Auriac (Corrèze)

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Auriac
Auriac (Corrèze)
Vue du village d'Auriac en Corrèze.
Blason de Auriac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes Xaintrie Val'Dordogne
Maire
Mandat
Nicole Bardi
2020-2026
Code postal 19220
Code commune 19014
Démographie
Gentilé Auriacois, Auriacoises
Population
municipale
225 hab. (2019 en diminution de 3,02 % par rapport à 2013)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 13″ nord, 2° 09′ 00″ est
Altitude Min. 249 m
Max. 687 m
Superficie 34,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Argentat-sur-Dordogne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Auriac
Liens
Site web auriac.fr

Auriac (Auriac en occitan prononcé [ɔwˈrja]) est une commune française du département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur la rive gauche de la Dordogne, à 600 mètres d'altitude.

Localisation[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Anjoux, Auliange, Aulianges, Aurillange, Aurillauges, Bel-Air, la Bouldoire, la Boule-Blanche, les Brousses, Chadirac, Chambelat, le Chambon, les Chances, Château-Trompette, les Cheyrolles, la Combe, le Coudert, Coujouls, Croix-de-Coujouls, Croix-de-Job, Croix-de-l'Arbre, Dezejouls, Encoucharierre, Entre-deux-Ruisseaux, le Flancheix, Groussac, Job, Lachaux, Lacombe, Lalo, Longuechaux, le Mons, Moulin-de-Job, Moulin-de-Vezat, Orliange, Orlianges, Peuch-de-Job, les Queues, Redenat, Rigieix, le Roffy, Selves, Valette, la Vedrenne, Verchapie, Vialore.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 448 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Privat », sur la commune de Saint-Privat, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 330,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Aurillac », sur la commune d'Aurillac, dans le département du Cantal, mise en service en 1945 et à 38 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Auriac est une commune rurale[Note 5],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,8 %), prairies (29,2 %), eaux continentales[Note 6] (3,4 %), zones urbanisées (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Auriac peut provenir du latin aurum l'or suivi du suffixe -acum désignant le lieu, ou encore du nom Aurelius suivi du suffixe -acum. Auriac aurait connu les deux formes anciennes Aureus (signifiant en latin doré ou splendide), puis Auriaco en 1105.[réf. nécessaire]

D'autres sources, de tradition orale, prétendent que l'origine du nom d' Auriac viendraient de la présence d'or dans les multiples ruisseaux de la commune.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Auriac est habitée dès la Préhistoire.

Au XIIe siècle, Étienne d'Obazine et les moines cisterciens de l'abbaye d'Aubazine fondent l'abbaye de la Valette. À la suite de la mise en eau du barrage du Chastang en 1951, les bâtiments de l'abbaye sont immergés.

Au XIIIe siècle, l'abbaye bénédictine de Saint-Géraud d'Aurillac y établit un prieuré dont le prieur, qui avait droit de haute-justice, possédait un château dont il reste quelques vestiges du donjon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Bernard Selves[20]    
mars 2008 En cours Nicole Bardi[21] DVG Présidente de la CC Xaintrie Val'Dordogne (2020-)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24]. En 2019, la commune comptait 225 habitants[Note 7], en diminution de 3,02 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2909671 1271 1451 2771 3531 3021 3331 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4131 3141 3331 2001 2121 1811 1511 020982
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
908935900815752689708612518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
457377305287250215218219232
2018 2019 - - - - - - -
226225-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les vaches de la race de Salers paissent dans les prés.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Côme-Saint-Damien.
Place du village d'Auriac en Corrèze.
Place du village d'Auriac en Corrèze.
Plage du plan d'eau d'Auriac en Corrèze
Plage du plan d'eau d'Auriac en Corrèze.
Vue du plan d'eau d'Auriac en Corrèze.
Vue du plan d'eau d'Auriac en Corrèze.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle du Puy-du-Bassin à Auriac en Corrèze
Chapelle du Puy-du-Bassin à Auriac en Corrèze.
  • Chapelle du Puy du Bassin (altitude de 707 m).
  • Camping avec plan d'eau artificiel.
  • Église Saint-Côme-Saint-Damien (15e-16e siècles). L'édifice a été inscrit au titre des monuments historique en 1969[27].
  • Chapelle de Dézéjouls (XIXe s.).
  • Chapelle Notre-Dame-de-Chastres de Cours (XIXe s.).
  • Croix monumentale de granit (XIXe s.).
  • Cascade de Redenat.
  • Tumulus du Puy-de-Valette.
  • Menhir de Selves.
  • Maison avec reste de donjon, ancienne demeure du prieur.
  • Panorama au Puy-du-Bassin.
  • Vallée de la Dordogne.
  • Confluent de la Luzège.
  • Il existe depuis 2013, un sentier d'interprétation du patrimoine naturel et bâti qui permet de découvrir le point culminant de la Xaintrie au Puy du Bassin, le centre bourg ainsi que le plan d'eau[28].
  • Les Jardins de Sothys, ou Jardins Sothys, sont labellisés Jardin remarquable[29] depuis 2018[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denis Tillinac, écrivain et ami de Jacques Chirac, fils de l'ancien maire de la commune Roger Tillinac, partage sa vie entre Auriac et Paris[31].
  • Guy Bernard, président du club de la pendule, a passé ses vacances d'été dans la commune dans les années 80/90.
  • Saint Berchaire, né vers 620, noble et abbé du Moyen Âge, a séjourné dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Auriac Blason
D'or au lion de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Radiophonie[modifier | modifier le code]

La commune d'Auriac accueillit en 1978-79 la première (et probablement unique) radio locale éphémère, dérogatoire au Monopole de la Radiodiffusion. A l'initiative d'Alain Cassard, responsable à l'INA, originaire de la commune, et de Roger Tillinac, maire à l'époque d'Auriac, la radio pris le nom de « Tamtam - Cantou ». Animée par de jeunes cadres Africains, elle permit de mobiliser la commune par la réactualisation des anciennes "veillées" et de recueillir un patrimoine exceptionnel d’interviews et de récits des habitants de la commune. Ses archives sont déposées sous forme de cassettes audio consultables à la mairie d'Auriac et aux archives départementales de la Corrèze. Un documentaire vidéo rétrospectif a été réalisé en 2012-13 par Clémentine Cassard pour le compte d'INA-SUP.

Pierre Clavel fut un des acteurs locaux essentiels du succès de cette opération méconnue rendue possible par l'aide apportée par Jacques Chirac, pour l'obtention d'un émetteur et l'autorisation d'émettre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Privat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Auriac et Saint-Privat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Privat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Auriac et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Sa généalogie sur Généanet
  21. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  22. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Auriac, consultée le 27 octobre 2017
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. « Eglise Saint-Côme Saint-Damien », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  28. « L'étang - Les sentiers d'interprétation d'Auriac », sur sentier-interpretation-auriac.fr (consulté le ).
  29. Les Jardins de Sothys, Parcs et jardins remarquables, consulté le 6 août 2021.
  30. Corrèze: le parcours tout en beauté des jardins de Sothys, Le Figaro, consulté le 6 août 2021.
  31. « Etude - Denis Tillinac », sur Ecrivains 82.