Avenue Georges-Mandel

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16e arrt
Avenue Georges-Mandel
Avenue Georges-Mandel vue dans la direction du Trocadéro.
Avenue Georges-Mandel vue dans la direction du Trocadéro.
Situation
Arrondissement 16e
Quartier Muette
Début Place du Trocadéro
Fin 82-86 rue de la Pompe
Morphologie
Longueur 635 m
Largeur 40 m
Historique
Dénomination arrêté du
Ancien nom Avenue Jean-Chiappe (1941-1945)
partie de l’avenue Henri-Martin (1885-1941)
partie de l’avenue du Trocadéro (-1885)
auparavant partie de l’avenue de l'Empereur
Géocodification
Ville de Paris 4088
DGI 4141

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Avenue Georges-Mandel
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L’avenue Georges-Mandel est une avenue du 16e arrondissement de Paris.

Situation[modifier | modifier le code]

Elle commence place du Trocadéro et se termine au croisement de la rue de la Pompe et de l'avenue Henri-Martin. Elle s'étend sur une longueur de 635 mètres pour une largeur de 40 mètres.

Elle longe le côté nord du cimetière de Passy[1].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Par arrêté du , soit un an après les faits, l'avenue prend le nom de Georges Mandel (1885 - 1944), homme politique français assassiné le 7 juillet 1944 par la Gestapo et la Milice française.

Historique[modifier | modifier le code]

La voie faisait partie de la commune de Passy[1].

L’avenue Georges-Mandel actuelle correspond à une partie de l’ancienne avenue de l’Empereur devenue avenue du Trocadéro à la chute du Second Empire ; une partie de cette avenue du Trocadéro a pris le nom d’avenue Henri-Martin par arrêté du .

On a donné en 1941 à une partie de l’avenue Henri-Martin le nom d’avenue Jean-Chiappe pour honorer la mémoire de Jean Chiappe (1878 - ), un haut fonctionnaire mort au service du Régime de Vichy (1940-1944)[2]. Cette avenue est à distinguer de la rue du Conventionnel-Chiappe ouverte en 1932.

Article connexe : Famille Chiappe.

Cette avenue Jean-Chiappe est devenue l’avenue Georges-Mandel pour honorer la mémoire de Georges Mandel. Elle est inaugurée par André Le Troquer en 1945[1].

Un arrêté municipal du 12 décembre 2000 a donné son nom au terre-plein central de l’avenue Georges-Mandel, qui porte aujourd’hui le nom d’allée Maria-Callas[3].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

De part et d'autre de l'avenue, il y a une servitude non ædificandi de 10 mètres de largeur qui doit être close à l'alignement par un modèle de grille imposé.

  • No 27 : Immeuble à colombages construit dans le style régionaliste normand par Joseph Vaudremer datant de 1897 (inscrit MH).
  • No 36 : La cantatrice Maria Callas réside dans cet immeuble, au 3e étage, jusqu'à sa mort en 1977.
Entrée du n° 59.
  • No 46 : Domicile de l'officier, homme politique et écrivain Émile Driant à partir de 1905. Une plaque lui rend hommage.
  • No 52 : Domicile du journaliste Jacques Chancel qui y meurt le 22 décembre 2014.
  • No 59 : Immeuble de construction récente dont l'entrée est à la fois protégée et mise en valeur par une impressionnante marquise.

Accès transports en commun[modifier | modifier le code]

Ce site est desservi par les stations de métro Rue de la Pompe et Trocadéro.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

L'avenue a servi de lieu de tournage du film Docteur Françoise Gailland (1976).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Avenue Georges-Mandel », Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de Minuit, septième édition, 1963, tome 1 (« A-K »), page 584.
  2. http://www.v2asp.paris.fr/commun/v2asp/v2/nomenclature_voies/Voieactu/4088.nom.htm
  3. Allée Maria-Callas (mairie de Paris)
  4. « Qui a peur de Ziad Takieddine », sur Paris Match, (consulté le 25 mai 2017)