Aubrives

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Aubrives
Aubrives
Blason de Aubrives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Canton Givet
Intercommunalité Communauté de communes Ardenne-Rives-de-Meuse
Maire
Mandat
Fabien Prignon
2014-2020
Code postal 08320
Code commune 08028
Démographie
Gentilé Aubrivois, Aubrivoises
Population
municipale
874 hab. (2016 en augmentation de 1,86 % par rapport à 2011)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 15″ nord, 4° 45′ 46″ est
Altitude 109 m
Min. 104 m
Max. 355 m
Superficie 10,73 km2
Localisation

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Aubrives est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Aubrives est un village au bord de la Meuse, quelques kilomètres au sud de Givet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Aubrives
Doische (Belgique) Foisches Ham-sur-Meuse
Hierges Aubrives Ham-sur-Meuse
Vireux-Wallerand Hargnies Ham-sur-Meuse

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait du site géographique, Alba Ripa, la rive blanche[1],[2] mais aussi Abrive et Aubrive[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Aubrives avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Aubrives a longtemps fait partie de la baronnie de Hierges comme les villages de Ham-sur-Meuse, Foisches, Doisches, Vaucelles, Gimnée, Niverlée, et Olloy. Le baron de Hierges était avoué de Chooz, qui appartenait à l'abbaye de Stavelot. C'était un pays wallon[4].

Les seigneurs et barons de Hierges élevaient leurs chevaux à Aubrives[5].

L'église d'Aubrives est au départ une chapelle, dépendante de la paroisse-mère d'Ham-sur-Meuse. Une confrérie du Saint-Sacrement y est érigée en 1560[6]. Elle est détruite en 1640, pendant un des sièges du fort de Charlemont, puis reconstruite en 1642 aux frais de Jehan d'Aubrebis, ou Auxbrebis, chanoine de Lille issue d'une famille de notables de la vallée. Le plafond ornementé date de 1707[7].

Aubrives est située sous la souveraineté des princes-évêques de Liège jusqu'au traité dit des limites, signé le 24 mai 1772 par le roi Louis XV et l'évêque François-Charles de Velbrück.

"Le Prince-Évêque de Liège et son Église cèdent et transportent au Royaume et à la Couronne de France la souveraineté des villages d'Hierges, de Han, et d'Auberive-sur-Meuse avec leurs territoires et dépendances, ces trois villages faisant partie de la baronnie de Hierges"[8].

La prise de possession par le subdélégué de Givet, Gérard de Contamine (1720-1779), date de novembre 1774.

Dès mai 1772, le duc de Bouillon, Godefroy Charles Henri de La Tour d'Auvergne (1728-1792), proteste contre ce traité qui cède au roi la souveraineté de la baronnie de Hierges, qu’il prétendait posséder : mais il n'obtient pas gain de cause. Certaines coutumes liégeoises sont cependant observées jusqu’à la Révolution[9].Après le rattachement à la France, Aubrives appartient, comme toute la subdélégation de Givet, à la généralité de Valenciennes et précisément au bailliage d’Avesnes.

Aubrives sous la Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

Sous le Consulat puis sous le Premier Empire, Aubrives, qui n’avait que 204 habitants, tirait le plus gros de ses revenus de la forêt : sur les 1826 francs des recettes de 1804, 1600 provenaient de la vente du bois communal. Les dépenses étaient nettement plus variées, et l’église Saint-Maurice en constituait à elle seule près de la moitié : l’ameublement pour 80 francs germinal, le logement du curé pour 60 francs, son traitement pour 300 francs. On peut les comparer avec les salaires du piéton, ou facteur communal (9 francs), du ramoneur (13 f 50), du greffier Joseph Waslet (24 francs), et même de l’instituteur (36 francs).

Le conseil municipal comprend en 1804 le maire, Jean Guilmin, nommé par le baron Frain, préfet des Ardennes depuis 1800, ainsi que JJ Joris, François Dinant, Piron, Nicolas Bourland, Lambert et Antoine Waslet. Si le maire reste en place en 1804, les conseillers sont en 1809 Joseph Dricot, Druot, Lambert et Nicolas Bourlard.

D'autre part, en février 1804, le budget est excédentaire de 760 francs environ (sur 1826 francs de recettes), alors qu’en 1809 on trouve un déficit de 697 euros (sur seulement 732 francs). Cette diminution des revenus communaux est due à la perte des ventes de bois de la commune à la suite du règlement d'un reliquat de dettes de l'Ancien régime[10].

Révolutions politiques et industrielles[modifier | modifier le code]

Une activité artisanale et industrielle se développe sur cette commune. La terre est utilisée pour la fabrication de poteries et de pipes. Des carrières de pierre sont exploitées. Une houblonnière crée des emplois. Mais surtout, à partir de 1858, une activité sidérurgique s'y développe[7].

Aubrives pendant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Aubrives a été occupée par les Allemands dès le premier mois du conflit, à la suite de la défaite de Charleroi, le . Elle fut d’abord située dans la zone d’étapes, intermédiaire entre le front et l’intérieur. La commune a d’abord connu une période difficile avec des réquisitions, des prises d’otages, et des restrictions drastiques de circulation et de commerce : au début de l’hiver, la famine menaçait.

