Bajazet

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Bajazet
Le sultan Mourad IV
Le sultan Mourad IV

Auteur Jean Racine
Genre tragédie
Nb. d'actes 5 actes en vers
Sources variées
Lieu de parution Paris
Éditeur Pierre Le Monnier
Date de parution 1672
Date de création en français
Lieu de création en français Paris
Compagnie théâtrale Hôtel de Bourgogne

Bajazet est une tragédie en cinq actes et en vers de Jean Racine. Elle est représentée pour la première fois en janvier 1672 au théâtre de l'Hôtel de Bourgogne et publiée la même année. Septième pièce de son auteur, elle s'inspire d'un épisode de l'histoire ottomane contemporaine de l'auteur : un fratricide ordonné en 1635 par le sultan Mourad IV.

Avec Bajazet, Racine réactive la veine des pièces françaises à sujet turc et s'éloigne radicalement de l'esthétique moins sanglante de sa tragédie précédente, Bérénice, quoique les deux pièces mettent en scène le même conflit entre le pouvoir politique et les passions amoureuses. La violence et la complexité de l'intrigue sont de retour : après de nombreux revirements, la pièce se conclut par une « grande tuerie », selon la formule de Madame de Sévigné, dans l'atmosphère cloîtrée du sérail de Mourad IV, sultan ottoman de 1623 à 1640 et évoqué sous le nom d'Amurat dans la pièce. L'intrigue est centrée plus particulièrement sur l'un des frères du sultan, Bajazet : sous le coup d'un arrêt de mort prononcé par le sultan parti combattre les Perses, ce prince est en outre pris dans un triangle amoureux impliquant la sultane restée seule au palais impérial à Constantinople.

À sa création, la pièce remporte un grand succès qui se fait plus mesuré par la suite. Elle fait aujourd'hui partie des œuvres secondaires de Racine, moins jouées que Phèdre ou Andromaque mais pas aussi délaissées que La Thébaïde ou Alexandre le Grand.

Contexte[modifier | modifier le code]

La carrière de Racine avant Bajazet[modifier | modifier le code]

Lorsque la pièce est montée en 1672, Racine s'est déjà construit une solide réputation. Sa troisième tragédie, Andromaque, a connu un grand succès auprès de la cour à peine cinq ans plus tôt, en novembre 1667. Fin 1670, sa Bérénice entre en concurrence directe avec Tite et Bérénice de Pierre Corneille, et Racine sort vainqueur de cette confrontation à en juger par le succès auprès du public[1]. Ses revenus continuent de s'accroître ; Bérénice vient de lui rapporter environ 5000 livres[2].

Une menace, toutefois, plane sur le travail de Racine et du théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, auquel le dramaturge est intimement lié : Molière veut attirer à son théâtre du Palais-Royal le comédien Champmeslé et son épouse, qui vient de triompher quelques mois plus tôt dans le rôle-titre de Bérénice. Or, l'illustre acteur Floridor a tout juste pris sa retraite et Racine a besoin de garder les Champmeslé à l'Hôtel de Bourgogne ; malgré sa situation financière confortable, donc, l'auteur comprend qu'il ne peut « se reposer sur ses lauriers » et qu'il convient « d'offrir sans tarder de nouveaux rôles au couple vedette »[3]. Il choisit de s'éloigner du modèle de Bérénice, dont l'action était réduite à la plus grande simplicité.

