Bangor (Morbihan)
| Bangor | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Lorient | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Belle-Île-en-Mer | ||||
| Maire Mandat |
Annaïck Huchet 2026-2032 |
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| Code postal | 56360 | ||||
| Code commune | 56009 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bangorins | ||||
| Population municipale |
994 hab. (2023 |
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| Densité | 39 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
5 158 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 18′ 57″ nord, 3° 11′ 14″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 58 m |
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| Superficie | 25,54 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Quiberon | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | bangor.fr | ||||
| modifier |
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Bangor [bɑ̃gɔʁ] est une commune française, située sur l'île de Belle-Île-en-Mer, dans le département du Morbihan en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Bangor est une des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, dont le territoire s'étend sur la côte sud-ouest exposée aux vents dominants, tandis que le bourg chef-lieu est situé presque au centre géographique de l'île. Bangor possède les sites les plus sauvages de Belle-Île.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Relief
[modifier | modifier le code]L'altitude de la commune varie de 0 à 58 mètres. Le littoral, très déchiqueté, est constitué d'une succession de falaises rocheuses et de criques abritant de petites plages. L'intérieur des terres présente l'aspect d'un plateau échancré par quelques vallons au fond desquelles coulent de modestes cours d'eau qui terminent leur course au fond des criques.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par divers petits cours d'eau[1],[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]Le territoire de Bangor compte une trentaine de villages et hameaux[2], parmi lesquels :
- Kervilahouen : hameau côtier de la côte sauvage où séjourna Claude Monet en 1886 ;
- Domois : hameau donnant accès à une crique sur la côte sauvage ;
- Goulphar : site du phare de Goulphar et du port de Port-Goulphar, où s'installa le peintre australien John Peter Russell ;
- Kérel : hameau avec plage et port de pêche ;
- Donnant : hameau à proximité de la plage de Donnant, la plus grande de la côte sauvage, bordée par les plus hautes dunes de Bretagne[2] ;
- Herlin : hameau avec plage de sable fin ;
- Envague : hameau où séjourna John Peter Russell avant de s'installer à Goulphar ;
- Parlevent : hameau perché exposé aux vents dominants ;
- Grand Village : l'un des principaux hameaux de la commune.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 680,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
14,6 05.01.25 |
16,2 25.02.19 |
21,5 28.03.12 |
25 24.04.1984 |
28,2 25.05.12 |
34,8 28.06.1976 |
33,8 11.07.1949 |
34,6 11.08.22 |
30,8 06.09.21 |
24,8 01.10.1997 |
19,2 05.11.1971 |
16,4 31.12.22 |
34,8 1976 |
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| Maximale moyenne | 10 | 10 | 11,8 | 13,9 | 16,8 | 19,5 | 21,3 | 21,6 | 19,9 | 16,5 | 13,3 | 11 | 15,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 8,2 | 7,9 | 9,5 | 11,2 | 14 | 16,6 | 18,3 | 18,6 | 17 | 14,4 | 11,4 | 9,1 | 13 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 6,4 | 5,9 | 7,1 | 8,5 | 11,2 | 13,7 | 15,4 | 15,6 | 14 | 12,3 | 9,4 | 7,2 | 10,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−10 20.01.1963 |
−8,4 03.02.1956 |
−4,8 07.03.1971 |
−1,6 12.04.1986 |
3 07.05.1997 |
5,4 01.06.1962 |
8,2 23.07.1954 |
7,4 31.08.1986 |
6,6 27.09.1943 |
2 30.10.1997 |
−3,4 20.11.1985 |
−6,2 26.12.1962 |
−10 1963 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 81 | 59,2 | 48,4 | 47,2 | 43,3 | 34,4 | 37,1 | 40,3 | 53 | 71,7 | 83,6 | 81,6 | 680,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
51,8 04.01.01 |
43,2 10.02.1936 |
37,2 01.03.02 |
40,3 15.04.1944 |
38 31.05.1930 |
30,4 10.06.1993 |
54,2 11.07.1935 |
40,3 15.08.1933 |
69,1 06.09.1994 |
81 06.10.1959 |
59,3 21.11.11 |
53,7 14.12.1964 |
81 1959 |
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Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Bangor est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Institut national de la statistique et des études économiques en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[15]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[16].
