Bain de Sirona

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Bain de Sirona
Sironabad.jpg
Présentation
Type
Statut patrimonial
Kulturdenkmal (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Adresse
Coordonnées

Le bain de Sirona est situé entre Oppenheim et Nierstein, dans la banlieue de ce dernier endroit, établi depuis peu et aujourd'hui assez fréquenté. Une pierre, trouvée au commencement du XIXe siècle et placée dans la voûte de la fontaine, prouve par son inscription[1] qu'il y avait dans cet endroit un établissement romain, et suivant l'opinion de Mr. Frédéric Lehné de Mayence, on a fait usage de ces eaux minérales sous l'empereur Domitien, et que seulement, vers l'an 267, elles ont été abandonnées.

Suivant l'analyse qu'en a faite Mr. Buchner, pharmacien à Mayence, les parties constituantes de cette eau sont, après que l'eau douce en a été séparée, du gaz acide hydrothion, du natron acide muriatique[Quoi ?] et surtout de l'acide sulfurique, avec des parties martiales. L'usage de l'eau sulfurique produit des effets salutaires chez ceux qui ont fait des excès en buvant trop de vin.

Il a trouvé un bassin de pierres, qui désormais inclus les pièces en plâtre le temps long, mais aucune trace eut et avait manifestement été placé dans guéri de la source.[Quoi ?] Les pièces étaient des règnes de l'empereur Domitien romaine (86), Nerva (98), Trajan (100 et 112), Hadrien (118 et 119), Antonin le Pieux (145), Gordien III (239-244), Postume (267) et de Marcia Otacilia Severa, l'épouse de l'empereur Philippe l'Arabe. Nous pouvons donc conclure que les sources thermales des Romains à moins de 2 à la troisième Siècle a été utilisé.

Source[modifier | modifier le code]

  • Aloys Schreiber,Gabriel Henry, Manuel des voyageurs sur le Rhin, J. Engelmann, Strasbourg, 1831

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Suivant l'inscription susmentionnée Julie Froutine (Julia Frontina), qui probablement avait fait usage de ces eaux, consacra cette pierre à Grannos et à Sirona, divinités protectrices de cette source. Lorsqu'en 1803 on a été la terre dont la source était encombrée, ou trouva l'ancien bassin romain, des ruines de maçonnerie, une petite colonne, de petites figures d'argile cuite, des monnaies de cuivre entourées de boutes de plâtre. Les monnaies vont depuis Domitien jusqu'à Posthumus, de l'an 86 à l'an 267 de notre ère.