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Attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées

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Attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées
Image illustrative de l'article Attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées
L'avenue des Champs-Élysées, théâtre de l'attentat.

Localisation Avenue des Champs-Élysées (Paris 8e), Drapeau de la France France
Cible Policiers de la 32e compagnie d’intervention de la DOPC en mission de protection sur l'avenue des Champs-Élysées
Coordonnées 48° 52′ 19″ nord, 2° 18′ 08,3″ est
Date
Vers 21 h HAEC (19 h UTC)
Type Fusillade
Armes Kalachnikov
Morts 2 (dont l'auteur)
Blessés 3
Auteurs présumés Karim Cheurfi
Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique (revendiqué)
Mouvance Terrorisme islamiste ?

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Attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées

L'attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées est une attaque terroriste perpétrée sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris, dans la soirée. Un homme armé d'une kalachnikov tire sur un fourgon de police, tuant le conducteur et blessant deux autres policiers avant d'être abattu. Une passante est également touchée.

L'assaillant, identifié comme étant Karim Cheurfi et décrit comme dangereux du fait de son obsession à vouloir tuer des policiers, avait plusieurs condamnations à son actif, dont une en 2005 à quinze ans de détention pour tentative de meurtre d'un élève en école de police, mais ne faisait pas l'objet d'une fiche S.

Moins de deux heures après, l'organisation terroriste État islamique revendique l'attentat. Cette revendication, qui indique que l'auteur de l'attentat serait un dénommé Abou Youssouf al Belgiki[1],[Note 1],[Note 2], suscite le doute et les interrogations[4],[5].

Contexte

L'attaque a lieu le jeudi au soir, moins de trois jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, alors que la France est en état d'urgence depuis le . Deux jours plus tôt, la police arrête à Marseille deux individus suspectés de commettre un attentat en France pendant les élections[6],[7].

Depuis les mois de mars et avril 2017, plusieurs pays européens sont touchés par des attaques revendiquées ou non, l'attaque de l'aéroport d'Orly (18 mars), l'attentat de Westminster (22 mars), l'attentat-suicide à Saint-Pétersbourg (3 avril) et l'attentat au camion-bélier de Stockholm (7 avril).

Déroulement des faits

À 20 h 47 un individu à bord d'une Audi 80 grise se gare à l'angle de la rue de Berri et de l'avenue des Champs-Élysées[8]. Au bout de quelques minutes, il redémarre et, au niveau du 102, avenue des Champs-Élysées, gare son véhicule à hauteur d'un fourgon de policiers de la 32e compagnie d’intervention de la DOPC de la préfecture de police de Paris[9] en mission de protection du service de la culture et de l'information de l'ambassade de Turquie[10]. Armé d'un fusil d'assaut de type kalachnikov, l'homme descend de son véhicule et fait feu à travers la vitre avant sur le policier assis au volant du fourgon de service. Le conducteur, Xavier Jugelé, gardien de la paix de 37 ans[11] qui faisait une pause repas, est tué de deux balles dans la tête. Puis, l'assaillant contourne le car de police, tire sur les policiers en faction devant l'office de tourisme turc, blessant gravement un sous-brigadier de 35 ans au fessier d’une balle qui est remontée vers la cage thoracique[12], et plus légèrement un autre policier (la balle ayant ricoché sur son gilet pare-balles), ainsi qu'une passante d'origine allemande touchée par un éclat au talon[13]. L'assaillant est abattu par les tirs de riposte de policiers[14],[11]. D'après le porte-parole du ministère de l'Intérieur, « les policiers ont été, a priori, délibérément pris pour cible »[15],[16].

Le Système d'alerte et d'information des populations (SAIP) n'a pas émis d'alerte durant cette attaque, et le dispositif de contrôle d'absence de danger Facebook (Facebook Safety Check) n'est pas activé[15].

