsi, le nouveau Foncia est mis à l'eau le 20 septembre 2010, à peine six mois après le début du projet[3], pour un coût de 3 millions d'euros[4],[5].

Cela a été possible grâce à la collaboration des chantiers Green Marine, près de Southampton, et JMV Industries, à Cherbourg. Green Marine a réalisé le mannequin et le moule de la coque[6] et JMV le moule de pont[3]. L'ensemble — réalisé en carbone nomex — a été assemblé au chantier CDK Technologies de Port-la-Forêt, dirigé par Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel.

Le projet a été inspiré des précédents bateaux de Michel Desjoyeaux et de ceux de Guillaume Verdier, notamment Safran, lancé en 2007 et alors considéré comme le 60 pieds IMOCA de référence[7]. Ainsi, le plan de pont est calqué sur celui du premier Foncia[8], bien que le cockpit soit plus étroit afin de faciliter les déplacements[9]. Le principe de la casquette rabattable pour protéger l'intégralité du cockpit des embruns a également été repris[3], de même que le système de passage des drisses par l'intérieur de la cabine[9]. Le choix est fait d'utiliser un mât-aile[3] soutenu par des outriggers, qui, outre le gain en aérodynamisme, facilite les manœuvres de la grand-voile, comme la prise ou le largage de ris, c'est-à-dire la diminution ou l'augmentation de la surface de la grand-voile en fonction de la force du vent[10].

portrait du marin Michel Desjoyeaux
Michel Desjoyeaux, concepteur et skipper de Foncia 2.

Cherchant toujours à innover, Desjoyeaux estime à 15 % l'apport de nouveautés sur Foncia 2 par rapport à Foncia 1[2]. La nouvelle jauge IMOCA a affecté la conception du 60 pieds[8],[9]. Pour pallier la limitation du tirant d'air à 29 mètres, le pont présente la particularité d'avoir un bouge négatif, en « aile de mouette ». Incurvé vers l'intérieur, ce pont permet d'augmenter la surface de voile[11] et d'abaisser le centre de gravité du voilier de 2 mm, pour améliorer puissance et stabilité[9],[12]. L'autre objectif est de faciliter le déplacement du marin sur le pont lorsque le voilier gîte[9]. Pour le dessin de la coque, les architectes ont cherché à limiter tous les freins possibles[13]. Outre le bouchain très marqué, qui permet une réduction de la surface mouillée à la gîte, la coque présente un important frégatage, au point que Michel Desjoyeaux parle d'un « bouchain supérieur[12] ». Selon Guillaume Verdier, « le double bouchain est plus un artifice de jauge pour gagner de la masse pour un même couple de redressement en réalisant des bordés moins hauts[14] ». Cela permet d'avoir un bateau plus raide à la toile tout en étant plus stable[12]. Selon lui, le gain de poids grâce à ce travail sur les structures a permis renforcer la solidité du bateau sans l'alourdir[9], afin de mieux supporter le rythme de la Barcelona World Race, course autour du monde en double, où les IMOCA sont sollicités en permanence[2].

Les larges dérives ont été récupérées sur l'ancien Foncia[15] mais elles sont désormais inclinées de 9° vers l'intérieur, agissant comme des foils[12]. Elles créent un effet de sustentation lorsque le bateau gîte et augmentent sa puissance[9].

Côté aménagement intérieur, la cabine est très épurée, avec pour seule assise un pouf à bille[3]. L'électronique est montée sur un bras articulé, afin de pouvoir porter son poids au vent, être visible en toute occasion et facilement réparable[12].

Historique[modifier | modifier le code]

Foncia 2[modifier | modifier le code]

Un bateau de course à quai
Foncia 2, au départ de la Barcelona World Race 2010-2011.

