Auguste André Lançon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lançon.
Auguste André Lançon
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 50 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Lieux de travail

Auguste Lançon dit aussi André Lançon[1], né à Saint-Claude (Jura) le 16 ou le et mort dans le Paris 14e arrondissement de Paris le , est un peintre, graveur et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guerre franco-prussienne : soldats blessés soignés dans l'église de Mouzon (1870), eau-forte.

Auguste Lançon est né à Saint-Claude (Jura) le 16 ou le . Il est le fils d'un menuisier, Pierre Simon Lançon, et de Amélie Lacroix, il a un frère aîné, Aimé, la famille habite au 3, rue du Collège. Il étudie à l'école des beaux-arts de Lyon et finit ses études à Paris. Il devient sculpteur animalier par admiration pour les œuvres d'Antoine-Louis Barye. Lançon expose ses œuvres au Salon de Paris de 1861 à 1870.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, il est sergent d'un bataillon. Lié à la Commune de Paris, il est emprisonné pendant six mois. Après avoir d'abord utilisé le prénom d'André, il le change à sa libération pour reprendre son prénom de naissance, Auguste. Il devient peintre militaire et participe à la guerre des Balkans en 1877. Il a gravé plusieurs eaux-fortes montrant des scènes de guerre dont il avait été témoin, notamment pour un essai d'Eugène Véron (1876) et pour L'Eau forte en…, six gravures (1874-1881) chez Alfred Cadart[2].

En 1893, la rue Auguste-Lançon du 13e arrondissement de Paris prend son nom en hommage. Son atelier d'artiste, conservé en l'état, est visible dans sa maison natale à Saint-Claude au 3, rue du Collège.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il utilise son vrai prénom à partir de 1872.
  2. Notice du catalogue général de la BnF.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Gérald Schurr, Pierre Cabanne, Dictionnaire des Petits Maîtres de la peinture, 1820-1920, Paris, Éditions de l'Amateur, 2008.

Liens externes[modifier | modifier le code]