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Auguste Poulet-Malassis

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Auguste Poulet-Malassis
Portrait photographique de Nadar.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Paul Emmanuel Auguste Poulet-MalassisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Emmanuel Rouillon, Paul Rouillon, Insignis nebuloVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Rédacteur à
Père
Jean-Zacharie-Augustin Poulet-Malassis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Auguste Poulet-Malassis, né le à Alençon et mort le à Paris 7e, est un libraire-imprimeur, éditeur scientifique et bibliographe français.

Le nom de cet « éditeur artiste[1] » est associé à celui de son ami Charles Baudelaire dont il a édité les Fleurs du mal.

Issu d’une longue lignée d’imprimeurs à Alençon, Brest et Rouen, à laquelle on doit une impression de la Bible en français à la Réforme (vers 1540), Poulet-Malassis commence très jeune son apprentissage dans l’entreprise familiale, les Impressions alençonnaises, fondées en 1671, qui imprime, le Journal de l’Orne, à Alençon.

Lauréat du lycée des jésuites d’Alençon, déjà très lettré, il donne la preuve de ses prédilections, en publiant, au sortir de ses études, une notice sur Bonaventure Des Périers et en réimprimant l’Épitre à Marguerite d’Angoulême pour les Rossignols du Père d’Alençon. Exubérant, exalté et emporté, ne rêvant que vastes projets, ses amis dirigent son activité vers l’Orne archéologique, importante publication entreprise par l’érudit Léon de La Sicotière, avec qui il s’était lié d’amitié au lycée d’Alençon[2].

Reçu élève de l’école des chartes, en 1848, il monte à Paris faire ses études de lettres et arrive dans la capitale, alors que vient d’éclater la Révolution de 1848. Républicain sous la monarchie de juillet, devenu socialiste sous la Seconde République, il prend part à la révolution en publiant, avec son ami Alfred Delvau et Antonio Watripon, son propre journal, l'Aimable Faubourien[a], journal de la canaille : vendu par la crapule et acheté par les honnêtes gens[4], dont le tirage cessera au bout de cinq numéros[5], mais ne lui vaudra pas moins de sept mois de prison : lors de la proclamation de l’état de siège faisant suite à la révolte du 22 au 26 juin 1848, des ouvriers parisiens contre la fermeture des ateliers nationaux, son journal sera supprimé et son propriétaire arrêté[6]. Expulsé du local qu’il habite, il est arrêté et manque même d’être fusillé, n’était son compatriote, le peintre Oudinot de la Faverie, qui le sauve in extremis[2]. Incarcéré au fort d’Ivry, il faudra l’intervention de son député Druet-Desvaux pour le faire élargir, le [7].

Revenu à Alençon, il se remet à l’imprimerie, publiant des notes très littéraires de Louis Lacour et de Charles Asselineau dans le Journal de l’Orne. En 1854. son imprimerie publie, le , le premier opuscule de Baudelaire, Philosophie de l’ameublement, traduite d’Edgar Allan Poe, en même temps que des strophes à Théodore de Banville, signées d’Albert Glatigny, rencontré par hasard[2].

En 1855, il reprend, avec son beau-frère, Eugène de Broise, la direction de l’imprimerie familiale de la Place d’Armes[b], et réorganise la maison paternelle pour lui permettre de rivaliser avec les imprimeurs les plus renommés. Érudit de premier ordre, il s’efforce de faire revivre le genre pour les belles éditions, ressuscitant les frontispices, les fleurons, les lettres ornées, les culs-de-lampe, les impressions en deux couleurs. Chacune de ses éditions était pour lui l’objet d’une étude spéciale, et tout était associé pour en faire une œuvre harmonieuse[1].