Mis à l'eau le 20 septembre 2010, Foncia 2 est jaugé, soumis aux tests de redressement à 180° et essayé en navigation le même jour[9]. Michel Desjoyeaux bénéficie en effet de seulement quarante jours pour apprendre à connaître son bateau et effectuer le parcours de 1 500 milles qualificatif pour la Route du Rhum 2010[8], avant le départ de celle-ci le 31 octobre.

Après un bon départ[16], Michel Desjoyeaux prend une option sud qui se révèle être un mauvais choix et Foncia 2 figure en queue de peloton pendant une partie de la course[17]. Il termine sixième, derrière les concurrents ayant navigué plus au nord[18]. S'il reconnaît avoir fait un mauvais choix de route, Desjoyeaux est cependant satisfait de n'avoir eu aucun problème technique sur son nouveau voilier en 15 jours de navigation[19] : « J'ai été tout de suite à l'aise avec le bateau, il ne m'a posé aucun problème, c'est le bonhomme qui n'a pas été bon[20] ».

Foncia 2 est ensuite convoyé par cargo à Barcelone, d'où part la Barcelona World Race, le tour du monde en double sans escale[21], dont il prend le départ le 31 décembre avec François Gabart. Outre quelques aménagements intérieurs nécessaires à la vie à deux, Foncia embarque également un spi en spectra monté sur enrouleur, une première sur un 60 pieds[22].

Desjoyeaux et Gabart sont contraints à une escale technique à Recife, au Brésil, pour remplacer la « crash-box » —  partie en mousse de l'étrave destinée à absorber les chocs — de Foncia, endommagée vraisemblablement par une collision, alors qu'ils étaient au coude à coude avec Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron à bord de Virbac Paprec 3, également obligé de s'arrêter à Recife[23]. Les deux navires quittent le Brésil le 15 janvier et reprennent rapidement la tête de la course à la faveur d'une dépression formée au large des côtes brésiliennes[24].

Ils abandonnent le 26 janvier, à la suite d'une cassure de la tête de mât, alors qu'ils occupaient la deuxième position[25],[26]. La raison de la rupture de la tête de mât n'a pas été rendue publique[15]. Après avoir rejoint Le Cap, Foncia est renvoyé à Port-la-Forêt pour être remis en état en vue de sa vente, prévue dès l'origine du projet à l'issue de la Barcelona World Race, dans le but de financer la construction du MOD70 Foncia[2].

Monocoque 60' Banque populaire[modifier | modifier le code]

Un bateau de course au port
Banque populaire, en 2012.

Foncia 2 est vendu en mars 2011 au Team Banque populaire et confié à Armel Le Cléac'h en vue du Vendée Globe 2012-2013[27],[28].

Monocoque 60' Banque populaire est mis à l'eau à la fin du mois de juin, dans une nouvelle livrée bleue et blanche[29]. Le bateau est équipé d'un nouveau mât-aile et le voile en carbone de la quille pendulaire a été changé au profit d'un voile en acier, plus lourd mais plus solide et hydrodynamique que l'original[15]. Avant de participer à la Fastnet Race, Armel Le Cléac'h effectue plusieurs sorties en mer avec Michel Desjoyeaux et Christopher Pratt, son équipier pour la Transat Jacques-Vabre 2011 pour apprivoiser le 60 pieds[30]. À la fin de juillet, au cours d'un de ces entraînements, une fissure est découverte sur le livet tribord, due à un défaut de construction[31]. Des renforts ont été appliqués sur l'intégralité du livet pour éviter une nouvelle fissure[15].

Skippé par Armel Le Cléac’h et Christopher Pratt, Banque populaire termine 3e de la Transat Jacques-Vabre 2011[32]. Après avoir choisi une option sud aux Açores, Le Cléac'h et Pratt se retrouvent piégés dans une bulle anticyclonique et laissent filer les futurs vainqueurs de l'épreuve, Jean-Pierre Dick et Jérémie Beyou à bord de Virbac Paprec 3. Armel Le Cléac'h prend ensuite la deuxième place de la Transat B to B, la « transat retour » de la Jacques-Vabre, derrière François Gabart, skipper de Macif, le sister-ship de Banque populaire.

