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Bangor (Morbihan)

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Bangor
Bangor (Morbihan)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Communauté de communes de Belle-Île-en-Mer
Maire
Mandat
Annaïck Huchet
2026-2032
Code postal 56360
Code commune 56009
Démographie
Gentilé Bangorins
Population
municipale
994 hab. (2023 en évolution de −0,5 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Population
unité urbaine
5 158 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 18′ 57″ nord, 3° 11′ 14″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 58 m
Superficie 25,54 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Quiberon
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Bangor
Géolocalisation sur la carte : France
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Bangor
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
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Bangor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Bangor
Liens
Site web bangor.fr

Bangor [bɑ̃gɔʁ] est une commune française, située sur l'île de Belle-Île-en-Mer, dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie

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Bangor est une des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, dont le territoire s'étend sur la côte sud-ouest exposée aux vents dominants, tandis que le bourg chef-lieu est situé presque au centre géographique de l'île. Bangor possède les sites les plus sauvages de Belle-Île.

Communes limitrophes

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L'altitude de la commune varie de 0 à 58 mètres. Le littoral, très déchiqueté, est constitué d'une succession de falaises rocheuses et de criques abritant de petites plages. L'intérieur des terres présente l'aspect d'un plateau échancré par quelques vallons au fond desquelles coulent de modestes cours d'eau qui terminent leur course au fond des criques.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par divers petits cours d'eau[1],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bangor[Note 1].

Hameaux et lieux-dits

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Le territoire de Bangor compte une trentaine de villages et hameaux[2], parmi lesquels :

  • Kervilahouen : hameau côtier de la côte sauvage où séjourna Claude Monet en 1886 ;
  • Domois : hameau donnant accès à une crique sur la côte sauvage ;
  • Goulphar : site du phare de Goulphar et du port de Port-Goulphar, où s'installa le peintre australien John Peter Russell ;
  • Kérel : hameau avec plage et port de pêche ;
  • Donnant : hameau à proximité de la plage de Donnant, la plus grande de la côte sauvage, bordée par les plus hautes dunes de Bretagne[2] ;
  • Herlin : hameau avec plage de sable fin ;
  • Envague : hameau où séjourna John Peter Russell avant de s'installer à Goulphar ;
  • Parlevent : hameau perché exposé aux vents dominants ;
  • Grand Village : l'un des principaux hameaux de la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 680,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station BELLE ILE-LE TALUT (56) - alt : 34 m, lat : 47°17'39"N, lon : 3°13'05"O (à 3,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
14,6
05.01.25
16,2
25.02.19
21,5
28.03.12
25
24.04.1984
28,2
25.05.12
34,8
28.06.1976
33,8
11.07.1949
34,6
11.08.22
30,8
06.09.21
24,8
01.10.1997
19,2
05.11.1971
16,4
31.12.22
34,8
1976
Maximale moyenne 10 10 11,8 13,9 16,8 19,5 21,3 21,6 19,9 16,5 13,3 11 15,5
Moyenne 8,2 7,9 9,5 11,2 14 16,6 18,3 18,6 17 14,4 11,4 9,1 13
Minimale moyenne 6,4 5,9 7,1 8,5 11,2 13,7 15,4 15,6 14 12,3 9,4 7,2 10,6
Record de froid
date du record
−10
20.01.1963
−8,4
03.02.1956
−4,8
07.03.1971
−1,6
12.04.1986
3
07.05.1997
5,4
01.06.1962
8,2
23.07.1954
7,4
31.08.1986
6,6
27.09.1943
2
30.10.1997
−3,4
20.11.1985
−6,2
26.12.1962
−10
1963
Précipitations
Hauteur (mm) 81 59,2 48,4 47,2 43,3 34,4 37,1 40,3 53 71,7 83,6 81,6 680,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
51,8
04.01.01
43,2
10.02.1936
37,2
01.03.02
40,3
15.04.1944
38
31.05.1930
30,4
10.06.1993
54,2
11.07.1935
40,3
15.08.1933
69,1
06.09.1994
81
06.10.1959
59,3
21.11.11
53,7
14.12.1964
81
1959
Source : « Fiche 56009001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
10
6,4
81
30 mm
60 mm
jan.
10
5,9
59,2
fév.
11,8
7,1
48,4
mars
13,9
8,5
47,2
avril
16,8
11,2
43,3
mai
19,5
13,7
34,4
juin
21,3
15,4
37,1
jui.
21,6
15,6
40,3
août
19,9
14
53
sep.
16,5
12,3
71,7
oct.
13,3
9,4
83,6
nov.
11
7,2
81,6
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Au , Bangor est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Institut national de la statistique et des études économiques en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[15]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,0 % 26
Aéroports 1,0 % 26
Terres arables hors périmètres d'irrigation 15,4 % 396
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 28,3 % 726
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 28,6 % 733
Pelouses et pâturages naturels 2,1 % 53
Landes et broussailles 22,2 % 571
Mers et océans 1,3 % 34
Source : Corine Land Cover[17]

En 2019 on recensait 1 371 logements à Bangor. 472 logements étaient des résidences principales (34,4 %), 849 logements des résidences secondaires (61,9 %) et 51 des logements vacants (3,7 %). Sur ces 1 371 logements, 1 314 logements étaient des maisons (95,8 %) contre 40 seulement des appartements (2,9 %).