En 1857, il repart retenter sa chance à Paris, en ouvrant au 4, rue de Buci, une librairie qui avait surtout pour but de recruter des manuscrits intéressants qu’il ferait ensuite éditer par son imprimerie d’Alençon[2]. Ses premiers essais, les Odes funambulesques, de Théodore de Banville, le Comte de Raousset-Boulbon, sa vie et ses aventures d’Henry de La Madelène, publiés la même année, ont été accueillis avec acclamation par tous les bibliophiles français[8]. La même année, il publie les Lettres d’un mineur de l’aventurier Antoine Fauchery.

Les éditions Malassis-de Broise ont signé, le , un contrat de publication avec Baudelaire, qui entretient, depuis la publication de sa traduction de Poe dans le Journal d’Alençon, avec l’éditeur qu’il surnomme « Coco Mal-Perché »[9], les Fleurs du mal sortent des presses de l’imprimerie d’Alençon et paraissent en librairie, 6 mois plus tard, en juin 1857. Tous les volumes, d’une exécution typographique impeccable, sont immédiatement saisis. Attaqué en justice, sous la double prévention d’outrage à la morale religieuse, à la morale publique et aux bonnes mœurs, le trio se voit condamné par la 6e chambre correctionnelle de la Seine, le , pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs : six poèmes devront être retirés de l’ouvrage ; les éditeurs devront débourser chacun 100 francs d’amende et sont condamnés solidairement aux frais[10]. Cet énorme scandale constituera, en revanche, une excellente publicité[2].

L’année suivante, la publication, par Louis Lacour, des mémoires du duc de Lauzun[11], occasionnent une nouvelle saisie. En 1859, tous les auteurs indépendants, toute la littérature d’avant-garde figure dans son catalogue : les Fleurs du mal, Les Poésies complètes de Théodore de Banville, Émaux et Camées de Théophile Gautier, les Oubliés et dédaignés, la Lorgnette littéraire, les Tréteaux de Charles Monselet, puis des ouvrages de Champfleury, d’Asselineau, d’Aurélien Scholl. Le , Baudelaire lui cède le droit de reproduction exclusif de ses œuvres littéraires parues ou à paraitre, ainsi que de ses traductions d’Edgar Poe, contrat renouvelé le [12].

La librairie ayant quitté la rue de Buci pour le 97 rue Richelieu, une sorte de frise au-dessus des vitrines représentait en médaillons, les physionomies des auteurs favoris de maison : Victor Hugo, Leconte de Lisle, Théophile Gautier, Champfleury, Hippolyte Babou, Félix Bracquemond, Théodore de Banville, Baudelaire. Au-dessus du comptoir de la librairie, se trouvait la fameuse devise de la maison : « Concordia fructus ». On tenait là bureau d’esprit et Poulet-Malassis, tout en préparant ses belles réimpressions, comme Les Œuvres de Régnier, comme son Le Sage, ne dédaignait pas d’écrire quelques fantaisies ou quelques boutades littéraires, soit sous son nom, soit sous le nom de plume de « Paul Rouillon », qui était le nom de sa mère ou sous le pseudonyme d’« Insignis nebulo ». Il a ainsi collaboré à la Revue anecdotique et au Boulevard d’Étienne Carjat. Le soir, il allait continuer ses intarissables causeries à Brasserie des Martyrs[2].

Nonobstant son gout pour les auteurs marginaux et les textes licencieux, il a cherché à mettre en relief des écrivains d’une réelle distinction, mais dont beaucoup n’étaient pas encore appréciés du grand public, comme Nerciat ou Crébillon fils[1]. Or ce n’est que quelques années plus tard que des éditeurs ont trouvé la fortune en suivant son modèle d'entreprise et que les écrivains qu’il avait produits sont arrivés à une notoriété étendue. Quant à son entreprise, elle a connu le destin de celle des précurseurs arrivés trop tôt dont le succès n'a pas été assez rapidement au rendez-vous[13], ce qui l’a conduit à la faillite, prononcée le . Son fonds est liquidé dans des conditions désastreuses, des livres dont les trois quarts devaient, par la suite, faire prime, étant bradés à vil prix[1].

