Audemars Piguet

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Audemars Piguet
Description de l'image Logo Audemars Piguet-2.jpg.
Création 1875
Fondateurs Jules-Louis Audemars
Edward-Auguste Piguet
Personnages clés Jasmine Audemars (présidente du conseil d'administration)
Slogan Pour briser les règles, il faut d'abord les maîtriser.
Siège social Drapeau de Suisse Le Brassus (Suisse)
Direction François-Henry Bennahmias
Actionnaires Société indépendante détenue par les familles fondatrices
Activité Horlogerie
Produits Montres
Effectif 1200
Site web www.audemarspiguet.com

Audemars Piguet, fondée en 1875 par Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet, est une manufacture de haute horlogerie[1] suisse, installée au Brassus dans la vallée de Joux[2],[3].

Jasmine Audemars, arrière petite-fille de Jules-Louis Audemars, est à la tête du conseil d'administration[4].

Audemars Piguet, présent dans 88 pays, compte 1200 collaborateurs dont 900 en Suisse. La manufacture dispose d'une dizaine de filiales[5]. Plus de 23 boutiques assurent sa distribution et sa commercialisation à travers le monde. La maison produit en moyenne 30 000 pièces par an, toutes confectionnées à la main.

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le , Jules-Louis Audemars décide d'ouvrir un atelier d'horlogerie dans la ferme familiale, située au Brassus, dans la vallée de Joux en Suisse, après avoir suivi un apprentissage en horlogerie auprès de son père[6]. Jules-Louis occupe les fonctions de "repasseur" pour les montres à complication, chargé de contrôler minutieusement les montres avant leur commercialisation[7]. Très vite, les commandes affluent. Il fait alors appel à un ancien camarade de classe et ami pour l'aider : Edward-Auguste Piguet, lui aussi formé à l’horlogerie par sa famille[7],[8]. Jules-Louis et Edward-Auguste travaillent ensemble pendant 6 ans.

Jules-Louis et Edward-Auguste décident de s'associer pour créer et vendre leurs propres modèles[2]. Le , les deux amis signent le contrat officialisant le lancement de leur entreprise[9]. Ils fondent la manufacture horlogère "Audemars Piguet & Cie"[9],[10].

Dès le début, la manufacture se spécialise dans les montres à complication et les mécanismes horlogers de précision[8]. Jules-Louis et Edward-Auguste bâtissent leur renommée grâce à la qualité de leur travail et à la modernité de leurs montres[11]. Le premier s'occupe de la fabrication, tandis que le second apporte la touche finale aux produits[11]. Leur entreprise s'adresse à un public haut de gamme qui apprécient les créations originales. Audemars Piguet vise l'innovation et va jusqu'à personnaliser chaque modèle pour ses clients[8].

Dès 1882, Audemars Piguet présente ses premiers modèles avec quantième perpétuel, répétition minutes ou chronographe[12]. L'entreprise effectue ses premiers recrutements et se spécialise dans les montres à sonnerie[13].

Très vite, les co-fondateurs se réorganisent. Si Jules-Louis continue d'assurer la fabrication des montres, Edward-Auguste se consacre dorénavant au développement commercial de la marque[13].

Développement international[modifier | modifier le code]

En 1885, Audemars Piguet ouvre une succursale à Genève[8]. En 1888, des commerciaux indépendants représentent la marque à Berlin, New York, Paris et Buenos Aires[7]. Audemars Piguet arrive sur le marché français l'année suivante. Elle expose sa collection de montres de poche à complications lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889[14]. Avec 70 ouvriers, Audemars Piguet devient le 3ème plus grand employeur du canton de Vaud en Suisse[7],[13]. Mais la Première Guerre mondiale éclate et ralentit le développement de la manufacture.

En 1891, la manufacture présente le plus petit répétiteur à mouvement au monde (18 mm de diamètre)[15]. En 1892, elle réalise la première montre-bracelet à répétition minutes sur commande de Louis Brandt[12][5]. C'est une innovation mondiale[16]. Un an plus tard, l'entreprise décide de consacrer sa production aux montres-bracelets[15].

En 1899, Audemars Piguet lance une montre de poche à grande complication. Parmi ses fonctionnalités : une grande et une petite sonnerie, un mécanisme de répétition minutes par carillon, un réveil, un quantième perpétuel, un chronographe à seconde foudroyante[16].

En 1915, le plus petit mouvement de répétition à 5 minutes voit le jour dans les ateliers Audemars Piguet[14]. La même année, la manufacture présente sa collection Grande Complication. Des montres qui indiquent heures, minutes et secondes, sont également pourvues d'un calendrier perpétuel et d'un chronographe[15]. Parallèlement, une autre montre de poche à très grande complication est présentée. Elle contient 15 complications dont une exceptionnelle. Un cadran en émail bleu sur lequel sont gravées 315 étoiles ainsi que leur nom, reproduit avec exactitude la position des astres dans le ciel de Londres, où est livrée la montre[15].

Rebond après 1918[modifier | modifier le code]

En 1918 et 1919, Jules-Louis et Edward-Auguste décèdent. La manufacture est reprise par leurs successeurs : Paul-Louis Audemars et Paul-Edward Piguet[7]. La manufacture se réorganise et reprend sa production. Elle emploie une vingtaine de personnes. Et compte certains clients célèbres comme Cartier et Tiffany & Co[7].

En 1921, la première montre-bracelet à heures sautantes voit le jour[17]. En 1925, la marque lance la montre à gousset la plus fine au monde (1,32 mm)[2].

