Association sportive de Monaco football club

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AS Monaco FC
Logo du AS Monaco FC
Généralités
Nom complet Association sportive Monaco Football Club
Surnoms Les rouges et blancs, L'ASM, les asémistes
Fondation
(93 ans et 30 jours)
Statut professionnel depuis 1948
Couleurs rouge et blanc
Stade Stade Louis-II
(18 523 places)
Siège 3, avenue des Castelans
98000 Monaco
Championnat actuel Ligue 1
Propriétaire Drapeau : Russie Dmitry Rybolovlev
Président Drapeau : Russie Vadim Vasilyev
Entraîneur Drapeau : Portugal Leonardo Jardim
Joueur le plus capé Drapeau : France Jean-Luc Ettori (755)
Meilleur buteur Drapeau : Argentine Drapeau : Italie Delio Onnis (223)[1]
Site web www.asmonaco.com
Palmarès principal
National[2] Championnat de France (8)
Coupe de France (5)
Coupe de la Ligue (1)
Championnat de France de Ligue 2 (1)
Trophée des champions (4)

Maillots

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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2017-2018 de l'AS Monaco FC
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Localisation de Monaco

L'Association sportive de Monaco football club, abrégé en ASM, est un club de football monégasque fondé le . Bien qu'elle ne soit pas située sur le territoire français, l'AS Monaco est affiliée à la Fédération française de football et participe au championnat de France, dont elle est la seule équipe non française professionnelle.

Huit titres de champion de France, cinq Coupes de France, une Coupe de la Ligue et, au niveau européen, une finale de Coupe des vainqueurs de coupe ainsi qu'une finale de Ligue des champions de l'UEFA composent le palmarès d'un des clubs les plus prestigieux du football français.

Le club évolue au Stade des Moneghetti de 1924 à 1939 puis au Stade Louis-II à partir de 1939, et s'entraîne au centre de La Turbie. Le centre de formation du club, où ont notamment été formés les champions du monde 1998 Lilian Thuram, Emmanuel Petit, David Trezeguet et Thierry Henry, est réputé comme l’un des meilleurs du championnat de France.

Le , le club est relégué en Ligue 2, alors qu'il est présent dans l'élite du football français de manière ininterrompue depuis 1977. Le club est présidé par le milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, qui a acquis 66,67 % des parts du club le . Son entraîneur est Leonardo Jardim depuis juin 2014.

Le , après deux saisons en Ligue 2, le club retrouve la Ligue 1. Le 17 mai 2013 et après sa victoire deux buts à un contre Le Mans, l'AS Monaco FC remporte pour la première fois de son histoire le titre de champion de Ligue 2.

Le 17 mai 2017, l'AS Monaco est sacré champion de France et remporte la Ligue 1 pour la huitième fois de son histoire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'AS Monaco FC.

Genèse[modifier | modifier le code]

La date de fondation de la section football du club omnisports de l'Association sportive de Monaco est sujette à caution. L'AS Monaco est fondée le 23 août 1924[3],[note 1]. Ce club omnisports est le fruit d'une fusion de quatre sociétés sportives de Monaco et de Beausoleil : Monaco Sports (anciennement SS Herculis, club de football fondé en 1903, rebaptisé Monaco Sports en 1921)[note 2], l'AS PTT de Beausoleil[note 3], le Riviera AC de Monaco[note 4] et le Monte-Carlo Swimming Club[note 5],[4]. La section football de l'AS Monaco récupère alors le numéro d'affiliation de Monaco Sports, affilié à la FFFA en 1919[note 6]. La date de fondation de l'AS Monaco qui pourrait être retenue serait alors celle du club qui a transmis son numéro d'affiliation à l'AS Monaco FC (1903 pour Monaco Sport). Néanmoins, en l'état actuel des connaissances, rien ne semble indiquer que ce club ait eu un poids prépondérant dans la fusion[note 7]. La date de 1924 est donc à privilégier. L'AS Monaco FC revendique lui-même une date de fondation le 1er août 1919 depuis le milieu des années 2000[5]. Cette date semble en fait uniquement correspondre à la date d'affiliation du club qui a transmis son numéro à la section football de l'AS Monaco[note 8]. Cette date de 1919, totalement fantaisiste, continue pourtant d'être revendiquée par le club et a même été reprise par de nombreux organismes comme L'Équipe[6] ou l'UEFA[7].

