Babylon Berlin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Babylon Berlin

Titre original Babylon Berlin
Genre Drame, Policier
Création Tom Tykwer, Achim von Borries, Hendrik Handloegten (de)
Production Stephan Arndt (de)
Uwe Schott (de)
Michael Polle (de)
Acteurs principaux Volker Bruch
Liv Lisa Fries
Peter Kurth
Musique Johnny Klimek, Tom Tykwer, Nikko Weidemann, Mario Kamien, Bryan Ferry, The Bryan Ferry Orchestra, Moka Efti Orchestra
Pays d'origine Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Chaîne d'origine Sky Deutschland (Allemagne et Autriche)
Nb. de saisons 2
Nb. d'épisodes 16
Durée 45 minutes
Diff. originale – en production
Site web https://www.babylon-berlin.com/de/

Babylon Berlin est une série télévisée allemande basée sur des romans policiers de Volker Kutscher[1], et diffusée depuis le sur Sky 1, une chaîne de Sky Deutschland. Le premier roman de la série de romans de Volker Kutscher s'intitule Der Nasse Fisch (« Le Poisson mouillé »).

En France, la série est diffusée à partir du sur Canal+. Elle reste inédite dans les autres pays francophones.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L’action est située en 1929 sous la République de Weimar. Le personnage principal est l'inspecteur de police Gereon Rath, qui a été transféré de la ville de Cologne à Berlin.

Par delà l’intrigue policière proprement dite, la série décrit la vie quotidienne des différentes classes sociales, de la misère des immeubles de rapport surpeuplés (Mietskaserne (de))[2] à l’opulence des classes aisées de la capitale de la République. Il est aussi question de la vie nocturne trépidante du Berlin des « années dorées » (« Goldene Zwanziger (de) »), dans des boîtes de nuit comme le Moka Efti[3]. ainsi que des conflits politiques, qui se soldent souvent par des assassinats. Certains des personnages appartiennent à des groupements d’extrême gauche, d’autres rêvent de restaurer l'Empire allemand d'avant 1918. La fragilité de la démocratie allemande de cette époque (la République de Weimar)[4] est mise en relief.