Banque populaire est remis à l'eau le 16 mars 2012, après plusieurs mois de chantier à Lorient[33]. Un hydrogénérateur a notamment été installé sur le tableau arrière[34] et le voile de quille en acier a été remplacé par l'original en carbone, les équipes du Team Banque populaire n'ayant pas noté de gain particulier[35]. À l'approche du Vendée Globe, Armel Le Cléac'h s'entraîne avec François Gabart (Macif), Vincent Riou (PRB), Marc Guillemot (Safran) et Sam Davies (Savéol) au centre de voile de Port-la-Forêt[36]. Au mois de mai, il remporte le prologue[37] de l'Europa Warm'Up, course préparatoire au Vendée Globe, mais connaît une nouvelle avarie au large du rocher du Fastnet, quand le hook de grand-voile – système de verrouillage de la grand-voile en position hissée, ce qui permet de libérer la tension de la drisse de grand-voile[38] – cède, entraînant la chute de la grand-voile[39]. Il termine toutefois à la troisième place, derrière Vincent Riou et François Gabart.

Avant le Vendée Globe, Banque populaire entre en chantier pour une inspection générale et une optimisation avant le tour du monde[36], en lien avec Mer Agitée, l'équipe de Michel Desjoyeaux. Les deux dérives sont remplacées par des modèles plus légers, après avoir testé différents profils avec Guillaume Verdier[35]. Armel Le Cléac'h embarque un jeu très polyvalent de dix voiles, pour s'adapter à toutes les situations[40].

Armel Le Cléac'h est l'un des favoris[41],[42] de cette course en solitaire, sans escale et sans assistance. Celle-ci est marquée par le duel livré par les deux Verdier-VPLP qui naviguent au contact, parfois à vue, dans le Grand Sud. Une performance « hallucinante » pour Vincent Riou, vainqueur en 2005[43]. Au coude à coude jusque dans l'Atlantique sud, une mauvaise option météo de Le Cléac'h permet à Gabart de s'échapper au large de l'Uruguay. Armel Le Cléac'h franchit la ligne d'arrivée le 27 janvier 2013, après 78 jours, 5 heures et 33 minutes de mer et seulement trois heures et dix-sept minutes derrière François Gabart. Banque populaire a passé un total de vingt-cinq jours et vingt heures en tête, alternant à vingt-deux reprises avec Macif[44].

Maître CoQ 2[modifier | modifier le code]

Un bateau de course à quai
Maître CoQ, au départ de la Route du Rhum 2014.

En février 2013, quinze jours à peine après l'arrivée du Vendée Globe, Banque populaire est vendu au navigateur Jérémie Beyou[45],[46]. Les équipes du Team Banque populaire travaillent pendant six semaines à la remise en état du 60 pieds, puis celles de Jérémie Beyou s'attachent à l'optimiser[46].

L'ancien Banque populaire est remis à l'eau le 23 avril 2013, sous le nom de Maître CoQ 2. Il a été entièrement démonté et analysé[47]. Jérémie Beyou s'entraînant pour la Solitaire du Figaro, les premiers essais en mer sont confiés à Christopher Pratt, une nouvelle fois désigné co-skipper pour la Transat Jacques-Vabre 2013, en collaboration avec le Team Banque populaire[47]. Peu de modifications ont été apportées à Maître CoQ depuis le Vendée Globe, hormis un nouveau gréement et un jeu de voiles neuves[48].

Premier grand rendez-vous de la saison 2013 en IMOCA, la Fastnet Race est à son tour dominée par les deux plans Verdier-VPLP, Macif de François Gabart et Michel Desjoyeaux devançant Maître CoQ de Jérémie Beyou et Christopher Pratt de seulement cinquante-sept secondes[49]. Le duo Beyou-Pratt prend ensuite la troisième place de la Transat Jacques-Vabre 2013.