S'en suit la crise de 1929 qui fait plonger ses ventes à 737 montres contre 2000 en 1920[15]. En 1933, le fils de Paul-Louis Audemars, Jacques-Louis Audemars, prend les commandes de l'entreprise et lui donne un nouveau souffle : la manufacture mise alors sur la production de chronographes[13]. En 1934, elle met au point la première montre squelette, permettant de voir son mécanisme[2].

1945 : poursuite des innovations[modifier | modifier le code]

Mais la Seconde Guerre mondiale met un frein brutal à l'économie mondiale. L'entreprise est relancée après la guerre, et en 1949, Audemars Piguet participe pour la première fois à la Foire aux échantillons de Bâle[13]. En 1946, la montre-bracelet à remontage manuel avec son mouvement de 1,64 mm d'épaisseur sort des ateliers de fabrication[14]. Quant à la première montre-bracelet dotée d'un quantième perpétuel, elle est commercialisée en 1957[17]. En 1962, Georges Golay devient directeur commercial. Un réseau d'agents continue d'asseoir le développement de la marque à l'international. La manufacture continue la fabrication de montres à complication[13].

En 1967, Audemars Piguet présente le mouvement automatique avec rotor central en or le plus fin du monde avec seulement 2,45 mm d'épaisseur[15],[14]. En 1986,la manufacture intègre pour la première fois un tourbillon dans une production en série[18]. La même année, elle commercialise la première montre ultra-plate tourbillon à remontage automatique[5]. La cage du tourbillon est alors la plus petite au monde[16]. La même année, une montre-bracelet rectangulaire, composée de 412 pièces, sort des ateliers de production[12].

En 1989, Audemars Piguet lance la Dual Time. Il s'agit de la première montre affichant l’heure d’un second fuseau horaire à partir d’un seul mouvement[16]. En 1991, la marque commercialise la Star Wheel, qui se caractérise par l'affichage des heures par triple disque tournant sur une minuterie en arc de cercle[19]. Trois ans plus tard, l'entreprise met au point un mouvement grande et petite sonnerie et répétition à quarts sur deux timbres. Jusqu'ici, seules les montres de poche pouvaient être pourvues de ce mécanisme. Il est alors intégré pour la première fois dans une montre-bracelet[16]. En 1995, Audemars Piguet crée le premier modèle grande complication à remontage automatique[16].

Dix ans plus tard, la marque présente une création à échappement libre à coup perdu, inspiré de la marine[20]. La même année, elle utilise pour la première fois une platine en agate mousse[16]. Parmi les autres montres phares de la marque se trouve la Jules Audemars, commercialisée en 2009[21]. Elle présente alors la particularité d'avoir une fréquence de 43 200 alternances par heure[21].

Produits[modifier | modifier le code]

Royal Oak[modifier | modifier le code]

Montres signées Audemars Piguet.

À la foire de Bâle en 1972, la marque lance la Royal Oak, la première montre de sport de luxe[3]. La particularité de ce modèle réside dans l'utilisation de l'acier. Pour la première fois, l'acier est utilisé comme un métal précieux[17]. Mais la montre se distingue surtout par son design original et reconnaissable. Le cadran octogonal est doté de huit vis hexagonales apparentes et d'un bracelet intégré[22]. La montre abrite un calibre 2121, l’un des mouvements mécaniques à remontage automatique les plus plats du monde (3,05 mm d’épaisseur)[18][23].

Cette montre, dessinée par Gérald Genta[20] la veille de la foire horlogère de Bâle en 1971, doit séduire le public italien, à qui elle est destinée[24]. Un an plus tard, la montre est présentée officiellement au public[24]. Son nom vient de Charles II d'Angleterre, qui, pour échapper aux troupes d'Oliver Cromwell, se cacha dans un chêne, devenu un "chêne royal". Plus tard, entre 1769 et 1914, le terme "Royal Oak" est repris et donné à quatre bâtiments de la flotte britannique[13].

Au début, la montre peine à séduire. La mode est aux petits formats alors que la Royal Oak est plus imposante[23]. En 1974, Giovanni Agnelli, dirigeant de l'entreprise Fiat, l'arbore à son poignet[24]. Alain Delon porte une Royal Oak dans le film Comme un boomerang en 1975[23].

Au fil des ans, la Royal Oak devient l'emblème de la marque[2]. La montre est alors régulièrement revue et dotée de nouvelles fonctionnalités. En 1983, une phase de lune et un calendrier lunaire viennent compléter le modèle[12]. Un an plus tard, le calendrier perpétuel est ajouté[12]. En 2002, trente ans après le lancement de la Royal Oak, Audemars Piguet édite une série spéciale et limitée : la Royal Oak Concept. 150 modèles sortent des ateliers de production[25].

En 2010, une autre Royal Oak fait parler d'elle, il s'agit du modèle Equation du temps, qui différencie heure solaire et heure légale. 423 composants sont nécessaires pour créer cette nouvelle montre. Celle-ci est ajustée sur mesure en fonction du degré de longitude de la ville définie par l'acquéreur[26].

En 2011, Audemars Piguet présente la Royal Oak Squelette Tourbillon à l'occasion du Salon international de la haute horlogerie. Un an plus tard, soit à l'occasion des 40 ans du modèle phare de la marque, la manufacture lance la Royal Oak Extra-plate et le Royal Oak Tourbillon Extra-plat Squelette en édition limitée[20]. En 2013, Audemars Piguet présente la Royal Oak Automatique, dotée d'un bracelet en crocodile bleu, et d'un cadran en or gris surmonté de 470 diamants[27].

En 2014, Audemars Piguet présente la Royal Oak Tourbillon Concept GMT lors du Salon international de la haute horlogerie. Ce modèle est notamment composé de céramique[28].