Après cette unification, l'AS Monaco fait ses débuts footballistique en division promotion du District de la Côte d’Azur, lors de la saison 1924-1925. Martin Robin est le premier président du club, élu en 1925, il conservera son poste durant cinq années[8]. Arthur Linetti est l'entraineur-joueur du club. Les toutes première couleurs arborées sont le noir et le blanc[9]. L'association évolue alors sur le terrain de Fontvieille, avant que celui-ci soit supprimé pour la construction d’un nouveau terrain dans le quartier des Moneghetti. Après de bons résultats en Promotion, le club accède au groupe B de la Division d'Honneur du Sud-Est et, alors qu'elle est seule en tête du classement, elle est reléguée à la dernière place à la suite d'une réclamation. Sans se décourager, le club se remit au travail et gagna le championnat du Sud-Est[10].

Champion de la Ligue du Sud-Est en 1933, l'AS Monaco reste un club amateur, mais est autorisé à utiliser des joueurs professionnels dans un équipe disputant une compétition indépendante : le Championnat de France professionnel. Pierre Cazal et les Hongrois Szanilo et Szentimiklosy sont alors recrutés. À l'issue de sa première saison, l'AS Monaco rate l'ascension en Division 1, mais plus grave encore, Monaco doit renoncer à ce statut professionnel en raison de la non-conformité du Stade des Moneghetti et d'un déficit et est condamné à dissoudre sa section professionnelle. Disposant d'un stade aux normes depuis 1939 (Stade Louis II, inauguré le 23 avril 1939) et d'une équipe compétitive, l'ASM enlève le titre de champion de la Ligue du Sud-Est en 1948, après de longues années de disette. L'AS Monaco est de nouveau autorisée à utiliser des joueurs professionnels dans une équipe participant à une compétition indépendante, lors de cette même année[11].

De retour en Division 2, les Monégasques vont terminer à une honorable 8e place. Dès lors que le Prince Rainier III succède à son grand-père le Prince Louis II en fin de saison, le club va bénéficier d'un soutien fidèle de la famille princière[12]. La saison qui suit voit l'équipe finir à une terne 16e place. Après deux saisons où les asémistes terminent à de belles mais inutiles 5e place, l'équipe va réussir l'exploit d'accrocher une deuxième place lors de la saison 1952-1953, synonyme d'accession en Division Nationale du CFP. C'est la première fois que le club de la principauté accède au plus haut niveau de la hiérarchie du football professionnel français.

Les premiers titres (1960-1970)[modifier | modifier le code]

Delio Onnis, Meilleur buteur de l'histoire de l'AS Monaco (223 buts)

L'AS Monaco fait ses débuts en première division française lors de la saison 1953-1954. Pendant ses premières années dans l'élite, le club n'est pas vraiment inquiété par la relégation et va décoller avec l'arrivée en 1958 de l'entraîneur Lucien Leduc[11]. En 1960, l'AS Monaco remporte son premier titre, la Coupe de France, en battant l'AS Saint-Étienne sur le score de 4-2[13]. Michel Hidalgo est alors le capitaine de l'équipe.

L'année suivante, Monaco arbore un nouveau maillot qui devient bientôt emblématique. L'équipe quitte son habit blanc rayé de rouge pour le célèbre maillot à la diagonale encore utilisé aujourd'hui. Ce maillot, dessiné par la Princesse Grace Kelly elle-même, porte chance aux Monégasques puisqu'ils remportent pour la première fois le championnat de France cette même année[11]. En 1961, Monaco fait ses premiers pas en Coupe d'Europe, mais ne réussit pas à passer le premier tour, éliminé par les Glasgow Rangers. La saison 1961-1962 est un peu plus laborieuse, mais celle qui suit n'en sera que plus belle. Henri Biancheri et ses partenaires réalisent le premier (et à ce jour, seul) doublé Coupe-championnat de l'histoire du club : Monaco bat l'Olympique lyonnais par deux buts à zéro en finale de Coupe de France[14].

Les années qui suivent ne sont pas aussi brillantes. Même si le club parvient à aller en huitième de finale de la Ligue des champions en 1964, l'équipe rentre dans le rang progressivement sur la scène nationale. En 1969, l'ASM est relégué en deuxième division[11].

Après avoir réussi à remonter en première division lors de l'année 1971, Monaco vacille entre Division 1 et Division 2. Cette période est pourtant marquée par l'arrivée d'un des plus grands joueurs de l'histoire du club monégasque, Delio Onnis : l'attaquant argentin, un joueur de surface habile et précis devant le but recruté en 1973, est meilleur buteur du championnat de France de football en 1975. En coulisse, le club voit l'arrivée du président Jean-Louis Campora cette même année, qui va contribuer rapidement à la structuration du club. Gérard Banide est recruté pour devenir responsable du centre de formation du club, et Lucien Leduc fait son retour sur le banc après la relégation du club en 1976[11].

