Attaque d'Eknewane
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Eknewane |
| Issue | Victoire de l'État islamique |
| Inconnues | Inconnues |
| 58 morts[1] | Inconnues |
Batailles
- Tlemss
- 1re Tilwa
- Tabankort
- Ouraren
- Adrar Bouss
- Agadez et Arlit
- Tchibarakaten
- Mangaïzé
- Tazalit
- 1re Bani Bangou
- 2e Tilwa
- Wanzarbé
- Abala
- Midal
- 1re Tongo Tongo
- 1re Ayorou
- 2e Tongo-Tongo
- Baley Beri
- 1re Inates
- 2e Inates
- Sanam
- Chinégodar
- 2e Ayorou
- 2e Bani Bangou
- Taroun
- Torodi
- Adabda
- Intagamey
- Koutougou
- Tabatol
- Takanamat
- Teguey
- Chatoumane
- Eknewane
- 3e Bani Bangou
- Aéroport de Niamey
| Coordonnées | 15° 43′ 10″ nord, 4° 30′ 02″ est | |
|---|---|---|
L'attaque d'Eknewane a lieu le au Niger, pendant la guerre du Sahel.
Déroulement
[modifier | modifier le code]Le , un campement militaire nigérien est attaqué à Eknewane, au nord-ouest de la ville de Tillia, dans la région de Tahoua. Les lieux avaient déjà été le théâtre des combats en , au cours desquels 38 soldats nigériens avaient été tués[2].
Au moment l'attaque du , le campement est défendu par des membres forces spéciales du BRS, le bataillon de renseignement et de surveillance, et des gardes nationaux[2],[1]. Ce jour-là, plusieurs centaines de djihadistes à motos submergent le camp et mettent en fuite ses défenseurs[2].
L'attaque est attribuée aux djihadistes de l'État islamique dans le Grand Sahara, actifs dans la zone[2].
Pertes
[modifier | modifier le code]Le bilan est d'au moins 58 soldats tués selon des sources sécuritaires de RFI[1]. Plusieurs autres militaires sont blessés, tandis que des véhicules sont détruits ou capturés. Le commandant de la brigade figure parmi les morts[2].