Occupation des sols
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Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 1,0 % | 26 |
| Aéroports | 1,0 % | 26 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 15,4 % | 396 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 28,3 % | 726 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 28,6 % | 733 |
| Pelouses et pâturages naturels | 2,1 % | 53 |
| Landes et broussailles | 22,2 % | 571 |
| Mers et océans | 1,3 % | 34 |
| Source : Corine Land Cover[17] | ||
Habitat
[modifier | modifier le code]En 2019 on recensait 1 371 logements à Bangor. 472 logements étaient des résidences principales (34,4 %), 849 logements des résidences secondaires (61,9 %) et 51 des logements vacants (3,7 %). Sur ces 1 371 logements, 1 314 logements étaient des maisons (95,8 %) contre 40 seulement des appartements (2,9 %).
| Bangor[18] | Morbihan[19] | France entière[20] | |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 34,4 | 74,9 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 61,9 | 17,9 | 9,8 |
| Logements vacants (en %) | 3,7 | 16,2 | 8,1 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Bangor, selon Léon Fleuriot et Hervé Abalain, serait formé du radical Ban signifiant « supérieur, suprême » et Gor « troupe ». Il est usuellement donné le sens de « monastère » à Bangor[Note 3],[21]. Alternativement, Bangor serait un vieux mot celtique qui désignerait l'enclos autour d'un monastère[22].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]La commune était bien occupée dès la préhistoire comme en témoigne un menhir : la Pierre Sainte Anne, haute de 3,50 m et pesant 6,2 tonnes[2].
Antiquité
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le prieuré de Bangor a été pendant dix siècles le chef-lieu de l'île. Il a été fondé par des moines bénédictins venus coloniser et repeupler l'île à partir du VIIe siècle ; on ne sait pas s'il s'agit de l'abbaye de Bangor en Irlande d'où l'on sait que des moines comme saint Colomban sont venus évangéliser l'Armorique, ou du Monastère de Bangor-Fawr, fondé au Pays de Galles vers 545 sur le détroit de Menai.
La colonisation a consisté à diviser l'île en quatre paroisses dont Bangor occupe le milieu, et chaque paroisse en petits domaines concédés aux familles résiduelles de l'île ou aux colons que les moines font venir de Bretagne.
Au IXe siècle, l'île est dévastée par les Vikings, et le prieuré est placé sous la protection séculaire des comtes de Cornouaille (en Bretagne armoricaine). En 1029, le comte de Cornouaille Alain Canhiart confie l'île à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé qu'il vient de fonder. Celle-ci relevant directement du pape, Belle-Île bénéficie d'une immunité qui ne la fait relever ni de l'évêché de Vannes, ni du duché de Bretagne. L'administration de l'île est déléguée à un prévôt de l'abbaye qui dispose du pouvoir temporel (droit de basse, moyenne et haute justice qui s'exerce tantôt à Belle-Île tantôt à Quimperlé), puis uniquement à Quimperlé à partir de 1408.
Un autre comte de Cornouaille confie l'île aux Bénédictins de Redon qui parviennent à en prendre possession après de longues contestations de l'abbé de Quimperlé. Le prieuré reste au même endroit que celui de leurs prédécesseurs (à l'emplacement actuel du camping municipal de Bangor) et ils construisent à Palais un fort qui deviendra par la suite la capitale de l'île à la place de Bangor.
Belle-Île reste sous le gouvernement des moines jusqu'au XVIe siècle, époque où les attaques incessantes des pirates les obligent à résigner leur seigneurie dans les mains du roi, ou plutôt à la régente Catherine de Médicis qui inféode l'île aux Gondi, alors titulaires du duché de Retz. Mais les terres restent sous le régime de mainmorte jusqu'à l'afféagement de la fin du XVIIIe siècle.