Avec Onnis, qui a accepté de rester au club en D2, l'AS Monaco réalise l'exploit d'être vice-champion de D2 et d'être sacré champion de France en 1978, grâce à ses joueurs majeurs Christian Dalger, Rolland Courbis, Jean-Luc Ettori ou encore Jean Petit. Ce titre marque le début des années fastes du club régulièrement qualifié pour les Coupes européennes. Monaco remporte la Coupe de France en 1980 sous la direction de Gérard Banide[15].

L'infranchissable Europe (1980-1987)[modifier | modifier le code]

Le Stade Louis-II inauguré en 1985

Au début des années 1980, le club met en place une équipe de très bon niveau national (3 places de 4e sous la direction de Banide, ainsi qu'un nouveau titre de champion en 1982)[16], fournissant et attirant de nombreux joueurs de l'équipe de France (Manuel Amoros, Bruno Bellone et Daniel Bravo entre autres), mais qui reste cependant inexistante sur la scène européenne.

La saison 1983-1984 voit l'arrivée de Lucien Muller aux commandes de l'équipe première, dont la saison aura un goût d'inachevé. En effet, l'AS Monaco FC, qui ne dispute pas de Coupe d'Europe, échoue à la différence de buts face aux Girondins de Bordeaux pour le titre de champion et cède durant la prolongation (0-2) face à Metz lors de la finale de la Coupe de France[17].

Malgré cette lancée, la saison démarrera difficilement (10e à la moitié du championnat). Monaco n'existe toujours pas sur la scène continentale à cause d'une défaite contre le CSKA Sofia au 1er tour[18]. Avec le retour de blessure de Jean-Luc Ettori, l'AS Monaco effectuera une remarquable seconde partie de saison en ne concédant qu'une seule défaite pour finir le championnat à la 3e place et gagner la Coupe de France contre le Paris Saint-Germain par un but à zéro[19].

Encore une fois, cette deuxième partie de saison restera sans suite au cours d'une saison 1985-1986 médiocre : 9e place du championnat avec une élimination au 1er tour de la Coupe des Coupes face à l'Université de Craiova ainsi qu'une autre élimination en 32e de finale de la Coupe de France contre Le Havre 1-2[20]. Lucien Muller quitte alors son poste d'entraîneur.

Le Roumain Stefan Kovacs débarque alors sur le Rocher avec l'idée de relancer l'équipe pour cette nouvelle saison sans Coupe d'Europe. La saison demeure moyenne avec une 5e place qui ne permet pas de se qualifier pour la Coupe de l'UEFA. Arrivé une année auparavant, Stefan Kovacs laisse alors sa place à Arsène Wenger[21].

Les années Wenger (1987-1995)[modifier | modifier le code]

En 1987, Arsène Wenger arrive à la tête du club princier après avoir quitté l'AS Nancy-Lorraine. Dès sa première année, il remporte le titre de champion de France avec son équipe. Glenn Hoddle, Luc Sonor, Patrick Battiston, Manuel Amoros ou encore Marcel Dib composent entre autres cette équipe. La seule fausse note sera l'élimination en 16e de finale de la Coupe de France contre le voisin, l'OGC Nice. Cette année-là, Monaco ne joue pas de Coupe d'Europe.

Lors de la saison 1988-1989, l'équipe se voit décimée par les blessures et les suspensions mais accède à la 3e place du classement et à la finale de la Coupe de France où elle s'incline face à l'Olympique de Marseille. Cette saison permettra l'éclosion de joueurs comme Emmanuel Petit ou George Weah. Au-delà du résultat en lui-même, Monaco rompt avec ses mauvaises habitudes européennes et passe les deux premiers tours de la Coupe des Clubs champions grâce notamment à une probante victoire 6-1 contre le FC Bruges en 8e de finale lors du match retour. Monaco vient ainsi d'écrire le début de son histoire européenne et prend enfin une dimension internationale. Un match aller perdu au stade Louis II ne permet pas aux Monégasques de passer les quarts de finale contre Galatasaray.

Arsène Wenger, entraîneur de l'AS Monaco FC de 1987 à 1994.

