Aurillacois (dialecte)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Aurillacois
Orlhagués
Pays France
Région Ancien Carladez et région d'Aurillac, c'est-à-dire Cantal (partie Sud), Aveyron (partie nord).
Typologie SVO
Classification par famille
Codes de langue
Linguasphère 51-AAA-gbf
Carte
carte

Le dialecte aurillacois ou carladézien[1] est une variante septentrionale du languedocien. Il est parlé en Auvergne et en Languedoc dans une aire correspondant à l'ancien Carladez, c'est-à-dire le sud-ouest du Cantal (Châtaigneraie, Carladès et canton de Pierrefort)[1] et le nord du département de l'Aveyron (Mur-de-Barrez).

Origine[modifier | modifier le code]

Plaque de la rue Vermenouze à Aurillac, porte le nom de l'auteur aurillacois. Le nom en aurillacois, ici Carrièra d'Aurenca, est présent.

Le mot carladézien, pour désigner le dialecte qui est une variante du languedocien parlé en Auvergne, est un terme qui semble dater de la période du revivalisme linguistique du mouvement du félibrige. C'est un terme savant, car les gens de ces régions disent qu'ils parlent patois, en précisant éventuellement le lieu, et pas du tout qu'ils parlent occitan, auvergnat, aurillacois, cantalien, languedocien, etc.

Le Carladez et le territoire de l'abbaye d'Aurillac sont des régions de l'Auvergne restées indépendantes du Comté d'Auvergne de l'époque carolingienne à leur rattachement à la Couronne de France au début du XVIe siècle. Ce fait pourrait expliquer que cette partie de l'Auvergne historique ne parle pas l'auvergnat mais une variante du languedocien, et que ce dialecte ait pris très tôt une forme écrite (dans les actes et sentences) et littéraire (chez les troubadours)[2]. En effet, le Carladez ou vicomté de Carlat, qui est le territoire vicarial d'un des cinq comtés secondaires primitifs de l'Auvergne, a très tôt été possédée dès le XIe siècle par les comtes de Rodez puis les comtes de Barcelone, dont le territoire recouvrait une grande partie de l'Occitanie (le Velay, le Rouergue, la Provence, la Narbonnaise, la Catalogne) et dont la cour littéraire fut, avec le Limousin, le principal foyer du mouvement des troubadours.

De son côté, l'abbaye d'Aurillac, dont le territoire est considéré par plusieurs historiens comme un démembrement du Carladez, a été dès le Xe siècle un foyer d'étude, avec un scriptorium et une école très réputés qui ont formé de nombreux clercs et savants de réputation internationale, parmi lesquels Gerbert d'Aurillac. L'abbaye avait une multitude de dépendances qui ne s'étendaient pas vers le Nord-Est (l'Auvergne), mais vers Sud-Ouest qui correspond sensiblement à l'aire linguistique languedocienne. Bien que son importance démographique soit restée assez faible, le bassin d'Aurillac a de ce fait pu bénéficier très tôt d'un enseignement littéraire de très grande qualité avec l'école abbatiale, à laquelle s'ajoute au XIIIe siècle l'école des Cordeliers, puis au XVIe siècle l'un des plus anciens collèges des Jésuites. Les filles ont aussi pu bénéficier très tôt d'un enseignement scolaire avec les couvents des bénédictines d'Aurillac et des Clarisses de Boisset.

Particularités[modifier | modifier le code]

Croissant méridional selon Pierre Bonnaud.

Le carladézien désigne traditionnellement le dialecte parlé dans l'ancienne vicomté de Carlat ou Carladès. Cette dénomination tend à être remplacée par celle d'aurillacois qui est définie par les universitaires comme le dialecte dont l'aire correspond à l'arrondissement d'Aurillac[3]. Il fait partie du languedocien mais présente un substrat auvergnat qui selon le géohistorien Pierre Bonnaud démontre le changement de polarisation de cette zone passée lors de l'époque médiévale de l'Auvergne au midi toulousain affectant ainsi la langue qui passe de l'auvergnat à un languedocien marqué par la langue antérieure[3]. Le géographe Pierre Bonnaud inclut cette zone dans un croissant méridional qui fait transition entre l'auvergnat et les langues d'oc méridional (Provençal et Languedocien)[4].