Occupation anglaise et arrivée des Acadiens (1761-1765)
[modifier | modifier le code]En 1761, durant la guerre de Sept Ans, Belle-Île est occupée par les troupes britanniques qui s'y maintiennent jusqu'en 1763, date à laquelle le traité de Paris restitue l'île à la France[23]. L'occupation laisse l'île pillée et partiellement dépeuplée.
En 1765, à la suite du Grand Dérangement, 78 familles acadiennes représentant 363 personnes sont installées sur l'île par les États de Bretagne, dans le cadre d'un afféagement des terres du domaine royal[24]. Parmi les familles établies à Bangor, on compte 32 des 78 familles de l'île[23]. Les principales familles pionnières portent les noms de Leblanc, Granger, Trahan, Terriot et Daigre.
L'intégration fut progressive : près de 90 % des mariages impliquant un Acadien furent des unions mixtes[24]. Après 1785, environ un quart des familles acadiennes demeurèrent définitivement sur l'île, tandis que 30 % rejoignirent la Louisiane pour devenir les ancêtres des Cajuns[24]. Une croix acadienne, à l'est du bourg de Bangor, commémore aujourd'hui leur arrivée.
XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Le phare de Goulphar, également appelé grand phare de Kervilahouen, est édifié de 1826 à 1835 d'après les plans du physicien Augustin Fresnel, ingénieur en chef de la Commission des phares. Mis en service le , sa tour en granit de 52,25 mètres s'élève à 92 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui en fait l'un des phares les plus puissants d'Europe avec une portée de 50 kilomètres[25]. Le mécanisme est exposé à l'Exposition universelle de 1855 à Paris. Le phare est inscrit aux monuments historiques en 1995, puis classé en 2011[25].
Le sémaphore du Talut est mis en service en 1862[26].
À partir de 1871, Belle-Île abrite une colonie pénitentiaire où sont détenus des communards[27]. Entre 1871 et 1878, près de 4 000 communards transitent par l'île, dont certains en route vers la Nouvelle-Calédonie[27].
L'aérodrome de Belle-Île situé sur le territoire communal a été inauguré en 1954.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32]. En 2023, la commune comptait 994 habitants[Note 4], en évolution de −0,5 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]
- L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, dont l'édifice actuel date de 1855, a remplacé une église plus ancienne dont certaines pierres ont été remployées ; l'église servit d'hôpital aux troupes anglaises pendant l'occupation de 1761-1763[23].
- Le grand phare de Kervilahouen : situé sur la commune de Bangor, conçu par Augustin Fresnel et mis en service en 1836, c'est l'un des phares les plus puissants d'Europe. Sa tour de granit de 52,25 m culmine à 92 m au-dessus du niveau de la mer ; il est visible à 27 milles (environ 50 km). Classé monument historique en 2011[25].
- Un menhir : la Pierre Sainte Anne, haute de 3,50 m et pesant 6,2 tonnes[2].
- Les aiguilles de Port-Coton, formations rocheuses rendues célèbres par les toiles de Claude Monet peintes en 1886.
- La station radar de Port-Coton.
- Une croix acadienne à l'est du bourg, commémorant l'arrivée des familles acadiennes en 1765.
-
La plage et le port de Kérel avec, en arrière plan à gauche, la Pointe de Bornor, et à droite de celle-ci, l'entrée de Porh Roder.
-
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul avec le calvaire.
-
Le sémaphore du Talut.
-
Grand phare de Kervilahouen.
-
Maisons de type longère.
-
La mairie.
-
l'école.
Bangor dans les beaux-arts
[modifier | modifier le code]Des peintres ont représenté des paysages de la commune. Parmi les plus connus :
- Henry Moret : Goulpher (pour Goulphar), 1895 ou 1896, Paris, musée d'Orsay ;
- Claude Monet, qui séjourna à Kervilahouen en 1886 et y peignit une quarantaine de toiles sur les falaises et les aiguilles de Port-Coton.
