Avisa Partners

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Avisa Partners
logo de Avisa Partners

Ancien nom iStrat, Demeter Partners
Création
Fondateurs Matthieu Creux, Arnaud Dassier
Forme juridique SAS
Siège social 17 avenue Hoche, 75008 à Paris
Drapeau de la France France
Direction Matthieu Creux, président, Samuel Dralet et Alexis Spencer, directeurs généraux
Actionnaires Raise Investissement, Rive Croissance, management
Activité e-réputation, cybersécurité, investigation informatique légale, relations internationales, lobbying
Société mère Avisa Holdco
Filiales Lexfo, DGM, 35° Nord, etc.
Effectif 300 ()
SIREN 835004094[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR01835004094[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web Site officiel

Chiffre d'affaires 60 millions (2022)
45 millions (2021)

20 millions (2019)

Avisa Partners est un groupe français de conseil spécialisé dans l'e-réputation, la cybersécurité, l'intelligence économique, l'investigation informatique légale et le lobbying. Son siège social est situé à Paris et l'entreprise est présente dans sept autres pays.

Il est publiquement accusé de désinformation par plusieurs enquêtes journalistiques en 2015 dans l'affaire des tribunes fantômes créées lors de l'OPA sur le Club Med et en 2022 dans le cadre des Uber Files pour avoir manipulé des informations à grande échelle sur de nombreux médias en ligne ainsi que sur Wikipédia.

Avisa Partners entame en une série de poursuites contre la presse, notamment contre Reflets, Mediapart, Arrêt sur Images et Next INpact.

Histoire[modifier | modifier le code]

La société Avisa Partners est créée en 2010 sous le nom d'iStrat par Matthieu Creux, l'ancien responsable internet des Jeunes populaires, devenu conseiller ministériel de Valérie Pécresse[3]. Au moment de sa création, la principale expertise du cabinet iStrat est alors la communication numérique[4].

En 2015, iStrat change de nom pour devenir Demeter Partners[5]. La même année, la société fait l'acquisition du fonds de commerce de Momentum System International, à New York, un spécialiste de la lutte contre la désinformation sur internet[6].

Le groupe est renommé Avisa Partners en 2018 à l'issue d'un rapprochement avec Lexfo, un cabinet de sécurité informatique français, et Avisa, un cabinet de lobbying belge, dont le groupe prend le nom[7].

En 2019, le fonds Raise Investissement et Rive Croissance acquièrent 25 % du capital, valorisant la société à hauteur de 130 millions d'euros[8]. La même année, Avisa Partners fait l’acquisition du cabinet britannique d’affaires publiques Gabara Strategies et du groupe allemand d'intelligence stratégique IDA Group[9].

En 2020, le cabinet rachète la Compagnie européenne d’intelligence stratégique, créée par Olivier Darrason[8] mais principalement détenue par ses associés et le Crédit mutuel Alliance fédérale[10]. Quelques semaines plus tard, Avisa Partners prend une part majoritaire dans le cabinet de conseil en sécurité informatique lyonnais Calypt[11].

En 2021, Avisa Partners acquiert l'Observatoire des pays arabes à son fondateur Antoine Basbous[12], ainsi que de l’agence de communication 35°Nord, spécialiste des relations publiques en Afrique[13].

En , Avisa Partners rachète Leakid, une entreprise spécialisée dans la protection des contenus propriétaires, dont la technologie permet de signaler et d'obtenir le retrait des contenus illicites[14]. En parallèle, Avisa Partners fait l'acquisition de Databack, un laboratoire français de récupération de données informatiques[15].

La société compte environ 300 collaborateurs et une quinzaine de filiales, réalisant plus de 60 millions d'euros de chiffres d'affaires, dont 10 millions aux États-Unis[16].

En , après les scandales révélés par la presse qui écornent son image auprès de ses clients, et notamment auprès des services secrets en raison de l'implication de la société auprès de dirigeants politiques étrangers[17], Avisa annonce le départ de son fondateur Arnaud Dassier à qui elle cède les « activités digitales » — activités d'influence et de manipulation de l'information [18] — et la marque pour 5 millions d'euros[19]. Le groupe, qui changerait ainsi de nom pour s'appeler #Forward, conserve les activités d'intelligence économique et de cybersécurité[20]. Il maintient ses plaintes en diffamation contre les différents médias ayant révélé ces informations[21].