L'Orient lointain et la mode des turqueries[modifier | modifier le code]

Racine a jusqu'ici puisé tous ses sujets de tragédie dans l'Antiquité — romaine dans Britannicus et Bérénice, grecque dans les autres. Le choix d'un sujet contemporain turc avec Bajazet est donc une forme d'innovation chez Racine[4], une éventuelle source d'étonnement que l'auteur anticipe dans sa seconde préface de 1676 :

« Quelques lecteurs pourront s'étonner qu'on ait osé mettre sur la scène une histoire si récente, mais je n'ai rien vu dans les règles du poème dramatique, qui dût me détourner de mon entreprise[5]. »

Si Racine se permet de mettre en scène un fratricide commis trois décennies plus tôt, c'est que la Turquie ottomane est à bien des égards très éloignée de la France du Grand Siècle, par sa situation géographique et par ses mœurs :

« L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps, car le peuple ne met guère de différence entre ce qui est, si j'ose ainsi parler, à mille ans de lui, et ce qui en est à mille lieues. C'est ce qui fait, par exemple, que les personnages turcs, quelque modernes qu'ils soient, ont de la dignité sur notre théâtre. On les regarde de bonne heure comme anciens. »

Pour compléter son argumentation, Racine convoque le souvenir d'Eschyle et de ses Perses, tragédie de 472 av. J.-C. qui met en scène des personnages contemporains de l'auteur comme le roi achéménide Xerxès Ier : les Persans sont aux Athéniens de l'Antiquité ce que les Turcs modernes sont aux Français du XVIIe siècle[6].

En outre, le choix d'un épisode de l'histoire ottomane sacrifie à la mode orientaliste des turqueries qui se développe en Europe du XVIe au XVIIIe siècles. Jean-Pierre Collinet rappelle que « l'Orient, mal connu, séduisait par là même les imaginations, intriguait, attirait, éveillait la curiosité »[7] à l'époque de Bajazet. Quinze mois avant la création de la pièce, Le Bourgeois gentilhomme de Molière, servi par une musique de Lully, a lui aussi cédé à la mode turque avec la cérémonie burlesque organisée pour tromper Monsieur Jourdain.

Les échanges diplomatiques contribuent à mettre « le monde ottoman au goût du jour » : en 1669, le sultan Mehmed IV envoie Soliman Aga à la cour de Louis XIV pour rétablir des liens avec la France après une période de tensions, mais le représentant de la Sublime Porte se montre insensible au faste déployé par le roi pour le recevoir[8] ; Louis XIV aurait souhaité tirer vengeance de ce comportement en faisant moquer les Turcs dans la comédie-ballet du Bourgeois gentilhomme, mais aussi, selon Jean-François Solnon, dans la tragédie de Racine.

Bajazet « ne naît pas d'une commande royale » à proprement parler[9], mais le secrétaire du cabinet du roi Toussaint Rose aurait informé Racine que Louis XIV, « agacé par les arrogances et les manœuvres dilatoires ottomanes, ne [prendrait] pas mal une pièce qui met en scène des mœurs de harem assez peu flatteuses pour le Grand Turc[10] ».

La pièce de Racine arrive en outre après « trois ou quatre décennies de turqueries représentées au théâtre », qui « n'avaient de turc que les noms des héros » et où « la cruauté des sultans ou les mystères du harem » suffisaient à créer une vague couleur locale[8]. Racine n'est en effet pas le premier à faire une tragédie ou tragi-comédie sur un sujet ottoman : il a été précédé entre autres par Gabriel Bounin et sa Soltane en 1561, Jean de Mairet et son Grand Solyman de 1639, Georges de Scudéry avec Ibrahim en 1640, ou encore l'inconnu Desmares avec sa Roxelane de 1642-1643[11].

Personnages[modifier | modifier le code]

Les répliques de la pièce sont partagées entre sept personnages, qui sont présentés ainsi par l'auteur :

  • Bajazet, frère du sultan Amurat.
  • Roxane, sultane, favorite du sultan Amurat.
  • Atalide, fille du sang ottoman.
  • Acomat, grand vizir.
  • Osmin, confident du grand vizir.
  • Zatime, esclave de la sultane.
  • Zaïre, esclave d'Atalide.

Bajazet, qui donne son nom à la pièce, n'est pas le personnage qui intervient le plus : il est absent des actes I et IV et est amplement devancé par Roxane, Atalide et Acomat en nombre de vers comme en nombre de répliques[12].

