Back Market

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Back Market
logo de Back Market
Logo de Back Market

Création 12 août 2014
Personnages clés Vianney Vaute, Quentin Le Brouster, Thibaud Hug De Larauze
Forme juridique SAS
Slogan "New is Old" le neuf c'est dépassé
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Thibaud Hug de Larauze (PDG)
Actionnaires Daphni, Aglaé Ventures (Groupe Arnault)
Thierry Petit
Eurazeo
Activité Programmation informatique
Produits Appareils reconditionnés
SIREN 804049476Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.backmarket.fr

Fonds propres 5 880 900 € fin 2017
Chiffre d'affaires 10 015 500 € en 2017
Résultat net -1 086 700 € en 2017 (perte)

Back Market ou Jung SAS est une entreprise de commerce électronique française, créée en 2014[1], qui sert d'intermédiaire entre particuliers et professionnels du reconditionnement d'appareils électriques et électroniques. Elle dispose de bureaux à Paris, Bordeaux et New-York[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Thibaud Hug de Larauze, Vianney Vaute et Quentin Le Brouster, trois entrepreneurs français, fondent Back Market en 2014. Leur objectif est de démocratiser la consommation de produits remis à neuf et lutter contre l'obsolescence programmée dans une démarche davantage écologique que le recyclage[3][4]. A long terme, il s'agit également de participer à la diminution de la fabrication d'appareils[5].

En 2015, la start-up réalise une levée de fonds de 300 000 euros auprès d’investisseurs privés[6].

En 2017, une deuxième levée de fonds de 7 millions d’euros est réalisée. A cette époque, 30 % de l'activité s'effectue en Espagne, Allemagne, Belgique, Italie[7] et l'entreprise dit réaliser 96 millions d'euros de volume d'affaires[8].

En 2018, une troisième levée de fonds de 41 millions d’euros auprès de Daphni, du groupe Arnault, de Thierry Petit, et d'Eurazeo a lieu[9].

En 2019, une enquête de 60 millions de consommateurs relève que Back Market « agrège la plupart des plaintes » reçues concernant la satisfaction des clients. Si sa position de leader peut expliquer le nombre de réclamations, son fonctionnement est néanmoins problématique[10]. De plus, la durée de garantie proposée par rapport à ses concurrents, à savoir 6 mois (minimum légal), est également pointée par l'organisme[11]. En réponse, les fondateurs affirment que les reconditionneurs sont soumis à différentes procédures de vérification via un questionnaire et une période d'essai de quarante jours[12]. Les équipes chargées du contrôle qualité sont renforcées et la garantie est étendue à 12 mois[13].

En , le confinement dû à la pandémie de Covid-19 permet à l'entreprise de doubler ses ventes par rapport à la période précédente[13]. Elle revendique alors 1200 partenaires reconditionneurs. Une quatrième levée de fonds permet de récolter 110 millions d'euros auprès des partenaires précédents et de Goldman Sachs Growth[14].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « JUNG S.A.S à PARIS (804049476), CA, bilan, KBIS - Infogreffe », sur www.infogreffe.fr (consulté le 8 août 2020)
  2. « Back Market Bordeaux quitte Darwin pour grandir encore », sur La Tribune, (consulté le 17 octobre 2019)
  3. Jean-Jacques Valette, « Back Market, le vendeur d'appareils reconditionnés qui veut « faire trembler Darty » », sur We Demain, une revue pour changer d'époque, (consulté le 17 octobre 2019)
  4. Quentin Périnel, «La mission de Back Market est de ressusciter les smartphones», sur Le Figaro.fr, (consulté le 17 octobre 2019)
  5. « Back Market : "Plus le reconditionné prend de place, moins il y en a pour le neuf" », sur www.linfodurable.fr, (consulté le 17 octobre 2019)
  6. Charlie Perreau, « Back Market lève 300 000 euros pour ses produits électroniques reconditionnés », sur www.alliancy.fr, (consulté le 17 octobre 2019)
  7. Elisa Braun, « Une start-up en lutte contre l'obsolescence programmée vient de lever 7 millions d'euros », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 17 octobre 2019)
  8. « La start-up Back Market mène une levée de fonds record de 41 millions d'euros », sur Challenges, (consulté le 17 octobre 2019)
  9. « Back Market lève 41 millions d'euros et veut accélérer aux Etats-Unis », sur www.journaldunet.com, (consulté le 17 octobre 2019)
  10. « Que valent vraiment les offres de smartphones reconditionnés ? », sur L'Obs, (consulté le 8 août 2020)
  11. Annick Berger, « Back Market, Remade, Certideal... le marché du reconditionné pointé du doigt pour son opacité », sur Capital.fr, (consulté le 8 août 2020)
  12. Henri de Lestapis, « Back Market fonde sa réputation sur un contrôle drastique de la qualité », sur Les Echos Executives, (consulté le 13 août 2020)
  13. a et b « Back Market, champion de l’électronique reconditionnée, lève 110 millions d’euros », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 août 2020)
  14. « Back Market lève 110 millions d'euros », sur Les Echos, (consulté le 6 mai 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]