Activités[modifier | modifier le code]

La société exerce ses activités dans le domaine de l'e-réputation, ainsi que dans la cybersécurité, la gestion du risque, la lutte contre la criminalité financière, les relations internationales, le lobbying et la communication stratégique[réf. nécessaire].

La filiale cyber du groupe, Lexfo, est un Centre d'évaluation de la sécurité des technologies de l'information agréé par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information[réf. nécessaire],[pertinence contestée]

La société organise le Forum international de la cybersécurité[22], co-organisé avec la Gendarmerie nationale et la Région Hauts-de-France entre 2007 et 2022, ainsi que le Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique, co-organisé avec le Ministère des affaires étrangères sénégalais et financé par le Quai d'Orsay depuis 2014[23]. En 2023, le Forum International de la Cybersécurité se tient sans la participation du ministère des Armées. Challenges indique qu'officieusement, ce retrait est dû aux « relations fraîches, voire glaciales, entre Avisa Partners et le ministère des Armées [qui] sont un secret de Polichinelle, de même que la grande méfiance de la DGSE à l’endroit de la société d’intelligence économique dirigée par Mathieu Creux »[24]. Les ministères de l’Intérieur et des Armées se retirent également de cette édition, en raison de griefs envers la société Avisa Partners[25].

En 2022, elle crée l'Initiative globale pour la paix et la sécurité en Afrique[26], un think-tank financé par l'Union européenne dans lequel sont notamment impliqués Kamissa Camara, ancienne secrétaire générale de la présidence du Mali, Emanuela Del Re (en), représentante spéciale de l’Union européenne pour le Sahel, Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin, et Ahmedou Ould Abdallah[27], diplomate mauritanien, cofondateur et membre du conseil consultatif de Transparency International.

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Actionnariat et direction du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe est dirigé par son fondateur Matthieu Creux, ancien collaborateur parlementaire à l'Assemblée nationale, puis conseiller ministériel de Valérie Pécresse au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche[28],[29].

L'autre cofondateur est Arnault Dassier, ancien responsable Internet des campagnes présidentielles de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy[30], ancien candidat aux élections législatives sous l'étiquette UDF[31], proche d'Éric Zemmour[32],[33], et par ailleurs actionnaire de Talmont media, société éditrice du site Atlantico[34].

Henri et François Tillinac furent également actionnaires d'Avisa Partners dès 2011 et ce, jusqu'en 2016 où ils fondent Nativiz, société partenaire d'Avisa Partners qui dirige de faux sites d'information, mimétiques de vrais sites comme Journal Economique et la Santé Publique. Jean Tillinac les rejoint en 2012 et demeure un des cadres d'Avisa Partners[35].

Plusieurs autres associés qui ont travaillé avec ce cabinet disposaient d'une expérience politique importante, dont Olivier Darrason, ancien député UDF des Bouches-du-Rhône, fondateur de CEIS, Sylvain Fort, ancien conseiller en communication et rédacteur des discours du président de la République Emmanuel Macron, associé de [36] à [37].

Olivia Grégoire, secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable sous le gouvernement Jean Castex, puis porte-parole du gouvernement Élisabeth Borne à partir de était directrice associée de la société entre 2013 et 2014[38] et supervisait la rédaction de faux articles[39].

Sa présence au sein de la société est absente de plusieurs de ses biographies officielles[39].

Implantation[modifier | modifier le code]

Avisa Partners dispose de bureaux à Paris, Lyon, Toulouse, Washington, Miami, Londres, Bruxelles, Berlin, Genève et Abidjan[40].

Activités de lobbying[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Une enquête du Journal de 20 heures de France 2 a montré que la filiale d'Avisa Partners, CEIS, est l'un des cabinets de conseil ayant le plus dépensé de frais de lobbying en 2017, soit un montant compris entre 1 250 000 euros et 1 500 000 euros, par l'intermédiaire de l'organisation des Universités d'été de la Défense, un événement qui réunit les industriels de la défense et de la sécurité et les responsables politiques, rassemblant près de 500 personnes[41].

En 2021, l'entreprise déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique des dépenses de lobbying d'un montant inférieur à 10 000 euros[42].