À son retour à Lorient par cargo en février 2014, Maître CoQ est mis en chantier pour préparer la Route du Rhum 2014. Le 60 pieds reçoit une nouvelle quille en acier, conformément à la nouvelle jauge IMOCA, et de nouveaux safrans[50]. Après sa troisième victoire dans la Solitaire du Figaro, Jérémie Beyou s'entraîne au centre d'entraînement national pour la course au large de Port-la-Forêt de la fin du mois d'août à celle du mois d'octobre, avant de rallier Saint-Malo, port de départ de la Route du Rhum 2014[51]. Au cours de la préparation, il remporte le Défi Azimut[52] et reste confiant pour la transatlantique[53].

Maître CoQ prend la deuxième place de la Route du Rhum dans le golfe de Gascogne, à la faveur de l'abandon de PRB[54]. Une nouvelle fois, Macif l'emporte devant son aîné. En dépit des problèmes techniques rencontrés avec ses nouveaux safrans[55] et ses voiles d'avant[54], Beyou est resté au contact de Gabart jusqu'aux Açores, où il ne comptait que huit milles de retard, avant de se faire inexorablement distancer dans le grand bord vers la Guadeloupe, démontrant le potentiel de vitesse pure légèrement supérieur de Macif sur Maître CoQ[56].

Pour préparer le Vendée Globe 2016-2017, auquel Jérémie Beyou est le premier inscrit[57], Maître CoQ est entièrement démonté en janvier 2015 pour une profonde remise à neuf[58]. La seconde partie de l'année 2015 est consacrée à l'étude des foils qui ont fait leur apparition sur les nouveaux 60 pieds IMOCA dessinés par Guillaume Verdier et le cabinet Van Peteghem Lauriot-Prévost et sur l'opportunité d'en équiper Maître CoQ[59]. Bien que la course n'ait pas fait partie du programme initial de Jérémie Beyou[59], il prend le départ de la Transat Jacques-Vabre 2015 le 25 octobre en double avec Philippe Legros. Au large de Cherbourg, une pièce de l'un des étais du 60 pieds se rompt et malgré une réparation réussie à Roscoff, Jérémie Beyou préfère abandonner pour ne pas risque une nouvelle casse[60].

Après plusieurs mois d'étude, le bateau entre en chantier chez CDK le 25 novembre 2015 en vue du remplacement des dérives asymétriques par des foils[61]. Le 8 juin, Beyou remporte sa première grande victoire en IMOCA sur la Transat New York-Vendée[62], devançant Sébastien Josse (Edmond de Rothschild) et Alex Thomson (Hugo Boss). Les trois bateaux sont équipés de foils.

Initiatives-Cœur[modifier | modifier le code]

À l'issue du Vendée Globe 2016, le bateau est racheté en avril 2017 par Initiatives-Cœur qui le confie à son skipper Tanguy De Lamotte, ce dernier annonce qu'il cédera sa place à Samantha Davies à l'issue de la Transat Jacques-Vabre 2017[1].

Palmarès[modifier | modifier le code]

2010-2011 : Foncia 2 – Michel Desjoyeaux[modifier | modifier le code]

2011-2013 : Banque populaire – Armel Le Cléac'h[modifier | modifier le code]

2013-2017 : Maître CoQ – Jérémie Beyou[modifier | modifier le code]

Depuis 2017 : Initiatives-Cœur - Tanguy de Lamotte[modifier | modifier le code]