Différent de l'auvergnat, le carladézien se voyant être une variété septentrionale du languedocien, il se distingue donc aussi des autres dialectes cantaliens, qui eux sont des variétés de l'auvergnat. C'est le cas du sanfloran (région de Saint-Flour) qui se rapproche du dialecte brivadois (région de Brioude) et du dialecte mauriacois (région de Mauriac) qui bien qu'auvergnat, possède quelques traits similaires au limousin[5]. Le dialecte carladézien est par contre très proche du dialecte rouergat, qui tient également du domaine linguistique du languedocien.

Le linguiste Albert Dauzat attire l'attention sur l'existence des deux espaces linguistiques du Cantal, l'un septentrional qui relève de l'auvergnat et le second méridional, langue des félibres, variante du languedocien septentrional, lorsqu'il remarque: "En Auvergne, il faut voir la physionomie du paysan à qui on récite des vers de Vermenouze, et son ahurissement devant l'orchestration trop savante de son idiome, dont il ne reconnaît plus la simple et primitive mélodie" [...] "Vermenouze ne peut être goûté que dans l'arrondissement d'Aurillac et ses confins"[6].

Revivalisme et mouvement du Félibrige[modifier | modifier le code]

En 1894, Arsène Vermenouze (1850-1910) publie le manifeste félibréen qui fonde en l'École Auvergnate (Escolo oubernhato)[7], avec Marcellin Boule (1861-1942), Eugène Lintilhac (1854-1920) et le chanoine Courchinoux, futur directeur du journal aurillacois La Croix du Cantal. L'année suivante, en 1895, les fêtes félibréennes sont organisées à Vic-en-Carladez, les seules qui aient eu lieu en Auvergne. L'École Auvergnate a posé des plaques en marbre blanc avec leur nom écrit en lettres d'or pour signaler les lieux où ont vécu Pierre de Vic, à Vic, Auguste Bancharel (1832-1889), à Reilhac,

Leur revue Lo Cobreto, donnera naissance à La Veillée d'Auvergne (1909-1914), fondée en 1908 au café l'Athénée Saint-Germain, par le Duc de La Salle de Rochemaure (1856-1915), Augustin de Riberolles (1878-1959), Maurice Prax (1880-1902), Eugène de Ribier (1867-1944), Pierre de Nolhac (1859-1936), Raymond Tarbournel (1872-1914/18), Arsène Vermenouze, Charles de Pomairols (1843-1916)[8].

L'orthographe adoptée par ce mouvement, qui comprenait beaucoup d'universitaires et de savants distingués, a l'avantage d'être très proche de l'orthographe des chartes et des actes notariés de la région en langue romane puis en patois.

Écriture et graphies[modifier | modifier le code]

Il existe différentes manières d'écrire l'aurillacois :

  • L'écriture mistralienne : La plus naturelle et la plus proche de l'orthographe française, elle a été popularisées par les membres du Félibrige et par la revue La Cabreta (Lo Cobreto).
  • L'écriture occitane classique : Norme utilisée et promue par les universitaires depuis 1945, elle tend à remplacer l'écriture mistralienne.
  • L'écriture de l'escolo oubernhato : Remise au goût du jour par l'Escolo oubernhato pour contrer les graphies francisées[Note 1]. L'Escolo oubernhato s'était donnée pour but de fixer l'orthographe du dialecte carladézien.
  • L'écriture populaire guyennaise : Il s'agit d'une adaptation de l'écriture auvergnate mise au point par Pierre Bonnaud pour les parlers guyennais (Aurillacois, rouergat et quercynois)[9]. Elle a vu le jour à la suite de nombreuses demandes d'auteurs de dialecte aurillacois notamment à la suite de difficultés éprouvées avec la graphie classique[Note 2].
Arsène Vermenouze, écrivain en Aurillacois.