Outre ces personnages physiquement présents sur scène, deux autres noms reviennent au cours de la tragédie :

  • Amurat, le sultan, absent du palais car occupé à prendre « Babylone » (Bagdad) ;
  • Orcan, l'envoyé du sultan d'origine africaine, qui n'intervient qu'en coulisse.

« Orcan le plus fidèle à servir ses desseins,
Né sous le ciel brûlant des plus noirs Africains. »

— 
Acte III, scène 8, v. 1103-1104[13].

Résumé de la pièce[modifier | modifier le code]

L'Évanouissement d'Atalide, Charles Antoine Coypel, 1748. Palais des Beaux-Arts de Lille.

Racine situe la scène « à Constantinople, autrement dite Byzance, dans le sérail du Grand-Seigneur ».

  • Acte I (4 scènes) - Osmin apporte à Byzance des nouvelles du sultan Amurat : celui-ci semble sur le point d'abandonner le siège de Babylone. Acomat, grand vizir, songe à profiter de cet échec pour encourager les janissaires à se révolter. Il a déjà refusé d'exécuter Bajazet comme le sultan le lui avait demandé. Enfin, Acomat croit que Bajazet et Roxane, favorite d'Amurat, sont amoureux l'un de l'autre et il voudrait s'appuyer sur eux en épousant Atalide. En réalité, Bajazet est amoureux d'Atalide ; c'est pour obtenir le trône qu'il fait semblant de répondre à la passion de Roxane.
  • Acte II (5 scènes) - Roxane veut détrôner Amurat en épousant Bajazet. Celui-ci est réticent, ce qui rend Roxane furieuse. Acomat puis Atalide le poussent à accepter. Bajazet se laisse tenter.
  • Acte III (8 scènes) - Bajazet s'est réconcilié avec Roxane. Atalide songe à mourir, ayant sauvé l'homme qu'elle aime. Bajazet vient lui expliquer qu'il n'a fait que de vagues promesses à Roxane. Celle-ci survient et, devant la froideur de Bajazet, commence à deviner sa liaison avec Atalide.
  • Acte IV (7 scènes) - Orcan, serviteur du sultan, est rentré pour annoncer que, contre toute attente, Amurat a pris Babylone. Roxane reçoit par ailleurs une preuve de l'amour qui unit Bajazet à Atalide. Ces deux éléments la décident à faire exécuter Bajazet afin de plaire au sultan. Le vizir Acomat, qui jusque-là complotait avec Roxane et Bajazet, décide d'agir désormais sans eux.
  • Acte V (12 scènes) - Après une dernière entrevue avec Bajazet, Roxane le fait pendre. Avant qu'il puisse être pendu, Bajazet se fait attaquer par des soldats d'Orcan. Il meurt en héros, au combat. Puis Roxane est assassinée par Orcan, qui agit selon un ordre secret du sultan. La conspiration d'Acomat échoue. Atalide se tue sur scène.

Sources[modifier | modifier le code]

Racine évoque ses sources dans ses deux préfaces, celle de 1672 et celle de 1676. Il dit tenir les circonstances de la mort de Bajazet d'un récit de seconde main du chevalier de Nantouillet, qui lui-même avait entendu les confidences de Philippe de Harlay, comte de Cézy, ancien ambassadeur de France auprès de l'Empire ottoman. Racine a en outre bénéficié des lumières d'un autre ambassadeur fraîchement revenu de Constantinople, Jean de La Haye-Vantelet, dont le père avait succédé au comte de Cézy au même poste[14].

Racine affirme être resté fidèle à l'histoire et aux coutumes des Turcs, et dit avoir consulté la récente traduction française de l'Histoire de l’état présent de l’Empire ottoman de l'Anglais Paul Rycaut (1668, traduit par Pierre Briot en 1670)[15].