Royal Oak Offshore[modifier | modifier le code]

En 1992, la manufacture lance une nouvelle version de la Royal Oak pour le sport extrême. Elle crée la collection Royal Oak Offshore. Cette fois, l'acier est associé au caoutchouc[13].

Un an plus tard, la Royal Oak Offshore Grande Complication fait son apparition. Elle est composée de titane, caoutchouc et céramique, et mesure 44 mm de diamètre[29]. 648 composants sont utilisés pour assurer son mouvement et ses différentes fonctions[29]. Le tout est placé dans 8 cm3[30]. 700 heures de travail sont nécessaires pour sa fabrication, qui ne s'effectue que sur commande[29] et par un seul artisan[30].

En 2014, Audemars Piguet revisite la Royal Oak Offshore 42 millimètres de diamètre et lance un Tourbillon Royal Oak Concept GMT en céramique blanche et titane, avec une réserve de marche de 10 jours[31].

De 1993 à 2014, la Royal Oak Offshore est déclinée en plus de 150 modèles différents[28]. En 2005, la marque de haute horlogerie crée le chronographe Jay-Z Royal Oak Offshore en édition limitée[32].

Arnold Schwarzenegger visite l'usine du Brassus en 1998, et un an après, il débute sa collaboration avec l'entreprise horlogère[33]. Il parraine l'ouverture des magasins de New York en 2003 et porte la Royal Oak Offshore T3 à l'écran dans le film Terminator 3[21]. Plusieurs montres issues de sa collaboration avec la marque voient le jour, comme en 2004 avec la Royal Oak Offshore Arnold Schwarzenegger, en 2006 avec le lancement du modèle Jules Audemars Arnold’s All-Stars (portant le nom de son association), ou en 2007 avec le chronographe Royal Oak Offshore Arnold’s All-Stars[33]. En 2011, Audemars Piguet dédie une montre à l'acteur avec la Royal Oak Offshore Arnold Schwarzenegger The Legacy[33].

Collection Jules Audemars[modifier | modifier le code]

Contrairement à la Royal Oak, qui est un modèle moderne et sportif, la collection Jules Audemars est composée de montres au design plus classique. Fin 90, Audemars Piguet lance la collection Tradition d’Excellence qui contient 8 montres d’exception, dont une Jules Audemars en platine 950[19]. En 2009, la marque présente la Jules Audemars dotée d'une fréquence hors norme de 43 200 alternances par heure[19].

En 2011, Audemars Piguet revoit la collection Jules Audemars. Cinq nouvelles références sont ajoutées. Elle comprend dorénavant une montre automatique, un quantième à phases de Lune, un double fuseau horaire, un tourbillon grande date, et un modèle extra-plat[34]. Le modèle extra-plat abrite le calibre 2120 : le mouvement automatique le plus plat du monde avec ses 2,45 mm d’épaisseur[35].

D'autres modèles à destination des femmes viennent compléter cette série. C'est le cas notamment de La Petite seconde Jules Audemars, qui se décline en or rose ou gris avec une lunette sertie de diamants[36]. La collection Jules Audemars comprend également d'autres montres à équation du temps et grande complication[37].

Millenary[modifier | modifier le code]

Montre à Quantième perpétuel.

En 1996, Audemars Piguet lance la collection Millenary[19]. Ces montres se distinguent par leur boîtier de forme ovale[38]. Parmi les modèles les plus connus se trouvent les montres Millenary répétition minute avec échappement (édition limitée à 8 exemplaires) et la Millenary 4101[39].

Un an plus tard, la marque lance la collection Millenary Ciel Étoilé. Celle-ci comprend deux montres ayant pour le thème la nuit et une évoquant la clarté du jour. En fonction du thème choisi par l'acheteur, la montre arbore tour à tour un disque bleu nuit ou en nacre blanche. Le boîtier en or gris ou rose est serti de 112 à 388 diamants. La montre est également équipée des fonctions de réserve de marche et de phases de lune[40]. Audemars Piguet crée la collection Millenary Précieuse la même année[41].

En 2007, Audemars Piguet s'associe avec Quincy Jones qui prête son nom à un modèle de la marque : La Quincy Jones Millenary All Black est éditée à 500 exemplaires[32]. Quelques années plus tard, le chanteur rend visite à la manufacture et découvre les ateliers du Brassus. Une nouvelle montre porte son nom : la Millenary Quincy Jones, dont une partie des recettes est reversée à la fondation du chanteur[42].

En 2008, la collection Millenary Black & White voit le jour[38]. La même année, Audemars Piguet reçoit deux récompenses pour sa Millenary Pianoforte sertie, ainsi que pour l’Équation du Temps squelette Jules Audemars lors du grand prix d'horlogerie de Genève[43].

En 2009, le tourbillon chronographe Millenary Carbon One intègre la collection. Avec son boîtier en carbone forgé et sa réserve de marche de 10 jours, ce modèle rejoint les autres montres de la série Tradition d’excellence comme la pièce N°5 ou encore la Millenary avec seconde morte[44].

Deux ans plus tard, le modèle Millanary 4101 remporte le grand prix d'horlogerie de Genève[45].

En 2014, à l'occasion de l'exposition Watches and Wonders à Hong Kong, Audemars Piguet présente la Répétition minutes Millenary. Il s'agit du premier modèle de la collection abritant un boîtier ovale en or rose[46].

Edward Piguet[modifier | modifier le code]

En 2001, la manufacture intègre dans sa collection Edward Piguet un tourbillon doté d'une platine en quartz rutile faisant office de cadran[47].