Importance autrefois et aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Bavardages sur la place d'un bourg d'Auvergne, tapisserie, Victor Fonfreide, 1920.

C’est surtout les jours de foire et de marché que, lorsque les paysans venaient vendre leurs produits de leur ferme et faire leurs achats que dans les auberges, dans les cafés, sur le foirail, on pouvait se rendre compte que l'occitan restait encore bien vivace et que la région formait une unité linguistique.

Après la Seconde Guerre mondiale, il était fréquent et quasi général, de voir les enfants des campagnes entrer à l’école sans savoir parler couramment le français. Leur langue maternelle était le patois, si bien qu’au milieu du XIXe siècle, dans le voisinage même d’Aurillac, des prêtres étaient obligés de faire leur prône en langue d'oc[10]. Malgré l’école, malgré la caserne, malgré le chemin de fer, c’était toujours le patois qui servait à désigner les particularités de la vie rustique et commerciale ainsi qu'à exprimer, en les maintenant vivaces, les usages, les coutumes, les croyances, les superstitions, les proverbes.

Comme les langues régionales de façon générale, le dialecte aurillacois est menacé de disparition. Avec la télévision, l'accent lui-même est en forte régression.

Il est pratiqué par les plus anciens et il est encore fréquent d’entendre, dans les rues d’Aurillac, les personnes âgées parler aurillacois. La génération du baby boom, encore issue des campagnes, le comprend et le parle. Leurs enfants le comprennent un peu sans le parler. Les moins de trente ans qui parviennent à le traduire sont peu nombreux. La population reste cependant très attachée à sa langue, comme le montre l'enquête réalisée en région Auvergne, en 2006, par l'IFOP[11]. Ainsi, depuis quelques années a été créée une école bilingue français/occitan, laïque et associative, la Calandreta del Vernhat, située boulevard de Canteloube à Aurillac. Elle comptait 23 élèves en 2009. Plusieurs associations occitanes actives existent à Aurillac et dans le Carladès.

Corpus, Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études de philologie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Four, « Phonétique occitanienne (dialecte d’Aurillac) », Revue de la Haute Auvergne, 1904, rééditée par l'Institut d'études occitanes de Paris (2016), lire en ligne.
  • Frances H. Titchener, L'École auvergnate. Étude sur la renaissance méridionale dans le Cantal., préface de Jean Anglade, 1928, Paris Champion, in-8°, 109 p. Thèse de linguistique, présentée à l'Université de Harvard, après un séjour en Auvergne. Traite de quelques troubadours cantaliens (Brayat, Jean-Baptiste Veyre) ; De l'orthographe des félibriges ; Arsène Vermenouze ; Du Dialecte d'Aurillac, phonologie, morphologie.
  • Duc de La Salle de Rochemaure, La Langue cantalienne et son dialecte carladézien, préface d'Arsène Vermenouze, 1906.
  • Jean Lhermet, Contribution à la lexicologie du Dialecte aurillacois, thèse complémentaire, Paris, Société de publications romanes et françaises, 1931, et Laffitte reprint 1978.
  • Maurice Dage (1903-1994, ancien instituteur, fils d'un hôtelier de Vic-sur-Cère), Noël Lafon, Dictionnaire carladézien occitan-français, Mots et expressions en usage dans la haute vallée de la Cère cantalienne au XXe siècle, édition par Michelle Baudry, Éditions du Convise, 2006, Aurillac.