Le logement à Bangor (56) en 2019.
Bangor[18] Morbihan[19] France entière[20]
Résidences principales (en %) 34,4 74,9 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 61,9 17,9 9,8
Logements vacants (en %) 3,7 16,2 8,1

Bangor, selon Léon Fleuriot et Hervé Abalain, serait formé du radical Ban signifiant « supérieur, suprême » et Gor « troupe ». Il est usuellement donné le sens de « monastère » à Bangor[Note 3],[21]. Alternativement, Bangor serait un vieux mot celtique qui désignerait l'enclos autour d'un monastère[22].

Préhistoire

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La Pierre Sainte Anne.

La commune était bien occupée dès la préhistoire comme en témoigne un menhir : la Pierre Sainte Anne, haute de 3,50 m et pesant 6,2 tonnes[2].

Le prieuré de Bangor a été pendant dix siècles le chef-lieu de l'île. Il a été fondé par des moines bénédictins venus coloniser et repeupler l'île à partir du VIIe siècle ; on ne sait pas s'il s'agit de l'abbaye de Bangor en Irlande d'où l'on sait que des moines comme saint Colomban sont venus évangéliser l'Armorique, ou du Monastère de Bangor-Fawr, fondé au Pays de Galles vers 545 sur le détroit de Menai.

La colonisation a consisté à diviser l'île en quatre paroisses dont Bangor occupe le milieu, et chaque paroisse en petits domaines concédés aux familles résiduelles de l'île ou aux colons que les moines font venir de Bretagne.

Au IXe siècle, l'île est dévastée par les Vikings, et le prieuré est placé sous la protection séculaire des comtes de Cornouaille (en Bretagne armoricaine). En 1029, le comte de Cornouaille Alain Canhiart confie l'île à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé qu'il vient de fonder. Celle-ci relevant directement du pape, Belle-Île bénéficie d'une immunité qui ne la fait relever ni de l'évêché de Vannes, ni du duché de Bretagne. L'administration de l'île est déléguée à un prévôt de l'abbaye qui dispose du pouvoir temporel (droit de basse, moyenne et haute justice qui s'exerce tantôt à Belle-Île tantôt à Quimperlé), puis uniquement à Quimperlé à partir de 1408.

Un autre comte de Cornouaille confie l'île aux Bénédictins de Redon qui parviennent à en prendre possession après de longues contestations de l'abbé de Quimperlé. Le prieuré reste au même endroit que celui de leurs prédécesseurs (à l'emplacement actuel du camping municipal de Bangor) et ils construisent à Palais un fort qui deviendra par la suite la capitale de l'île à la place de Bangor.

Belle-Île reste sous le gouvernement des moines jusqu'au XVIe siècle, époque où les attaques incessantes des pirates les obligent à résigner leur seigneurie dans les mains du roi, ou plutôt à la régente Catherine de Médicis qui inféode l'île aux Gondi, alors titulaires du duché de Retz. Mais les terres restent sous le régime de mainmorte jusqu'à l'afféagement de la fin du XVIIIe siècle.

Occupation anglaise et arrivée des Acadiens (1761-1765)

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En 1761, durant la guerre de Sept Ans, Belle-Île est occupée par les troupes britanniques qui s'y maintiennent jusqu'en 1763, date à laquelle le traité de Paris restitue l'île à la France[23]. L'occupation laisse l'île pillée et partiellement dépeuplée.

En 1765, à la suite du Grand Dérangement, 78 familles acadiennes représentant 363 personnes sont installées sur l'île par les États de Bretagne, dans le cadre d'un afféagement des terres du domaine royal[24]. Parmi les familles établies à Bangor, on compte 32 des 78 familles de l'île[23]. Les principales familles pionnières portent les noms de Leblanc, Granger, Trahan, Terriot et Daigre.

L'intégration fut progressive : près de 90 % des mariages impliquant un Acadien furent des unions mixtes[24]. Après 1785, environ un quart des familles acadiennes demeurèrent définitivement sur l'île, tandis que 30 % rejoignirent la Louisiane pour devenir les ancêtres des Cajuns[24]. Une croix acadienne, à l'est du bourg de Bangor, commémore aujourd'hui leur arrivée.

XIXe siècle

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Le phare de Goulphar, également appelé grand phare de Kervilahouen, est édifié de 1826 à 1835 d'après les plans du physicien Augustin Fresnel, ingénieur en chef de la Commission des phares. Mis en service le , sa tour en granit de 52,25 mètres s'élève à 92 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui en fait l'un des phares les plus puissants d'Europe avec une portée de 50 kilomètres[25]. Le mécanisme est exposé à l'Exposition universelle de 1855 à Paris. Le phare est inscrit aux monuments historiques en 1995, puis classé en 2011[25].