Quatre ans plus tard, le tourbillon Edward Piguet Agate Mousse vient compléter la collection. Il s'agit alors de la première montre au monde équipée d'une platine en agate mousse[47][16].

Économie[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Jusque dans les années 70, Audemars Piguet produit environ 5000 montres par an[7].

En 2000, à l'occasion de ses 125 ans, la manufacture inaugure un nouveau bâtiment au Brassus pour ses ateliers de production[21].

Pour répondre à une demande en constante augmentation, l'entreprise recrute régulièrement. Un nouveau bâtiment devient indispensable. Le 12 juin 2007, Jasmine Audemars, présidente du conseil d’administration et Georges-Henri Meylan, directeur général, posent la première pierre de la nouvelle manufacture des Forges[48]. Deux ans de travaux suivent pour réaliser cette unité de production de dernière génération.

La nouvelle usine des Forges est inaugurée en 2009[49]. Elle comporte 300 postes de travail. Matériaux recyclés, parquets en bois labellisé FSC, peintures à l’eau, centrale de chauffe au bois... Cette construction se veut respectueuse de l'environnement et des conditions de travail pour ses salariés[48].

Cet éco-bâtiment est labellisé Minergie-Eco. L'usine des Forges Audemars Piguet est la première construction en Suisse à obtenir ce label[50].

En 2009, Audemars Piguet compte un millier d'employés à travers le monde dont 750 en Suisse[51].

En 2012, la manufacture emploie 1100 personnes[7] dont 900 en Suisse[52]. 32 000 montres sont vendues cette année[53]. Audemars Piguet ambitionne alors de doubler sa production d'ici dix ans[53]. Un an plus tard, le nombre de collaborateurs atteint 1200[54].

Fin 2012, alors que le bail de l'usine de Meyrin prend fin, Audemars Piguet décide de construire un nouveau bâtiment dans la même ville pour Centror, son unité de production de boîtes et de bracelets[55]. Le projet est autofinancé à hauteur de 25 millions d'euros[56]. Cette nouvelle usine s'étend sur 4000 m2 répartis en 4 étages[49]. Et permet l'embauche d'une trentaine de personnes[53].

En 2013, si le siège social est situé au Brassus, l'entreprise dispose de l'usine Centror à Meyrin, de la manufacture des Forges au Brassus et d'une unité de production au Locle[57][54].

En 2014, plus de 26 000 montres sortent des ateliers de production[5]. Les montres sont toutes assemblées à la main[15]. La qualité est toujours au centre des préoccupations de la marque, de la production à la vente en passant par la distribution[55].

Chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

En 2007, la production augmente de plus de 1000 pièces, passant de 25 300 à 27 400 montres en un an[58]. Audemars Piguet enregistre une hausse de 31 % de son chiffre d'affaires, qui atteint 330 millions d'euros[58].

Un an plus tard, la marque dépasse la barre des 410 millions d'euros[51].

En 2011, avec plus 30 000 exemplaires vendus[7], la manufacture réalise plus de 450 millions d'euros de chiffre d'affaires[7].

L'année suivante, celui-ci atteint les 500 millions d'euros[52], ce qui représente près de 1,5 millions d'euros par détaillant[55]. 31 000 montres sortent des ateliers de fabrication[54] pour un prix de vente moyen de 25 000 euros[55].

En 2013, la marque réalise près de 580 millions d'euros de chiffre d'affaires[57]. Les ventes franchissent un nouveau cap avec 33 000 exemplaires vendus[53].

Distribution[modifier | modifier le code]

En mars 2008, Audemars Piguet inaugure une nouvelle boutique à Genève. Avec une superficie de 300 m2, il s'agit de la plus grande boutique de la marque. L'ensemble de ses collections est présente, tout comme des pièces plus anciennes[58].

En 2010, Audemars Piguet compte 1000 collaborateurs et 14 filiales pour assurer la distribution[21]. La manufacture dispose également de 19 boutiques à travers le monde[21]. Un an plus tard, celles-ci représentent 15 % du chiffre d'affaires de la marque[45].

Fin 2012, l'entreprise opère un retour aux fondamentaux[55]. Produit, distribution, service : la marque recentre son activité et privilégie le qualitatif au quantitatif. Elle réduit le nombre de références, passant de 200 à moins de 100[59] et diminue le nombre de nouveautés. Les détaillants sont également moins nombreux[60]. Le but : offrir à chacun une palette complète de produits en nombre suffisant pour assurer une meilleure qualité du service assuré auprès de ses clients[55].

Le 31 décembre 2013, Audemars Piguet inaugure une nouvelle boutique à Zurich. Celle-ci vient s'ajouter aux deux présentes à Genève. La manufacture compte alors 23 boutiques à travers le monde[61].

Rayonnement à l'international[modifier | modifier le code]

En 1999, Audemars Piguet conquiert le marché américain[53]. La marque associe son image à celle d'Arnold Schwarzenegger et de Jay-Z. L'effet est immédiat, la marque devient célèbre aux États-Unis[55].

En 2008, l'entreprise réalise 20 % de son chiffre d'affaires sur le continent américain[58]. L'Asie représente 40 %, soit autant que l'Europe et le Moyen-Orient réunis[58].

La Chine représente quant à elle 5 %[58]. La marque compte un réseau d'une trentaine de revendeurs dans ce pays, et dispose de quatre corners, dont un basé à Pékin[58]. Un an plus tard, la manufacture décide de reprendre le contrôle de sa distribution et de son service après-vente[60].

En 2009, Audemars Piguet compte 15 filiales dans le monde[51].