La fusillade provoque un mouvement de panique sur l'avenue. Un tweet de l'agence Reuters évoque la possibilité d'un braquage qui aurait mal tourné[17], les Champs-Élysées étant en effet en bordure du Triangle d'or, mais les premiers témoignages suggèrent rapidement qu'il s'agit d'un acte terroriste[18]. Rapidement, la partie haute des Champs-Élysées est sécurisée : les stations de métro proches fermées et un périmètre interdit à la circulation s'étend de la place Charles-de-Gaulle jusqu'au rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault. Un hélicoptère de la Préfecture de police surveille la zone pendant deux heures. La BRI quadrille le secteur pour trouver d'éventuels complices qui auraient pris la fuite[19]. Le dispositif de sécurité est allégé au milieu de la nuit[20].

Les victimes

Le gardien de la paix Xavier Jugelé, 37 ans, était membre de la 32e compagnie de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris.

Gardien de la paix depuis six ans, après cinq ans comme gendarme adjoint volontaire, il avait participé à la sécurisation des environs du Bataclan lors des attentats de novembre 2015. Il était présent au concert de Sting lors de la réouverture de cette salle le . Il était parti deux fois en Grèce pour sécuriser l'afflux de migrants venus des zones de conflit au Moyen-Orient au plus fort de la crise migratoire de 2015 et 2016. Il devait être muté dans quelques semaines au Service de coopération technique internationale de police (SCOPOL) au sein de la police judiciaire[21].

Né le à Bourges, il était pacsé, sans enfant[22]. Ouvertement gay[23], il était militant au sein de Flag !, association de lutte contre les discriminations envers les personnes LGBT dans les forces de l'ordre[22]. Il faisait régulièrement partie des agents en uniforme sécurisant leurs manifestations.

Le lendemain de l'attaque, le président de la République François Hollande, le premier ministre Bernard Cazeneuve et le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl se rendent au chevet du policier grièvement blessé à l'Hôpital européen Georges-Pompidou[24].

Le 21 avril au soir, des rassemblements de policiers ont lieu à Paris, mais aussi dans d'autres villes comme à Toulouse, pour rendre hommage au policier tué. Les policiers municipaux de Bordeaux avaient observé une minute de silence vendredi à midi[25]. Un hommage national doit lui être rendu mardi 25 avril avant qu'il ne soit inhumé à Romorantin (Loir-et-Cher), où il avait passé une partie de sa jeunesse. Son père militaire Michel Jugelé était affecté à la base aérienne de Pruniers-en-Sologne où il a terminé sa carrière en tant qu'adjudant-chef, avant d'être promu major[21].

Enquête judiciaire

Cet article ou cette section est lié à une affaire judiciaire en cours.

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Déroulement de l'enquête

Aux alentours de 22 h 15, une enquête de flagrance est ouverte par la section antiterroriste du parquet de Paris[15] pour « assassinat et tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » ainsi que pour le chef « d'association de malfaiteurs terroristes criminels en vue de la préparation de crimes d'atteinte aux personnes »[26]. Un morceau de papier, vraisemblablement tombé de la poche de l'assaillant, est découvert à proximité de son corps, supportant un message manuscrit défendant la cause de Daesh[27]. Après l'intervention d'une équipe de déminage sur l'Audi, les agents de la police technique et scientifique[18] y découvrent des notes manuscrites avec les adresses du commissariat de Lagny-sur-Marne, de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et trois adresses d'armureries[28], et dans le coffre un sac de sport contenant un fusil à pompe avec des munitions de calibre 12, des armes blanches (deux couteaux de cuisine et un sécateur) ainsi qu'un Coran[29].

Vers 22 h 30, les policiers mènent des perquisitions au domicile de l’assaillant à Chelles dans l’Est parisien[1], où il vit chez sa mère dans un pavillon[29]. Des « éléments de radicalisation », dont un livret salafiste, sont retrouvés dans ce domicile[30]. Les enquêteurs ont notamment saisi un ordinateur, des téléphones, une crosse de fusil, un bout de canon scié, des tapis de prière, un Coran et une demande de permis de chasse[31]. Trois membres de l'entourage de l'assaillant interpellés au domicile de Chelles sont entendus en garde à vue[32].

