Aurel (écrivain)

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Aurel
Aurel writer photo.png
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Aurélie Octavie Gabrielle Antoinette de FaucambergeVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
AurelVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie
Suzanne de Faucamberge (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Autres informations
Distinction

Aurel, née Aurélie Octavie Gabrielle Antoinette de Faucamberge le à Cherbourg[1] et morte le à Paris 17e[2], est une femme de lettres française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études à Paris, Aurélie de Faucamberge épouse le peintre paysagiste Cyrille Besset, puis en 1906 l'écrivain et journaliste Alfred Mortier.

De 1915 à sa mort, elle tient un salon littéraire, au 20 rue du Printemps à Paris, où elle recevra entre autres les poètes Jean Cocteau, Max Jacob, Lucie Delarue-Mardrus, Sibilla Aleramo[3], Anna de Noailles, Guillaume Apollinaire[réf. nécessaire]. Son salon est épinglé par Paul Léautaud.[réf. nécessaire]

Sa signature autographe (Aurel) figure sur l'un des feuillets signés par les convives du banquet mémorable donné le 31 décembre 1916 en honneur d'Apollinaire à l'Ancien Palais d'Orléans de l'Avenue du Maine[4].

En 1933, elle fonde le Cercle littéraire et artistique de Grasse, dont elle devient la présidente la première année[réf. nécessaire].

Elle est l'auteur de nombreux essais et romans sensuels consacrés au couple moderne[Lesquels ?].

Principales œuvres[modifier | modifier le code]

  • Sans halte, La Plume, 1901, 163 p.
  • Les Jeux de la flamme, Mercure de France, 1906, 362 p.
  • Pour en finir avec l’amant, Mercure de France, 1908, 251 p.
  • Voici la Femme, préférences, Sansot, 1909, 347 p.
  • Le Couple, Essai d’entente, Figuière, 1911, 350 p.
  • La Semaine d’amour, Mercure de France, 1913, 364 p.
  • Les Saisons de la mort, Figuière, 1916, 275 p.
  • Le Devoir de grâce en amour… (avec Sirieyx de Villers), 1923, 173 p.
  • Le Drame d’être deux (Avec Han Ryner), les Éditions du Fleuve, 1924, 287 p.
  • La Conscience embrasée. Les Sœurs de Chateaubriand, Louise Ackermann, Marie Lenéru, Lucie Delarue-Mardrus, Jacques-Trève, Marie Dauguet, Marie Noël, Hélène Jung Radot, 1927, 227 pages
  • Pages choisies, avec une préface de Gonzague Truc, Eugène Figuière, 1927
  • L’Art d’aimer, Fayard, 1927, 2 vol.
  • Le Miracle de la chair (2e volume de l’Art d’aimer ?)
  • La vierge involontaire, Albert Messein, 1930
  • L’Amour par lettres, Albert Messein, 1932, 217 p.
  • Opinions morales et esthétiques I – La Vie et ses rongeurs, Albert Messein, 1934, 320 p.
  • L’Art de joie, Éditions de l’Institut Pelman, 1935, 219 p.
  • La Flamme aux yeux (1936 ?), 207 p.
  • Tu es fort, Messein, 1938, 287 p.
  • Le Nouvel art d’aimer, Presses universitaires de France, 1941, 172 p.
  • L’homme de ma vie. Alfred Mortier… La Tour du guet, 1947, 369 p.
  • Les Poètes et nous, Didry, 1953. 271 p.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Acte de naissance n° 592 (vue 152/234) avec mention marginale du second mariage. Archives départementales de la Manche, état-civil de Cherbourg, registre des naissances de 1869.
  2. Acte de décès n° 1373 (vue 31/31). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 17ème arrondissement, registre des décès de 1948.
  3. Sibilla Aleramo, Diario di una donna. Feltrinelli (1978), p. 362 ss.
  4. Détail de la vente aux enchères d'un lot comportant un carnet avec couverture calligraphié par Apollinaire comportant le menu du banquet donné en son honneur et huit pages remplies de signatures autographes sur le site de la Maison Brissonneau consulté le 30 mai 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]