Condamné à la prison pour dettes, il est incarcéré, à la demande de ses créanciers, à la prison de Clichy, le . Transféré, par la suite, aux Madelonnettes, il est libéré au bout de cinq mois, le , et se réfugie, en septembre, à Bruxelles, alors le pays des livres galants et libres, où il retrouve son ami Delvau, et continue d'imprimer clandestinement des textes prohibés, en relation avec René Pincebourde, son ancien commis. Avec un autre imprimeur très indépendant en exil comme lui, Jules Gay, qui assume les périls financiers et judiciaires de cette publication, il a l’idée, en 1864, de publier le Parnasse satyrique du XIXe siècle, Rome, à l’enseigne des sept péchés capitaux, avec un frontispice de Félicien Rops, qui remporte un énorme succès[2].

Associé ensuite avec Alphonse Lécrivain, pour la publication d’ouvrages très libres, toujours d’une parfaite exécution typographique, il réimprime Les œuvres satiriques de son compatriote alençonnais, Pierre-Corneille Blessebois, en les faisant précéder d’une notice de lui, datée de 1866[c]. Pendant tout ce long séjour en Belgique, il reste en relations constantes avec Glatigny et Baudelaire, échangeant avec eux une correspondance volumineuse[2].

Très républicain, il avait fondé, à Bruxelles, un Bulletin trimestriel des publications défendues en France, un petit in-8º, qu’il s’ingéniait à faire parvenir à tous les opposants à l’Empire. Il aurait pu profiter de l’amnistie du pour rentrer en France, mais ne revient à Paris qu’à la chute de l’Empire. Chassé par la guerre, il se réfugie à nouveau à Alençon où il retrouve la vieille imprimerie de la Place d’Armes, toujours gérée par son beau-frère de Broise[2].

Revenu à Paris en , il vit de travaux littéraires et de réimpressions de curiosités[d], s’employant, à des publications très sérieuses : tout d’abord chargé des travaux de la librairie Dufis à la place de Pierre Jannet, il collabore ensuite avec Olivier Barbier (d) au Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes. On lui doit également nombre de notices liminaires, de travaux d’érudition amusante et anecdotique[2].

Dans sa dernière année, il met au jour la correspondance inédite de Madame de Pompadour allant de 1741 à 1764, ornée de deux portraits gravés de Vanloo et de culs-de-lampe, auxquelles il avait joint une très interessante préface[e], parus à titre posthume. Quelques jours seulement après avoir achevé cette tâche, il est mort, à son domicile du 59 rue de Grenelle-Saint-Germain. Depuis bien longtemps malade, présentant des symptômes d’hématidrose[15], il n’était, dans ses derniers jours que l’ombre de lui-même[f]. Fidèle aux convictions de toute sa vie, il avait demandé des obsèques purement civiles[1], et repose au cimetière d’Ivry[17]. Il a laissé une bibliothèque extrêmement riche en rareté de toute sorte, dont la mise en vente a fait l’objet d’un catalogue. Sa maison, renommée l’Imprimerie Alençonnaise, a déposé le bilan, en 2004.

Un hommage de Baudelaire à l'époque de l'exil

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1re édition des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1857, relié ici par Charles Meunier vers 1900.

Tiré des poèmes divers (Fleurs du Mal) de Baudelaire :


                 XVIII

Monsieur Auguste Malassis
Rue de Mercélis
Numéro trente-cinq bis
Dans le faubourg d’Ixelles,
Bruxelles.
(Recommandée à l’Arioste
De la poste,
C’est-à-dire à quelque facteur
Versificateur)

« Un curieux et un bibliophile qui avait été […] un des éditeurs les plus intelligents de Paris[14] »

— Charles Bigot, Journal officiel de la République française

Sa ville natale a donné son nom à une place[18].