Le sémaphore du Talut est mis en service en 1862[26].

À partir de 1871, Belle-Île abrite une colonie pénitentiaire où sont détenus des communards[27]. Entre 1871 et 1878, près de 4 000 communards transitent par l'île, dont certains en route vers la Nouvelle-Calédonie[27].

L'aérodrome de Belle-Île situé sur le territoire communal a été inauguré en 1954.

Politique et administration

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Administration municipale

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1797 Pierre Paul Féchant    
1797 1799 Pierre Vincent Le Matelot    
1799 1809 Pierre Paul Féchant    
1809 1810 Jean Martin Labado    
1810 1818 Jean Jacques Hippolyte Le Dru    
1818 1839 Pierre Vincent Le Matelot    
1839 1844 Jean Jacques Hippolyte Le Dru    
1844 1852 G. Féchant    
1852 1874 Jean Patern Brière    
1874 1876 Louis Marie Laléous    
1876 1896 Mathurin L'Hermite    
1896 1900 Pierre Marie L'Hermite    
1900 1919 François Marie Le Bihan    
1919 1925 Onésime Bénoni L'Hermite    
1925 1935 Hervé    
1935 1946 François Le Marec    
1946 1960 Jean Marie Le Bihan    
1960 1971 Paul Bédex    
1971 1977 Adolphe Oliéric    
1977 1983 Paul Meunier    
1983 1989 Jean Yves Daniel    
1989 2001 Lucien Maho    
2001 2014 Pierre-Yves Désard    
2014[28]
Réélue en 2020[29] et 2026[30]
en cours Annaïck Huchet SE Présidente de la CCBI (2020 → 2026)

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32]. En 2023, la commune comptait 994 habitants[Note 4], en évolution de −0,5 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2181 1831 0051 4181 6381 7621 7421 7121 820
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8131 8011 8681 8621 8071 6651 6151 5651 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4541 4841 3421 0741 017988929809670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
578550563637735738875894946
2017 2022 2023 - - - - - -
9991 002994------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bangor.

Bangor dans les beaux-arts

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Des peintres ont représenté des paysages de la commune. Parmi les plus connus :

Personnalités liées à la commune

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  • Le peintre australien John Peter Russell, arrivé à Belle-Île-en-Mer en 1883. Il séjourna d'abord dans un gîte loué à Envague avant de faire construire un manoir, surnommé le « château de l'Anglais » à Goulphar. Ami de Vincent van Gogh et d'Auguste Rodin, il fut l'un des premiers à peindre les côtes de Belle-Île.
  • Le peintre Claude Monet séjourna au village de Kervilahouen en 1886 et y peignit une série de toiles représentant les aiguilles de Port-Coton et les falaises de la côte sauvage, aujourd'hui conservées dans plusieurs musées internationaux.
  • Le peintre Henry Moret, qui représenta le site de Goulphar en 1895 ou 1896 (Goulpher, musée d'Orsay, Paris).
  • Le critique d'art Anatole Jakovsky achète en 1949 une maison de vacances au no 3 rue Clérain de Bangor, où il séjourne jusqu'à sa mort en 1983.
  • Le révolutionnaire Auguste Blanqui fut emprisonné au fort de Belle-Île ; son témoignage évoque le phare de Bangor visible depuis sa cellule[27].

Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie

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  • Claire Nédélec, L'installation des Acadiens à Belle-Île-en-Mer en 1765, Jadis éditions, (ISBN 978-2-914109-33-8).
  • Jean-Paul Moreau, « Nouvel éclairage sur les Acadiens à Belle-Île-en-Mer à la fin du XVIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, n° 121-2, 2014. DOI 10.4000/abpo.2782.
  • Pierre Guingamp, Michel Warlop 1911-1947, génie du violon swing, éditions de l'Harmattan, 2011, p. 68/308 (texte en ligne).

Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Cette étymologie reprend celle de Léon Fleuriot suivi par Hervé Abalain (Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.), ainsi que celle, en anglais, de A.D. Mills - Dictionary of British Place-names. Oxford University Press. 1991, 2003.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Bangor » sur Géoportail (consulté le 13 mai 2025).

Références

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  1. « Fiche communale de Bangor », sur siges.fr (consulté le ).
  2. a b c et d « Bangor et sa côte sauvage », sur belle-ile.com, Office de tourisme de Belle-Île-en-Mer (consulté en )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Belle Ile-Le Talut » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Belle Ile-Le Talut » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. Insee, « Métadonnées de la commune de Bangor ».
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  18. « Chiffres clés - Logement en 2019 à Bangor » (consulté le ).
  19. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans le Morbihan » (consulté le ).
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