En 2010, Hong Kong est le premier marché d'Audemars Piguet, suivi par la zone Amérique latine, avec en particulier le Mexique. La marque poursuit ses efforts au Brésil, en Russie, en Inde, en Chine, ainsi qu'au Moyen-Orient et en Afrique[62].

En 2013, l'entreprise est présente dans 88 pays. Et possède une vingtaine de boutiques[52].

Filiales[modifier | modifier le code]

En 2000, Audemars Piguet, qui détient 40 % de Jaeger-LeCoultre, cède ses parts au groupe Richemont[63].

En 1986, Dominique Renaud et Giulio Papi, collaborateurs chez Audemars Piguet, décident de prendre leur envol et de créer leur société dédiée à la fabrication de mouvements[64]. Ensemble, ils fondent Renaud & Papi.

Très vite, Audemars Piguet prend part au projet. En 1992, la manufacture devient propriétaire de la marque Renaud & Papi[65] avec 52 % de l'entreprise[66]. En 1996, Dominique Renaud quitte sa société et vend ses parts. Robert Greubel, co-actionnaire qui détient 4 %, cède également les siennes. Audemars Piguet les rachète. Deux ans plus tard, la manufacture revalorise sa participation pour atteindre plus de 78 %[67]. La filiale est alors baptisée Audemars Piguet Renaud Papi SA (APRP). Elle est située au Locle. Parallèlement à la manufacture de haute horlogerie, APRP fournit également d'autres marques en mouvements comme Richard Mille[64].

Alors que la marque se fournit en mouvements chez APRP depuis plusieurs années, Audemars Piguet décide d'entrer dans son capital. En 2007, la manufacture est présente à hauteur de 10 %[68].

Direction[modifier | modifier le code]

Georges Golay (1921-1987), administrateur puis directeur chez Audemars Piguet, demande à George-Henri Meylan de travailler à la manufacture.

George-Henri Meylan intègre Audemars Piguet dans les années 80-90, et prend les fonctions de directeur industriel. Il devient ensuite co-directeur général, avant de prendre la tête de l'entreprise et de succéder à Georges Golay en 1997[69].

Quelques années plus tôt, en 1994, François-Henry Bennahmias, ancien golfeur professionnel, rentre chez Audemars Piguet[55]. Après avoir fait ses preuves en France, il s'attaque aux marchés du Sud-Est asiatique et australien, tout en continuant à travailler sur le développement européen de la marque[55].

En 2006, Georges-Henri Meylan, à la tête d'Audemars Piguet, décide d'organiser un prix afin d'élire le meilleur entrepreneur européen de l'année dans le domaine de la haute technologie. Le Changing Times Award est lancé en partenariat[70]. Le prix revient à la société MySQL AB. L'année suivante, les lauréats sont Parallels, Innovative Silicon et l'entreprise Vente-privee.com[71].

Avant de quitter les rênes de la manufacture, Georges-Henri Meylan participe au choix de son successeur[69]. C'est Philippe Merk qui, en 2009, succède à Georges-Henri Meylan à la direction générale de l'entreprise[72]. Georges-Henri Meylan reste membre du conseil d’administration et actionnaire d’Audemars Piguet[69].

En mai 2012, François-Henry Bennahmias prend la tête de la société[53]. Il souhaite qu'Audemars Piguet devienne "l'Apple horloger", en créant ses propres standards[55].

En 2014, l'entreprise demeure indépendante. Elle reste détenue par la famille des fondateurs[7]. Jasmine Audemars préside le conseil d'administration de la manufacture[7].

Communication[modifier | modifier le code]

Monogramme d'Audemars Piguet.

Audemars Piguet lance son site internet en 1996[15].

En 1998, la marque change sa communication. Les campagnes de publicité axées sur le produit et le travail fait main, cèdent la place à une campagne de communication plus jeune, dédiée à l'univers du luxe. Les visuels mettent en avant l'esthétisme et le raffinement, et posent la question : « Qui se cache derrière une montre Audemars Piguet ? »[73].

Un an plus tard, la campagne évolue. Elle met en valeur une montre Audemars Piguet portée au poignet d'un homme d'affaires[74].

En 2012, Audemars Piguet lance une nouvelle campagne. Celle-ci fait la part belle à la photographie. Les deux photographes Dan Holdsworth et Richard Foster travaillent pour la marque[75]. Certaines publicités évoquent la tradition et l'innovation tandis que d'autres mettent en valeur la vallée de Joux, berceau de l'industrie horlogère et de l'entreprise[75]. Le slogan devient : « Pour briser les règles, il faut d'abord les maîtriser. » (« To break the rules, you must first master them. »)[75]. Le logo est également revu et rajeuni.

En septembre 2013, la marque lance une campagne de publicité destinée aux femmes. Le slogan : « Chaque règle a son exception », reflète l'esprit d'indépendance de la manufacture[76].

Engagements[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Nautisme[modifier | modifier le code]

Dès les années 80, la marque commence à sponsoriser des athlètes, équipes et événements sportifs. De 1984 à 1991, Audemars Piguet soutient ainsi le golfeur britannique Nick Faldo ou encore le bateau UBS Switzerland[13].

Début 2000, la marque sponsorise l'équipage suisse Alinghi. Audemars Piguet est séduit par l'audace de cet équipe venant d'un pays sans frontière maritime[77]. Le 2 mars 2003, l'équipe Alinghi remporte la Coupe de l'America. Audemars Piguet crée alors une série spéciale : la Royal Oak City of Sails[12], vendue à 2007 exemplaires[77]. Le modèle est fabriqué à partir d'un matériau issu de l'aéronautique et conçu pour régater[77]. Un an plus tard, l'équipe suisse renouvelle l'exploit. Audemars Piguet lance la Royal Oak Offshore Alinghi Team[21].

