Bagad Melinerion

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Bagad Melinerion
Description de cette image, également commentée ci-après
Spectacle Contrechamp du bagad de Vannes à L'Olympia de Paris le .
Informations générales
Pays d'origine France (Bretagne)
Genre musical Musique bretonne, musique celtique
Instruments cornemuses, bombardes, binioù, caisses claires, percussions
Années actives Depuis 1952
Site officiel bagad-de-vannes.com
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de Bagad Melinerion.

Le Bagad Melinerion est un bagad originaire de la ville de Vannes dans le Morbihan, en France. Créée en 1952, l'association est issue d'un ensemble paroissial. Son nom breton et son costume font référence à la corporation des meuniers du pays Vannetais. Depuis 1969, le bagad évolue en première catégorie du championnat des bagadoù. Il s'est classé plusieurs fois vice-champion de Bretagne.

Développant le concept d'orchestre, l'ensemble s'inspire du répertoire traditionnel de la musique bretonne pour composer des morceaux et des suites. Les influences sont la musique celtique, la musique classique, le jazz, d'autres musiques du monde... Plusieurs créations ont vu le jour, dont Melin'art Orchestra en 2012 et Contrechamp en 2015, et des collaborations avec Carlos Núñez, The Chieftains ou Denez Prigent.

En plus du bagad principal, l'association comprend une école de musique, deux bagadigoù ainsi qu'un pipe band. Les musiciens bénévoles se produisent dans les festivals bretons, en France et régulièrement à l'étranger. Le bagad est le vainqueur 2015 de l'émission La France a un incroyable talent sur M6.

Historique[modifier | modifier le code]

Création « catholique »[modifier | modifier le code]

En 1949, il existe à Vannes une « clique », un groupe de sonneurs dénommé ainsi avant que le terme bagad ne s'impose[1]. Composée de membres de l'association Bodadeg ar Sonerion et du cercle celtique de Vannes, cette « kevrenn » participe en 1950 au deuxième championnat des bagadoù[2].

Le Bagad Melinerion est créé, dans les faits, en octobre 1952 par l'abbé Nicolas, prêtre à la cathédrale de Vannes[3]. Ses statuts sont déposés au printemps 1954, avec les encouragements du maire de Vannes, Francis Decker[4]. D'abord en aube blanche, les jeunes musiciens vont revêtir un gilet bleu, couleur des meuniers et investir à l'époque pour les répétitions la Tour du Connétable, d'où provient leur surnom des « petits meuniers de la tour »[5]. Le groupe choisit de conserver la référence à cette corporation des meuniers, très importante dans le pays vannetais au cours des siècles passés, notamment au travers de son costume et de son nom (meliner, meunier en breton, melinerion au pluriel)[6]. De plus, les meuniers de la région possédaient autrefois une excellente réputation de sonneurs[7].

Les sonneurs ayant moins de 17 ans, le bagad concourt en classe « junior » de la troisième catégorie des bagadoù, de 1957 à 1960[8]. En 1958, Alain Caudal entre au patronage de la cathédrale Saint-Pierre à 8 ans pour apprendre la bombarde et reste dans l'association jusqu'en 2010[9]. En 1960, après une période de pause, l'abbé Jégat prend provisoirement les commandes de la formation avant que l'abbé Nicolas ne revienne en 1962, assisté de l'abbé Juhel[10]. À partir de cette année-là, les sonneurs travaillent dans le quartier de Notre-Dame-de-Lourdes, jusqu'en 1975[4]. Ils apprennent la musique bretonne de tradition orale à l'oreille, par reproduction et mémorisation, le solfège n'arrivant que plus tard[9]. Jacques Nicolas est le premier penn-soner (chef d'orchestre) et peut compter sur le dévouement de Guy Allioux, resté vingt ans au sein de la formation vannetaise[11].