Les saisons qui suivent seront dans la continuité des deux premières avec une 3e place en championnat puis une seconde place qualificative pour la Coupe de l'UEFA ainsi qu'une victoire en Coupe de France en 1991. Mais c'est avant tout sur la scène européenne que l'AS Monaco FC se fait remarquer obtenant sa première demi-finale de Coupe des Coupes en 1990 au terme d'un parcours serré (6 matches nuls en 8 rencontres) qui aura néanmoins montré la solidité de cette équipe. Cette expérience ne permettra pas de franchir l'obstacle suivant, le FK Torpedo Moscou en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA, l'année suivante.

La saison 1991-1992, sera une des plus complètes du club. En effet, celle-ci est engagée sur tous les tableaux possibles avant que tout ne se transforme en échec en mai. D'abord une défaite au Stade Louis II contre Marseille (0-3) qui maintient Monaco à la seconde place derrière les vainqueurs du soir, puis l'écroulement d'une tribune à Bastia lors de la demi-finale de Coupe de France qui met fin à la finale pour laquelle l'ASM s'était qualifiée au tirs aux buts à l'AS Cannes, 8 jours plus tôt. Et enfin, une défaite au Stade de la Luz à Lisbonne contre le Werder Brême (0-2) lors d'un match fermé en finale de Coupe des vainqueurs de coupes viendra clore la saison.

George Weah quitte alors Monaco pour le Paris Saint-Germain, et est remplacé par le champion du monde allemand, Jürgen Klinsmann. La saison 1992-1993 marque le début de la fin du cycle malgré une 3e place. À la faveur de la disqualification de l'Olympique de Marseille et du refus de Paris, l'ASM se retrouve qualifié pour la Ligue des champions de l'UEFA.

La saison 1993-1994 sera contrastée entre un Monaco qui termine 9e du championnat et d'autre part qui se qualifie brillamment pour les demi-finales de la Ligue des champions, cédant 0-3 contre le Milan AC à San Siro après avoir vaincu l'AEK Athènes, le Steaua Bucarest, le Spartak Moscou et le Galatasaray Istanbul et malgré deux défaites contre le FC Barcelone. Jean-Luc Ettori mettra un terme à sa carrière après avoir battu le record de matches de Division 1 disputés lors de cette saison.

Fabien Piveteau venu du Havre AC prend place dans les buts monégasques et Sonny Anderson sur le front de l'attaque. À la suite d'un mauvais départ lors de la saison 1994-1995 et d'une défaite 0-2 contre l'OGC Nice au Stade Louis-II (1er match de Thierry Henry en 1re Division), Arsène Wenger est remercié. Il rebondira au club japonais de Nagoya Grampus Eight. Wenger est alors remplacé par le duo Jean-Luc Ettori - Jean Petit. L'AS Monaco se qualifiera alors de justesse pour la Coupe de l'UEFA (6e) à la faveur de la double victoire du PSG dans les coupes nationales.

Cette année de transition pour le moins décevante (notamment éliminé par Thouars (National) en 16e de finale de la Coupe de France) marque la fin de l'ère Wenger dont on retiendra la régularité au plus haut niveau national et l'accès au haut niveau européen même si, finalement, un seul titre de champion et une seule coupe de France auront été gagnés.

Une puissance sur la scène européenne (1995-2005)[modifier | modifier le code]

David Trezeguet, joueur de l'ASM de 1995 à 2000.

Lors de l'intersaison 1995, Jean Tigana, fort d'une 2e place avec l'Olympique lyonnais, prend les commandes du club monégasque.

Après un départ poussif durant les matchs aller et une élimination prématurée en Coupe de l'UEFA contre Leeds, les rouges et blancs, quasiment invincibles lors des matchs retour, terminent à la 3e place du classement 1995-1996. Le brésilien Sonny Anderson termine meilleur buteur du championnat[22].

Lors de sa seconde année (1996-1997), Jean Tigana remporte le titre avec son équipe, avec des joueurs tels que Franck Dumas, Sylvain Legwinski, Fabien Barthez, Thierry Henry, Victor Ikpeba, Emmanuel Petit, ou encore Vicenzo Scifo et emmène l'ASM en demi-finales de la Coupe de l'UEFA défait par l'Inter de Milan et de la Coupe de la Ligue face à au RC Strasbourg[23].

En 1998, Monaco parvient jusqu'en demi-finale de la Ligue des champions battue par le club turinois de la Juventus de Zinédine Zidane après avoir terminé 1re de son groupe et éliminé le club anglais de Manchester United et termine une nouvelle fois sur le podium du championnat (3e) après avoir terminé en tête à mi-championnat. L'ASM compte de nombreux jeunes joueurs talentueux lors de cette année tels que Willy Sagnol ou son duo d'attaquant Thierry Henry - David Trezeguet[24].