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Volker Bruch (VF : Thibaut Lacour) : commissaire Gereon Rath, vétéran de la Première Guerre mondiale et policier à Cologne et à Berlin, ami de la famille de Konrad Adenauer[Note 1]. Rath s'efforce de concilier sa foi catholique et sa relation avec Helga Rath, sa belle-sœur. Rath est également aux prises avec un trouble de stress post-traumatique (TSPT), lié à ses expériences à la guerre et à son sentiment de culpabilité en tant que survivant, alors que son frère, Anno Rath, est toujours considéré comme disparu au combat. Secrètement, il se soigne en automédication en prenant de la morphine, lors des situations de stress intenses.
  • Liv Lisa Fries (VF : Alice Taurand) : Charlotte « Lotte » Ritter, jeune fille délurée (« flapper » ), âgée de 23 ans. Elle vit avec sa famille dans un taudis de Wedding, dans le nord-ouest de Berlin. Elle travaille comme employée administrative au siège de la police berlinoise, et s'occupe du catalogue des photographies des victimes de meurtres pour le Département des enquêtes criminelles (de), dirigé par Ernst Gennat. Elle se prostitue occasionnellement dans les sous-sols du cabaret Moka Efti. Elle a l’ambition de devenir la première femme détective dans l’histoire de la police berlinoise.
  • Peter Kurth (de) (VF : Gérard Darier) : commissaire Bruno Wolter, collègue de Gereon Rath. Sous le masque d'affabilité, il a la volonté d'extorquer des faveurs sexuelles à des prostituées non enregistrées et d'assassiner ses collègues policiers de sang-froid. Il se montre également d'une grande gentillesse envers Charlotte Ritter, en la réconfortant et en payant les frais funéraires lors du décès de sa mère.
  • Matthias Brandt (de) (VF : Thierry Kazazian) : August Benda, chef de la Police politique de Berlin. C'est un juif social-démocrate, et un enquêteur tenace et fervent défenseur de la République de Weimar. Il est détesté par les monarchistes, les communistes et les nazis. Pendant des années, il a enquêté sur la construction d'une armée secrète, violant les accords du traité de Versailles de 1919. Il appelle cette armée de l'ombre, la « Reichswehr noire » (Schwarze Reichswehr) et estime qu'à moins d'être arrêtés, ils vont renverser la République et plonger l'Europe dans une autre guerre mondiale. Le personnage est inspiré de Bernhard Weiss.
  • Leonie Benesch (de) (VF : Camille Donda) : Greta Overbeck, amie d’enfance de Charlotte Ritter et employée domestique chez la famille Benda. Greta est à contre-cœur entraînée dans un complot visant à assassiner le conseiller Benda, au moyen d'une bombe dissimulée chez lui.
  • Ernst Stötzner : le général major Kurt Seegers, membre de l’État Major de l’armée allemande. Il a été le supérieur de Bruno Wolter pendant la Grande Guerre. Il a secrètement construit une armée grande et moderne pour l'Allemagne grâce à l'utilisation de bases militaires secrètes et des usines d'armement en Union soviétique. Bien que ses actions, en violation du traité de Versailles, soient connues et approuvées par le président allemand Paul von Hindenburg et « la moitié du Reichstag », il ordonne régulièrement l'assassinat des journalistes et des enquêteurs qui scrutent de trop près ses activités secrètes. Il est le cerveau d'un coup d'État ourdi pour renverser la République de Weimar, et arrêter tous les hommes politiques pouvant s'y opposer, afin de restaurer au pouvoir l'empereur Guillaume II.
  • Denis Burgazliev (de) (VF : Loic Houdré) : colonel Trochine, diplomate soviétique et officier de la police secrète de Joseph Staline. Sous les ordres de ses supérieurs, il enlève régulièrement, dirige la torture, et organise l'assassinat des supposés antistaliniens, de la communauté russe de Berlin. Avec l'aide de Charlotte Ritter, Gereon Rath relie de façon probante Trochine et le personnel de l'ambassade soviétique, aux meurtres à la mitraillette de quinze trotskistes retrouvés dans une fosse commune dans la forêt en dehors de Berlin et à l'enlèvement, la torture et l'assassinat d'un seizième trotskiste, retrouvé flottant dans le Landwehrkanal. Grâce à ces preuves, Benda exerce un chantage sur Trochine, car bien que ce dernier et son personnel possèdent l'immunité diplomatique, Trochine sait que Staline le torturera et le fusillera pour avoir été confondu. En conséquence, il vole les preuves de la collusion soviétique avec la « Reichswehr noire », et les remet à Rath et à Benda.
  • Severija Janušauskaitė (VF : Sophie Riffont) : comtesse Svetlana Sorokina, émigrée russe. Elle est aussi le chanteur travesti Nikoros[Note 2] au Moka Efti, et espionne pour la police secrète soviétique. Elle est la maîtresse secrète d'Alexei Kardakov et aussi d'Alfred Nyssen.