Profil de l'assaillant

Karim Cheurfi
Terroriste islamiste (présumé)
Naissance
Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), France
Décès (à 39 ans)
Avenue des Champs-Élysées (Paris), France
Sexe Masculin
Cause du décès Abattu par des policiers
Fusillade, Assassinat
Affaires Attentat du 20 avril 2017 sur l'avenue des Champs-Élysées
Victimes 1 mort, 3 blessés
Période 20 avril 2017
Pays Drapeau de la France France
Régions Île-de-France
Ville Paris

D'après la carte grise découverte dans sa voiture, l'assaillant s'appelle Karim Cheurfi, né le à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis)[33].

En 2001 il est un petit délinquant, lorsqu'il percute accidentellement, au volant d'une voiture volée, le véhicule de deux agents en civil ; il tente alors de s'enfuir en ouvrant le feu sur les agents qui se sont identifiés[34]. Arrêté, il dérobe l'arme d'un policier pendant sa garde à vue et tire sur lui à cinq reprises, le touchant trois fois[35],[34]. Ces faits lui valent d'être condamné à vingt ans de réclusion criminelle[36], ramenés à 15 en appel[37]. Il est de nouveau condamné en 2008 à trois mois d'emprisonnement pour des faits de violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique[37], puis le à 18 mois d’emprisonnement pour des faits de violences sur un codétenu[37]. Par le biais des remises de peine, il est libéré au bout de onze ans de détention[34].

Libéré dans le cadre d’une semi-liberté le et admis au régime de la libération conditionnelle le 7 septembre 2013[37], il est à nouveau incarcéré le 15 octobre 2013 pour vol avec effraction dans un local d’habitation, refus d'obtempérer, recel de vol et usurpation de plaque d’immatriculation[37],[38]. Il est condamné à 4 ans de prison dont deux ans de sursis avec mise à l’épreuve[39]. En liberté conditionnelle depuis le 14 octobre 2015[40], il est suivi par un juge d’application des peines du tribunal de Meaux (Seine-et-Marne)[37], son contrôle judiciaire étant assorti d'une obligation de soins psychiatriques et d'une interdiction de sortie du territoire[41]. Il commence à être suspecté de radicalisation à partir de décembre 2016, ce qui lui vaut d'être inscrit au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (fichier différent de la fiche S)[42]. À cette époque, il est signalé par une personne qui indique qu’il aurait la volonté de s’en prendre à des policiers, afin de venger les musulmans tués en Syrie[43]. Il est aussi dénoncé pour être à la recherche d’armes et chercher à entrer en contact avec un combattant dans la zone irako-syrienne au début de l’année, mais le résultat de ses tentatives n'est pas connu[5].

Le parquet de Meaux ouvre une enquête préliminaire le concernant Karim Cheurfi, soupçonné d'avoir menacé de mort des policiers en ligne[32] et d'avoir cherché à se procurer des armes[29]. Il est interpellé le et emmené en garde à vue à Meaux. Son domicile est perquisitionné. Les enquêteurs découvrent qu'il s'est fait livrer par Internet des couteaux de chasse, des colliers de serrage en plastique, des masques et une caméra d'action qui ne sont pas des éléments suffisants pour caractériser ces menaces. Aucun lien avec la mouvance islamiste radicale n’ayant été mis en évidence, le procureur de la République de Paris n'étend pas ses poursuites[37].

Étant parti plusieurs semaines en Algérie en janvier 2017 au prétexte de s’y marier[44], il est convoqué par la justice le 7 avril pour avoir quitté le territoire alors que cela lui était interdit, mais le juge n'a pas procédé à la révocation de son sursis avec mise à l'épreuve[37].

Vivant à Chelles (Seine-et-Marne) au domicile de sa mère au moment de l'attentat, il se consacre alors officiellement à la vente de vêtements sur les marchés[45].

Le procureur de la République de Paris, François Molins, tient une seconde conférence de presse vendredi 21 avril en fin d'après-midi. Il confirme que Karim Cheurfi n’était pas fiché « S » car il n’avait pas présenté tout au long de sa période d’incarcération de signe de radicalisation ou de prosélytisme[37].