Éditions scientifiques

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  • Le Nouveau Parnasse satyrique du dix-neuvième siècle : suivi d’un Appendice au Parnasse satyrique, Eleuthéropolis [Bruxelles], aux devantures des libraires, ailleurs, dans leurs arrière boutiques, , ii-273 p., in-16 (OCLC 993703129, lire en ligne sur Gallica).
  • Correspondance de Mme de Pompadour avec son père, M. Poisson et son frère, M. de Vandières : suivie de lettres de cette dame à la comtesse de Lutzelbourg, à Paris-Duverney, au duc d'Aiguillon, etc. et accompagnée de notes et de pièces annexes (publiée pour la 1re fois par M. A. P.-Malassis), Paris, J. Baur, , xxxii-261 p., in-8º (OCLC 7036408, lire en ligne sur Gallica).

Notes et références

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  1. Ce titre reprend textuellement, sur le mode de la raillerie, l’expression de Louis-Philippe sur « la très turbulente population de Paris et ses aimables faubourgs[3] ».
  2. Aujourd’hui place Foch.
  3. Quelques années auparavant, ayant découvert dans une vente quatre ouvrages inconnus de Blessebois, mais ne pouvant s’en rendre acquéreur, il les avait copiés en une nuit. Il a cependant pu toutefois découvrir une comédie restée inédite du poète alençonnais, la Corneille de Mlle Scay[2].
  4. Ses conseils étaient d’ailleurs toujours recherchés des éditeurs qui l’imitaient avec plus de bonheur, mais avec moins de raffinement[1]
  5. L’essentiel de cet ouvrage au papier, caractères, ornements, impression soignés est issu de près de quatre-vingts lettres de cette favorite acquises dans une vente par un amateur anglais, auxquelles Poulet-Malassis a joint quelques-unes des pièces les plus rares et les plus précieuses du XVIIIe siècle[14].
  6. Il essayait quand même de rire de son sort. Tu vois, disait-il, deux mois avant sa mort, à un ami, dans quel état je suis, hélas ! C’est au point que n’oserais pas entrer à la morgue. On me garderait[16].

Références

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  1. a b c d e et f Alfred Carel, « Nécrologie », Journal pour tous, Paris, vol. 21, no 176,‎ (ISSN 2017-3962, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  2. a b c d e f g h i j et k Georges Dubosc, « Poulet-Malassis. Auguste) (LXXIV ; LXXV, 201, 339, 386) », L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, Paris, vol. lxxvi, no 1465,‎ 10-20-30 aout 1917, p. 65-70 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  3. « Notre titre », L’Aimable Faubourien, Paris, vol. 1, no 1,‎ , p. 1 (ISSN 2780-240X, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  4. Georges Vicaire (préf. Maurice Tourneux), « L'Aimable faubourien, », dans Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc., t. III (D-G), Paris, A. Rouquette, , 591 p., 8 vol. ; in-8º (lire en ligne sur Gallica), p. 141.
  5. L'Aimable Faubourien sur Retronews.
  6. Pierre Larousse, « Faubourien (L’Aimable) », dans Grand dictionnaire universel du XIXe siècle : français, historique, géographique, mythologique, bibliographique, t. 8 F-G, Paris, Larousse, 1866-1877, 1668 p., 17 vol. ; in-fº (lire en ligne sur Gallica), p. 137.
  7. Société historique et archéologique de l’Orne, « Georges Dubosc », Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Orne, Alençon, Renaut-De Broise, vol. 37,‎ , p. 8 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  8. Gustave Bourdin, « Ceci et cela », le Figaro, Paris, no 249,‎ , p. 1 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  9. Roger Bonnin, Un poète en justice : Charles Baudelaire, Poitiers, M. Texier, , 61 p., in-8º (lire en ligne sur Gallica), p. 13.
  10. « Les Fleurs du mal : outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs », Le Pays, Paris, vol. 9, no 234,‎ , p. 3 (ISSN 1256-0456, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  11. Louis Lacour, éd., Mémoires du duc de Lauzun : 1747-1783, Paris, Poulet-Malassis et de Broise, , lxvii-409 p., in-12 (OCLC 1040248306, lire en ligne sur Gallica).
  12. Claude Pichois, Jacques Dupont, éds., L’Atelier de Baudelaire : introduction, commentaires et éclaircissements philologiques, t. 1 Introduction, commentaires et éclaircissements philologiques, Paris, Honoré Champion, , 674 p., 24 cm (ISBN 9782745310781, OCLC 885600784, lire en ligne), p. 57.
  13. « Échos de Paris », Le Gaulois, Paris, no 3402,‎ , p. 1 (ISSN 1160-8404, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  14. a et b Charles Bigot, « Sciences, littérature, beaux-arts », Journal officiel de la République française, Paris, vol. 10, no 99,‎ , p. 4149-51 (ISSN 1270-5969, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  15. « À travers Paris », Le Figaro, Paris, no 44,‎ , p. 1 (ISSN 2496-8994, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  16. « Le pauvre… », La France, Paris, vol. 17,‎ , p. 4 (ISSN 2592-3137, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  17. « Les on-dit », Le Rappel, Paris, no 2897,‎ , p. 2 (ISSN 1257-5917, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
  18. Le site national de l’adresse, « Place Auguste Poulet Malassis », sur adresse.data.gouv.fr (consulté le )

