Avenue des Paradisiers

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L'avenue des Paradisiers (en néerlandais: Paradijsvogellaan) est une rue bruxelloise de la commune d'Auderghem et de Woluwe-Saint-Pierre (à partir des Passereaux), qui relie la chaussée de Wavre au quartier du Chant d'Oiseau. Elle est prolongée par l'avenue Armand Scheitler.

La rue fait 360 mètres sur Auderghem et le reste sur Woluwe-Saint-Pierre.

La numérotation des habitations va de 1 à 127 pour le côté impair et de 2 à 106 pour le côté pair.

Historique[1][modifier | modifier le code]

L'avenue est en plein Den vogel sanc (Le chant d'Oiseaux) qui apparaît déjà sur la carte dessinée par J. Van Werden, en 1659.

À cette époque, le bois de Mesdael était traversé par un joli vallon dont une partie avait été nommé Duyveldelle (Fond du Diable). Ce vallon débutait à Woluwe-Saint-Pierre, dans la partie basse de l’actuelle avenue des Traquets.

Dans l’Atlas des Communications Vicinales (1843) le chemin du Chant d’Oiseaux proche y est décrit comme le sentier du chemin dit Duyvelskeulstraet à Woluwe-Saint-Pierreet ce chemin-ci est donc située près d’un endroit qui fut connu longtemps connu sous la dénomination de Duyvelskeul ou « herbe du diable ». Le chemin prit donc le nom de rue Fond du Diable.

Le collège décide le 10 juillet 1931 de changer cette dénomination en avenue des Paradisiers.

Le long de ce chemin le baron Paul de Cartier - fils de l'ancien bourgmestre Eugène Amour de Cartier - construisit son château en 1870, parfois appelé château Valduc.

  • Premier permis de bâtir délivré en 1930 pour les n° 25 à 41 au Comptoir National des Matériaux de Bruxelles.

René Christiaens a habité au n° 67 de cette avenue.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir www.urba.be, paragraphe 151.

Alphonse Wauters : Histoire des environs de Bruxelles, 1855.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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