Suite « civile »[modifier | modifier le code]

Après 5 ans d’absence, le bagad réintègre l'assemblée des sonneurs Bodadeg ar Sonerion en 1965 et participe aux concours de troisième catégorie du championnat national des bagadoù. Dès 1967, il termine à la première place et accède à la deuxième catégorie[12]. L'année suivante, le bagad est sacré Champion, intégrant ainsi la première catégorie en 1969[13]. Les sonneurs Hubert Poupard et Georges Poupard (président et penn-soner) marquent fortement la vie du bagad jusque dans les années 1990[14].

À partir de 1981, Er Melinerion devient mixte[15] et accueil ses deux premières filles en 1983, Marie-Pierre Le Sausse et Patricia Le Dinahet, cette dernière restant talabarder pendant plus de trente ans[16]. En 1985, 1986, 1988 et 1989, le groupe finit à chaque fois vice-champion de Bretagne[17]. Le talabarder et diacre François Gouthe, entré comme membre à l'âge de 10 ans en 1968, dirige le pupitre bombarde durant quinze ans[18]. Chaque année, au concours finistérien « Bombardes en fête », l'ensemble de bombardes renforce son savoir-faire et réalise un travail de création, dans les arrangements et l'intégration de nouveaux éléments comme du piano, du chant chorale ou en lien avec son partenariat avec l'orchestre symphonique du Conservatoire de Vannes[19].

En 1997, dans la continuité d'une démarche de formation étoffée, le président du bagad Alain Caudal fonde un bagadig[20] ; les jeunes formés partaient dans d'autres bagadoù, ce qui conduisait à un manque de musiciens[21]. Après une année hors des concours en 2002, le bagad instaure une commission musicale pour une écriture collective des créations et renforce son pupitre batterie, point faible jusque-là lors des concours[22]. Les compositeurs réalisent des arrangements qui font que l'orchestre exploite la polyphonie des instruments, crée des harmonies, des colorations[21]. Entre septembre 2004 et septembre 2006, le bagad fête ses 50 ans[14]. Une nouvelle génération prend les commandes, issue pour la plupart de l'école de formation, la moyenne d'âge étant de 20 ans en 2006, la plus jeune de première catégorie[21]. Ouvert en septembre 2007, le département de musique traditionnelle est le fruit d'une collaboration étroite entre la ville de Vannes, le conservatoire et le bagad[23].

Développements récents[modifier | modifier le code]

Photo du défilé des musiciens du bagad.
Parade de la Saint Patrick 2016 à Dublin.

Le groupe commence à travailler à la mise en place d'un pipe-band en 2010 dans le but de concourir aux Championnat du monde de pipe band qui se tient tous les mois d'août à Glasgow. Plusieurs de ses membres intègrent les pipe-bands de Cap Caval et de Brieg qui participent déjà à cette épreuve pour se former[24]. Le pipe band est effectivement constitué l'année suivante et il participe en 2012 à son premier championnat du monde en concourant en Grade 2[25].

2015 est une année médiatique pour le bagad qui réalise quatre passages télévisés sur M6[26], vainqueur de La France a un incroyable talent[27], et remporte en fin d'année deux prix (jury et public) aux Victoires de la Bretagne[28] ainsi que le prix culture du « Morbihannais de l'année »[29]. Après avoir réalisé une tournée à Montréal en 2015, le bagad se rend à Dublin à l'occasion de la Saint-Patrick 2016[30]. Durant un an, il produit un grand spectacle, Contrechamp, qui a été joué à l'Olympia le 5 février 2017[31]. Pour la première fois, un bagad non professionnel était à l'affiche du music-hall, 45 ans après le concert mythique d'Alan Stivell en février 1972[32].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

Liste des présidents :

Créée en 1954, le Bagad de Vannes Melinerion est organisé sous la forme d'une association loi de 1901 reconnue d'utilité publique depuis le [36]. Les groupes font partie de Sonerion 56, la section du Morbihan de l'assemblée des sonneurs Bodadeg ar Sonerion[37].

Installé pendant quelque temps dans l'hôtel de Limur, l'association siège pendant 25 ans dans un local du parc des sports place Théodore Decker. En 2007, elle s'installe dans un local de 170 m2 de l'ancienne école de la Rabine, sur la rive droite du port de plaisance[38].

Le financement est assuré par les cotisations de ses membres, la vente de produits, du mécénat ou diverses subventions. Le conseil municipal de Vannes fournit ainsi par exemple 21 420 euros de budget à l'association en 2013[39]. Depuis 2012, le journaliste Patrick Mahé préside le cercle des partenaires du bagad[40]. En remportant le concours La France a un incroyable talent en 2015, l'association gagne 100 000 €, soit l'équivalent de son budget annuel[41].

Le groupe principal[modifier | modifier le code]

Liste des penn soner :

L'ensemble musical comporte une quarantaine de musiciens, répartis en quatre pupitres : cornemuses, bombardes, percussions et caisses claires. Les musiciens peuvent être formés en interne et beaucoup suivent des cours au département de musique traditionnelle du conservatoire de Vannes dans le cadre d'un partenariat entre les deux entités[49].

Le bagad participe aux concours de Brest au printemps et de Lorient en été, organisés par Sonerion. Sa direction musicale est assurée par le compositeur Étienne Chouzier, à partir de 2007, alors âgé de 18 ans[35]. Il transmet le statut de penn-soner à Ewen Couriaut en 2013, lorsqu'il devient président de l'association, le plus jeune président des bagadoù[50].

Leur costume, qui se réfère à la corporation des meuniers, est confectionné par la marque Armor-Lux depuis 2013[51]. La couleur « bleu fumée » du gilet, qui identifie le bagad depuis ses débuts, est conservée, de même que les pantalons noirs et les chemises blanches[52].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les autres formations[modifier | modifier le code]

Le bagadig (« petit bagad ») est une formation « école » regroupant les élèves de l'école de musique ayant acquis un niveau de technique instrumentale suffisant pour pouvoir évoluer en ensemble. La grande majorité des membres du bagad est issue de cette formation, véritable école du « jeu d'ensemble », l'ensemble des pupitres y étant représenté. Depuis 1995, il regroupe des personnes de tous âges et accompagne le bagad lors de certaines sorties, comme aux Fêtes d'Arvor. Il accède à la 4e catégorie des bagadoù en 2012[53] et participe donc chaque année aux concours d'hiver et d'été. Pour faire face au grand nombre d'élèves, un second bagadig, le bagadigdig, voit le jour en septembre 2015[54].

Melinerion possède aussi un pipe band constitué en 2010 de 46 membres venant du groupe principal ou d'autres bagadoù du département. Il concourt en Grade II du Championnat du monde de pipe band depuis 2012, soit deux ans après sa création[55].

Productions artistiques[modifier | modifier le code]

Répertoires et créations[modifier | modifier le code]

Sonneurs de bombardes à Lorient
Percussions, biniou kozh et « bombarde basse ».

Le bagad arrange la musique traditionnelle bretonne pour la faire évoluer, par une recherche harmonique et mélodique. Son style musical est porté par la jeunesse qui caractérise le bagad[56]. La commission musicale chargée d'écrire les partitions est composée de plusieurs membres qui réussissent à faire converger leurs influences multiples avec les particularités des terroirs bretons[57].

Dans l'optique d'une recherche artistique, en association avec les danseurs du cercle celtique de Vannes, plusieurs comédies musicales ont vu le jour, notamment lors du festival Bro Gwened : Le roi Stevan, La légende de Tréfine (40 ans du Bagad en 1994)[n 1], Jean des Pierres (50 ans du Cercle en 1996)[58], Pierre et Le Loup en 1998[59], Gwenedissimo (avec les formations brésiliennes Batucada Batala ou Saravá en 2001[60] et 2002[61])[n 2]. Par la suite, ils se produisent à nouveau ensembles aux Fêtes d'Arvor, en 2008[62], en 2010[63] et en 2011 pour « L'auberge des trois danseurs »[64].

Les compositeurs du bagad travaillent la qualité des arrangements, intègrent de nouveaux instruments et construisent des spectacles visuels. En 2009, Djeïa, l'œuvre d'Étienne Chouzier, âgé de 19 ans, est écrite pour orchestre, ensemble de bombardes, chœur mixte et guitare électrique[65]. En 2012, Melin’art Orchestra est une ouverture à différents univers, tels que la musique classique du Conservatoire de Vannes (cordes, bois, cuivres) et la danse contemporaine en imbrication avec la vidéo[66]. En 2014, après quatre années de recherches, le bagad intègre une « bombarde basse », un instrument sur-mesure d'1,50 m baptisé « Duchesse-Anne »[67]. Il s'ajoute aux sons déjà intégrés lors de concours, tels que ceux du couple biniou kozh-bombarde en sol dièse, des bombardes alto et ténor dans les années 1980, en lien avec les progrès de la lutherie[58], l'accordéon et la clarinette depuis 1999, en lien avec le Conservatoire[68].

En 2015, Contrechamp allie une musique aux accents cinématographiques, les codes des musiques actuelles et une scénographie épique[69]. Cette esthétique s'appuie sur les compétences internes, disposant de trois compositeurs professionnels de musiques de films[70].

Discographie[modifier | modifier le code]

Couple de danseurs contemporains
Les danseurs du cercle de Pluneret participent au DVD Melin'art Orchestra.

Le premier média du bagad a été édité dans les années 1960, sous la forme d'un super 45 tours (Disques DMF). En 2002, le bagad de Vannes était l'un des seuls en première catégorie à n'avoir pas produit un enregistrement CD. Dans Dour er Velin il inscrit donc sur disque les quatre suites jouées lors des concours de Brest et Lorient 2000 et 2001[71]. Sorti au printemps 2005, Gwenn ha Blue est le résultat du dynamise de son école de formation de 70 élèves et de son ouverture musicale[72]. En octobre 2009, Breizh Irae réunit plusieurs suites de concours et quatre pièces originales[73]. Naviguant toujours entre tradition et modernité, la création Melin'art Orchestra témoigne du travail d'innovation et d'écriture (90 partitions) réalisé par les membres, avec le tournage d'un DVD en 2012[74] et des captations audio en festival à Quimper et à Vannes en 2013[75].

L'association de collectage Dastum publie des enregistrements, dès 1990. Par ailleurs, le bagad intervient dans les compilations issues des concours (Bagadoù) et dans le coffret L'anthologie vol 2 (2008, Coop Breizh). En février 2015, à la suite de son passage « en prime time » sur M6, le bagad enregistre ses trois titres sur un EP édité à 5 000 exemplaires[76], distribué en août à 40 000 exemplaires par Télé 7 jours[77]. En 2016, le live Essentiel s'écoule à 52 000 exemplaires[78]. La captation de Contrechamp à l'Olympia donnera lieu à la sortie d'un album live et un DVD[78].

Albums[modifier | modifier le code]

Deux sonneurs du bagad devant un micro sur la scène du festival.
Spectacle Contrechamp au festival Yaouank le 21 novembre 2015.

Albums live[modifier | modifier le code]

Single[modifier | modifier le code]

Prestations et collaborations[modifier | modifier le code]

Banderole « Lâchez les Vannes »
Supporters du bagad à Lorient.

Le bagad se produit en spectacle dans tout l'Hexagone et régulièrement en Europe (Grande-Bretagne, Allemagne, Belgique, Italie, Autriche, Espagne...)[46] ainsi que dans les pays celtiques, aux États-Unis et en Chine[79]. En 2007, il défile sur les Champs Élysées à Paris lors de la Breizh Touch[80]. En 2009, il représente Vannes pour la finale de la Coupe de la Ligue au Stade de France[81]. En décembre 2014, le bagad de Vannes participe à la 9e saison de l'émission La France a un incroyable talent diffusée sur M6[82] et remporte la finale du [83]. Cela permet à la quarantaine de musiciens d'être invités à aller se produire au festival Juste pour rire à Montréal, pour quatre spectacles, des parades et un gala télévisé présenté par Gilbert Rozon[84].

Denez, ses musiciens et les sonneurs du bagad
Le bagad accompagne le chanteur breton Denez Prigent en 2016.

Le bagad a collaboré pour un disque avec le groupe irlandais The Chieftains[11]. En 1999, le bagad enregistre à l'IRCAM (Paris) l'album Amazing Grace : De la Bretagne au Brésil avec la Batucada Batala. En 2001, il intervient sur l'album Batucando de Batala Paris[85]. En 2004, avec des musiciens japonais, le bagad est au cœur d'un reportage diffusé sur la première chaîne de télévision nippone[86]. Les « gilets bleus » ont également partagé des expériences scéniques avec la chanteuse lyrique Hélène Delavault en 2003[87], Carlos Núñez en 2005[88], en 2006 pour leurs 50 ans[57] et en 2011[89] ou encore Hugues Aufray[90]. En janvier 2016, le bagad se produit dans les Zéniths de l'Ouest lors des Nuits de la Bretagne aux côtés de Denez Prigent et de danseurs pour le final[91]. Le bagad apparaît dans le DVD de Denez A-unvan gant ar stered.

Résultats en championnat[modifier | modifier le code]

Évolution des résultats au championnat national des bagadoù
1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977
HC (1re cat) HC (1re cat) 4 (1re cat) 5 (1re cat) 5 (1re cat) 5 (1re cat) HC (1re cat) 4 (1re cat) NPP
1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986
HC (1re cat) 4 (1re cat) HC (1re cat) HC (1re cat) HC (1re cat) HC (1re cat) 4 (1re cat) 2 (1re cat) 2 (1re cat)
1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995
HC (1re cat) 2 (1re cat) 2 (1re cat) 5 (1re cat) NPP 6 (1re cat) HC (1re cat) 7 (1re cat) 8 (1re cat)
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
10 (1re cat) 10 (1re cat) HC (1re cat) 11 (1re cat) 10 (1re cat) 10 (1re cat) NPP 14 (1re cat) 12 (1re cat)
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
13 (1re cat) 10 (1re cat) 11 (1re cat) 9 (1re cat) 11 (1re cat) 6 (1re cat) 11 (1re cat) 8 (1re cat) 5 (1re cat)
2014 2015 2016 2017 - - - - -
4 (1re cat) 8 (1re cat) 4 (1re cat) 5 (1re cat) - - - - -

Palmarès du bagad Melinerion[modifier | modifier le code]

Palmarès du Bagad Melinerion
Titres en tournois de bagadoù

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La légende de Tréfine raconte de manière théâtrale, avec près de 120 participants, l'histoire d'un mariage malheureux d'une princesse avec le seigneur Comor, décapitée par son mari et ressuscitée par saint Gildas.
  2. En 1999, c'est avec l'ensemble de danseurs polonais Mokrzeszow qu'ils partagent la scène à Locoal-Mendon : « L'ensemble polonais Mokrzeszow en tournée », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Goulenn ha respont » [questions-réponses], Ar Soner n°2, juin 1949, p. 8, cité par Vince et Cler 2010, p. 44
  2. Ollivier et Lagree 1994, p. 98-99
  3. « L'abbé Albert Nicolas fondateur de la paroisse Notre-Dame de Lourdes est décédé », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  4. a et b Un peu d’histoire, site officiel bagad-de-vannes.com
  5. Jérémy Parayre, « Le Grand Spectacle, Festival Interceltique de Lorient (France 3) - Incroyables Bretons ! », sur programme-television.org, Télé 7 jours, (consulté le 21 janvier 2016).
  6. Éric De Grandmaison, « Les Trente glorieuses du bagad de Vannes », Ouest-France,‎
  7. Morgant et Roignant 2005, p. 142
  8. Ollivier et Lagree 1994, p. 114-115
  9. a et b Denis Riou, « Alain Caudal, c'est 50 ans bien sonnés au bagad », Ouest-France,‎ , p. 11.
  10. « Bagad de Vannes : cinquante ans d'histoire », Ouest-France,‎ , p. 10
  11. a et b « Jour de fête pour le Bagad de Vannes », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  12. Ollivier et Lagree 1994, p. 115
  13. « Bagad de Vannes. Il joue gros au Festival interceltique », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  14. a et b « Le bagad propose une belle expo pour ses 50 ans... », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  15. Géraldine Bevière, « Les meuniers vannetais prêts pour Lorient », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  16. « Patricia Le Dinahet : « Le niveau ne cesse de monter » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  17. Emmanuel Nen, « Championnat des bagadoù. « Cinquième, c'est inespéré » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  18. « Récital de Michel Jézo et François Gouthe », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  19. « Bagad de Vannes. Les bombardes fêtées », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  20. « Alain Caudal, ancien président du bagad de Vannes, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  21. a, b et c Géraldine Beviere, « Les meuniers vannetais prêts pour Lorient », Ouest-France,‎ .
  22. Catherine Lozac'h, « Le bagad Er Melinerion sonneur de projets », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  23. « Bagad : « Des locaux dignes de la première catégorie » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  24. « Bagad. Un pipe-band en cours de formation », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  25. « Le pipe band de Vannes se distingue à Glasgow », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  26. « Incroyable talent. Revivez le retour gagnant du bagad de Vannes sur M6 », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  27. H. B., « Incroyables binious », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  28. « Victoires de la Bretagne. Tous les lauréats », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  29. « Morbihannais de l'année. Le prix culture attribué au bagad de Vannes », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  30. « Le bagad de Vannes exporte son talent en Irlande », Ouest-France.,‎ (lire en ligne)
  31. « L'incroyable année du bagad de Vannes », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. « Vannes. Il reste des places pour le bagad à l'Olympia le 5 février », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  33. « Nécrologie. Le bagad de Vannes perd son ancien président », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  34. « Bagad de Vannes : un fringant quinquagénaire », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  35. a, b, c et d Loïc Berthy, « Bagad Mélinerion. La présidence à 24 ans », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  36. Décret du 1er septembre 2017 portant reconnaissance de l'association comme établissement d'utilité publique
  37. « Les bagadoù de 1ère catégorie », sur bas56.over-blog.com.
  38. « Le bagad déménage : le début d'une nouvelle ère », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  39. « Séance du Conseil Municipal de Vannes », sur mairie-vannes.fr, (consulté le 25 janvier 2014)
  40. « Cercle des partenaires », sur bagad-de-vannes.com (consulté le 25 janvier 2016).
  41. « La France a un incroyable talent. Le bagad de Vannes gagne la finale ! », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  42. « L'entraînement d'un bagad », Ar Soner, n°85-86, avril-mai 1956, p. 6, cité par Vince et Cler 2010, p. 84
  43. Hermeline Gouzerh, « Le Bagad de Vannes entre dans la cour des quinquagénaires », sur An Tour Tan, (consulté le 25 janvier 2016).
  44. Catherine Lozac'h, « Er Melinerion de Vannes : le « Poupou » des bagadoù » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  45. Gildas Jaffré, « Bon anniversaire, les Melinerion ! », Ouest-France,‎ .
  46. a et b « Bagad : une fête pour souffler les 50 bougies », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  47. « Bagad : « Des locaux dignes de la première catégorie » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  48. Loïc Berthy, « Bagadoù. Melinerion à l'abordage à Brest », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  49. [vidéo] Emilie Colin, « Le bagad de Vannes : « on fait ce qu'on sait faire, en toute humilité » », sur France 3 Bretagne, (consulté le 25 janvier 2016).
  50. Maiwenn Raynaudon-Kerzerho (photogr. Eric Frotier de Bagneux), « Étienne Chouzier : Le prodige du bagad », Bretons,‎ (lire en ligne).
  51. Annick Cojean, « Armor Lux : un Breton dans le vent », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne).
  52. Mathieu Pélicart, « Bagad de Vannes. Un costume siglé Armor-Lux », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  53. « Le bagadig monte en quatrième catégorie », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  54. « Le Bagadigdig », sur bagad-de-vannes.com (consulté le 7 décembre 2015)
  55. « Bagad. De Lorient à Glasgow la folle quinzaine », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  56. Véronique Méter, « Étienne Chouzier. Le bagad de Vannes : « une école de vie » », Vannes Mag, no 75,‎ , p. 8 (lire en ligne).
  57. a et b « Bagad : chapeau bas les meuniers ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  58. a et b Jérémie Pierre Jouan, « Bagad de Vannes », sur gwerz.com.
  59. « Fêtes d'Arvor : ce soir, le coup d'envoi », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  60. « Gwendissimo, grandissimo... », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  61. « Carnacabahia : les rythmes brésiliens jusqu'à samedi », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  62. « Jardins des remparts. Féerique ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  63. « Spectacle inédit du cercle et du bagad de Vannes », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  64. « L'auberge, tout un spectacle », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  65. « Bagad. Étienne Chouzier primé pour sa création « Djéïa » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  66. « Melin'art orchestra. Le bagad a dansé sur du violon », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  67. « Bagad de Vannes. Il crée un nouvel instrument : la bombarde basse », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  68. « Le Bagad de Vannes se refait une santé », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  69. « Contrechamp : La nouvelle création du Bagad de Vannes », sur contrechamp.bzh
  70. [vidéo] « Web TV du FIL : Carte blanche au Bagad de Vannes », sur festival-interceltique.bzh, .
  71. « Le bagad Ar Melinerion planche au Palais des arts », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  72. « Nouvel album d'Ar Melinerion : « Gwenn ha blue » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  73. « Le bagad de Vannes sort un nouveau CD », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  74. « Le Melin'art sur sa lancée en DVD », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  75. « Le CD de Mélin'art orchestra bientôt dans les bacs », sur Ouest-France.fr, (consulté le 26 janvier 2016)
  76. « Bagad de Vannes. La télévision booste les ventes de CD », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  77. Bertrand Le Bagouss, « Bagad de Vannes. « Ne pas avoir peur de ce qu'on est » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  78. a et b « Bagad de Vannes, un incroyable succès », Télé 7 jours,‎ (lire en ligne).
  79. « Le bagad de Vannes s'exporte en Chine », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  80. « Paris. Retour sur la Breizh Touch », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  81. « Melinerion, bagad créatif », Armor,‎ (lire en ligne)
  82. Jérôme Gicquel, « Le bagad de Vannes en lice pour « La France a un incroyable talent » », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  83. Laurent Sibylle, « Bagad de Vannes : incroyable, quel talent ! », Metronews,‎ (lire en ligne).
  84. Patrick Mahé, « « War Raok » Bagad de Vannes : en avant ! », Télé 7 jours,‎ , p. 4.
  85. « Musique. Barala Massif », sur batalamassif.fr.
  86. « Le bagad de Vannes sous les feux des projecteurs nippons », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  87. « Musiques. Chorus classique », Le Figaro,‎
  88. Bruno Vincens, « Un gigantesque celting pot », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  89. « Carlos Nuñez et le bagad de Vannes au Palais des arts », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  90. N. T., « Deux seigneurs, maîtres des cœurs », Sud Ouest,‎ , p. 24
  91. « Vannes. Le bagad se paie une tournée des Zénith avec Denez Prigent », Ouest-France,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Ouvrages
    • Armel Morgant et Jean-Michel Roignant (photographie), Bagad : vers une nouvelle tradition, Spézet, Coop Breizh, , 160 p. (ISBN 2-84346-252-5). 
  • Travaux universitaires
    • Steven Ollivier et Michel Lagree (dir.), Bodadeg ar Sonerion, l'Assemblée des sonneurs (1943-1993) : Du sonneur au musicien breton, Rennes, Université de Rennes 2, , 206 p. 
    • Logann Vince et Jérôme Cler (dir.), Débuts des bagadoù, Chroniques d'un succès annoncé : L'expansion du nouvel orchestre breton (1943-1970), Paris, Université Paris IV, , 215 p. (lire en ligne). 
  • Articles
    • « Le Bagad de Vannes triomphe sur M6 : Un coup de jeune pour les bagadoù », Bretons, no 107,‎

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]