Bal des débutantes

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Le Bal des débutantes à Paris, Le Bal[1], est une soirée d'envergure internationale qui réunit chaque année environ 25 jeunes filles, de 16 à 22 ans, originaires d'une douzaine de pays. Classée par Forbes en 2005 comme l'une des 10 soirées les plus amusantes au monde[2], le Bal se tient chaque année à Paris, à l'automne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du Bal[modifier | modifier le code]

Les sources historiques du Bal des débutantes se trouvent à la cour britannique du XVIIIe siècle.

Le Bal des débutantes se répandit dans plusieurs parties du monde, sous différentes versions. Aujourd'hui, les bals des débutantes traditionnels les plus connus du monde sont « l'International Debutante Ball » du Waldorf Astoria à New York ou en Europe, le Bal de Vienne et le « Queen's Charlotte ball » à Londres.

Il s'agit d'une tradition anglaise qui s'inscrit dans le rituel de « the Season » : le calendrier mondain qui permettait aux élites anglaises de se retrouver à l'occasion de fêtes et d’événements très codifiés[3]. Le Bal des débutantes était un rituel qui permettait d'intégrer les jeunes filles « bien nées » à la cour, en leur permettant d'affirmer leur respectabilité et celle de leurs familles. On rassurait ainsi les jeunes prétendants sur le fait que ces débutantes étaient du « même monde », alors que « la pression sociale pour se marier dans son milieu était considérable. »[4]

À la sortie du couvent, ces jeunes filles étaient présentées à la Reine en robes blanches, gants blancs et diadèmes. « L'entrée dans le monde » des débutantes marquait le début de « la saison » des bals et autres événements mondains.

En 1780, le premier Bal : le « Queen's Charlotte Bal », fut organisé à l'initiative du roi Georges III, à l'occasion de l'anniversaire de sa femme, la Reine Charlotte. Ce bal permit également de financer la maternité de l'hôpital Queen's Charlotte[5]. Dès lors, le Bal des débutantes est devenu une tradition britannique, soutenue par les aristocrates français exilés en Grande-Bretagne pendant la Révolution. Ils contribuèrent au succès, à Londres, de la « Season », qui leur rappelait les plaisirs de la Cour de Versailles[6].

La tradition perdura en Angleterre jusqu'en 1953, année où elle fut abolie par la Reine Elizabeth II, approuvée par sa sœur, la Princesse Margaret.

C'est en 1957 que la France renoua avec la tradition britannique, en lui apportant déjà une tournure « Couture. » Les débutantes en robes blanches, gants blancs et diadèmes, étaient présentées à la princesse d'Orléans Bragance[7] par le danseur Jacques Chazot sur la scène de l'Opéra Garnier ou à Versailles[8]. Si cette soirée réunissait le « tout-Paris » de l'époque, les événements de 1968 mirent un terme au Bal des débutantes en France[9].

Histoire du Bal[modifier | modifier le code]

Le 27 septembre 1992, Ophélie Renouard renoua avec la tradition, tout en lui apportant une tournure résolument contemporaine[10] et personnelle[11]. Au départ, l'idée était de rassembler des jeunes filles françaises et étrangères, habillées par les maisons de Haute Couture[12]. Dès les premières années, Ophélie Renouard insuffla au Bal un esprit qui reste le même aujourd'hui : un événement couture qui invite à participer des jeunes filles et des garçons du monde entier[13], et dont le but est de récolter des fonds pour une ou plusieurs associations caritatives[14], tout en célébrant l'art de vivre à la française.

Les débutantes de 1992 étaient presque exclusivement européennes[15] et tous les créateurs étaient français, à l'exception de Oscar de la Renta.

Le Bal connu un succès immédiat qui ne cessa de croître[16] , avec le soutien des maisons de couture française: Chanel, Gaultier Paris, Elie Saab ect et certaines Maisons étrangères: Alexander McQueen, Oscar de la Renta et Vivienne Westwood.