Chaque année depuis 2007, Audemars Piguet sponsorise l'équipage entièrement féminin du Ladycat[78].

En 2009, Audemars Piguet parraine l'équipe de l'Hydroptère, qui franchit la même année le record du monde de vitesse[79].

Échecs, danse[modifier | modifier le code]

Portrait publicitaire de Garry Kasparov en 1996 pour la marque Audemars Piguet, dont il fut l’ambassadeur à cette période[80].

En 1996, Audemars Piguet lance la collection Millenary[13]. La même année, Garry Kasparov devient l'égérie de la manufacture. Un modèle doté d'un second fuseau horaire et de la réserve de marche est d'ailleurs créé en 1998 en l'honneur du joueur d’échecs[13].

En 2011, à l'occasion de la réouverture du célèbre théâtre russe, la manufacture crée la montre Jules Audemars Extra-Plate Bolchoï[81].

Courses automobiles[modifier | modifier le code]

En 2005, Audemars Piguet s'associe avec Maserati[21]. La manufacture devient le principal partenaire du Trofeo Maserati, une course automobile européenne sur circuit[82]. Ce partenariat aboutit à la création de la montre Dual Time Millenary Maserati. Un an plus tard, la Millenary MC12 est commercialisée, toujours en partenariat avec la marque automobile[21]. Parallèlement, Audemars Piguet sponsorise divers événements sportifs dans l'univers de la voile, du golf, du cricket[77].

La marque est également partenaire de courses automobiles et chronométreur officiel de plusieurs compétitions comme le Tour Auto, le Spa Classic et le Gstaad Classic.

À la suite de son partenariat avec le Gstaad Classic, Audemars Piguet lance en 2009 la Royal Oak Offshore Gstaad Classic 2009, vendue à 50 exemplaires[83], et le chronographe Jules Audemars Gstaad Classic en 2011[84].

À l'occasion du Tour Auto, la marque crée la Royal Oak Offshore Tour Auto 2009 la même année[85], puis la Royal Oak Offshore Tour Auto 2010 un an plus tard[86], et le Chronographe Millenary Tour Auto 2011 l'année suivante[87].

Audemars Piguet compte de nombreux pilotes comme égéries. Parmi eux, se trouvent Rubens Barrichello, Juan Pablo Montoya et Michael Schumacher[88]. En 2008, la marque lance la Royal Oak Offshore Jarno Trulli, en honneur du pilote de Formule 1[89].

En mai 2011, Audemars Piguet, chronométreur officiel du Spa Classic, profite de la course automobile pour présenter la nouvelle Royal Oak Gentleman Driver[90]. Un peu plus tard dans l'année, la marque commercialise la Royal Oak Offshore Sébastien Buemi, pilote et égérie de la marque depuis 3 ans. La montre est en titane microbillé sur bracelet en caoutchouc noir[88]. Le jaune utilisé pour le cadran, rappelle la couleur du casque du pilote[88]. En 2012, une nouvelle Royal Oak Offshore porte le nom du pilote de formule 1 Michael Schumacher. La montre est alors déclinée en platine, or rose et titane. Le motif noir et blanc rappelle le drapeau à damier, et les compteurs ceux d'une voiture de course[91].

Des sportifs ambassadeurs[modifier | modifier le code]

En 2011, Lionel Messi, ambassadeur de la marque depuis 2010, participe à l'élaboration d'une Royal Oak qui porte son nom[92]. La Royal Oak Leo Messi est vendue en édition limitée à 1000 exemplaires[2]. Le footballeur argentin est l'égérie de la marque[2], tout comme Michael Schumacher ou LeBron James[17].

En septembre 2014, Audemars Piguet lance la Royal Oak Offshore LeBron James, un modèle créé en partenariat avec le basketteur américain[32]. La montre est fabriquée en or rose. Elle dispose d'un cadran gris et d'un poussoir serti de diamants. Elle est éditée à 600 exemplaires et vendue à plus de 40 000 euros[32].

Golf[modifier | modifier le code]

En 2013, la manufacture lance une compétition sportive : l'AP Golf Trophy. Parmi les invités de marque se trouve l'Américain Peter Uihlein[93]. Un an plus tard, le joueur devient l'égérie de la marque.

En 2014, il est rejoint par trois ambassadeurs, tous golfeurs. Henrik Stenson, Victor Dubuisson et Kiradech Aphibarnrat représentent dorénavant eux aussi la marque horlogère[94].

Environnement[modifier | modifier le code]

Audemars Piguet fait don des bénéfices de certaines de ses créations à des œuvres caritatives. La marque a ainsi commercialisé une série de montres estampillées "The White House", dont les recettes ont été reversées à la Fondation Clinton[11].

L'entreprise dispose également de sa propre fondation. La fondation Audemars Piguet, lancée en 1992, encourage la reforestation et contribue à la préservation des forêts à travers le monde[13]. Elle finance également divers projets relatifs à l´éducation environnementale des enfants et la sensibilisation des adultes à la préservation de la nature[11].

Depuis sa création, la fondation Audemars Piguet a soutenu plus de 80 projets dans une quarantaine de pays, dont le Pérou, le Japon, la Colombie ou encore le Brésil[75].

Parallèlement aux projets relatifs à l'environnement et à la sensibilisation des populations à la reforestation, la fondation a également œuvré pour que la nouvelle manufacture des Forges soit éco-responsable. Ce bâtiment est notamment chauffé par une centrale à bois desservant plusieurs maisons du Brassus[75].

