Auguste Gérardin

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Auguste Gérardin
Kronprins Gustavs och Viktorias av Baden förmälning 1881 - Nordiska Museet - NMA.0051136.jpg

"Gustave V, roi de Suède et la reine Victoria", publié dans Le Monde illustré (10 novembre 1881), dessin d'après Robert Haglund.

Naissance
Nationalité
Activité

Auguste Gérardin, né le à Mulhouse et mort après 1924 à une date inconnue, est un peintre, dessinateur et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après de solides études d'art, durant lesquelles il fut l'élève de Lecoq de Boisbaudran entre 1867 et 1869, il devient peintre de natures mortes, et débute au Salon en 1875. La même année, il commence à travailler pour des bois d'actualité dans de nombreuses revues et magazines (comme le Monde illustré), où il traite plus spécialement les personnages. Il fut membre en 1893 de la Société du livre illustré et travailla pour des éditeurs comme Édouard Pelletan.

Il a illustré à la fin du XIXe siècle les œuvres de Villon, Henri Heine, Hugo ou Zola.

Il exposa, pour la dernière fois, au Salon de 1898.

En 1908, une édition d'Avant l'amour de Marcelle Tinayre est illustrée par Gérardin.

On perd quasiment sa trace ensuite. Mais en 1924, il vivait encore et des amis ont organisé une exposition de ses œuvres. Marcelle Tinayre en parle dans plusieurs courriers[1], dans lesquels elle rapporte que Gérardin avait été très proche de son mari, le graveur sur bois Julien Tinayre (1859-1923), et de son neveu Louis Tinayre (1861-1942)[2], peintre et reporter, puis qu'il se serait converti au catholicisme.

Quelques œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Journal de Clovis Hugues, dessins et eaux-fortes de A. Gérardin, Auguste Lepère, L. Moulignié, L. Tinayre..., Paris, Société artistique du livre illustré, 1890 (sur Gallica).
  • Saint-Jean Baptiste, suite d'aquarelles conservées au musée du Louvre, département des Arts graphiques.
  • La Galerie d'Apollon la nuit, musée du Louvre, département des Arts graphiques (voir ici).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir notamment ce manuscrit autographe de M. Tinayre.
  2. Louis Tinayre, peintre reporter in Libération, 3 juillet 2006.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]