Bibliographie

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  • Philippe Burty, « Biographie de Poulet-Malassis », dans Bibliothèque, portraits, dessins et autographes de feu M. Auguste Poulet-Malassis, Paris, J. Baur, , 152 p., in-8º (OCLC 458349200, lire en ligne).
  • Christophe Carrère, « Vingt lettres retrouvées d'Auguste Poulet-Malassis et Charles Asselineau », Histoires littéraires, Tusson, Du Lérot, no 62,‎ avril-mai-juin 2015, p. 91-119.
  • Benoît Noël, Auguste Poulet-Malassis & Charles Baudelaire, 150 ans de l’édition des Fleurs du Mal, Alençon, Ville d’Alençon, 2007.
  • Benoît Noël (ill. Laurent Paturaud), Auguste Poulet-Malassis : éditeur alençonnais d’avant-garde, Alençon, Ville d’Alençon, , 43 p., 26 cm (ISBN 978-2-95290-042-3, OCLC 494052113, lire en ligne).
  • Gérard Oberlé, Auguste Poulet-Malassis, un imprimeur sur le Parnasse : Ses ancêtres, ses auteurs, ses amis, ses écrits, Montigny-sur-Canne, Manoir de Pron et Imprimerie alençonnaise, , 466 p. (OCLC 243865038, lire en ligne).
  • Claude Pichois, Auguste Poulet Malassis : l’éditeur de Baudelaire, Paris, Fayard, , 284 p., 16 pl. ; ill. 24 cm (ISBN 978-2-21359-600-6, OCLC 1421851718, lire en ligne).
  • René Jouanne (d) Voir avec Reasonator, Baudelaire et Poulet-Malassis : le procès des Fleurs du mal, Alençon, Imprimerie alençonnaise, , 55 p. (OCLC 582203866).
  • Maurice Tourneux, Auguste Poulet-Malassis : notes et souvenirs intimes, Paris, Aux bureaux de l’Artiste, , 31 p. (OCLC 12006645, lire en ligne sur Gallica).
  • Comte Gérard de Contades, Bibliographie raisonnée et anecdotique des livres édités par Auguste Poulet-Malassis : 1853-1862, Paris, Rouquette, , v-74 p. (OCLC 6978325, lire en ligne sur Gallica).
  • Catalogue de la librairie Poulet-Malassis et De Broise, Paris, Poulet-Malassis et De Broise, , 8 p., in-16 (OCLC 489641093, lire en ligne).
  • Catalogue de la librairie Poulet-Malassis et De Broise, Paris, Poulet-Malassis et De Broise, , 12 p., in-16 (lire en ligne).
  • Catalogue de la Librairie Poulet-Malassis, Paris, Poulet-Malassis et De Broise, , 12 p., in-16 (lire en ligne sur Gallica).

Liens externes

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