La première moitié de la saison suivante est malgré tout décevante avec une élimination en Coupe de l'UEFA contre Marseille. Thierry Henry part alors à la Juventus. En difficulté avec une partie du groupe, Jean Tigana démissionne au début de l'année 1999. Il est alors remplacé par Claude Puel[25].

Didier Deschamps, entraîneur de l'ASM de 2001 à 2005.

Claude Puel permettra à sa formation d'enchaîner les bons résultats durant cette deuxième partie de championnat et d'accéder à une 4e place permettant de se qualifier pour la Coupe de l'UEFA, échouant de peu à la faveur lyonnaise dans la course à la Ligue des champions de l'UEFA. Fabien Barthez, Willy Sagnol, David Trezeguet, Dado Prso, Rafael Márquez, John Arne Riise, Pablo Contreras, Marco Simone, Philippe Christanval, Marcelo Gallardo, Sabri Lamouchi ou Ludovic Giuly font alors partie du groupe monégasque. Le club du Rocher remporte son septième titre de champion de France lors de l'année 2000 en ayant survolé le championnat. En Coupe de France, l'ASM est éliminée en demi-finale à domicile contre le FC Nantes, manquant de peu une finale contre Calais pour un nouveau doublé qui lui tendait les bras. Le seul point négatif de cette saison fut l'élimination en 1/8e de finale de Coupe de l'UEFA contre Majorque[26].

À la suite du départ de nombreux joueurs majeurs et de la déception provoquée par certains des joueurs venus les remplacer, la saison suivante sera sinistre avec une décevante 11e place (1re fois que l'ASM termine dans la seconde partie du tableau depuis sa remontée en Division 1 en 1977) et le club se trouve éliminé au 1er tour de la Ligue des champions dans un groupe pourtant à sa portée[27]. En 2001, Claude Puel qui n'aura eu que le temps d'une saison et demie pour convaincre, quitte l'ASM sur une finale perdue de Coupe de la Ligue face à l'Olympique lyonnais. Didier Deschamps le remplace dès lors. Le recrutement estival s'avère désastreux malgré la venue de joueurs de classe mondiale tels que Oliver Bierhoff, Florin Răducioiu ou Vladimir Jugovic. Monaco passe de peu à côté de la relégation avec une calamiteuse 15e place dans un championnat à 18 équipes[28].

Intersaison 2002, les stars quittent le Rocher et sont remplacés par de jeunes talents qui obtiendront une 2e place en championnat après une lutte acharnée avec Lyon et une victoire en Coupe de la Ligue en 2003. L'ASM glane au passage le titre honorifique de meilleure attaque[29].

L'équipe de Monaco (en rouge et blanc) lors de la finale de la ligue des champions en 2004

La saison 2003-2004 est une saison mémorable pour le club. C'est l'année du Périple Rouge et Blanc. Qualifié pour la Ligue des champions, l'AS Monaco FC s'illustre dès le premier tour en battant historiquement le Deportivo La Corogne, en s'imposant 8 buts à 3 et battant ainsi un nouveau record en nombre de buts marqués sur un match. Monaco compte alors des joueurs tels que le gardien Flavio Roma ou encore Jérôme Rothen, Patrice Évra, Hugo Ibarra, mais surtout sa paire offensive magique, l'ailier droit Ludovic Giuly et l'attaquant espagnol prêté par le Real Madrid, Fernando Morientes. En huitième de finale, Monaco élimine le Lokomotiv Moscou, puis hérite du Real Madrid en quart de finale.

Ludovic Giuly, joueur emblématique de l'AS Monaco

Le club espagnol est battu à la suite de deux matchs spectaculaires de la part de Ludovic Giuly et de Fernando Morientes notamment. Lors de la demi-finale, l'AS Monaco FC élimine une nouvelle fois une grosse écurie, le Chelsea Football Club. Cependant, les joueurs monégasques ne rééditeront pas un nouvel exploit face au FC Porto en finale, s'inclinant trois buts à zéro. Fernando Morientes termine tout de même meilleur buteur de la Ligue des champions et Dado Prso égalera le record en Ligue des champions de buts marqués sur un match. Après avoir monopolisé la 1re place et compté douze points d'avance sur leur adversaire du soir après une victoire 3-0 contre l'Olympique lyonnais, les joueurs de Monaco ne finissent que 3e du championnat malgré le gain de 75 points, payant ainsi leurs efforts européens[30].

