Ban-de-Sapt

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Ban-de-Sapt
Paysage en hiver.
Paysage en hiver.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Canton Raon-l'Étape
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
Maire
Mandat
Serge Alem
2014-2020
Code postal 88210
Code commune 88033
Démographie
Gentilé Saptésien(ne)s
Population
municipale
348 hab. (2014)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 37″ nord, 7° 00′ 52″ est
Altitude 550 m (min. : 421 m) (max. : 888 m)
Superficie 22,66 km2
Localisation

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Ban-de-Sapt

Ban-de-Sapt est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Saptésiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le massif des Vosges, réunit quelques hameaux disséminés sur les rebords d'un plateau et dans l'échancrure mollement vallonnée, drainée par les minuscules contributeurs du ruisseau de la Hure[1]. Elle en comptait une dizaine autrefois. Inspiré par une fausse interprétation du vieux nom, Ad septem abietes, le chef du premier bureau de la préfecture à Épinal, Charles Charton, responsable de la statistique des Vosges entre 1830 et 1850, a tacitement considéré que chacun des sept hameaux principaux d'autrefois était représenté par un sapin : il supposait que ce lieu commun aux habitants était un lieu-dit autrefois connu, la justice qu'il situe sur un tertre à proximité de la via salaria ou voie des Saulniers[2]. À son époque, un bon observateur compte au moins neuf gros hameaux.

À Launois se trouvent aujourd'hui la mairie, l'école[3] et l'église, c'est-à-dire le centre de la vie communale. Les autres hameaux la Fontenelle, le Rouaux, Laître, Nayemont, Gemainfaing, Bourras et le Fraiteux restent à l'écart du centre.

Mairie dans le hameau du Launois.

Dans la région, un ban désigne une communauté, autrefois rassemblée sous une même autorité politico-religieuse ; Sapt se réfère à l'appellation initiale " Ad septem abietes", littéralement aux sept sapins. Outre la dénomination d'une communauté qu'il nous faudra définir, le lieu précis est le lieu d'assemblée d'un ban, issu du découpage carolingien du ban mérovingien de Gondelbert, et il est fort vraisemblable que ce toponyme précis soit à Laître[4].

Le plateau était autrefois traversé par la voie des Saulniers, antique voie romaine qui reliait autrefois Saint-Blaise à Saâles. La vieille route des Saulniers est abandonnée depuis 1800.

Senones est à 8 km, Saint-Dié-des-Vosges est à 11 km par le col des Raids à 525 m d'altitude débouchant sur la vallée de Robache[5]. On peut rejoindre Saales à 10 km par le col du Las à 701 m d'altitude.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le ban désigne le territoire où s'exerce la juridiction d'un suzerain. Le ban permettait en outre au seigneur d'exiger un droit de passage sur ses terres, un péage.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le ban doyenné[modifier | modifier le code]

Le ban Ad septem abietem est un des nombreux bans provenant de l'éclatement politique de la partie méridionale du ban de Gondelbert[6]. L'ancienne église de Laître bâtie selon les archives religieuses en 738 atteste l'apparition de ce ban. Le hameau de Laître est le premier chef-lieu du ban. Les vestiges de l'édifice, soient le chœur et une voûte y étaient encore préservés et visibles en 1839.

Vers l'an mil, l'abbaye de Moyenmoutier administre pour les ducs de Lorraine la via salaria qui mène de Saint-Blaise à Saales. L'abbaye associée de Ebersmunster, à l'autre extrémité, devrait administrer la partie alsacienne de la voie de Saales à Scherwiller, mais les guerriers de l'Ortenberg contrôlent et sécurisent la voie depuis de nombreuses décennies.