C'est en novembre 2000, que le Bal acquit une renommée internationale[17], grâce à la première apparition de Lauren Bush[18], en Dior Haute Couture, pendant l'élection de son oncle, Georges W. Bush, à la Présidence des États-Unis[19]. Les média du monde entier traitèrent de l'événement[20].

En 2003, le Bal accueillit les premières débutantes chinoises : Bao Bao Wang, la petite fille de l'ancien président du Congrès du Peuple et vice premier ministre adjoint, en Lanvin, et Pénelope Pei-Tang, la nièce de l'architecte de la pyramide du Louvre, en Zac Posen[21].

En 2006, Elizabeth Senghor, l'arrière petite-nièce du président-poète Léopold Sédar Senghor fut la première débutante africaine, en Gaultier Paris[22].

Le Bal 2010 n'eût pas lieu, en raison de la vente de l'hôtel de Crillon.

En 2011 et 2012, l'hôtel fut de nouveau le cadre du Bal, avant sa fermeture pour d'importants travaux de rénovation.

En 2013, le Bal eut lieu à l'Automobile Club de France, puis, en 2014, au palais de Chaillot.

Les œuvres caritatives[modifier | modifier le code]

Tout comme la première fois, en 1780, l'objet du Bal est de réunir des fonds pour une ou plusieurs associations caritatives[23] engagées en faveur des femmes démunies. Depuis 2009, il soutient « Enfants d'Asie » une association qui pourvoie à la scolarisation de jeunes filles en Asie du Sud-Est. Chaque année depuis cette date, 1.100 jeunes filles du Laos et des Philippines ont accès à l’école, grâce aux fonds réunis au Bal, qui ont également permis de financer la construction d'un centre éducatif. Les débutantes du Bal peuvent, si elles le désirent, agir comme bénévoles pour « Enfants d'Asie ». Ce fut le cas pour Milana Brunel, Marie-Victoire de Kergolais, Julia Piaton de Turckeim, et Natalia Zobel de Ayala.[réf. nécessaire]

Certaines débutantes du Bal font carrière dans le monde associatif ou caritatif, telle Lauren Bush, fondatrice du projet Feed, qui milite contre la faim dans le monde et fut soutenu par le Bal en 2011[24].

À dater de 2015, le Bal soutient également l'association caritative Seleni, qui prend soin des mères adolescentes. Cet institut a pour vocation de soutenir ces jeunes femmes dans l'épreuve que sont les maternités précoces, en les aidant à poursuivre leurs études et en leur apportant le soutien matériel et psychologique, dans les situations de détresse et de pauvreté qu'elles traversent[25].

Parrainage et Haute Couture[modifier | modifier le code]

Maisons de Haute Couture[modifier | modifier le code]

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La Couture est l'un des éléments essentiels du Bal. Dès 1993, les créateurs étaient au rendez-vous. L'un des journalistes qui couvrait l’événement, précisait déjà :

« Ce défilé donne une véritable idée de ce qu'est la Haute Couture à Paris, des chignons réalisés par Carita, un maquillage compact et des jeunes filles qui marchent péniblement dans des robes du soir divines. Et pourtant, elles sont toutes aussi ravies que Cendrillon à l'idée que quelqu'un brandisse une baguette mascara-gique pour leur redonner pour un soir le glamour des soirées d'autrefois. »[26]

Le Bal est l'un des rares événements au cours duquel les modèles de Haute Couture ne sont pas présentés par des mannequins professionnels. Le plus souvent, les jeunes filles portent la robe d'un grand couturier pour la première fois[27].

Les robes des débutantes sont choisies avec l’équipe du Bal, selon la personnalité de chacune[28]. Elles sont prêtées par les principales Maisons de Haute Couture, françaises et étrangères.

Les débutantes considèrent ces robes comme l'un des grands attraits de la soirée, comme le précisa, en 2013, Lady Amélia Windsor : « Je n'ai jamais porté une telle robe de ma vie, et je ne suis pas sûre que cela se reproduise. »

En 2008, la fille de l’acteur français Jean Rochefort, Clémence en Nina Ricci, confia que c'était son premier rendez-vous avec la Haute Couture[29].