La critique a également relevé de grandes similitudes entre l'intrigue de Bajazet et celle de Floridon ou l'amour imprudent, la dernière des Nouvelles Françaises de Jean Regnault de Segrais (1656)[16]. Bien que Racine ne dise rien de cette source, il semble probable à la plupart des commentateurs qu'il en ait eu connaissance ; la nouvelle tourne autour du même épisode historique raconté par le comte de Cézy et du même triangle amoureux[17], qu'elle infléchit toutefois « vers un romanesque galant »[18]. Le romaniste Pierre Martino a avancé la thèse, au début du XXe siècle, que Racine ne s'était pas inspiré de Segrais, sans toutefois convaincre des spécialistes plus récents comme Harriet Stone[19].

Georges Forestier entrevoit une autre influence littéraire derrière la tragédie de Racine, par-delà la nouvelle de Segrais : l'épisode d'Arsacé dans Théagène et Chariclée ou Les Éthiopiques de l'écrivain grec antique Héliodore (IIIe ou IVe siècle), qui met en scène un même triangle sentimental impliquant un couple d'amants et une reine épouse d'un souverain parti en guerre[20]. En outre, d'après Valincour, Racine adolescent aurait appris par cœur ce roman en grec à Port-Royal, après se l'être fait confisquer deux fois par le sacristain Lancelot[21].

Versification[modifier | modifier le code]

Bajazet est l'une des cinq tragédies de Jean Racine qui ne sont pas composées que d'alexandrins à rimes plates[22] : trois brefs passages sont en effet des extraits de lettres de Bajazet ou d'Amurat contenant des vers de longueur variable à rimes croisées.

« Il peut l'avoir écrit sans m'avoir offensée,
Il peut même... Lisons, et voyons sa pensée.
Ni la mort, ni vous-même,
Ne me ferez jamais prononcer que je l'aime,
Puisque jamais je n'aimerai que vous.
Ah ! de la trahison me voilà donc instruite. »

— Bajazet, acte IV, scène 4, v. 1265-1270.

Au total, la pièce compte 1 749 vers dont 1 742 alexandrins, 5 décasyllabes, un octosyllabe et un hexasyllabe. Il s'agit de la seule pièce de Racine ayant un nombre impair de vers[23] : c'est l'acte IV et l'extrait de lettre cité ci-dessus qui sont en cause ; le vers 1 269 ne rime avec aucun autre.

Représentations[modifier | modifier le code]

Premières représentations[modifier | modifier le code]

La pièce fut créée le 1er ou le au théâtre de l'Hôtel de Bourgogne et tint l'affiche environ deux mois, soit moins de vingt-cinq représentations[24], avant d'être remplacée par l'Ariane de Thomas Corneille[25]. La distribution était la suivante :

Époque contemporaine : quelques mises en scène notables[modifier | modifier le code]

René Arrieu et Annie Ducaux dans Bajazet à la Comédie-Française, décembre 1957.

Autres adaptations[modifier | modifier le code]

La tragédie Bajazet a en outre fait l'objet d'au moins deux adaptations pour la télévision française :

Le personnage de Bajazet dans l'opéra du même nom de Vivaldi et dans le Tamerlano de Haendel n'est pas le même que le protagoniste de Racine : il s'agit du sultan ottoman Bayezid Ier, un de ses lointains ancêtres.

Thèmes et réception de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Éditions et traductions[modifier | modifier le code]

Éditions contemporaines de Racine[modifier | modifier le code]

Du vivant de Racine, Bajazet fait l'objet de plusieurs éditions qui diffèrent de manière marginale :

Page de titre, première édition, 1672
  • l'édition originale de 1672, chez Pierre Le Monnier, qui inclut une brève préface de l'auteur ;
  • au sein de la première édition collective des œuvres de Racine en 1675-1676, chez Claude Barbin, dans laquelle une nouvelle préface, plus détaillée, remplace la première[31];
  • au sein d'une deuxième édition collective des pièces de Racine en 1687, chez Denys Thierry ;
  • au sein de la troisième édition collective des œuvres de Racine en 1697, la dernière publiée de son vivant, dans laquelle l'auteur établit la version définitive de son texte ; la seconde préface y est légèrement abrégée[31].

