Aveluy

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Aveluy
Aveluy
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Christophe Buisset
2020-2026
Code postal 80300
Code commune 80047
Démographie
Gentilé Abelloluciens
Population
municipale
521 hab. (2019 en augmentation de 0,77 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 01′ 27″ nord, 2° 39′ 32″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 129 m
Superficie 6,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albert
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Aveluy
Liens
Site web https://www.mairie-aveluy.com/

Aveluy est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Elle est sur le circuit du Souvenir.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aveluy est une commune jouxtant au nord Albert.

Le village est situé sur la rive droite de l'Ancre, à 2 km d'Albert, à 28 km à l'ouest de Péronne et à 32 km au nord-est d'Amiens.

Bien que la départementale D 20 relie directement Aveluy et Bouzincourt, les territoires de ces deux communes ne se touchent pas : ils sont séparés par ceux de Mesnil-Martinsart et d'Albert qui se rejoignent de part et d'autre de la D 20.

Le sol et le sous-sol de la commune sont de natures diverses : La vallée de l'Ancre possède un sol tourbeux tandis que les coteaux à l'est sont calcaires et ceux de l'ouest, en partie, argileux. Dans le village était exploité à la fin du XIXe siècle un gisement de tuf très compact et de silex[1].

Le relief de la commune est accidenté. La vallée de l'Ancre est encaissée, elle occupe le nord, le centre et le sud de la commune. À l'ouest, le terrain est relevé en pente douce vers Bouzincourt. À l'est, les pentes sont plus fortes. Deux vallées sèches viennent rejoindre la vallée de l'Ancre en amont d'Aveluy[1].

Le bois d'Aveluy occupe la partie nord-ouest du territoire communal et le bois de la Haie la partie nord-est.

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aveluy
Mesnil-Martinsart Authuille
Aveluy Ovillers-la-Boisselle
Albert

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Ancre, un affluent de la rive droite du fleuve côtier picard la Somme.

Un ruisseau appelé le Petit Canal, prenant sa source dans l'étang de Saint-Pierre-Divion, conflue avec l'Ancre sur sa rive gauche[1].

Transports et communications[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par Ligne Paris - Lille et la route départementale D 50 Albert - Miraumont qui rejoint la D 9 avant Achiet-le-Petit, dans le Pas-de-Calais.

La station de chemin de fer la plus proche est la gare d'Albert desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune a un habitat groupé. Situé à 2 km de la ville d'Albert, Aveluy forme avec cette ville et Méaulte, une seule agglomération, le bâti étant par endroits quasi continu.

Typologie[modifier | modifier le code]

Aveluy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,5 %), forêts (36,9 %), prairies (8,3 %), zones urbanisées (6,2 %), zones humides intérieures (4,2 %), eaux continentales[Note 3] (1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'absence de formes anciennes rend les explications conjecturelles, cependant les toponymistes rapprochent le nom d’Aveluy, soit de celui d’Haveluy[9] (Nord, Avelui 1230), soit de celui d’Ablis (Yvelines), attesté sous la forme Avallocium au VIe siècle[10],[11].

Il s'agirait d'une formation toponymique gauloise basée sur le mot avallo / aballo « pomme »[9],[10],[11], suivi d'un suffixe -ucium[9] ou -ocium[10],[11], d'où le sens global de « pommeraie ».

Remarque : Albert Dauzat rapporte à Havelu (qu'il compare à Aveluy / Haveluy), la forme Avallocium du VIe siècle

Microtoponymie

Il y a de nombreux lieux-dits dans la commune d'Aveluy :

  • les Arris,
  • les Avets, ou les Houx,
  • le Bois d'Aveluy (au nord-ouest),
  • le Bois de la Proie,
  • le Bois de la Haye (au nord-est),
  • le Buisson du Guet,
  • les Dimerons,
  • le Bordeau,
  • les Bocqueux,
  • le Bout du Monde,
  • Champs Garin,
  • Champs de Linars,
  • les Caillets,
  • le Chemin Blanc,
  • la Coignée,
  • Croix Bellehim,
  • les Dix
  • Entre Deux Chemins,
  • les Frênes,
  • la Maladrerie,
  • la Plaine de Brebières,
  • Plaine Sainte Marguerite,
  • Pont Collard,
  • les Quinze,
  • Vallée du Hem, (au nord-est de la commune et donc en rive gauche de la vallée de l'Ancre)[12].
  • Vallée du Plan.

Histoire[modifier | modifier le code]

La rédaction de cette section est issue des travaux de Pierre Daveluy de Pierregot[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La patronne d’Aveluy est sainte Fare. Son culte ne se répandit en dehors du diocèse de Meaux qu’au XIe siècle où on distribua ses reliques à diverses églises. Comme l’église dédiée à sainte Fare, ou Faire (fête le 7 octobre), abbesse de Farmoutier-en-Brie, et morte en 655, l’érection de la paroisse ne pourrait guère remonter qu’au VIIIe ou IXe siècle.

