Bézu-Saint-Éloi

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Bézu-Saint-Éloi
Bézu-Saint-Éloi
Blason de Bézu-Saint-Éloi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Normand
Maire
Mandat
Anthony Brunet
2020-2026
Code postal 27660
Code commune 27067
Démographie
Gentilé Bacivien
Population
municipale
1 527 hab. (2018 en augmentation de 3,39 % par rapport à 2013)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 45″ nord, 1° 42′ 07″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 117 m
Superficie 11,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gisors
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Bézu-Saint-Éloi

Bézu-Saint-Éloi est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Les habitants sont des Baciviens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Bézu-Saint-Éloi est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la mention Bacivum superius entre 691 et 706 dans une charte de Clovis III[6], sous la mention Bacivo superiore entre 750 et 775, sous les formes Basiu en 854, Saint Eloi de Besu en 1408, appelé Bézu-le-Long jusqu'en 1845[7].

Saint Éloi (588, vers 660), évêque de Noyon, orfèvre et monnayeur, eut une fonction de ministre des finances auprès de Dagobert Ier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Éloi y étant annexé en 1845, Bézu-le-Long est devenue Bézu-Saint-Éloi.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Yves Petit UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 1 527 habitants[Note 3], en augmentation de 3,39 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
219200267344475515505822814
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
805757734726701700747729713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
734726759690683655601619615
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6787507477301 0611 1701 2021 3861 482
2018 - - - - - - - -
1 527--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, fabrication de freins pour cycles par les établissements Lamarque (marque LAM), puis Maillard.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 2

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bézu-Saint-Éloi

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd'hui :

parti, au premier d'hermine, au second d'azur à une crosse d'or, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or accosté de deux fers à cheval du même cloutés de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. Louis-Étienne Charpillon - 1867 - Gisors et son canton (Eure) : statistique, histoire - Page 180.
  7. François de Beaurepaire - 1981 - Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure - Pages 65 et 174.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. « Église paroissiale Saint-Rémi », notice no IA00017823, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Demeure dite chalet Brongniart », notice no IA00019717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Dessin par Jacques Auguste Regnier.
  15. « Manoir au lieu-dit Le Mesnil-Guilbert », notice no IA00017824, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Manoir », notice no IA00017825, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « La haute vallée de la Levrière », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 4 mars 2018).
  18. « Notice LH de Charles Brongniart », base Léonore, ministère français de la Culture.
  19. André Brongniart, sur INHA.fr.