Ba Ag Moussa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Ba Ag Moussa
Surnom Bamoussa
Abou Charia
Nom de naissance Bamoussa Diarra
Naissance Entre 1970 et 1980
lieu inconnu
Origine Malien
Allégeance Drapeau du Mali Mali (années 1990-2006)
ADC (2006)
Drapeau du Mali Mali (années 2006-2012)
MNLA flag.svg MNLA (2012)
ShababFlag.svg Ansar Dine (2012-2017)
ShababFlag.svg Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (depuis 2017)
Grade Colonel (Mali)
Émir (Ansar Dine)
Conflits Rébellion touarègue de 1990-1996
Rébellion touarègue de 2006
Guerre du Mali
Faits d'armes Bataille de Ménaka
Bataille d'Aguel'hoc
Bataille de Tessalit
1re Bataille de Kidal

Bamoussa Diarra, dit Ba Ag Moussa ou Bamoussa[1], est un militaire malien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Bamoussa Diarra naît dans les années 1970[2]. Il est le fils d'un Bambara et d'une Touareg[3].

Après avoir bénéficié d'une formation militaire en Libye, il participe à la rébellion touarègue de 1990-1996, au terme de laquelle il est intégré dans les rangs de l'armée malienne[3],[4]. Il reprend cependant à nouveau les armes lors de la rébellion de 2006, puis réintègre encore l'armée après les Accords d'Alger de 2006[2],[3]. Il reçoit le grade de colonel et est désigné commandant des unités spéciales chargées de combattre l’insécurité dans la région de Kidal[2],[3].

En 2012, il déserte à nouveau[2],[3]. Il aurait d'abord rallié le MNLA[5],[6], mais considéré comme proche d'Iyad Ag Ghali, il rejoint rapidement le groupe djihadiste Ansar Dine, puis le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans en 2017[1],[2]. Il prend alors le surnom d'« Abou Charia »[3].

En 2012, il participe à la bataille de Ménaka[2], à la bataille d'Aguel'hoc[2],[6], à la bataille de Tessalit[2] et à la bataille de Kidal[2].

Après l'intervention française, il est surtout actif tantôt dans la région de Nara à l'Ouest, tantôt dans la région de Kidal au Nord[2],[3]. Il aurait mené des attaques à Nara, Diabaly et Niono[2].

Le , il mène l'attaque de Dioura selon l'armée malienne[1],[4]. Mais ces déclarations sont démenties par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]