Moyen Âge classique[modifier | modifier le code]

Les chevaliers d’Aveluy sont issus de la maison de Beauvois. Ils portèrent tous un écu chargé d’un lion, à la bordure festonnée, ou ondée. Ces meubles sont restés dans la maison d’Aveluy, avec les émaux et métaux d’origines. Le cri des Beauvois était : Wallincourt. Ont-ils conservé le souvenir d’une extraction de cette maison ? Aveluy eut ses anciens seigneurs ; ils existaient avant le XIIe siècle mais ils ne portaient pas le nom de ce pays. Certains servirent les Pays-Bas, mais beaucoup servirent Bourgogne. Une branche s’établit en Brabant. Déjà, en 1380, on rattachait la particule au patronyme, mais souvent, il s’agissait d’un cadet d’une famille ; cependant, ce n’était pas une généralité.

Les chevaliers d’Aveluy participèrent aux croisades.

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les chevaliers d’Aveluy participèrent en 1346 à la bataille de Crécy, et à la bataille d'Azincourt en 1415.

La seigneurie d’Aveluy fut séparée de celle de Beauvoir, à la fin du XIVe siècle, et est directement attribuée à l’un des membres de cette famille. C’est ainsi qu’apparait subitement en 1424 Jean d’Aveluy, dit Lioncel (Lionel), en qualité de capitaine du château d’Encre (Albert). Il se fixe pendant peu de temps à Aveluy, et est l’ancêtre des Daveluy d’aujourd’hui. C’est lui qui rattache, officiellement, la particule au patronyme. Toutefois ce nom existait déjà antérieurement, puisque plusieurs chevaliers portent le nom d’Aveluy.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

L"église d'Aveluy est desservie primitivement par le prieuré de Brebières qui en était très rapproché. Un prêtre séculier se réservait toute la dîme avec la nomination à la cure, dont les titulaires connus furent messieurs Dehen, bienfaiteur des pauvres, en 1684 ; Philippe Latiffy, ancien curé de Bray, en 1693 ; Gouy ; Dufour ; Wable ; (de) Warvillers, et Messio.

Les seigneurs d’Aveluy ont été confondus, au XIIIe siècle, avec les seigneurs de Beauvois, ou Beauvoir, paroisse de l’ancien doyenné de Ham, en Vermandois.

La seigneurie d’Aveluy disparait jusqu’au XVIIe siècle, où ce domaine, qui relevait du marquisat d’Albert, appartient au baron de Linars. L’unique héritière, Hermine de Linars, le transmet au marquis de Fléchin dont la descendance s’éteint en 1852.

Aveluy est détruit durant les guerres du XVIe siècle.

En 1777, parut un ouvrage, Trésor généalogique, ou extrait des titres anciens, par dom Philippe Joseph Caffiaux, religieux bénédictin de la congrégation de Saint-Maur. Ce travail concerne les maisons et familles de France, et des environs, connues en 1400, ou auparavant. Dans son ouvrage, dom Caffiaux note que la maison noble d’Aveluis tirait son nom d’un village en Picardie, près de la ville d’Encre, aujourd'hui Albert.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village est totalement détruit pendant la Première Guerre mondiale[14], en 1916, au cours de la bataille de la Somme. Le bois d'Aveluy fut un important dépôt de munitions et de ravitaillement pour l'armée britannique pendant la guerre.

Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [15].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 23 juillet 1944, dans le bois d'Aveluy, fut retrouvé le cadavre du coiffeur Léandre Deflandre, résistant arrêté par la Gestapo et torturé à la prison d’Amiens. Selon certains, il aurait été enterré vivant par la Feldgendarmerie d’Albert.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays du Coquelicot[16], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre..

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Louis Sauvage    
mars 2008[17] En cours
(au 17 janvier 2021)
Christophe Buisset   Vice-président de la CA du Pays du Coquelicot (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[18],[19]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2019, la commune comptait 521 habitants[Note 4], en augmentation de 0,77 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
316295329340390438393387371
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
375401400402407409431445456
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
457427444189383478534524476
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
523559584547514525503497503
2014 2019 - - - - - - -
523521-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune dispose d'une classe pour les élèves d'âge primaire, derrière la mairie et d'une autre pour les maternels, près de l'église[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aveluy est situé sur le Circuit du Souvenir de la Première Guerre mondiale.