Du XVIIe au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Après la mort de Racine, Bajazet fait l'objet, comme ses autres pièces, de rééditions régulières au fil des décennies. La banque de données de la Bibliothèque nationale de France en recense plusieurs dizaines, soit au sein des œuvres complètes de l'auteur, soit comme pièce publiée séparément[32].

Parmi les éditions de référence aujourd'hui, on retrouve Bajazet dans les différentes versions des œuvres complètes de Racine proposées par la Bibliothèque de la Pléiade des éditions Gallimard :

Traductions en langue étrangère[modifier | modifier le code]

En anglais[modifier | modifier le code]

Bajazet a été traduit à plusieurs reprises en anglais :

  • En 1717, l'écrivain britannique Charles Johnson en propose une version sous le titre The Sultaness. Il s'agit d'une traduction qui se veut relativement fidèle et non d'une libre adaptation, contrairement à ce qu'avait proposé Johnson pour Iphigénie sous le titre The Victim trois ans auparavant ; les personnages, l'enchaînement des scènes et le dénouement sont identiques à ceux de l'original[34]. D'importants changements sont toutefois introduits dans l'attitude de Roxane et Atalide, ce qui fait dire à F. Y. Eccles en 1922 que la traduction de Johnson est très loin d'être satisfaisante et gâche les effets dramatiques ménagés par Racine[35].
  • En 1967, Samuel Solomon traduit en anglais versifié l'intégralité des pièces de Racine, dont Bajazet, en ayant périodiquement recours à la rime[36].
Original
v. 1566-1567
Pour la dernière fois, perfide, tu m'as vue,
Et tu vas rencontrer la peine qui t'est due.
Traduction
Hollinghurst
Traitor, you've seen Roxane for the last time:
You go to face the punishment you've earned.
  • En 2011, l'Américain Geoffrey Alan Argent poursuit avec Bajazet sa traduction des œuvres théâtrales complètes de Racine en pentamètres iambiques rimés (heroic couplets), première entreprise du genre[38]. Le tableau suivant fournit un exemple de couplet de pentamètres rimés qui traduit un distique d'alexandrins :
Original
v. 1165-1166
Madame, j'ai reçu des lettres de l'armée.
De tout ce qui s'y passe êtes-vous informée ?
Traduction
Argent
I've just had new reports from Babylon.
Are you aware of all that's going on?

En d'autres langues[modifier | modifier le code]