Le doyenné ou décanat est une ancienne organisation qui gère un ban. Une assemblée élit une dizaine de représentants, des dizeniers choisis et élus par les hommes libres. Parmi ceux-ci, un doyen chef de communauté rend compte aux seigneurs. Ce mode de fonctionnement préserve l'héritage de multiples censes ou d'un ban autrefois autonomes. Ici, le ban n'existe plus depuis l'an mil car le pouvoir temporel et spirituel est au main de l'abbaye de Moyenmoutier et de son voué, le duc de Lorraine. C'est pourquoi le doyenné n'est qu'une simple entité champêtre du ban de Moyenmoutier, dépendant pour la justice et le pouvoir militaire de la prévôté de Saint-Dié et du bailliage de Nancy en 1593.

En 1710, le bailliage est à Saint-Dié. L'administration française confirme cette mutation en fixant, sous la coutume de Lorraine, bailliage et maîtrise à Saint-Dié.

La paroisse découpée au treizième siècle a toujours été administrée par un moine de l'abbaye de Moyenmoutier. Le moine bénédictin titulaire nommé à la cure du Ban de Sapt par l'abbé a pu rétribuer, par voie contractuelle avec ses bénéfices, un prêtre, simple remplaçant. Le pauvre desservant révocable à merci effectue à sa place les tâche pastorales et les collectes de dîmes et taxes. Cette pratique sous-traitante s'efface depuis la réforme bénédictine de saint Vanne et saint Hydulphe et n'existe plus à la fin du siècle des Lumières, le moine prêtre est également le premier desservant.

La commune[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune fondée par l'achat symbolique d'un coffre à archives fait partie du canton de Saales et du district de Saint-Dié. Le conventionnel Couthon, chargé de l'annexion de la principauté de Salm à la France, rattache la commune au canton de Senones nouvellement formé ainsi que l'ensemble de la vallée du Hure, Saint-Jean-d'Ormont, Denipaire, Hurbache et Moyenmoutier[7].

À partir de 1800, le vieux tracé n'est plus emprunté, mais les routes venant de Moyenmoutier ou de Senones convergent toujours vers le ban de Sapt et Saâles. La réalisation finale de la route de Saint-Dié à Strasbourg par Provenchères, le col de Saales et Schirmeck au cours des années 1840 amène un lent déclin de ce réseau routier, lieu de rencontre traditionnel des Lorrains et Alsaciens, et entraîne à long terme un exode des services et petites industries désormais pléthoriques, surtout après les périodes de prospérité de l'Empire libérale.

Ban de Sapt en 1839[modifier | modifier le code]

D'après la statistique des Vosges, ce village autrefois appelé Ban-des-sept-Sapins au nord de la montagne d'Ormont, couverte de vastes et belles forêts, est composé de sept sections[8] : Nayeumont, le Fraiteux, Gemainfaing, la Fontenelle, Laitre, le Rouaux et Launois, point central de la commune où se trouve l'église, une maison d'école et un presbytère. Fayemont, Bourras, les Fols sont présentés comme hameaux. Les fermes citées sont Servaumont, les Prés-Brouïes, Burmanpaire (sic), la Comme, A la Goutte, Frabois, Viacosté (sic), l'Equelle.

Église dans le hameau du Launois.

La commune rassemble 1505 âmes, 317 maisons et 360 ménages. Les contributions s'élèvent à 13 741,66 F, soit :

  • 10 244,55 F pour la foncière.
  • 1 885,01 F la personnel et mobilière.
  • 1 362,94 F les portes et fenêtres.
  • 249,13 F les patentes.

Il y a une école spéciale de garçons de 70 élèves, et deux écoles privées qui éduquent 25 à 30 élèves chacune, avec un enseignement mixte. Un bureau de bienfaisance enregistre les demandes des indigents et nécessiteux

Les productions végétales mentionnent du froment, du seigle, de l'avoine, du sarrasin, des pommes de terre, du chanvre, du foin et beaucoup de trèfle. L'industrie comporte six moulins à farine, trois huileries, cinq fours à chaux. Sont également recensés cinq maréchaux-ferrants, trois charpentiers, trois maçons, un menuisier, un vitrier, trente tisserands, six aubergistes, vingt-deux cabaretiers, un brasseur, quatre tailleurs d'habit, trois charrons, deux couturières, deux blanchisseuses, deux brodeuses, deux cordonniers, cinq sabotiers.

