Bangkok Nites

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Bangkok Nites
Réalisation Katsuya Tomita
Scénario Toranosuke Aizawa
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
Genre drame
Durée 183 minutes
Sortie 2016

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Bangkok Nites est un film japonais et thaïlandais[1] réalisé par Katsuya Tomita[2], sorti en 2016.

Il est présenté au Festival international du film de Locarno 2016[3].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Luck est prostituée à Bangkok dans la rue Thaniya presque exclusivement réservée à une clientèle masculine japonaise. Elle retrouve un ancien client du nom d'Ozawa. Ils vont partir ensemble dans la campagne thaïlandaise.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Subenja Pongkorn (สุเบ็ญจา พงศ์กร) : Luck
  • Katsuya Tomita : Ozawa
  • Sunun Phuwiset (สุนันท์ ภู่วิเศษ) : Nut
  • Chutipha Promplang (ชุติภา พร้อมเพรียง) : Lin
  • Tanyarat Kongphu (ธัญญารัตน์ กองภู) : Kai
  • Hitoshi Itô : Bin
  • Shinsuke Nagase : Shin-chan
  • Apicha Saranchol : Wit
  • Yota Kawase : Kinjô
  • Tarô Kan'no : Kan'no
  • Shinji Murata : Tomioka
  • Marisa Tuntawee : Apple
  • Anchuri Namsanga : Nancy
  • Benny Light : Jimmy
  • Panjari Pongkorn : In
  • Surachai "Nga" Jantimathawn[5] (fondateur de la « pleng peua chiwit » (เพลงชีวิต) avec le groupe Caravan Band[6], ce que l'on peut traduire par "chansons de la vie") : le fantôme du poète militant Chit Phumisak

Notes et références[modifier | modifier le code]

« Aucun acteur professionnel. Tout le casting a été recruté parmi les clients et les prostituées des bars de la rue Thaniya », affirme Katsuya Tomita.

Une partie du tournage s’est déroulée à Soi Thaniya, le principal quartier chaud japonais de Bangkok, où s’alignent des dizaines de bars à hôtesses et karaokés. Tourner à Soi Thaniya n’a pas été une mince affaire, tant la méfiance nourrie vis-à-vis des médias par les Japonais et les Thaïlandais propriétaires des bars est grande. Tomita raconte :" Tout s’est fait à l’asiatique, par des rencontres face-à-face et sur la base d’une confiance mutuelle"[7].

  1. « "Bangkok Nites" : dans l'envers des nuits chaudes thaïlandaises (par Jacques Mandelbaum) », sur lemonde.fr, Le Monde,
  2. « Katsuya Tomita, cinéaste des marges (par Jérémie Couston) », sur telerama.fr, Télérama,
  3. « «Bangkok Nites», passes et impasses », sur Libération (consulté le 6 juillet 2017)
  4. « Bangkok Nites », sur survivance.net
  5. Bangkok Nites (Livret avec le DVD avec un entretien avec Katsuya Tomita par Dimitri lannni et Quatorze chants pour Luck, texte de Phillipe Azoury), Survivance, 28 p., Glossaire, genre musicaux, Phleng Phuea Chiwit
  6. Arnaud Dubus, Thaïlande : Histoire, Société, Culture, La Découverte (éditions), , 224 p. (ISBN 978-2-7071-5866-6), p. La "musique pour la vie" des années 1970 et 1980 pages 200, 201, 202 et 203
  7. Arnaud Dubus, « Katsuya Tomita :" En payant, on pouvait emmener la fille : j'étais à la fois choqué et ravi" », sur next.liberation.fr, Libération,

Liens externes[modifier | modifier le code]