Textes et littérature[modifier | modifier le code]

Corpus juridique
  • Sentence de Guillaume d'Achillosas, bailli des montagnes d'Auvergne, entre Monseigneur l'Abbé et les Consuls d'Aurillac, dite deuxième paix, du 9e jour avant la fin d'août 1298 (version de la charte imprimée en dialecte par les soins du Conseil municipal), Aurillac, Imprimerie Picut, 1841. Publiée par le baron Jean-François-Amédée Delzons.
  • Le moyen occitan cantalien, (recueil de 68 actes notariés dont 66 des XIVe, XVe et XVIe siècles, en langue occitane d'époque et en orthographe originale), Jean Vezole, Lo Convise, 2005, Aurillac.
  • Coutumes de la Vicomté de Carlat
Littérature courtoise
  • Duc de La Salle de Rochemaure, Les Troubadours cantaliens, 2 volumes, Paris, Bloud et Gau,
  • Roger Teulat, Anthologie des troubadours du Cantal, Lo Convise, 2004, Aurillac.
Textes sacrés
  • Abbé Jean Labouderie traduction en auvergnat de plusieurs livres de la Bible, en particulier du Livre de Ruth et de la Parabole de l'enfant prodigue. Pour ce dernier texte, plusieurs versions dans "l'idiome de la paroisse de Chalinargues", en "patois d'Aurillac", en "patois de Saint-Amant-Tallende", "en dialectes romans des départements de la Charente, Haute-Vienne, Puy-de-Dôme et Cantal" - cette dernière version étant synoptique, pour permettre des comparaisons[12].
Ouvres dramatiques
  • Eugène Pagès, Théâtre auvergnat - Teatre oubernhat, patois carladézien, 1932
Littérature politique et satyrique
  • Auguste Bancharel, Poesias satiricas e politicas, 1990.
Littérature
  • J S Mathieu, Causotos (petites choses), Dialecte auvergnat cantalès-carladezien, avec traduction française en regard, 1935,
Chansons
  • Joan Ladoux, Canson carladeza, (chansons du Carladès), 1934, Béziers, in-8°, 203 p.
Récits, contes, fictions
  • Joan de Cabanas
    • Trobas en Carlades, Fé frança familha, 1976, Aurillac.
    • Mestierals d'Auvernha [Métiers d'Auvergne], poèmes de dialecte occitan caraldézien. Avant-propos de Maurice Delort de Vic-en-Carladez, éditions Gerbert, 1974, Aurillac.
  • Jules Prax (1864-1940), Récits occitans, réunis par Noël Lafon, Lo Convise, 1994, Aurillac.
  • Terèsa Canet, conteuse, De Source sure et forcément secrète : Del vent sabent e perpinson, livre bilingue occitan-français avec CD, Ostal del libre, 1999, Aurillac.
  • Félix Daval (né en 1948)
    • Les Fraisses èran tombats, IEO-Ostal del libre, 1981, Aurillac.
    • Les Omes de l'ecir, IEO-Ostal del libre, 1987, Aurillac.
    • Las Vaissas avián folhat, Ostal del libre, 2009, Aurillac.
  • Noël Lafon, Écrits occitans cantaliens, (anthologie, guide littéraire et historique, l'écrit d'oc dans l'espace cantalien du XIe au XXIe siècle), Lo Convise, 2009, Aurillac.
  • Joan Vezole
    • Contes mai qu'a meitat vertadièrs, IEO-Ostal del libre, 1985, Aurillac.
    • Contes pas tròp messorgièrs, IEO-Ostal del libre, 1996, Aurillac.
    • Racontes per gardar la santat, Ostal del libre, 2004, Aurillac.
    • Biais de dire dins lo Cantal, Lo Convise, 2007, Aurillac.
Livres et recettes de cuisine
Revues et périodiques
  • La Cabreta revue du Félibrige d'Auvergne, Aurillac.
  • Lo Convise, revue publiée par l'association du même nom, Aurillac.
  • La Veillée d'Auvergne

Auteurs[modifier | modifier le code]