En 2022, Mediapart révèle qu'Avisa Partners est dans le viseur des services de renseignement français[43].

Avisa vend des activités d'influence à des puissances étrangères et de cyberattaques, ceux-ci estimant que l'entreprise agit contre les intérêts français en Afrique, ce qu'elle conteste[44].

Union européenne[modifier | modifier le code]

La société Avisa Partners est inscrite depuis 2009 sur les registres de transparence de l'Union européenne. En 2021, elle déclare représenter les intérêts de plus d'une quarantaine d'entreprises ou d'associations professionnelles, pour un montant de 1 845 000 euros[45],[46].

États-Unis[modifier | modifier le code]

D'après les registres de transparence du Sénat américain, les honoraires de lobbying perçus par Avisa Partners en 2021 s'élèvent à près de 570 000 dollars[47],[48].

Controverses[modifier | modifier le code]

Désinformation[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, des enquêtes publiées dans de nombreux médias, parmi lesquels le Journal du Net[49],[50], Challenges[51], Le Desk[52], Complément d'enquête[53], Fakir[54], Mediapart[55],[56], Marianne[57], Libération[39], Arrêt sur images[58],[35],[34], Le Monde[59], France inter[60] ou Radio France [61]montrent que la société iStrat, devenue Avisa Partners, a piloté des campagnes d'influence sur Internet. En direct ou grâce à de nombreux sous-traitants, Avisa Partners fait rédiger des articles et des tribunes au profit d'entreprises clientes, d'États ou de personnalités, dont l'objectif consiste à « abreuver internet de contenus flatteurs ou complaisants pour leurs clients afin d'influencer l'opinion publique, de faciliter leurs affaires ou de taper sur un concurrent »[54].

Dans le journal français Fakir, un pigiste spécialisé dans la fabrique du doute appelé « Julien » (prénom d'emprunt) décrit comment il était payé par Avisa Partners pour écrire sous de faux noms de faux contenus apparemment journalistiques, le cas échéant avec une fausse biographie le faisant passer pour un expert du sujet[62]. Il a par exemple promu un boîtier électrique, vanté le glyphosate, dressé un portrait flatteur de l'ancien président tchadien, ou au contraire « dézingué » François Ruffin[62]. Il diffusait ses messages sur les réseaux sociaux, et publiait aussi dans des tribunes de sites d'information ou dans les blogs de Mediapart (qui a depuis enquêté sur le scandale et effacé ces contenus factices)[62]. Dans son volet "affaires publiques", Avisa Partners explique « donner puissance et portée aux contenus […] en intégrant la mécanique algorithmique des plateformes »[62].

Parmi les clients privés de l'agence figurent ou ont figuré Air France, EDF, LVMH, Vivarte, Uber, des cigarettiers, les JO de Tokyo, le projet Cigéo de Bure, Rusal ou encore PDVSA. Les enquêtes ont établi que des États travaillaient également avec celle-ci, comme Bahreïn, l'Inde, le gouvernement français, la Côte d'Ivoire, le Qatar (au bénéfice de la Coupe du monde de football 2022).

D'autres clients sont des personnalités comme Alassane Ouattara et son épouse Dominique, Idriss Déby, Mounir Majidi, ou le milliardaire Bernard Arnault.
Au bénéfice de clients visant des concurrents, ont par exemple été ciblés Andrea Bonomi[49], en lice pour racheter le Club Med lors d'une OPA qui l'opposait au chinois Fosun[63], Airbnb, l'OMS, la mutuelle "Groupe Pasteur Mutualité", Aléxis Tsípras[35], Engie[réf. souhaitée], François Ruffin, le Centre international de recherche sur le cancer[54], le Monténégro[35], le Bénin[réf. souhaitée] et la junte thaïlandaise[54].