  • Hannah Herzsprung (VF : Sandra Valentin) : Helga Rath, qui entretient une relation depuis plus de dix ans avec Gereon Rath. Elle est la veuve d'Anno Rath, frère de Gereon, disparu au combat.
  • Ivan Shvedoff (de) : Alexei Kardakov, un réfugié russe antistalinien et chef de la cellule trotskiste de la « forteresse rouge » à Berlin.
  • Lars Eidinger (VF : Jérôme Pauwels) : Alfred Nyssen, industriel dans l’armement avec de nombreuses relations dans l’armée[5],[Note 3]. Comme il l'a dit dans une conversation avec le conseiller Benda, Nyssen estime que la République est une aberration et que l'absence de la monarchie est une honte pour l'Allemagne.
  • Joachim Paul Assböck (de): Major Beck, membre de la Reichswehr noire.
  • Anton von Lucke (VF : Benjamin Bollen) : Stephan Jänicke, jeune détective de la police berlinoise qui a été affecté par le conseiller Benda pour enquêter sur le commissaire Bruno Wolter et sur ses liens avec la « Reichswehr noire ».
  • Mišel Matičević (de) (VF : Frédéric Popovic) : Edgar « L'Arménien », propriétaire du cabaret Moka Efti et chef de bande d'une ligue criminelle. C'est un gangster toujours habillé impeccablement, mais impitoyable et rigoureux sur ses principes. Il prétend « posséder la police » et fait régulièrement appel à l'intimidation et au chantage pour obtenir ce qu'il veut. Cependant, pour ses propres raisons, il protège en secret Gereon Rath.
  • Henning Peker (de) : Franz Krajewski, un ex-militaire, avec des problemes psychiques depuis la guerre.
  • Marc Hosemann (de): Johann König, photographe et pornographe.
  • Fritzi Haberlandt (de) (VF : Jessie Lambotte) : Elisabeth Behnke, une veuve de guerre en deuil et la responsable de la pension de famille où vit Gereon Rath. Elle est présumée être la maîtresse secrète de Bruno Wolter, qui a servi avec son mari pendant la Grande Guerre.
  • Jördis Triebel : docteur Völcker, femme médecin dans les bidonvilles de Kreuzberg et haut responsable du Parti communiste d'Allemagne.
  • Benno Fürmann : ambassadeur et colonel Günther Wendt.
  • Frank Künstler (de) : « Saint Joseph », c'est un assassin, tatoué, très craint par la famille du crime dirigée par Edgar « L'Arménien ». Il porte régulièrement la soutane avec le col romain d'un prêtre catholique pour détourner les soupçons, lors de missions pour son patron.
  • Waléra Kanischtscheff (de) : Mikhail Faline, un fonctionnaire de l'ambassade soviétique et assassin pour la police secrète de Staline.
  • Larry Mullins (alias Toby Dammit) : Willy Schuricke, batteur dans l'orchestre du cabaret Moka Efti.
  • Jens Harzer : Le docteur Schmidt, psychologue qui s'est spécialisé dans le traitement des anciens combattants de la Première Guerre mondiale, victimes du trouble de stress post-traumatique (TSPT). Le docteur Schmidt pense que le TSPT est une maladie traitable, bien qu'il soit moqué par ses confrères et par le grand public, qui considèrent ses patients comme des lâches ayant déshonoré les morts de la guerre. Le docteur Schmidt a révélé avoir amélioré la vie de plusieurs de ses patients, y compris Edgar « L'Arménien ». Le docteur Schmidt a rencontré à plusieurs reprises Gereon Rath.
  • Karl Markovics : Samuel Katelbach, un journaliste autrichien vivant à la pension de famille d'Elisabeth Behnke, où a vécu Gereon Rath pendant quelque temps.
  • Waldemar Kobus (de): Döhmann, le pharmacien chez qui Gereon se procure son médicament.
  • Hildegard Schrödter (de): Mina Ritter, mère de Charlotte.
  • Irene Böhm (de) : Toni Ritter, la petite sœur de Charlotte.
  • Laura Kiehne : Ilse Ritter, sœur aînée de Charlotte.
  • Pit Bukowski : Erich, mari de la sœur aînée de Charlotte. Il ne travaille pas et rend la vie quotidienne des femmes de la famille plus difficile qu'elle ne l'est déjà.
  • Jacob Matschenz : Fritz, le petit ami de Greta Overbeck.
  • Julius Feldmeier (de) : Otto, ami de Fritz.
  • Jeanette Hain : Irmgard Benda, épouse du conseiller Benda.
  • Marie Gruber : Emmi Wolter, épouse de Bruno.
  • Bryan Ferry, joue son propre rôle, comme chanteur au cabaret Moka Efti.
  • Udo Samel : Ernst Gennat (de) : directeur du Département des enquêtes criminelles[Note 4].
  • Thomas Thieme (de) : Karl Zörgiebel (de), le chef de la police de Berlin.
  • Christian Friedel: Gräf, photographe de la police.
  • Detlef Bierstedt (de) : Gustav Böß, le bourgmestre-gouverneur de Berlin.
  • Günter Lamprecht : Paul von Hindenburg, le président du Reich.
  • Werner Wölbern (de) : Gustav Stresemann, le ministre des Affaires étrangères du Reich.
  • Rolf Kanies : Aristide Briand, le ministre français des Affaires étrangères.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Il s’agit d’une des séries télévisées les plus chères jamais réalisées, ayant coûté près de 40 millions de dollars. Elle a été réalisée par Tom Tykwer, Hendrik Handloegten et Achim von Borries, qui ont également écrit les scénarios.

Épisodes[modifier | modifier le code]

Deux saisons, en tout seize épisodes ont été tournés. Une troisième saison est en cours de réalisation[6].

Première saison (2017)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saison 1 de Babylon Berlin.

Les huit épisodes, sans titre, sont numérotés de 1 à 8.

Deuxième saison (2018)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saison 2 de Babylon Berlin.

Cette saison de huit épisodes a été diffusée immédiatement après la première, du au .

Musique[modifier | modifier le code]

En plus de la musique de l'époque, le morceau Dance Away (en), issu de l'album de 1979 Manifesto par Roxy Music, est joué de temps en temps en arrière-plan (arrangé et adapté au style jazz des années 1920). Le chanteur britannique Bryan Ferry du groupe Roxy Music, apparaît dans la deuxième saison, en tant que chanteur de cabaret, interprétant Reason or Rhyme, issu de l'album de 2010 Olympia (en)[5].

L'actrice lituanienne Severija Janušauskaitė, dans le rôle de Svetlana Sorokina, et travestie en chanteur masculin Nikoros, chante le thème principal « Zu Asche, Zu Staub » de la série, dans le cabaret Moka Efti. Cette chanson a été produite musicalement sous le pseudonyme de « Severija »[7].

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

Un nouvel ensemble de décors permanents a été construit pour la série au Studio Babelsberg à Potsdam, représentant des parties de nombreux quartiers de Berlin, y compris l'extérieur du Moka Efti, dans la Neue Berliner Straße (de). L'ensemble reste en place pour les futures saisons de la série ainsi que pour d'autres productions. Cet ensemble de décors (adaptables et modifiables en fonction des besoins), et connu sous le nom de « Metropolitan Backlots », a servi à plus de 350 productions cinématographiques[8].

La série a été filmée à Berlin et en d'autres lieux en Allemagne. De nombreuses scènes ont été filmées sur l'Alexanderplatz devant l'historique Alexanderhaus. Le quartier général de la police, situé directement derrière elle, et d'autres bâtiments environnants, ont tous été détruits dans la Seconde Guerre mondiale. Pour la série, ils ont été recréés numériquement avec des effets informatiques. L'hôtel de ville de Berlin a été utilisé pour la plupart des scènes, en gros plan, montrant l'extérieur de l'ancien quartier général de la police berlinoise (de) surnommé le Château Rouge (Die Rote Burg), parce que son apparence en briques rouges et le style architectural étaient très semblables. Les scènes dans les ascenseurs pater noster ont été filmées à la Maison de la Radio. Les scènes d'intérieur dans le Moka Efti ont été filmées dans l'ancien cinéma le Kino Delphi de Weißensee à Berlin. D'autres scènes ont été filmées sur l'île aux Musées à Berlin et dans la station de métro de Hermannplatz (émeutes sanglantes du 1er au 3 mai 1929 (de)) de Neukölln à Berlin, ainsi que dans l'église luthérienne du Saint-Sauveur sur la Havel à Potsdam. Les scènes situées sur la propriété de la famille Nyssen ont été filmées au Château de Drachenburg en Rhénanie. Les scènes ferroviaires montrant un train à vapeur ont été filmées au Musée ferroviaire de Bavière à Nördlingen[9].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Anachronismes[modifier | modifier le code]

Le train pris en otage dans le premier épisode, est tracté par une locomotive à vapeur BR 52 qui n'a été fabriquée qu'à partir de 1942 et celle qui a été utilisée pour la série est une version modernisée dans les années 1960[5].

À plusieurs reprises, les tramways berlinois sont présentés avec des pantographes. Le réseau berlinois de tramways, sous sa forme actuelle, date d'après la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand il a été reconstruit. Des tramways historiques ayant été conservés, ceux-ci ont été modifiés entre 1949 et 1955 pour pouvoir circuler sur le nouveau réseau de la ville. Ils utilisent depuis des pantographes au lieu du système précédent de perche trolley[10].

Selon Tom Tykwer, on a supposé que les bâtiments Berolinahaus (de) et Alexanderhaus (de) de l'architecte Peter Behrens (recréés numériquement dans la série) existaient en 1929 sur l'Alexanderplatz. Cependant, en fait leur construction n'a commencé qu'en 1929/1930, pour ne s'achever qu'en 1932[11].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2018 : Prix de la télévision allemande
    • dans la catégorie Meilleure série dramatique
    • dans la catégorie Meilleure photographie pour Frank Griebe, Bernd Fischer et Philipp Haberlandt
    • dans la catégorie Meilleure musique pour Johnny Klimek et Tom Tykwer
    • dans la catégorie Meilleur équipement pour Pierre-Yves Gayraud (Costumes) et Uli Hanisch (Design de production)
  • 2018 : Caméra d'or
    • dans la catégorie Meilleur acteur allemand pour Volker Bruch
  • 2018 : Cérémonie Romy, (Autriche)
    • Événement télévisé de l'année
  • 2018 : prix de la télévision bavaroise
    • Prix spécial
  • 2018 : Shanghai International TV Festival
    • Magnolia Award Meilleure série de télévision étrangère
  • 2018 : Seoul International Drama Awards – Daesang
    • Grand Prix
  • 2018 : Académie allemande de télévision (de)
    • Prix dans la catégorie Costume pour Pierre-Yves Gayraud
    • Prix dans la catégorie Masquage pour Heiko Schmidt, Kerstin Gaecklein et Roman Braunhofer (Masque pour effets spéciaux)
    • Prix dans la catégorie Musique pour Tom Tykwer et Johnny Klimek
    • Prix dans la catégorie Cascades pour Dani Stein
    • Prix dans la catégorie VFX / Animation pour Robert Pinnow
  • en 2018 : Grimme Award
    • pour l'organisation et la distribution de la série[12].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Konrad Adenauer était le Bourgmestre de Cologne à l'époque de la République de Weimar et il deviendra le , le futur premier chancelier fédéral d'Allemagne.
  2. Nikoros est l'anagramme de Sorokin.
  3. Alfred Nyssen représente la figure historique de Fritz Thyssen, qui, avec les autres industriels milliardaires, Friedrich Flick, Günther Quandt, Gustave Krupp et Alfried Krupp, ont comploté contre la République de Weimar. Ils deviendront plus tard, les financeurs du régime hitlérien.
  4. Le véritable Ernst Gennat était le directeur du département des enquêtes criminelles de Berlin. Criminologue brillant, il a inventé le terme de Serienmörder (tueur en série) et a présenté l'idée de profilage. Il a été l'un des premiers à insister sur le fait qu'une scène de crime ne doit pas être falsifiée. Il a élucidé 298 cas au cours de sa carrière.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Babylon-Berlin Un blog sur la série du même nom », sur babylon-berlin.blogspot.com (consulté le 9 janvier 2019).
  2. « Les "mietskaserne" à Berlin », sur berlin-weimar.com (consulté le 6 mars 2018)
  3. « Le Moka Efti à Berlin », sur berlin-weimar.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  4. Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - République de Weimar », sur larousse.fr (consulté le 6 mars 2018)
  5. a b et c (en) Mark Vallen, « The truth about Babylon Berlin », sur art-for-a-change.com, (consulté le 3 septembre 2018).
  6. « Une saison 3 pour Babylon Berlin, Gereon Rath enquêtera dans le monde du cinéma - Critictoo Séries TV », Critictoo (Séries),‎ (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2018)
  7. (de) Severija Janusauskaite, « Zu Asche, zu Staub / To ashes, to dust », sur lyricstranslate.com (consulté le 5 septembre 2018).
  8. (en) Studio Babelsberg, « Metropolitan Backlot », sur studiobabelsberg.com (consulté le 3 septembre 2018).
  9. (de) « Filmaufnahmen bei Schopfloch am 1. November 2016 zur mehrteiligen Krimiserie "Babylon Berlin" (Tournage au Schopfloch le 1er novembre 2016 pour la série policière en plusieurs parties Babylon Berlin) », sur woernitz-franken.de (consulté le 6 septembre 2018).
  10. (en) « Babylon Berlin - Goofs #1.1 », sur IMDb (consulté le 7 septembre 2018).
  11. (de) Peter Zander, « Wie man das alte Berlin wiederauferstehen lässt (Comment ressusciter le vieux Berlin) », sur morgenpost.de, (consulté le 4 septembre 2018).
  12. (en) Deutsche Welle, « 'Babylon Berlin' and 'Dark' take home Grimme Prizes : "Babylon Berlin" et "Dark" remportent les Grimme Awards », sur dw.com, (consulté le 12 janvier 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]

icône vidéo Vidéo externe
Severija - Zu Asche, Zu Staub (Psycho Nikoros) – (Official Babylon Berlin O.S.T.) sur le compte YouTube de BMG
icône vidéo Vidéo externe
Dance Away (Babylon Berlin) sur le compte YouTube de The Bryan Ferry Orchestra (en)