Bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement

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Bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement
Ordre religieux
Type Ordre monastique
Spiritualité Bénédictine
Structure et histoire
Fondation 25 mars 1653 à Paris
Fondateur Catherine de Bar
Abréviation O.S.B. ad.perp.
Liste des ordres religieux

Les Bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement sont un ordre monastique catholique féminin de droit pontifical.

Historique[modifier | modifier le code]

L'ordre est fondée par Catherine de Bar (1614-1698) en religion Mère Mechtilde du Saint Sacrement avec le soutien d'Anne d'Autriche. Le 25 mars 1653, dans une chapelle de la rue du Bac, les premières religieuses commencent la pratique de l'adoration du saint sacrement, la communauté se transfère ensuite rue Férou où le 12 mars 1654 le nouveau monastère est inauguré en présence de la reine. Le 10 décembre 1676 avec la bulle militantis ecclesiae, le pape Innocent XI approuve l'institut.

Activités et diffusion[modifier | modifier le code]

Vie contemplative avec adoration du saint sacrement. Elles sont présentes en :

  • Au 31 décembre 2005 l'institut compte 665 religieuses dans 42 monastères.

Organisation et établissements[modifier | modifier le code]

Les monastères, bien qu'autonomes, se regroupent en 6 fédérations de l'Adoration perpétuelle, constituant elles-mêmes une confédération liée à l'ordre de Saint-Benoît :

  • Fédération française, comprenant en 2007 les monastères suivant :
de l'Immaculée-Conception de Rouen (Seine-Maritime) ;
de Rosheim (Bas-Rhin), fondé en 1862 ;
de la Sainte Trinité de Bayeux (Calvados) ;
de Craon ;
de Caen (Calvados) ;
de Mas-Grenier (Tarn-et-Garonne).
de Peppange (commune de Roeser, Luxembourg) ;
du Cœur très pur de Marie à Tourcoing (Nord) ;
  • Fédération allemande
  • Fédération italienne
  • Fédération Innocent XI
  • Fédération hollandaise
  • Fédération polonaise

Repères historiques et chronologie des fondations[modifier | modifier le code]

  • Fondation de l'institut (14 août 1652).
  • Monastère de Toul, fondé en 1663-1665.
  • Monastère de Rambervillers, agrégé en 1665-1666.
  • Agrégation de l'abbaye Notre-Dame de Consolation de Nancy en 1667-1669.
  • Monastère de Marie-Immaculée de Rouen (Seine-Maritime), érigé en 1677.
  • Union du monastère du Bon-Secours de Caen (30 septembre 1685).
  • Monastère de Varsovie, fondé le 27 juin 1687.
  • Monastère de Châtillon, fondé par Isabelle Angélique de Montmorency (1627-1695), fondé le 21 octobre 1688, supprimé en 1792.
  • Fondation du monastère de Dreux, le 23 février 1696.
  • Les monastères sont placés sous la juridiction des évêques (bulle d'Innocent XII du 3 juillet 1696).
  • Monastère du Sacré-Cœur de Mas-Grenier (Tarn-et-Garonne), érigé en 1817, puis uni à Erbalunga.
  • Monastère de Marie-Immaculée de Craon (Mayenne), fondé par la famille de Cossé-Brissac, érigé en 1829.
  • Monastère de Sainte-Anne d'Ottmarsheim (Haut-Rhin), érigé en 1848.
  • Monastère Notre-Dame de Rosheim (Bas-Rhin), érigé en 1862.
  • Monastère du Cœur Très Pur de Marie de Tourcoing (Nord), érigé en 1921.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]