Revendication

À 23 h 40 heure française, l'organisation terroriste de l'État Islamique (Daech) revendique l'attaque dans un communiqué diffusé en arabe par son agence de propagande Amaq[46]. Le groupe djihadiste présente l'assaillant présumé sous la forme d'un nom de guerre (nisba) : Abou Youssouf al Belgiki (le Belge)[1],[Note 3],[Note 4]. Cette revendication très rapide suscite le doute et des interrogations[4],[5].

La confusion est alimentée par l'agence de presse Reuters qui diffuse de fausses informations tout au long de la soirée de l'attentat en expliquant qu'il était lié à un braquage, puis il est évoqué un deuxième tireur, un complice en fuite, une deuxième fusillade dans une rue adjacente, la mort d'un second policier et que l'assaillant était fiché S : toutes ces informations se révéleront fausses et seront démenties[49]. Le pseudo journaliste Jean-Paul Ney, condamné pour avoir divulgué en 2015 l'identité des frères Kouachi en pleine enquête policière, annonçait de manière tout aussi infondée par un tweet repris par Reuters : « Attentat sur les Champs, urgent la police recherche #YoussoufElOsri est arrivé depuis la Belgique avec le Thalys »[49]. Des canaux non officiels de l'État islamique sur Telegram ont diffusé la photo d'un prétendu Abou Youssouf le Belge vers h 30 le vendredi 21 avril mais ce cliché ne correspond ni à l'assaillant ni à ce Abou Youssouf[49].

L’identification de l’auteur par son nom de guerre et le qualificatif de « soldat du califat » suggèrent que l’attaque a été préméditée et organisée par l'État islamique, ou du moins que celui-ci connaissait l’assaillant[5]. Or, le communiqué semble concerner un certain Youssouf résidant à Anvers, mentionné dans un avis de recherche lancé la veille de l'attentat par la police belge au sujet d'une affaire de stupéfiants. La découverte à son domicile d'armes à feu, d'une cagoule et un billet de train Thalys Bruxelles-Paris a entraîné l'alerte des policiers français conduisant à faire un lien rapidement démenti entre cette affaire et l'attentat[4]. Le dit Youssouf étant présent sur son lieu de travail au moment de l’attentat, il est mis hors de cause[4].

Un membre français, mais élevé en Belgique, du commando impliqué dans les attentats du 13 novembre 2015, Brahim Abdeslam, avait été désigné comme « belge » dans les revendications en étant désigné sous le nom de Aboul-Qaqa’ al-Baljiki dans un photomontage du magazine djihadiste Dabiq diffusé en janvier 2016[5]. Si le nom d’Abou Youssouf al-Belgiki visait peut-être à brouiller les pistes[5], les enquêteurs tendent à penser que l'État islamique assiégé au Moyen-Orient aurait souhaité s'attribuer une action à laquelle il n'aurait pas collaboré[4], même si le groupe peut inspirer les passages à l’acte[5].

Réactions

Réactions nationales

Réactions internationales

Notes et références

Notes

  1. La traduction d'al Belgiki est délicate, elle peut vouloir dire un "passage" ou une "résidence" en Belgique[2]
  2. De plus, les combattants de Daech utilisent parfois une kouniya [un surnom] non liée à leur nationalité afin d'échapper aux services de renseignement[3]
  3. La traduction d'al Belgiki est délicate, elle peut vouloir dire un "passage" ou une "résidence" en Belgique[47]
  4. De plus, les combattants de Daech utilisent parfois une kouniya [un surnom] non liée à leur nationalité afin d'échapper aux services de renseignement[48]

Références

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  3. Iris Peron, Jérémie Pham-Lê et Victor Garcia,, « Attaque aux Champs-Elysées: Daech a-t-il trahi l'existence d'un éventuel complice? », sur lexpress.fr,‎
  4. a, b, c, d et e « Attentat des Champs-Elysées : la revendication de Daech en doute », francetvinfo.fr,‎ (consulté le 22 avril 2017)
  5. a, b, c, d, e, f et g Madjid Zerrouky, « Attaque des Champs-Elysées : les questions que pose la revendication de l’Etat islamique », lemonde.fr,‎ (consulté le 22 avril 2017)
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  56. « Fusillade aux Champs-Élysées : Donald Trump parle d'"attaque terroriste" », RTL.fr,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes