Badefols-d'Ans
| Badefols-d'Ans | |||||
Le bourg de Badefols-d'Ans, dominé par son château. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Sarlat-la-Canéda | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Terrassonnais Haut Périgord Noir | ||||
| Maire Mandat |
Sylviane Grandchamp 2020-2026 |
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| Code postal | 24390 | ||||
| Code commune | 24021 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Badefolais | ||||
| Population municipale |
421 hab. (2023 |
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| Densité | 23 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 13′ 47″ nord, 1° 11′ 49″ est | ||||
| Altitude | Min. 165 m Max. 348 m |
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| Superficie | 18,34 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Haut-Périgord Noir | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Badefols-d'Ans [badfɔl dɑ̃s] est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
[modifier | modifier le code]Généralités
[modifier | modifier le code]À l'extrémité est du département de la Dordogne, Badefols-d'Ans est une commune rurale[1] limitrophe du département de la Corrèze (commune de Louignac) et bordée au nord par la Lourde.
Le bourg de Badefols-d'Ans, traversé par la route départementale (RD) 71, se situe en distances orthodromiques, cinq kilomètres au sud-est d'Hautefort et quatorze kilomètres au nord-ouest de Terrasson-Lavilledieu.
Les RD 62 et 64E1 desservent également la commune.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Badefols-d'Ans est limitrophe de huit autres communes, dont une en Corrèze. Au nord, le territoire n'est limitrophe de celui de Boisseuilh que sur 160 mètres.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Géologie
[modifier | modifier le code]Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Badefols-d'Ans est située dans le deuxième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de roches calcaires très dures du Jurassique que la mer a déposées par sédimentation chimique carbonatée, en bancs épais et massifs[2].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire datant du Cénozoïque et de roches sédimentaires du Mésozoïque et du Paléozoïque. La formation la plus ancienne, notée r1c, se compose de grès de Villac et grès de Brive, des grès rouges alternant de manière irrégulière avec des niveaux argileux rouges et micacés avec des lentilles conglomératiques (Autunien). La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 760 - Juillac » de la carte géologique au 1/50 000[3],[4] et sa notice associée[5].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
| ||||||
| Pléistocène | non présent | ||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) |
non présent | ||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
non présent | ||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
Crétacé (66.0 - ≃145.0) |
non présent | |||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) |
Supérieur | non présent | |||||||
| Moyen | non présent | ||||||||
| Jurassique inférieur |
| ||||||||
| Trias (201.4 - 251.902) |
non présent | ||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
Permien (251.902 - 298.9) |
| |||||||
| Carbonifère (298.9 - 358.9) |
non présent | ||||||||
| Dévonien (358.9 - 419.2) |
non présent | ||||||||
| Silurien (419.2 - 443.8) |
non présent | ||||||||
| Ordovicien (443.8 - 485.4) |
non présent | ||||||||
| Cambrien (485.4 - 538.8) |
non présent | ||||||||
Relief et paysages
[modifier | modifier le code]Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 165 m[6] au nord, près du lieu-dit les Ménichoux, là où la Lourde quitte la commune pour servir de limite entre celles de Boisseuilh et Hautefort, et 348 m[6] au sud-est du bourg[7].
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune est dans l'unité paysagère des « Marges du bassin de Brive », qui correspond à la marge occidentale du bassin de Brive. Elle se caractérise par une succession d’amples vallées, déblayées dans les grès roses et les argiles rouges. Les altitudes s’échelonnent entre 350 et 150 m[10],[11].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 18,34 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 18,75 km2[4].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Lourde, le Taravellou, le ruisseau des Lions et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique d'environ 20 km de longueur totale[4],[Carte 1].
La Lourde, d'une longueur totale de 12,82 km, prend sa source dans le nord-est de la commune et se jette dans l'Auvézère en rive gauche à Cherveix-Cubas[16],[17]. Elle sert de limite territoriale au nord, séparant sur cinq kilomètres Badefols-d'Ans de Teillots.
Le Taravellou, d'une longueur totale de 10,51 km, prend sa source dans le sud-ouest de la commune et se jette dans le Cern — dont il est le principal affluent — en rive gauche, à La Bachellerie[18],[19]. Il arrose le sud-ouest de la commune sur deux kilomètres dont 1,2 kilomètre en limite de Châtres.
Le ruisseau des Lions, affluent de rive droite de l'Elle, prend sa source sur la commune dont il arrose le sud-est sur plus de deux kilomètres et demi, dont 1,2 kilomètre sert de limite naturelle avec Villac.
-
Réseaux hydrographique et routier de Badefols-d'Ans.
-
Carte des schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) couvrant le territoire communal de Badefols-d'Ans.
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne » et « Vézère-Corrèze ». Le SAGE « Isle - Dronne », dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[20]. Le SAGE « Vézère-Corrèze », dont le territoire regroupe les bassins versants de la Vézère et de la Corrèze, d'une superficie de 3 730 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le conseil départemental de la Corrèze[21]. Ils définissent chacun sur leur territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [22].
Le territoire est partagé en deux par la ligne de crête que suit approximativement la RD 71 avec au nord le SAGE Isle - Dronne et au sud le SAGE Vézère-Corrèze.
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[23]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[24]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[25] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[26]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[27],[28].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 014 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[23]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Thenon à 14 km à vol d'oiseau[29], est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[30],[31]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Badefols-d'Ans est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[32]. Elle est située hors unité urbaine[33] et hors attraction des villes[34],[35].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,4 %), forêts (31,7 %), prairies (20,5 %), cultures permanentes (4,1 %), zones urbanisées (1,3 %)[36]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Villages, hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]Outre le bourg de Badefols-d'Ans proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[37] :
- les Barys
- les Bernissoux
- Boslavie
- les Bouyges
- Chabanas
- Champagnac
- Chantecoucou
- Chapeau
- la Chateignolée
- Chazelat
- la Cipière
- Couty
- la Croix de l'Orme
- Cussac
- Faulive
- les Faures
- la Faurie
- Feyte
- la Gare
- Genièvre
- la Goirandie
- Grammont
- Lamarseille
- la Longe
- Martignac
- les Meynichoux
- le Monteil
- Monteymard
- Chez Nadaux
- Paulin
- le Paysse
- Plagne
- les Puys
- Raffaillac
- Raffard
- le Ramail
- les Rebières
- la Roche
- Chez le Roi
- la Séchère
- Chez Triche
- la Tuilerie
- Vialard.
Prévention des risques
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Badefols-d'Ans est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[38]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[39].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Badefols-d'Ans est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [40]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[41],[42].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[43]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[44]. 79,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[45].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 1989, 1992, 1997, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[38].
Risque particulier
[modifier | modifier le code]Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Badefols-d'Ans est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[46].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Badefoll au XIIIe siècle[47], Badafou en 1292.
Le nom de la commune est d'origine occitane mais son explication est incertaine. Il pourrait provenir de badar (rester bouche bée) et de fol (fou), ou encore de bada fol (badaud), sobriquets dont auraient été affublés les villageois[48],[49]. La seconde partie du nom se réfère à la châtellenie d'Ans qui regroupait dix-huit paroisses, dont Badefols, au Moyen Âge[48].
En occitan, la commune porte le nom de Badafòu d'Ans[49].
Histoire
[modifier | modifier le code]L'église romane du lieu est bâtie au XIIe siècle[50].
La première mention écrite connue du lieu remonte à la fin du XIIIe siècle sous la forme Badafou, qu'on retrouve un siècle plus tard en Badafol[48]. Le château est connu dès cette époque[51].
Badefols fut acquis (avec Châtres) en 1726 par Jean de Bertin (père du futur ministre Henri Bertin), puis en 1753 par François de Bonneguise, et érigé pour lui en marquisat en , avec union de Chabanas et la Cipière, et les actuelles communes de Châtres et la Chapelle-Saint-Jean[52].
Le village est successivement identifié sous le nom de Badefol sur la carte de Cassini, représentant la France entre 1756 et 1789, Badefol Dans en 1793 et Badesols en 1801[6].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]La commune de Badefols-d'Ans a, dès 1790, été rattachée au canton de Hautefort qui dépendait du district d'Excideuil, jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton de Hautefort est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[6].
Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[53]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Haut-Périgord Noir.
En 2017, Badefols-d'Ans est rattachée à l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda[54],[55].
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Au , Badefols-d'Ans intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Hautefort. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes du Terrassonnais en Périgord noir Thenon Hautefort, renommée communauté de communes Terrassonnais Haut Périgord Noir en .
Administration municipale
[modifier | modifier le code]La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[56],[57].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Début 2025, Badefols-d'Ans est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec onze autres communes[64] au niveau des classes de primaire[65].
- Cherveix-Cubas accueille les enfants en cours moyen 2e année.
- Hautefort dispose de quatre autres classes, depuis l'école maternelle jusqu'au cours moyen 1re année.
Justice
[modifier | modifier le code]Dans le domaine judiciaire, Badefols-d'Ans relève[66] :
- du tribunal judiciaire, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Périgueux ;
- du pôle Nationalité du tribunal judiciaire de Périgueux (compétent uniquement dans le domaine de la nationalité) ;
- de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants de Badefols-d'Ans se nomment les Badefolais[67].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[69].
En 2023, la commune comptait 421 habitants[Note 6], en évolution de +4,21 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports
[modifier | modifier le code]Autocross sur un week-end en juillet[71].
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]En septembre, sur trois jours, fête patronale de la Saint-Cloud[72].
Économie
[modifier | modifier le code]Emploi
[modifier | modifier le code]En 2015[73], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 181 personnes, soit 42,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-huit) a baissé par rapport à 2010 (quarante-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 20,9 %.
Établissements
[modifier | modifier le code]Au , la commune compte quarante-neuf établissements[74], dont dix-huit au niveau des commerces, transports ou services, treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit dans la construction, cinq dans l'industrie, et cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[75].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Château de Badefols-d'Ans, XIVe, XVe et XVIIe siècles, inscrit aux monuments historiques une première fois en 1947, puis en 2007[51]. Il a été incendié le par la Division Brehmer[76].
- Église Saint-Martin-et-Saint-Cloud, XIIe et XVIe siècles, inscrite depuis 1948[50].
- Lavoir dans le bourg
- Table d'orientation et panorama du puy de Raffaillac
-
Le château. -
L'église Saint-Martin-et-Saint-Cloud. -
Le lavoir du bourg. -
La table d'orientation
du puy de Raffaillac.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Jean-Marc de Royère (1727-1802), évêque de Tréguier puis de Castres, député aux États généraux, est né au château de Badefols-d'Ans[77].
Héraldique
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Abbé Comte, Badefols-d'Ans, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1901, tome XXVIII, p. 321-333, 440-456 (lire en ligne)
- M. Dujarric-Descombes, Acquisition et vente de Badefol, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1901, tome XXVIII, p. 517-519 (lire en ligne)
- M. et G. Ponceau, « Les cheminées de Badefols-d'Ans », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 94, no 2, , p. 106-112 (lire en ligne)
- Pierre Villot, « Note sur quatre puits situés sur les communes de Badefols-d'Ans et Villac », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1975, tome 102, 2e livraison, p. 112-118 (lire en ligne)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes de la Dordogne
- Communauté de communes Terrassonnais Haut Périgord Noir
- Liste des châteaux de la Dordogne
- Dordogne (département)
- Périgord
Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
- ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Démissionnaire mais reste conseiller municipal.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Badefols-d'Ans » sur Géoportail (consulté le 15 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
- ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
- ↑ « Carte géologique de Badefols-d'Ans » sur Géoportail (consulté le 13 juin 2022).
- « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Badefols-d'Ans », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 760 - Juillac de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
- ↑ « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Repères géographiques des Marges du bassin de Brive », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Portrait des Marges du bassin de Brive », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Badefols-d'Ans », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Confluence Lourde-Auvézère au sud-sud-ouest du Temple de l'Eau » sur Géoportail (consulté le 20 juillet 2022)..
- ↑ Sandre, « la Lourde »
- ↑ « Confluence Taravellou-Cern au sud du péage autoroutier » sur Géoportail (consulté le 20 juillet 2022)..
- ↑ Sandre, « le Taravellou ».
- ↑ « SAGE Isle - Dronne », sur gesteau.fr (consulté le ).
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