On peut signaler :

  • Église Sainte-Faire
  • Manoir d'Aveluy à Aveluy.
  • Le marais, dans la vallée de l'Ancre. Les problèmes d'infiltration nécessitent des travaux[25]. En novembre 2020, un réempoissonnement de 140 kg est effectué pour stimuler la pêche de loisirs[26]
  • Lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale
    • La Nymphe d'Aveluy : monument inauguré en avril 2016 par la sous-préfète de Péronne. Ce monument est la réplique d'une sculpture réalisée par un artiste anonyme - sans doute un poilu - représentée sur des cartes postales de 1915 qui l'intitulaient La Nymphe d'Aveluy. Aveluy était, à cette l'époque, un village à l'arrière du front où des soldats français étaient au repos. Ce monument est situé à la sortie du village, près du calvaire de la route de La Boisselle et de la route d'Authuille.
    • Monument aux morts surmonté du coq gaulois et orné d'une palme recouverte de la Croix de guerre.
    • Cimetières militaires :
      • Aveluy Wood Cemetery : 380 sépultures (354 Britanniques et 26 Australiens) ;
      • Lonsdale Cemetery: situé à proximité du bois de la Haie, 1 543 corps (1 538 Britanniques, 4 Australiens et 1 Français) dont 815 non identifiés.
      • Communal Cemetery Extension : 613 sépultures (549 Britanniques, 7 Canadiens, 54 Australiens, 1 Sud-Africain et 2 Indiens - ces trois derniers faisant partie d'unités de travailleurs).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joannes (Jean) d’Aveluy est au nombre des pairs qui souscrivirent la charte communale d’Albert. Il est parfois confondu avec Jean d’Auvillœ, c'est-à-dire Ovillers, qui lui aussi était présent[13].
  • En 1213 et 1240, la prévôté d’Encre (Ancre ; Albert), et la seigneurie d’Aveluy, sont attribuées à Élisabeth, la vieille comtesse de Saint-Pol, dame d’Aveluy (1179-1263). Elle épousa Gaucher III seigneur de Châtillon, Crècy, et Pierrefonds. Élisabeth libére de tout service laïc, seize journaux de terres de son fief et domaine sis à la Croix Bellehim, à Aveluy, et approuve l’achat qu’en firent les lépreux d’Encre (Albert) à Gautier le Roux, bourgeois de cette ville.[13].
  • Sainte Odile d'Aveluy mariée à Baudouin de Beauvoir (1180-1238), soignait les lépreux à la maladrerie d'Aveluy.
  • Marguerite d'Aveluy, abbesse de Notre-Dame d'Avesnes, citée en 1409.
  • Nicolas Linard d'Aveluy, docteur en théologie à la Sorbonne, né à Aveluy le 23 octobre 1708.
  • Le marquis de Fléchin habitait Aveluy.
  • Léandre Deflandre, chef de la Résistance (Organisation civile et militaire) d'Albert, mortellement blessé par la Feldgendarmerie à Albert, dont le cadavre fut retrouvé, le 23 juillet 1944, dans le bois d'Aveluy.

Aveluy dans les arts[modifier | modifier le code]

  • Le Comte d’Aveluy en enfer, conté en juin 1878 à Mailly-de-la-Somme, par Philogone Dignocourt, d’Auchonvillers, élève du pensionnat Breuval[27], retranscrit par Henri Carnoy.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, L'Arrondissement de Péronne ou recherches sur les villes, bourgs, villages et hameaux qui le composent, 1844 ; réédition partielle, Albert et ses environs, Paris, 1999, Rassorts-Lorisse (ISSN 0993-7129).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Aveluy », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).
  • Carte spéciale des régions dévastées : 12 SE, Amiens [Sud-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Notice géographique et historique sur la commune d'Aveluy, rédigée par M. Goubet, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 41b.
  10. a b et c Chaurand Jacques, Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, Condé-sur-Noireau, Bonneton, , 223 p. (ISBN 978-2-86253-265-3).
  11. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, Genève, 1990, volume I, p. 139, n° 2349 (lire en ligne) [1]
  12. IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  13. a b et c Le Daveluyvien, par Pierre Daveluy de Pierregot, -2009
  14. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  15. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  16. Pays du Coquelicot, « Aveluy » (consulté le ).
  17. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le ).
  18. Réélu pour la mandature 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  19. Réélu pour la mandature 2020-2026 : « Le maire sortant d’Aveluy est réélu », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. « Des travaux à l’école, à l’église et à la mairie sont prévus à Aveluy », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Les travaux dans le marais posent question », Courrier picard,,‎ , p. 6.
  26. « Un rempoissonnement à l’étang d’Aveluy », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. https://fr.wikisource.org/wiki/Litt%C3%A9rature_orale_de_la_Picardie_%E2%80%93_Le_diable