Culture[modifier | modifier le code]

Musée Audemars Piguet[modifier | modifier le code]

En 1992, les premières salles du musée Audemars Piguet ouvrent leurs portes au public[15]. Il est alors installé dans la maison de Jules-Louis Audemars, co-fondateur de la manufacture[95]. En 2004, la maison familiale construite en 1868 ne suffit plus et c'est dorénavant tout un bâtiment qui abrite les collections. Le musée présente plus de 1300 garde-temps et couvre plus de 250 ans d'histoire[96].

En 2014, Audemars Piguet lance le projet d'extension du siège social. À cette occasion, un nouveau pavillon est prévu pour recevoir le musée. La Maison des Fondateurs d’Audemars Piguet présente les modèles de la marque et combine des salles d'exposition, des espaces de réunion et une structure dédiée à la conservation des documents. Ce bâtiment accueille également la fondation Audemars Piguet[97].

Préservation des archives[modifier | modifier le code]

En 2010, Audemars Piguet participe à la numérisation, la restauration et la préservation des archives du Festival de jazz de Montreux fondé par Claude Nobs[98]. Trois ans plus tard, l'Unesco inscrit cette collection, qui comprend des milliers d’heures d’enregistrements, au registre Mémoire du monde.

Commission d'art[modifier | modifier le code]

