Auguste Bonheur

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Auguste Bonheur
Adolphe Dallemagne, portrait de Auguste-François Bonheur.jpg
Naissance
Décès

Bellevue (Seine-et-Oise) Drapeau de la France France
Nom de naissance
François Auguste Bonheur
Nationalité
Activité
Formation
Maîtres
Élèves
Mouvement
Distinction
Médaille de troisième classe au Salon en 1852
Chevalier de la Légion d'honneur

Auguste Bonheur[1], né le 3 novembre 1824 à Bordeaux et mort le 21 février 1884 à Bellevue (Seine-et-Oise)[2], est un peintre paysagiste et animalier français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paysage d'Auvergne entre 1848 et 1852, Brooklyn Museum, New York.

Auguste Bonheur est le frère cadet de Rosa Bonheur et premier fils de Raymond Bonheur (1796-1849), artiste peintre et de son épouse Sophie Marquis qui décédera un an après la naissance de son dernier enfant, Isidore Bonheur. Le père se remarie et monte à Paris en 1829, il a alors un dernier enfant, Juliette Peyrol-Bonheur, en 1830, qui sera également artiste peintre et épouse en 1852, du fondeur d'art François Auguste Hippolyte Peyrol (1856-1929). La famille Bonheur habite à Magny-les-Hameaux dans l'actuel département des Yvelines.

Auguste Bonheur est admis à l'École des beaux-arts de Paris en 1848 dans l'atelier de Paul Delaroche[3]. Comme sa sœur, Rosa, il se spécialise dans la peinture animalière.

Il débute au Salon de 1845. En 1852, il obtient une médaille de troisième classe pour ses paysages Les Côtes de Brageac (Cantal) et Les Environs de Mauriac (Cantal), et une médaille de première classe en 1861. Dans les années 1860 il voyage en Écosse. Marié, il a un fils prénommé Raymond Bonheur qui deviendra compositeur de musique, familier d'André Gide et confident de Claude Debussy.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1867[4].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Salons[modifier | modifier le code]

  • 1845, première participation.
  • 1852, Les Côtes de Brageac (Cantal) (médaille au Salon de 1852), Les Environs de Mauriac (Cantal), (médaille au Salon de 1852)
  • 1857, Paysage, souvenir de Basse-Bretagne
  • 1859, Un abreuvoir en Bretagne
  • 1861, La Sortie du pâturage, Auvergne, L'Arrivée à la foire (Auvergne), Rencontre de deux troupeaux (Pyrénées)
  • 1863, Un ruisseau en Auvergne
  • 1864, Le Retour de la foire (no 195)
  • 1866, Le Dormoir

Expositions, galeries[modifier | modifier le code]

  • Royal Academy de Londres
  • Expositions organisées par Ernest Gambart le marchand d'art de sa sœur Rosa.
  • 1867, Exposition universelle de 1867 : Ruines du château d'Apchon, Cantal

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Vers 1863, Portrait d'Auguste François Bonheur par Adolphe Dallemagne (1811-1882), musée des beaux-arts de San Francisco.

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • Théophile Gautier dans Le Moniteur universel en 1861.
  • Émile Zola dans sa critique du Salon de 1866 écrit « Les deux tableaux de monsieur Auguste Bonheur prennent la première place parmi les animaliers, on trouve en eux toutes les qualités d'un talent sérieux développé à travers des études consciencieuses. M. Bonheur porte un nom bien connu qui aurait pu le rendre célèbre s'il n'avait pas son aîné, star de la famille. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit
  • G. Sabron, Les Peintres paysagistes bordelais du XIXe siècle au musée des beaux-arts de Bordeaux , mémoire de l'histoire de l'art, Bordeaux, 1983, p. 32, no 15.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]