Mediapart affirme que la société serait à l'origine de plusieurs centaines d'articles dans le « Club de Mediapart », l'espace participatif du journal, ainsi que dans les blogs de L'Express, du Huffington Post, d'Agoravox et de nombreux autres médias en ligne. D'après les enquêtes journalistiques, ces prestations ont également ciblé The Conversation, Jeune Afrique, La Tribune, Valeurs actuelles, Boulevard Voltaire ou Atlantico, Les Échos, Entreprendre ou Contrepoints. À ce propos, et malgré les démentis des dirigeants de la société[64], une enquête de Libération conclut qu'entre 2013 et 2014, les directeurs d'iStrat Matthieu Creux, Arnaud Dassier et Olivia Grégoire, supervisaient la rédaction de ces articles, une activité qui représentait alors « au moins 90 % des activités » du cabinet[39].

Au moins depuis 2015[50], Avisa Partners intervient également sur Wikipédia. La société est intervenue sur les pages d'Uber[59], de Bernard Arnault, de Linky, de La Poste[56], de Bayer. Avisa Partners reconnaît les faits, et est bannie de l'encyclopédie[65]. Selon Wikimedia France, « outre le groupe Avisa Partners, les sociétés Nativiz et Link-Edit, proches d'Avisa selon les enquêtes de presse, sont également impliquées »[66]. Selon une enquête de Reflets.info en , l'un des comptes utilisés pour modifier entre autres la présente page pourrait être le Président du groupe lui-même, Matthieu Creux, l'adresse IP du compte à sa création étant celle de son téléphone portable[67].

La société a également créé ou racheté des médias référencés sur Google Actu pour diffuser la propagande de ses clients avec davantage de visibilité, tels Le Monde de l'énergie, La Revue Internationale (ex-JOL press), Raison d'être, Planete business, etc., des médias aujourd'hui déréférencés de Wikipédia. Dans ce même but, elle a également noué des partenariats avec des groupes de presse comme Economie matin, Causeur ou Conflits[57],[58],[35].

Par ailleurs, dans la série d'enquêtes que Mediapart a consacré à Avisa Partners en 2022, il est indiqué que la société a mené au profit d'une agence de communication, comme sous-traitant, une enquête sur un lanceur d'alerte bulgare, Atanas Tchobanov, qui a révélé des scandales politico-financiers dans son pays [68]. D'après ses dirigeants interrogés par le média d'investigation, il ne s'agissait que d'une note interne non diffusée, synthétisant des éléments connus et publiés sur Internet. Avisa n'aurait pas poursuivi son enquête au regard des premiers éléments constatés et affirme n'avoir pas donné suite à toute sollicitation commerciale liée au lanceur d'alerte et à ses sources.

Avisa Partners entame en une série de procès-bâillons contre Reflets, Mediapart, Arrêt sur Images, Next Inpact mais aussi Jean-Marc Manach pour une revue de web, en les poursuivant pour diffamation[69],[70],[71]. Sont aussi menacés des médias tels que l'ADN et Le Miroir du Nord[72]. Selon l'analyse du site Stratégies, cette information sur des dépôts de plaintes « donne une nouvelle vigueur aux accusations qui ont été formulées contre [Avisa] »[70].

En , de nouvelles révélations sont publiées dans Libération[73], Jeune Afrique[74], Arrêt sur images[75] et La Lettre A[76]. On y signale notamment les tentatives de l'entreprise pour améliorer son image dégradées par les récents scandales, ainsi que des contrats avec le Congo (pour favoriser la seconde réélection de Denis Sassou-Nguesso malgré l'interdiction constitutionnelle), le Qatar (pour améliorer l'e-réputation du président du PSG Nasser al-Khelaïfi).

En 2023, Avisa Partners se voit pourtant attribuer un contrat par l'Union européenne pour « lutter contre la désinformation », notamment en rendant « entre dix et vingt études par an, sur des thèmes tels que le rôle des femmes dans la lutte contre la radicalisation ou l'influence de la désinformation dans les processus électoraux »[77],[78],[79].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements, (base de données)Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. data.gouv.fr, (site web)Voir et modifier les données sur Wikidata
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  4. « Le Web de droite contre Hollande : qui se cache derrière les boules puantes ? », sur Rue89, (consulté le ).
  5. Sur le plan juridique, il s'agit d'une nouvelle société créée par Matthieu Creux et Arnaud Dassier, fils de Jean-Claude Dassier, reprenant la même activité, selon intelligenceonline.fr. Voir Paris, place forte du blanchiment de réputation en ligne du 04/10/2017.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Domaines d'activité[modifier | modifier le code]

Concurrence[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]