  • Jean Ajalbert (1863 - 1947), félibre.
  • Auguste Bancharel (1832-1889), félibre, de Reilhac (Cantal).
  • Jean-Baptiste Brayat (Boisset (Cantal) °1779), médecin, poète et conteur en langue auvergnate. Conseils à son fils.
  • Félix Daval (1948), professeur d'occitan, romancier.
  • Marilou Duclos, Regrets auvernhats, Lo Convise, 1999, Aurillac.
  • Raymond Four, (Glénat 1er février 1877 - Troyes 1919) Cendre et poussière, poésies de jeunesses, Éléments de grammaire languedocienne (1901). Phonétique occitanienne (RHA, 1905), Cansouns d'Auvernho (1913), 1919, avec une préface de Félix de La Salle de Rochemaure[13].
  • Étienne Marcenac, (Arnac 29 août 1874 - Uzols, Saint-Santin-Cantalès 1956), À l'Ombre des bouleaux, Paris, Albert Messein, préface de Joseph de Pesquidoux, 1932, Offrandes à l'absente, Avignon, Aubanel, 1942, Le Rouet des rèves, 1958[14].
  • Fernand Prax (Paris 1890 - 1970), d'une famille de Marmanhac, Récits occitans, 1994.
  • François Raynal (Paris 1902 - 1964), d'une famille originaire de Salsignac, dans le Cantal, félibre.
  • Arsène Vermenouze (1850 - 1910).
  • Jean-Baptiste Veyre (1798 - 1876), instituteur de Saint-Simon, félibre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Exemple : rappeler qu'on écrit "lo mountonho" et pas "lo mountagno contrairement à la graphie mistralienne.
  2. « L’intérêt manifesté par diverses personnes, du Marmandais à l'Aurillacois pour une adapation au guyennais des principes de celles-ci » ; « De l'utilité de présenter une alternative à l'échec des écritures archaïsantes » Page 102, Annexe III : Pour une écriture guyennaise, Écrire l'Auvergnat (1982, Auvernha Tara d'Oc)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b La Salle de Rochemaure, La Langue cantalienne et son dialecte carladézien, préface d'Arsène Vermenouze, 1906,
  2. La Salle de Rochemaure, Les troubadours cantaliens.
  3. a et b « Aurillacois », sur Cercleterredauvergne.fr/ (consulté le 8 août 2016)
  4. Pierre Bonnaud, De l'Auvergne : 2600 ans au cœur de la Gaule et de la France centrale, Nonette, Créer, (ISBN 2-84819-001-9, notice BnF no FRBNF39040388), p. L'Aurillacois [...] bascule dans l'air guyennaise (le "Croissant" méridional témoignant de l'avance du languedocien).
  5. C'est dans cette autre partie du Cantal, qu'a été fait le premier dictionnaire de dialecte de la région: François de Murat, Dictionnaire du patois de la Haute-Auvergne, 1792.
  6. Albert Dauzat, Les Patois, p. 61.
  7. Louis Levadoux, « Glossaire des œuvres d'Arsène Vermenouze en dialecte aurillacois », Bïzà Neirà, nos 65 à 79,‎ 1990-1993 (ISSN 0398-9453)
  8. D'après Guy Taillade, Conférence au Musée social, 2008.
  9. Pierre Bonnaud, Écrire l'auvergnat : Annexe III : Pour une écriture guyennaise (Écriture populaire guyennaise), Clermont-Ferrand, Auvernha Tara d'Oc, , 118 p.
  10. Dictionnaire statistique, ou Histoire, description et statistique du département du Cantal, tome II, p. 142 et sq. Article sur l'occitan par Pierre de Chazelles.
  11. Enquête (résumé).
  12. [1]
  13. Jean-Paul Delbert, "Raymond Four, "Prêtre et félibre cantalien", 1984
  14. "Étienne Marcenac, le Lamartine des bruyères du Cantal", 1985, Félix Bonafé

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]