Attaque de Boulikessi

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Combat de Boulikessi
Informations générales
Date
Lieu Boulikessi
Issue Victoire des djihadistes
Belligérants
Drapeau du Mali Mali ShababFlag.svg Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin
Forces en présence
inconnues plusieurs dizaines d'hommes
3 pick-up[1]
Pertes
11 morts[2]
5 blessés[2]
2 blessés[3]

Guerre du Mali

Coordonnées 15° 08′ 08″ nord, 1° 04′ 48″ ouest

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Combat de Boulikessi

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Combat de Boulikessi

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Combat de Boulikessi

L'attaque de Boulikessi a lieu le pendant la guerre du Mali.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Le , une patrouille de l'armée malienne est attaquée à Boulikessi, une localité située aux abords de la frontière avec le Burkina Faso[2],[4]. Les djihadistes attaquent vers cinq heures du matin avec des motos et au moins trois pick-up[4],[5],[1]. Les soldats maliens sont mis en déroute, une vingtaine d'entre-eux trouvent refuge à piéd au village burkinabé de Dambatousougou, d'autres se replient sur Mondoro[4],[5]. Des véhicules et une grande partie du matériel militaire sont brûlés ou emportés par les assaillants[2],[6].

Des combattants du MAA loyaliste étaient également présents près de Boulikessi au moment de l'attaque, mais ces derniers ont pris la fuite sans combattre[6].

Après l'attaque, l'armée malienne envoie des renforts sur place pour traquer les assaillants, tandis que les Français de l'Opération Barkhane dépêchent des hélicoptères[2].

Revendication[modifier | modifier le code]

Peu après l'attaque, une source de sécurité régionale de l'AFP affirme qu'elle serait le fait du groupe Ansarul Islam, actif dans la région frontalière du Mali et du Burkina Faso[2],[7]. Cependant elle est finalement revendiquée le 9 mars par le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin via les agences privées mauritaniennes Agence Nouakchott Information et Al-Akhbar[3],[8].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Selon le ministère de la défense, le bilan de l'attaque est de 11 morts et 5 blessés dans les rangs de l'armée malienne[2]. Un habitant de Boulekessi fait quant à lui état de 13 soldats tués au média malien Nord Sud Journal[6]. De son côté, le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin affirme ne déplorer que deux blessés dans ses rangs, avoir tué plus d'une dizaine de militaires maliens et détruit cinq véhicules[3],[8].

Références[modifier | modifier le code]