Auður Ava Ólafsdóttir

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Auður Ava Ólafsdóttir
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Auður Ava Ólafsdóttir en 2019
Naissance
Reykjavik, Islande
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Islandais
Genres

Œuvres principales

Auður Ava Ólafsdóttir, née en à Reykjavik, est une écrivaine islandaise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auður Ava Ólafsdóttir fait ses études en histoire de l'art à la Sorbonne de Paris. Ce séjour dans un pays catholique et son profond intérêt pour l'art et la musique associés à cette confession l'amènent à se convertir au catholicisme.

Active dans la promotion de l'art, elle est professeur d'histoire de l'art à l'université d'Islande et directrice du Musée de l'université d'Islande. À ce titre, elle donne de nombreuses conférences et organise plusieurs expositions.

Elle est lauréate du prix des libraires du Québec 2011 pour Rosa candida (Afleggjarinn), paru en 2007, qui ne sera traduit en français qu'en 2010 aux éditions Zulma), son troisième roman après Le Rouge vif de la rhubarbe (Upphækkuð jörð (« Terre relevée »), paru en 1998, et L'Embellie (Rigning í nóvember, littéralement : « Pluie de novembre »), paru en 2004, qui reçoit le prix de littérature de la ville de Reykjavík.

Le Théâtre national islandais a produit sa première pièce de théâtre à l'automne 2011.

Elle reçoit en 2016 le prix littéraire des jeunes Européens pour son roman L'Exception (Undantekningin, 2012).

Le 8 novembre 2019, elle reçoit le Prix Médicis étranger pour son roman Miss Islande.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Sálmurinn um glimmer (2010, L'hymne du mica)

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Les Enfants d'Adam (2011)
  • Swans Mate for Life (2014)

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Sur quelques ouvrages[modifier | modifier le code]

Le rouge vif de la rhubarbe (1998)[modifier | modifier le code]

Vers 1970, quelque part en Islande, loin de tout. Agustina, 14 ans, jambes atrophiées, bras très développés, et béquilles, est bonne écolière, bonne nageuse, un peu seule. Elle habite chez Nina, 66 ans, la maison rose saumon, la plus haute du village, dans la tour. En bas vit aussi Vermundur, 35 ans, et son atelier de réparation de tout. Le petit village de 350 habitants, entre mer et montagne, déborde d'activités, et d'abord de trop de rhubarbe en août : récolte, confitures, cadeaux. Le village a produit un grand nombre de biologistes et de naturalistes, dont sa mère, toujours en recherche, et son père de passage. Puis, c'est la saison du boudin au sang de mouton, qui va très bien avec les pommes de terre et les rutabagas. Agustina cultive aussi alchémille, oseille sauvage, matricaire, cardamine, géranium sylvestre, et tient aux oiseaux : cygnes, perdrix des neiges, mouettes, plongeons, aigle de mer.... Quand arrive la nouvelle chef de chœur itinérante, son fils à lunettes s'occupe de Miss Gambette Bâtonnette : aviron, échecs, piscine (ta colonne est comme une tige de rhubarbe), chant, cheval, etc.

Nina anime des cours de couture. Vermundur excelle au théâtre. Agustina veut gravir seule la montagne (840 mètres). Sa mère lui écrit de son expédition au Kilimandjaro.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]