À la Fontenelle, un puits très ancien d'une profondeur de 19,5 mètres est signalé : il n'aurait jamais manqué d'eau, même pendant les plus longues sécheresses.

Ban de Sapt en 1845[modifier | modifier le code]

D'après la statistique des Vosges, Ban-de-Sapt, c'est-à-dire la mairie à Launois, est à 55 km d'Épinal, 13 km de Saint-Dié et 6 km de Senones par laquelle transitent les lettres postales.

La population compte 1519 habitants. 279 maisons donnent le gîte à 378 ménages. L'habitat est dispersé en :

  • hameaux : Bourras, Fayemont, les Fols, la Fontenelle, le Fraîteux, Geminfaing, Laître, Launois, le Rouaux.
  • fermes : A la Goutte, la Comme, l'Equelle, Hermanpaire, Pré-Brayeu, les Prés-Brouïes, la Sause, Servaumont, Vercoste.
  • moulins[9] : Chata, Frabois, la Vaux.

Parmi les hommes nantis, 154 électeurs censitaires ont seuls le droit de voter et d'élire les seize conseillers communaux, parmi lesquels sont choisis un maire et un adjoint. Il existe toujours un bureau de bienfaisance.

L'école publique de garçons héberge en mauvaise saison 135 élèves. Deux écoles privées, essentiellement écoles catholiques de filles, accueillent aussi 77 élèves.

Avec une surface territoriale de 2226 ha, Ban-de-Sapt est une grande commune. Le terroir paysan recensé, outre 29 ha de jardins, vergers, chènevières souvent à proximité des maisons ou dans leur enclos, se répartit entre 1281 ha de champs, 425 ha de prés et 378 ha de bois. Les labours permettent les cultures de seigle avec un peu de blé, d'avoine, de sarrasin et de pommes de terre. Le foin de bonne qualité est renommé, mais il est peu abondant. Quatre moulins à farine, des huileries associés au commerce de bétail complètent l'activité agricole.

Une scierie à planches et trois carrières respectivement de pierres à chaux, de pierres de taille et de moellons sont en activité en saison[10].

La Grande Guerre de 1914 à 1919, puis la reconstruction[modifier | modifier le code]

Monument de la Fontenelle.

La colline de la Fontenelle fut un point stratégique lors de la Première Guerre mondiale. Le 14 septembre 1914, la 1re Armée française, sous les ordres du général Dubail, lance une offensive pour reprendre la colline qui deviendra le centre du dispositif français.

Les Allemands multiplieront les tentatives pour reprendre cette hauteur stratégique mais n’y parviendront jamais. Il s’ensuit une guerre de mines et de sapes, de coups de main nocturnes et diurnes. La ligne de front s'établit alors sur les flancs de cette colline, et s'y enterre laissant dans le paysage de nombreux témoignages de ces combats : tranchées, munitions, sapes, ouvrages militaires.

Ces multiples actions firent de nombreuses victimes, souvent dans des corps à corps effroyables, entrainant à la suite de nombreuses canonnades la destruction totale du hameau de La Fontenelle et partielle des autres hameaux[8]. Le 24 juillet 1915, Launois est libéré et le front stabilisé, mais les Allemands ne renonceront jamais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Noël Colin    
199X en cours
(au 18 février 2015)
Serge Alem    

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[11] :