  • 2017 :
    • 3e de l'Armen Race avec le Team Initiatives Cœur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Le bateau | Initiatives-cœur », sur www.initiatives-coeur.fr (consulté le 29 octobre 2017)
  2. a, b, c et d Manon Borsi, « Michel Desjoyeaux : 10 indiscrétions sur MAN09010, son nouvel Open 60 », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 15 mars 2015).
  3. a, b, c, d et e Didier Ravon, « Michel Desjoyeaux : « On a réussi à construire Foncia en six mois ! » », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 15 mars 2015).
  4. Présentation sur allboatsavenue.com.
  5. Présentation sur france3.fr.
  6. (en) « Banque Populaire (Hull&Mould) - IMOCA 60 », sur greenmarine.co.uk (consulté le 15 mars 2015).
  7. « Guillemot : "Le bateau est prêt" », sur eurosport.fr, (consulté le 15 mars 2015).
  8. a, b et c « Foncia dans son élément », sur eurosport.fr, (consulté le 15 mars 2015).
  9. a, b, c, d, e, f, g et h (en) James Boyd, « Michel Desjoyeaux's radical new Foncia IMOCA 60 », sur thedailysail.com, The Daily Sail, (consulté le 19 mars 2015).
  10. « IMOCA : Les nouveaux mâts au crible », Course au large, no 66,‎ (lire en ligne).
  11. « Le nouveau Foncia à l’eau », sur lefigaro.fr, (consulté le 15 mars 2015).
  12. a, b, c, d et e Frédéric Augendre, « «J'ai navigué à bord du nouveau Foncia de Mich'Desj'» », Voiles et Voiliers,‎ (lire en ligne).
  13. François Chevalier, Hervé Hillard, « Macif vs Cheminées Poujoulat : si proches, si différents ! », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  14. Dominic Bourgeois, « Guillaume Verdier (2) : La confirmation… », sur voilesetvoiliers.com/, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  15. a, b, c et d (en) James Boyd, « VPLP-Verdier sistership IMOCA 60s », sur thedailysail.com, The Daily Sail, (consulté le 20 mars 2015).
  16. Dino Di Meo, « Guerre des options pour attaquer l’Atlantique », Libération,‎ (lire en ligne).
  17. 20minutes, « Route du Rhum: Desjoyeaux n'écarte pas d'arriver dernier des IMOCA », sur 20minutes.fr, (consulté le 20 mars 2015).
  18. « VOILE : Route du Rhum Michel Desjoyeaux : « tout ce qui ne tue pas rend plus fort », Redaction en ligne » (consulté le 16 novembre 2010).
  19. Route du Rhum: Desjoyeaux reconnaît avoir fait "un mauvais choix de route", AFP, Site France 24, 16 novembre 2010.
  20. Michel Desjoyeaux, Rencontre avec le skipper de Foncia, Site Vendée Globe, Interview audio de Pierre-Louis Castelli, 23/12/2010.
  21. « Timing serré ! », sur voilesetvoiliers.com, (consulté le 20 mars 2015).
  22. Didier Ravon, « Michel Desjoyeaux : « Nous avons embarqué un spi sur enrouleur ! » », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  23. Manon Borsi, « Sale temps pour Foncia et Virbac », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  24. Loïc Le Brasi, « Le bon tour de Foncia et Virbac », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  25. Hervé Hillard, « Foncia casse son mât : le rapport de mer intégral de Michel Desjoyeaux et François Gabart », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  26. Desjoyeaux : « Pas satisfaisant », Site Eurosport, Rédaction en ligne, 26/01/2011.
  27. Armel Le Cléac’h signe avec Banque populaire, Rédaction en ligne, Ouest-France.fr, 29 mars 2011.
  28. Team Banque populaire. Des changements à l'horizon, Gilbert Dréan, letelegramme.com, 29 mars 2011.
  29. « Le Cléac'h, le Vendée 2012 en tête », sur lequipe.fr, (consulté le 20 mars 2015).
  30. « Le Cléac’h, quel panache ! », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  31. Manon Borsi, « Les cinq trucs d’Armel Le Cléac’h pour s’en sortir », sur voilesetvoiliers.com, Voiles et Voiliers, (consulté le 20 mars 2015).
  32. Banque Populaire, troisième des Imoca, site Transat Jacques-Vabre, 19 novembre 2011.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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