-
Claude Monet : Paysage à Port-Goulphar (1886), Art Institute of Chicago.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Le peintre australien John Peter Russell, arrivé à Belle-Île-en-Mer en 1883. Il séjourna d'abord dans un gîte loué à Envague avant de faire construire un manoir, surnommé le « château de l'Anglais » à Goulphar. Ami de Vincent van Gogh et d'Auguste Rodin, il fut l'un des premiers à peindre les côtes de Belle-Île.
- Le peintre Claude Monet séjourna au village de Kervilahouen en 1886 et y peignit une série de toiles représentant les aiguilles de Port-Coton et les falaises de la côte sauvage, aujourd'hui conservées dans plusieurs musées internationaux.
- Le peintre Henry Moret, qui représenta le site de Goulphar en 1895 ou 1896 (Goulpher, musée d'Orsay, Paris).
- Le critique d'art Anatole Jakovsky achète en 1949 une maison de vacances au no 3 rue Clérain de Bangor, où il séjourne jusqu'à sa mort en 1983.
- Le révolutionnaire Auguste Blanqui fut emprisonné au fort de Belle-Île ; son témoignage évoque le phare de Bangor visible depuis sa cellule[27].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Architecture de Bangor », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bangor sur le site de l'Institut géographique national
- Bangor en cartes postales anciennes
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ).
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Claire Nédélec, L'installation des Acadiens à Belle-Île-en-Mer en 1765, Jadis éditions, (ISBN 978-2-914109-33-8).
- Jean-Paul Moreau, « Nouvel éclairage sur les Acadiens à Belle-Île-en-Mer à la fin du XVIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, n° 121-2, 2014. DOI 10.4000/abpo.2782.
- Pierre Guingamp, Michel Warlop 1911-1947, génie du violon swing, éditions de l'Harmattan, 2011, p. 68/308 (texte en ligne).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Cette étymologie reprend celle de Léon Fleuriot suivi par Hervé Abalain (Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.), ainsi que celle, en anglais, de A.D. Mills - Dictionary of British Place-names. Oxford University Press. 1991, 2003.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Bangor » sur Géoportail (consulté le 13 mai 2025).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Bangor », sur siges.fr (consulté le ).
- « Bangor et sa côte sauvage », sur belle-ile.com, Office de tourisme de Belle-Île-en-Mer (consulté en )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Belle Ile-Le Talut » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Belle Ile-Le Talut » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Bangor ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2019 à Bangor » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2019 dans le Morbihan » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ Hervé Abalain : Les noms de lieux bretons - Universels Gisserot. 2000 - Page 55.
- ↑ E. Anwyl et A. W. Wade-Evans, « Welsh Mediæval Law », The Celtic Review, vol. 6, no 22, , p. 188 (ISSN 1755-6066, DOI 10.2307/30070223, lire en ligne, consulté le )
- « Bangor — Histoire, patrimoine », sur infobretagne.com (consulté en )
- Jean-Paul Moreau, « Nouvel éclairage sur les Acadiens à Belle-Île-en-Mer à la fin du XVIIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, nos 121-2, (DOI 10.4000/abpo.2782, lire en ligne)
- « Grand phare de Belle-Île, dit également phare de Goulphar », sur pop.culture.gouv.fr, Ministère de la Culture — base Mérimée (consulté en )
- ↑ Office de tourisme de Belle-Île-en-Mer, Les Sémaphores de Belle-Ile, consulté le 13 septembre 2014.
- « Belle-Île : une prison pour les communards », sur commune1871.org (consulté en )
- ↑ « Municipales à Bangor. Annaïck Huchet, élue maire de Bangor », Ouest-France, 29 mars 2014.
- ↑ « Bangor. Annaïck Huchet réélue pour un deuxième mandat », sur Maville.com, (consulté le ).
- ↑ « Municipales 2026. Annaïck Huchet réélue maire de Bangor », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Aero-club Belle-Ile Charles Robin.