  • total des produits de fonctionnement : 283 000 €, soit 804 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 254 000 €, soit 722 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 245 000 €, soit 697 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 112 000 €, soit 319 € par habitant ;
  • endettement : 220 000 €, soit 626 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 19,87 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 9,62 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 16,03 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 17,35 %.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 348 habitants, en augmentation de 1,75 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 313 1 322 1 309 1 341 1 482 1 505 1 519 1 524 1 466
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 397 1 401 1 441 1 349 1 310 1 206 1 137 1 042 986
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
927 407 557 512 531 440 402 344 294
1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 - -
259 301 319 370 340 346 348 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Nécropole nationale de La Fontenelle[16] : elle rassemble les dépouilles de 1 384 militaires français dont 424 en ossuaire[17].
  • Monument à la mémoire des combattants de 1915[18] : un monument à la double effigie de Marianne et d'un poilu fut édifié en 1920 au sein de la nécropole de la Fontenelle et les combats de 1915 sont alors commémorés tous les deuxièmes dimanches de juillet. Un sentier de la mémoire, balisé d'indications historiques, retrace, suivant les pas d'un soldat, l'histoire de cette page sombre de la commune[19].
  • Église Saint-Grégoire[20],[21].
Monument aux morts paroissial[22].
Rare harmonium à 2 claviers et pédalier Cavaillé-Coll dans l'église Saint-Grégoire[23],[24], exécuté vers 1855, classé au titre d'objet le 20 décembre 1989[25].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les jardins de Callunes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le féminin est nécessaire, mais trompeur. Le Hure provient du rain de Lassaux, sur la commune voisine de Saint-Jean-d'Ormont. Les Anciens appelaient le ru du Las ce ruisseau de la Hure des anciennes ou nouvelles cartes françaises, truffées d'erreurs toponymiques.
  2. Il mentionne qu'un monticule de trois à quatre mètres de hauteur y était encore observable. Selon Ch. Charton, les sept gros hameaux fondateurs seraient Fayemont, Le Fraiteux, Geminfaing, La Fontenelle, Laître, Le Rouaux, Launois.
  3. « mairie-école », notice no IA88001402, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. L'étymologie le mentionne, l'aître désigne en ancien français le cimetière. Voilà le lieu commun aux habitants et plus surprenant pour un esprit moderne, le lieu d'assemblée et de rencontre des vivants pour les affaires et la politique.
  5. On peut comparer avec les distances indiquées en 1845, sur chaque parcours, les rectifications et les ouvrages d'art ont permis de réduire les distances d'environ 2 km.
  6. Il est avec les bans de Provenchères, de Spitzemberg, de La Grande-Fosse, de Saales... issus des découpages ultérieurs qui ont divisé la partie proche de la voie des Saulniers. La vaste part excentrée au nord est le ban de Senones, donné en commende en 775 à l'évêque de Metz.
  7. c'est une partie de l'ancien ban de Moyenmoutier
  8. a et b « présentation du village de Ban-de-Sapt », notice no IA88001405, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Les moulins à farine présentent des risques d'explosions. Mues par roues hydrauliques, ces installations souvent à l'écart des habitations se rapprochent des ruisseaux à moins de disposer d'un long canal d'amenée ou bief.
  10. Ces installations sont mentionnées aussi dans la statistiques de 1839
  11. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le 27 septembre 2016).
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. La nécropole nationale de La Fontenelle
  17. « cimetière militaire de la Première guerre mondiale : nécropole nationale », notice no IA88001422, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « monument aux morts communal de la Première guerre », notice no IA88001423, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Nécropole de la fontenelle
  20. « église paroissiale Saint-Grégoire », notice no IA88001403, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « église paroissiale provisoire (détruite) », notice no IA88001427, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « monument aux morts paroissial », notice no IA88001404, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice no PM88000044, base Palissy, ministère français de la Culture Harmonium, fiche de protection MH
  24. Notice no IM88004174, base Palissy, ministère français de la Culture Harmonium, fiche d'inventaire
  25. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la Région Lorraine
  26. Voir ici la dernière lettre d'Honoré d’Estienne d’Orves à sa sœur, Mme Catherine Régnier
  27. « Biographie de Jean Nicolas Bertrand », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 10 mars 2016)