Les parrains[modifier | modifier le code]

Le bal est financé par trois parrains: L'hôtel de Crillon, Renault [13] et Payal New York[30].

L’événement[modifier | modifier le code]

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Les préparatifs[modifier | modifier le code]

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L'organisation et les préparatifs de l’événement durent toute l'année. Ceci comprend les invitations des débutantes et des cavaliers, les rendez-vous avec les jeunes filles et leurs familles, le choix de leurs robes dans les maisons de Haute Couture, la réalisation des bijoux et la préparation des multiples aspects du Bal, dans leurs moindres détails.

Les débutantes passent les fêtes américaines de Thanksgiving à Paris dans l'hôtel du Bal, où sont organisées les séances photos pour les magazines du monde entier, les interviews et les répétitions.

De 1992 à 2012, les débutantes et leurs familles étaient logées à l'hôtel de Crillon, où avait lieu le Bal.

Pendant la fermeture du Crillon pour travaux, les préparatifs ont lieu dans un autre hôtel alors que le Bal lui-même se déroule dans un lieu différent.

L’hôtel du Bal reste le lieu des préparatifs et des répétitions. Le Raphaël, connu pour son bar anglais et son Turner, fut l'hôtel du Bal[31] en 2013 et 2014.

La soirée[modifier | modifier le code]

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Les débutantes sont présentées par le journaliste et présentateur Stéphane Bern.

Le dîner est préparé par Christopher Hache, Chef du Crillon, étoilé par le Guide Michelin depuis 2010[13].

À l'issue du dîner, le Bal est ouvert par l'une des débutantes et son père. En 2008, Bruce Willis et Alain Delon se sont lancés ensemble, sur la valse du « guépard » de Luchino Visconti, avec Scout Larue Willis en Christain Lacroix Haute Couture et Anouchka Delon, en Elie Saab Haute Couture.

En 2012, ce fut Sylvester Stallone et sa fille Sophia-Rose, en Elie Saab Haute couture, en 2013, Robert Kennedy Jr et sa fille Kyra, en Christian Dior Haute Couture. Et en 2014, le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon Parme et la princesse Elisabeth, en Alexis Mabille Haute Couture.

Les pères laissent bientôt place aux cavaliers et la valse est remplacée par de la musique contemporaine, au son d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h du matin environ. Les jeunes filles rendent alors leurs robes et leurs bijoux. Débutantes et cavaliers terminent la soirée en boite de nuit, loin du regard parental[32].

Les débutantes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

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À l'origine, les débutantes ou « debs » étaient des jeunes filles issues de l'aristocratie ou des classes aisées anglaises, qui faisaient leur « entrée dans le monde », à la sortie du couvent. Ceci signifiait que la jeune fille était en âge de trouver un époux, participer à la vie de la cour[33], et devenir adulte. Le concept de débutante est essentiellement britannique mais il s'est répandu et l'on retrouve dès le XIXe siècle des débutantes un peu partout dans le monde. Elles sont évoquées entre autres dans « Anna Karenine » de Tolstoï.

Certaines débutantes sont issues de l'aristocratie, comme la duchesse Georgiana du Devonshire[34].

L'invitation à participer au Bal[modifier | modifier le code]

Le fait que les débutantes ne soient pas plus de 25 chaque année, venues d'environ 12 pays, et que l'on ne puisse pas acheter sa place, distingue le Bal des autres bals. Il arrive que des jeunes filles aussi célèbres soient-elles, comme Paris Hilton, ne soient pas retenues[35].

« L'argent n’est pas un critère de sélection. C’est d’abord une histoire de tenue, d’éducation, de valeurs communes qui déterminent les affinités, les amitiés qui se noueront au cours de la soirée. On ne prend pas les enfants gâtés[36] ».

Le Bal étant aussi un événement couture, les robes sont les robes des défilés et l'équipe du Bal aide chacune des « jeunes filles à définir celle qui lui convient[37] ».