En 2014, l'entreprise annonce la création d'une commission d'art annuelle[99]. Chaque année, la manufacture invitera un commissaire de renommée internationale pour la présider[99]. Cette commission vise ainsi à soutenir les artistes à travers la création d'une œuvre d'art contemporain utilisant les thèmes propres à l'horlogerie : précision, mécanisme[99]... La manufacture mettra à la disposition de l'artiste son savoir-faire et ses technologies de pointe. Les artistes présélectionnés sont invités au siège de l'entreprise au Brassus pour découvrir l'histoire de la marque et les traditions de la haute horlogerie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L’histoire d’Audemars Piguet » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), HauteHorlogerie.org, consulté le 12 janvier 2008
  2. a, b, c, d, e, f et g « Audemars Piguet », sur TF1 News
  3. a et b « Audemars Piguet, une histoire de famille », sur Paris Match
  4. Stéphane Gachet, « Audemars Piguet : «Pas de risque de saturation» », sur Wordltempus.com,‎
  5. a, b, c et d « Audemars Piguet », sur Horlogerie suisse
  6. « Jules Audemars (1851-1918) », sur Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Audemars Piguet, histoire d'un succès fou », sur Worldtempus.com,‎
  8. a, b, c et d « Audemars Piguet, le savoir-faire familial », sur Watch World Guide
  9. a et b « Audemars, Jules Louis » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  10. « Jules-Louis Audemars », sur le-coultre.org
  11. a, b, c et d « Audemars Piguet », sur Lesmeilleuresmontres.com
  12. a, b, c, d, e et f « L'histoire des marques : Audemars Piguet », sur La cote des montres
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Audemars Piguet », sur My watchsite
  14. a, b, c et d « Audemars Piguet », sur Belles Montres
  15. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Montres Audemars Piguet, historique de la marque », sur Montres Actualité
  16. a, b, c, d, e, f, g et h « L’histoire d’Audemars Piguet », sur www.timeismoney.name
  17. a, b, c et d « La saga Audemars Piguet », sur Boursorama Lifestyle
  18. a et b « Audemars Piguet Tourbillon Royal Oak Extra-plat Squelette : édition limitée 40ème anniversaire », sur Montres-de-luxe.com
  19. a, b, c et d « Histoire de l’horloger suisse Audemars Piguet », sur www.magmontres.fr
  20. a, b et c « Hors Série Horlogerie », sur Le Temps
  21. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Histoire de l'horloger suisse Audemars Piguet », sur Mag Montres
  22. « Audemars Piguet », sur Les Ambassadeurs
  23. a, b et c « Audemars Piguet Royal Oak Extra-plate 39mm 15202 : une quadragénaire toujours aussi belle, toujours aussi jeune », sur Montres de luxe
  24. a, b et c « Audemars Piguet Royal Oak », sur L'Internaute
  25. « Montres Audemars Piguet, historique de la marque », sur Montres Actualité
  26. « Audemars Piguet propose une Royal Oak dotée de l'équation du temps », sur Montres de luxe
  27. « La Royal Oak Automatique d'Audemars Piguet », sur Vogue
  28. a et b « Audemars Piguet : l’art maîtrisé du temps à huit côtés », sur Luxe Revue
  29. a, b et c « Royal Oak Offshore Grande Complication », sur La Cote des montres
  30. a et b « Audemars Piguet Royal Oak Offshore Grande Complication : l’œuvre d’un homme », sur Montres de luxe
  31. « Des montres de caractère au salon de Genève », sur Le Figaro
  32. a, b, c et d « Audemars Piguet lance une série spéciale conçue avec LeBron James », sur Le Figaro
  33. a, b et c « Chronographe Audemars Piguet Royal Oak Offshore Arnold Schwarzenegger The Legacy : l’aboutissement », sur Montres de luxe
  34. « Audemars Piguet : collection Jules Audemars », sur Les Rhabilleurs
  35. « Audemars Piguet : Jules Audemars extra-plate », sur La revue des montres
  36. « Audemars Piguet : Petite seconde Jules Audemars », sur Haute Horlogerie Magazine
  37. « La collection Jules Audemars », sur Le meilleur des montres
  38. a et b « Audemars Piguet : Collection Millenary Black & White pour dames », sur Montres de luxe
  39. « Audemars Piguet : Collection Millenary », sur Les Rhabilleurs
  40. « Collection Millenary Ciel Étoilé », sur La cote des montres
  41. « Audemars Piguet : Collection Millenary Précieuse », sur World Tempus
  42. « Quincy Jones en visite à la Manufacture Audemars Piguet » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lovetime.fr
  43. « Grand Prix de Genève 2008 : Audemars Piguet, doublement récompensé », sur Montres de luxe
  44. « Tourbillon Chronographe "Millenary Carbon One" Audemars Piguet : c’est déjà demain », sur Montres de luxe
  45. a et b « Audemars Piguet : la croissance reste soutenue », sur World Tempus
  46. « Audemars Piguet Répétition Minutes Millenary : une première en or rose », sur Montres de luxe
  47. a et b « Tourbillon Edward Piguet Agate mousse », sur Grand Prix d'Horlogerie de Genève
  48. a et b « Audemars Piguet ouvre les portes de sa nouvelle manufacture des Forges au Brassus », sur La cote des montres
  49. a et b « Les investissements horlogers explosent », sur Bilan
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  51. a, b et c « Audemars Piguet : la marque est bien positionnée », sur World Tempus
  52. a, b et c « Audemars Piguet signe un millésime 2012 record », sur Bilan
  53. a, b, c, d, e et f « "L'horlogerie se prépare à vivre une révolution" », sur Bilan
  54. a, b et c « Après des bénéfices records, Audemars Piguet veut doubler ses ventes en 10 ans », sur Geneva Business News
  55. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Interview Audemars Piguet : insuffler un nouvel état d’esprit », sur Europa Star
  56. « Audemars Piguet bâtit une nouvelle usine », sur Tribune de Genève
  57. a et b « Les ventes d'Audemars Piguet ont franchi un cap en 2013 », sur Bilan
  58. a, b, c, d, e, f et g « Audemars Piguet investit dans une nouvelle manufacture horlogère », sur Les Échos
  59. « L'approche pragmatique d'Audemars Piguet », sur Le Journal de la Haute Horlogerie
  60. a et b « Haute horlogerie : l'ouverture de magasins en propre », sur Le Nouvel Economiste
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  62. « Audemars Piguet veut raccourcir les délais », sur World Tempus
  63. « Richemont remporte la plus formidable enchère de l'histoire de l'horlogerie », sur Swissinfo.ch
  64. a et b « Les mouvements Renaud Papi », sur Les meilleures montres
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  69. a, b et c « Le sentiment du devoir accompli », sur L'Extension
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  71. « Audemars Piguet célèbre la 3ème édition du Changing Times Award », sur Audemars Piguet
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  76. « Audemars Piguet s'adresse aux femmes », sur Stratégies
  77. a, b, c et d « Audemars Piguet s'éclate en régate », sur Stratégies
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  79. « Toujours plus vite, l’Hydroptère vient d’établir un nouveau record du monde de vitesse », sur Lombard Odier
  80. Mercredi: « Audemars Piguet Royal Oak Chrono Or rose », sur le site http://www.unjourunemontre.com (consulté le 14 juin 2015).
  81. « Jules Audemars Extra-Plate "Bolshoï" : ballet horloger », sur Montres de luxe
  82. « Audemars Piguet, partenaire principal du Trofeo Maserati », sur Stratégies
  83. « Royal Oak Offshore Gstaad Classic 2009 : une série limitée à 50 exemplaires », sur Montres de luxe
  84. « Chronographe Jules Audemars Gstaad Classic 2011 : un futur collector en titane », sur Montres de luxe
  85. « Royal Oak Offshore Tour Auto 2009 : montre officielle du 18ème rallye éponyme », sur Montres de luxe
  86. « Audemars Piguet, Chronométreur Officiel du Tour Auto Optic 2ooo 2010 », sur Montres de luxe
  87. « Audemars Piguet : une Millenary pour le Tour Auto 2011 », sur Montres de luxe
  88. a, b et c « Audemars Piguet Royal Oak Offshore Edition Limitée Sébastien Buemi », sur Montres de luxe
  89. « Royal Oak Offshore Jarno Trulli : un modèle hautement high-tech en série limitée... », sur Montres de luxe
  90. « Audemars Piguet dans la course », sur L'Est Républicain
  91. « Nouveauté Audemars Piguet : zoom sur la Royal Oak Offshore Michael Schumacher », sur Challenges
  92. « Audemars Piguet Royal Oak: une édition limitée Leo Messi », sur L'Express
  93. « Audemars Piguet Golf Trophy 2013 », sur Le Figaro
  94. « Audemars Piguet recrute quatre golfeurs comme ambassadeurs », sur Stratégies
  95. « Musée Audemars Piguet », sur Tourisme suisse
  96. « Nouvelle Maison des Fondateurs pour Audemars Piguet », sur Audemars Piguet
  97. « Big dévoile le projet pour le musée de l'entreprise Audemars Piguet », sur www.floornature.eu
  98. « Audemars Piguet : les archives du festival de Montreux au registre de l'Unesco », sur Passion horlogère
  99. a, b et c « Audemars Piguet : création d'une nouvelle grande commission d'art », sur Dandy

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Chaille, Eric Sauvage, Francis Hammond, Audemars Piguet : Le maître de l'horlogerie depuis 1875, Paris, Flammarion, 2010 (ISBN 2-0812-0892-X)
  • Stefan Muser, Michael Horlbeck, Peter Braun, Mélanie Jaschob, Guide des montres collector : De Audemars Piguet à Zénith, Paris, Art et Images, 2011, (ISBN 2-9139-5249-6)
  • Gisbert L Brunner, Martin K Wehrli, Christian Pfeiffer-Belli, Audemars Piguet : le maître de l'horlogerie, Le Brassus, Audemars Piguet, 1993 (OCLC 81700157)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]