Heureusement, en janvier 1915, le canton de Givet, auquel appartient Aubrives, fut rattaché avec celui de Fumay à la Belgique, sous une administration un peu plus clémente, et la commune bénéficia du ravitaillement américain et du commerce avec le sud de la Belgique. L’Ardennais de Paris, le journal hebdomadaire de la Fraternelle ardennaise, association responsable des réfugiés du département, publie par exemple ces deux courtes notices :

« Aubrives. Nouvelles reçues par la Hollande à la date du 13 décembre. Nous allons bien et ne sommes pas très malheureux. Aubrives, jusqu’ici, a été épargné et, sauf quelques réquisitions, nous sommes tranquilles[11].

Aubrives. On nous informe que la vie à Aubrives est assez tranquille. Le ravitaillement se fait normalement. Le directeur de l’usine et le fondé de pouvoir ont été arrêtés en octobre dernier, par suite du refus du personnel de travailler pour l’ennemi qui s’était emparé de l’usine[12]. »

C’est l’usine métallurgique de la SAV (Société d’Aubrives et de Villerupt) qui intéressait au premier chef les Allemands. Le directeur et maire de la commune était alors Edmond Bertin, qui sut négocier avec les autorités pour éviter à sa commune les réquisitions et le logement de troupes. Mais en 1916 la situation se durcit, Bertin refusa de remettre l’usine en marche et les Allemands l’occupèrent en juillet pour en assurer eux-mêmes l’encadrement. Surgirent alors sur les murs des affiches du genre de celle-ci, parue en juillet 1916 :

« Le sergent Schlenck accepte pour l'usine d'Aubrives encore quelques ouvriers. Les conditions sont les mêmes qu'avant la guerre [13] »

Mais les ouvriers refusèrent ces offres, obligeant la Kommandantur à prendre des mesures rigoureuses : Bertin et son adjoint Masson furent enfermés à la forteresse de Namur pendant trois mois.

Sans nouvelles des soldats et des réfugiés, les Aubrivois durent loger également en 1917 300 évacués venus de la région de Lens et dépourvus de tout. En 1918, le village rentra pour quelques mois dans la zone d’étapes, et la situation redevint critique. Heureusement, l’occupant n’eut pas le temps de détruire l’usine, ni de réaliser l’évacuation prévue de Vireux-Wallerand à la fin d’octobre, une partie des habitants devant être relogés à Aubrives. Ils partirent enfin le 14 novembre 1918, et l’arrivée des troupes françaises eut lieu le 20.

En 1919, un nouveau curé fut affecté à la paroisse, où il resta vingt ans. C'était l’abbé Paubon, l’ancien desservant de Fépin, qui avait servi les Alliés au sein de La Dame blanche (réseau de renseignements), dirigé de Liège - plus précisément au sein du peloton 49 de Thérèse de Radigués [14] : il était chargé de repérer le trafic ferroviaire allemand sur la ligne Charleville - Givet, ce qui permettait d'établir la liste des unités engagées sur le front de Champagne [15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1876 Aubrebis[16]    
1877   Bourlon[17]    
    Jeanine Lambeau    
mars 1989 juin 1995 Alain Vandevelde UDF  
juin 1995 mars 2008 Alain Paquier DVG  
mars 2008[18] mars 2014[18] Gilbert Leclercq    
mars 2014[19] En cours
(au 25 août 2014)
Fabien Prignon    

Aubrives a adhéré à la charte du parc naturel régional des Ardennes, à sa création en décembre 2011[20].

La salle des fêtes d'Aubrives a été construite en 1909 par le directeur de la Société d’Aubrives et Villerupt, Edmond Bertin, né en 1864 et responsable de l'usine de 1909 à 1935. Elle a été rénovée par la suite : encore aujourd'hui, des manifestations s’y tiennent périodiquement. Un nouveau projet de salle polyvalente culturelle et sportive a été programmé pour 2012 par l’actuel maire d’Aubrives, Gilbert Leclercq [21] : ce dernier a annoncé lors de la réunion du conseil municipal du 17 février un coût de 2,7 millions d’euros financé par autofinancement et par des subventions.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations aubrivoises contribuent à animer la commune :

  • L'Arabesque pour la danse, créée en 1983 et qui organise un gala annuel.
  • Florilège pour le théâtre, créé en 1989 et qui organise un spectacle annuel.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2016, la commune comptait 874 habitants[Note 1], en augmentation de 1,86 % par rapport à 2011 (Ardennes : -2,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
211152233249252245257252297
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
380389460528572520467494580
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
6156218209227547771 0191 1611 021
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 -
1 1041 0221 1391 026956879871874-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Aubrives

Les armes d’Aubrives se blasonnent ainsi :

taillé : au 1) d’azur au soleil d’or mouvant du canton dextre, au 2) de sinople aux deux agneaux d’argent rangés en barre ; au bâton d’or en barre brochant sur la partition ; le tout posé sur une champagne ondé de sinople ; à la divise ondée d’argent brochant sur le trait de la champagne[26].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut voir le long de la Meuse plusieurs sculptures de Georges-Armand Favaudon[27].



Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges-Armand Favaudon (1921 à Chagny (Saône-et-Loire) - 2008). Ce peintre et sculpteur aubrivois, fils de berger et autodidacte, a exposé avec les plus grands, dont Pablo Picasso et Alfred Manessier. Il avait appris son art lorsqu'il servait dans les Forces françaises libres du général de Gaulle, en fréquentant pendant les escales la nouvelle école américaine de Jackson Pollock à New-York et à Philadelphie. Sur ses 1200 compositions, 600 sont situées dans les Ardennes, comme la fresque des scailleteux à Fumay, une autre fresque de 300 mètres de long à Chooz, et les Vierges du bord de Meuse à Aubrives. Il s'agit de dix grandes pierres levées représentant des femmes celtes, en bordure du chemin de halage[27]. La commune lui doit aussi les vitraux de l'église Saint-Maurice. Favaudon est mort en 2008 à Aubrives, où il avait pris sa retraite de chef de gare et où il avait établi son atelier. Il avait été adjoint au maire sous le mandat d'Alain Vandevelde, et avait eu à cœur de développer la vie culturelle dans la commune[28].
  • Albert Paubon (1864 - 1949). Né à La Neuvillette à côté de Reims, il est curé à Fépin, pendant la Première Guerre mondiale et appartient au réseau de renseignement des Anglais et de Résistance La Dame blanche (réseau de renseignements). Moins d'un an après la fin de la guerre, le premier octobre 1919, il est affecté à Aubrives, et y officie pendant tout l'entre-deux-guerres, jusque sa mise en retraite en 1939. Il part alors pour une maison de retraite pour prêtres à Gargenville (Seine-et-Oise) où il décédera en 1949. Honoré de plusieurs décorations anglaises, il a reçu aussi la Croix de guerre 1914-1918 française et a été fait chevalier de la Légion d'honneur le 31 août 1937[15],[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, 1990, (ISBN 978-2-600-02883-7) - Ouvrage en ligne, page 1534
  2. Le docteur Beugnies, Aubrives in L'Echo de Givet de sept-oct de 1897 penche pour une déformation de Alta Ripa pour Haute Rive
  3. Almanach Matot-Braine de 1909, p129.
  4. Charles Bruneau, Les limites du dialecte wallon, champenois et lorrain en Ardennes, Éditions Champion, 1913
  5. Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 2-902091-30-3), p. 182
  6. La Mémoire de la France: quarante ans d'enrichissements des archives de France, Exposition organisée en 1993 par les Archives nationales, p. 102
  7. a et b Roger Maudhuy, La Vallée, Éditions Les cerises aux loups, 1999 , (ISBN 2-913275-07-9), pages 143 et 144
  8. Recueil des principaux traités d'alliance, de paix, de trève, de neutralité, de commerce, de limites d'échange conclus par les puissances de l'Europe... par M. de Martems, Gottingue, 1791, vol.1,p. 295
  9. Philippe-Antoine Merlin, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, Paris, 1812-1825, tome 7, p. 481-482.
  10. M. Paganelli. "Aubrives : Budget de la Commune An 12 et 1809", dans Ardenne Wallonne, no 19, décembre 1984.
  11. L’Ardennais de Paris, rubrique "Au pays des sangliers", numéro du 20 février 1915.
  12. L’Ardennais de Paris, numéro du 14 avril 1917.
  13. E. Neveux, Vireux-Wallerand sous la botte allemande : Histoire d’une commune occupée, Rocroi, 1923
  14. Pierre Decock, La Dame Blanche : un réseau de renseignements de la Grande Guerre, Lulu Enterprises Incorporated, 2010
  15. a et b Stéphanie Mercier et Jean-François Boulanger, article sur Albert Paubon et sa paroisse de Fépin pendant la Grande Guerre, Revue historique ardennaise, no 37 (2005) p. 255.
  16. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1876, p207.
  17. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p239.
  18. a et b O.R., « « L’État nous prend pour des exécutants » : « Être maire, c’est usant . L’expérience d’un mandat aura suffi à Gilbert Leclercq pour qu’il raccroche », La Semaine des Ardennes, no 234,‎ , p. 2.
  19. « Liste des maires du département des Ardennes » [PDF], Préfecture des Ardennes, (consulté le 31 août 2014), p. 1.
  20. Création du PNR des Ardennes, Article sur le site gouvernemental consacré à la Région Champagne-Ardenne
  21. Journal l'Union Article du 10 janvier 2012 consultable sur le site du journal : la première pierre de la salle polyvalente en 2012 ?
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. Banque du Blason
  27. a et b Site du peintre Georges-Armand Favaudon - Présentation des sculptures au bord de la Meuse
  28. Journal l'Union Article du 30 décembre 2008 consultable sur le site du journal : nécrologie de Georges-Armand Favaudon
  29. Jean-François Pinard, "A.M. Paubon, curé de Fépin et agent de renseignement britannique - Témoignages", dans Ardenne Wallonne, no 115, décembre 2008.
  30. <Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture et gravure des artistes vivants, Dubray, (lire en ligne), p. 202

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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