Les critères pour être invitée sont « apparence, charme et parents célèbres. » C'est aussi la personnalité de chacune et ce qui ferait d'elle une « débutante exceptionnelle[36] ».

Les jeunes filles sont issues de milieux différents. Certaines appartiennent à des familles royales ou aristocratiques, des familles d'artistes, d'écrivains, d'entrepreneurs ou de politiciens. D'autres sont présentes grâce à ce qu'elles ont déjà réalisé, malgré leur jeune âge ; bloggeuses, sportives de haut niveau[38]. En 2013 Lauren Marbe, étudiante britannique de 17 ans, membre de la Mensa Association, fut remarquée par le Bal, grâce à son QI de 161[39].

Entre 2000 et 2003, le Bal a accueilli chaque année la gagnante du concours du magazine français Jalouse. Elle était élue par le magazine à partir de son dossier de présentation[40].

La transformation[modifier | modifier le code]

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La grande majorité des participantes doit s'adapter à l'événement afin de porter au mieux des robes Haute Couture. Selon Rory Ross du Daily Telegraph, la débutante « échange ses jeans effilochés branchés, ses baskets et son gloss parfumé aux fruits pour des talons, des diadèmes et des robes du soir Haute Couture, qui coûtent souvent plus de 30 000 euros. Ces jeunes filles subissent une transformation semblable à celle de Cendrillon (« semblable » car la plupart des débutantes ont déjà pris de l’avance sur Cendrillon. »

Mais si les débutantes « rêvent évidemment de porter des robes Couture, elles apprécient de rencontrer des jeunes filles de pays différents. Elles ont beaucoup de points communs : elles travaillent, font des études et s'entendent immédiatement. »[41]

Les débutantes manifestent leur gratitude d'avoir pu vivre cette expérience. Elles mettent en avant l'aspect caritatif de l’événement, mais aussi les liens d'amitié qui se créent entre elles et avec les cavaliers venus également du monde entier[42]. Ainsi que l'exprime Scout LaRue, débutante 2008, la fille des acteurs Demi Moore et Bruce Willis : « C'est une expérience unique au monde, être habillée comme une princesse à Paris, avec toute ma famille réunie autour de moi, ce qui est très rare. »[43]

Réaction des médias[modifier | modifier le code]

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« En période de crise, ce Bal peut apparaître singulier, mais sa finalité est humanitaire, il ne faut pas l'oublier. C'est aussi une jolie occasion de célébrer des traditions qui font rêver nombre de jeunes filles et de participer aussi au rayonnement de Paris et de la Haute Couture[23] ».

Le Bal est décrit comme « l’un des événement les plus branchés de la jet set. »[44] L’écrivain et historienne Natasha Fraser-Cavassoni a déclaré :

« Le Bal a su maintenir son exclusivité, tous les grands créateurs y ont participé, et il n’y a jamais eu de mauvaises photos des débutantes. »[45]

Le travail d'Ophélie Renouard, en tant que créatrice du Bal pour maintenir la qualité de son événement, est aussi un sujet abordé fréquemment par les média[46].

Charlotte Methven l’a évoqué dans le magazine britannique You : « Une Française chargée de relations publiques extrêmement déterminée, très habile dans la constitution de ses réseaux, au carnet d’adresses bien rempli, qui a organisé le Bal après l'avoir créé en 1992, en réinventant l’ancien concept du bal des débutantes. », « Pourvue d'un flair infaillible pour détecter les personnalités intéressantes, elle est assez sûre d’elle pour ne pas se laisser intimider ni fléchir face aux pressions et tentatives d'intimidation de toutes sortes. »[46].