  • En espagnol, Bajazet a été traduit sous le titre Bayaceto à au moins deux reprises, sous la plume de Fermin de Iruña en 1946 puis de Rosa Chacel en édition bilingue en 1983.
  • En italien, Niccolò Siminetti transpose la tragédie en « vers toscans » en 1788 ; une traduction en prose du théâtre complet de Racine est proposée par Maria Ortiz en 1955 ; l'écrivain Maria Luisa Spaziani traduit Bajazet aux côtés de Britannicus et Athalie en 1986 ; en 2009, enfin, les éditions Mondadori publient une nouvelle traduction collective des pièces de Racine, où c'est le poète Luciano Erba qui prend en charge Bajazet ainsi qu'Esther[39].
  • En turc, le scénariste et réalisateur Başar Sabuncu traduit et adapte le texte de Racine sous le titre Bayazıt en 2006 en vue d'une mise en scène à Istanbul l'année suivante[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Georges Forestier, p. 400-401
  2. Georges Forestier, p. 423
  3. Georges Forestier, p. 421-423
  4. Théâtre complet II, p. 7-8
  5. Théâtre complet II, p. 60
  6. Théâtre complet II, p. 61
  7. Théâtre complet II, p. 8
  8. a et b Jean-François Solnon, p. 312
  9. Jean-François Solnon, p. 313
  10. André Le Gall, p. 305-320
  11. Jean-François Solnon, p. 74
  12. « Statistiques sur Bajazet » (consulté le 15 mars 2017) Sur la base de données theatre-classique.fr
  13. Théâtre complet II, p. 102
  14. Théâtre complet II, p. 533
  15. Théâtre complet II, p. 59-60
  16. Théâtre complet II, p. 12
  17. Margaret Topping (dir.), Eastern Voyages, Western Visions, Berne, Peter Lang, 2004, p. 103.
  18. Théâtre complet II, p. 497
  19. Harriet Stone, Royal DisClosure: Problematics of Representation in French Classical Tragedy, Birmingham (AL), Summa Publications, 1987, p. 143.
  20. Georges Forestier, p. 427-428
  21. Georges Forestier, p. 104
  22. Valérie Beaudouin. Rythme et rime de l’alexandrin classique p. 67. Étude empirique des 80 000 vers du théâtre de Corneille et Racine. École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), 2000.
  23. IValérie Beaudouin. Rythme et rime de l’alexandrin classique p. 67. Étude empirique des 80 000 vers du théâtre de Corneille et Racine. École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), 2000.
  24. Georges Forestier, p. 435
  25. Théâtre complet II, p. 495
  26. Théâtre complet II, p. 494
  27. Base documentaire La Grange
  28. Théâtre : Eric Ruf remplace Jacques Lassalle au pied levé dans Le Monde du 21 février 2017.
  29. « Télégénie de la parole » (consulté le 15 mars 2017) Gilles Delavaud, dans Médiation et Information, n°9, 1998
  30. « Bajazet (1967) » (consulté le 15 mars 2017) Dans la base de données IMDb
  31. a et b Théâtre complet II note 6, p. 533
  32. « data.bnf.fr » (consulté le 15 mars 2017) la base de données de la BNF
  33. « La Pléiade : Jean Racine » (consulté le 15 mars 2017) catalogue Pléiade
  34. Katherine E. Wheatley, Racine and English Classicism, Austin, University of Texas Press, 1956, p. 154-156
  35. F. Y. Eccles, Racine in England, Oxford, 1922. Cité par Katherine E. Wheatley, Racine and English Classicism, p. 154-156
  36. Peter France (dir.), The Oxford Guide to Literature in English Translation, Oxford University Press, 2001, p. 266
  37. Jean Racine, trad. Alan Hollinghurst, Berenice and Bajazet, Londres, Faber and Faber, 2012, p. 160
  38. Jean Racine, trad. Geoffrey Alan Argent, The Complete Plays of Jean Racine, vol. 2, University Park, The Pennsylvania State University Press, 2011, p. IX (note du traducteur). Édition traduite, annotée et commentée par Geoffrey Alan Argent
  39. « Pubblicare, rappresentare, interpretare, tradurre Racine, oggi » (consulté le 15 mars 2017). Compte-rendu de table ronde à l'université de la Tuscia (Viterbe), sous la direction d'Alberto Beretta Anguissola, 2009
  40. « Bayazıt » (consulté le 15 mars 2017). Site des éditions Mitos Boyut (Mitos Boyut Tiyatro Yayınları)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Texte de référence[modifier | modifier le code]

  • Jean Racine, Théâtre complet II, Paris, Gallimard, coll. « Folio », , 567 p. (ISBN 2-07-037495-5), édition établie, préfacée et annotée par Jean-Pierre Collinet.

Bibliographie primaire[modifier | modifier le code]

Bibliographie secondaire[modifier | modifier le code]

  • Michael Edwards, Racine et Shakespeare, Paris, PUF, , 173 p. (ISBN 2130546307)
  • Georges Forestier, Jean Racine, Paris, Gallimard, , 944 p. (ISBN 2070755290)
  • André Le Gall, Racine, Paris, Flammarion, , 652 p. (ISBN 2080681850)
  • Jean-François Solnon, Le Turban et la Stambouline, Paris, Perrin, , 626 p. (ISBN 9782262030391)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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