Pour sa part, Stéphane Bern a déclaré : « Je vais vous dire, elles sont moins tartes que ce que l'on pourrait croire et, cette année, c'est une bonne cuvée, vraiment.»[47]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Bal des débutantes comme si vous y étiez », sur challenges.fr
  2. Forbes 8 septembre 2005 World's hottest parties
  3. « | Debrett's », sur www.debretts.com
  4. (en) BECKETT J.V., The aristocracy in England, 1660-1914, Oxford, Basil Blackwell,‎
  5. « History », sur www.thelondonseason.org
  6. « Le Bal des débutantes comme si vous y étiez », sur challenges.fr
  7. « La perle des debs », sur RTS
  8. « Le bal des débutantes... de 1959 », sur L'Express
  9. « Comment se faire inviter au bal des débutantes », sur francetvinfo.fr
  10. « Le Premier Défilé des Débutantes », Point de Vue,‎ , p. 26
  11. « Behind The Scenes: Having A Ball », sur Hong Kong Tatler
  12. Jean-Claude Zan, « Les Plus Belles Débutantes du Monde », Paris Match,‎
  13. a, b et c « Comment se faire inviter au Bal des débutantes », sur France TV Info
  14. « Bal des débutantes - Kyra Kennedy. Une américaine à Paris », sur Paris Match
  15. « le Bal des Débutantes 1992 | Le Bal des Débutantes - Debutante Ball created by Ophélie Renouard », sur www.lebal.fr
  16. Jean-Claude Zana, « Les plus belles débutantes du monde », Paris Match,‎
  17. (en) Adam Sage, « Pearl stud for belle of the ball », The Times,‎
  18. (en) « Fairy godmother to the new debs », sur fashion.telegaph.co.uk
  19. « Élection de George W. Bush à la présidence des États-Unis », sur perspective.usherbrooke.ca
  20. (nl) Door Elise Francks, « Elegante schoonheid », Royals,‎
  21. « Suzy: A Lily Safra Night…The Crillon Haute Couture Ball Scoop », sur wwd.com
  22. « Bal des débutantes, la crème de la crème au rendez-vous », sur lci.tf1.fr
  23. a et b « Frous-frous et talons Louboutin au Bal des débutantes », sur www.lexpress.fr
  24. « Froufrou au bal des débutantes », sur lepoint.fr
  25. « Seleni », sur seleni.org
  26. (en) Suzy Menkes, « Haute Couture and the Upper Crust », International Herald Tribune,‎
  27. JT France 2, 13h, 1er décembre 2013, Lady Amélia Windsor
  28. « Rencontre entre la jeune vietnamienne lan vy tran et le créateur Jan Taminiau », sur parismodes.tv,‎
  29. « Le grand retour du Bal des débutantes », sur Le Figaro
  30. (en) « Le Bal 2015 Collection », sur payalnewyork.com
  31. « Parrains | Le Bal des Débutantes - Debutante Ball created by Ophélie Renouard », sur Le Bal
  32. « Bal des Débutantes : j'y étais ! », sur Le Figaro
  33. « The Court Presentation », sur www.edwardianpromenade.com
  34. « Georgiana, Duchess of Devonshire », sur www.amanda-foreman.com
  35. « Les bals des prétendants », sur L'Express
  36. a et b « Bal des débutantes - 25 jeunes filles du monde qui font rêver », sur Paris Match
  37. (en) « Fairy godmother to the new debs », sur fashion.telegraph.co.uk
  38. « Jane Aldridge, blogueuse débutante », sur L'Express
  39. « Bal des Débutantes : "Sans mon QI, je n'aurais pas été invitée", dit une participante », sur RTL
  40. « Jalouse - n°52 de 2002 - page 1 - Cendrillon sans les larmes un deux trois participez au bal des », sur patrimoine.editionsjalou.com
  41. « Froufrou au Bal des débutantes », sur Le Point
  42. (en) « Vogue Flash Moment: Having a Ball », Vogue,‎
  43. Eric Bureau, « Le Bal des Débutantes les fait tous rêver », Aujourd'hui en France,‎
  44. (pt) Cíntia Cardoso, « Cinderela em Paris », Folha de São Paulo,‎ , E2
  45. « Swishly Ballroom », sur www.thesundaytimes.co.uk,‎
  46. a et b (en) Charlotte Methven, « The Woman Who Reshaped High Society », You,‎ , p. 51, 53 (lire en ligne)
  47. Stéphane Bern cité par L'humanité 9 décembre 1999

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Presse[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]