Le parcours européen de l'année précédente ne permettra pas au club de rebondir mais de s'enfoncer doucement dans l'anonymat.

En effet, profitant de leur succès, nombres des armes offensives de l'ASM quittent le club : Giuly est parti au FC Barcelone, Fernando Morientes est retourné au Real Madrid, et Jérôme Rothen est transféré à Paris. Arrivent alors pour les remplacer Javier Saviola, Ernesto Chevantón, Maicon ou Kallon. Basée sur une solidité défensive (seulement 5 défaites), Monaco parvient tout de même à la 3e place du championnat loin du vainqueur lyonnais et échoue en demi-finales des 2 coupes nationales. Après un premier tour solide et probant (1re place devant le futur vainqueur Liverpool), l'ASM ne dépasse pas les huitièmes de finales en C1 échouant face au rugueux PSV Eindhoven[31].

Le déclin (2005-2011)[modifier | modifier le code]

L'année 2005-2006 sera malheureusement des plus décevantes. Monaco, qui n'a décidément pas les moyens ou pas la volonté de rebâtir une grande équipe digne d'une finale européenne, recrute à l'économie bon nombre de joueurs pourtant prometteurs. Mais l'osmose ne prendra pas et Didier Deschamps est sommé de démissionner après une quatrième défaite en sept rencontres de championnat et une piteuse 15e place à trois longueurs de la zone de relégation ainsi qu'une élimination prématurée au tour qualificatif de la Ligue des champions face au Betis Séville. Jean Petit assure alors l'interim pour 4 rencontres. Sous les commandes de Francesco Guidolin, l'équipe parvient à enchainer de bons résultats qui les propulsent à la trêve à seulement deux longueurs de la deuxième place. Le mercato hivernal voit Evra et Adebayor quitter le club pour rejoindre respectivement Manchester United et Arsenal FC. Malgré l'embauche de recrues italiennes telles que Marco Di Vaio ou Christian Vieri, Monaco finit à une 10e place peu reluisante et sombre en 16e de finale de la Coupe de l'UEFA face au FC Bâle. La confiance à l'entraîneur italien ne sera pas reconduite.

Pour rebondir dans la saison 2006-2007 sans Coupe d'Europe, l'ASM confie cette fois les commandes à László Bölöni, qui a effectué de bons résultats au Stade rennais, et se lance dans un nouveau chamboule-tout de l'effectif : départs de Sébastien Squillaci à l'Olympique lyonnais, Andréas Zíkos à l'AEK Athènes, Olivier Kapo à Levante et arrivées de Yaya Touré, Sylvain Monsoreau, Jérémy Ménez, Jan Koller, Jerko Leko, Gonzalo Vargas et Fabian Bolivar. Mais le discours ne passe pas et l'entente est toujours inexistante. Monaco est alors 19e du championnat avec sept défaites sur les dix rencontres jouées. Le verdict tombe le 24 octobre 2006 : l'entraîneur est suspendu de ses fonctions pour être remplacé par son adjoint, Laurent Banide après une défaite en 8e de finale de la coupe de la ligue aux tirs aux buts. Celui-ci, après des débuts difficiles, réussit à enchaîner les bons résultats et éloigne le club de la zone de relégation. L'AS Monaco termine 9e, se classant honorifiquement parmi les meilleures équipes des matches retour.

Stéphane Ruffier (ici sous le maillot de Saint-Étienne), finaliste de la coupe de France 2010 avec l'AS Monaco

Pour la saison 2007-2008, Laurent Banide est non reconduit dans ses fonctions, et laisse sa place à Ricardo, venu des Girondins de Bordeaux. L'intersaison 2007 aura au moins évité un nouveau chamboulement de l'effectif, le choix étant de bâtir une équipe en exploitant au mieux les forces en présence et en s'appuyant sur les jeunes talents issus du centre de formation. Le club se placera à la 9e place avant la trêve hivernal et terminera la saison à la 12e place, n'assurant son maintien dans l'élite qu'à deux journées de la fin. Cette saison est marquée par une lourde défaite 0-6 contre Bordeaux, soit le plus lourd revers de l'histoire du club à Louis II.

La saison suivante, Monaco déçoit encore. Des difficultés financières obligent le club à vendre Jérémy Ménez, et son meilleur joueur Nenê sera prêté à l'Espanyol Barcelone, à la suite d'un conflit avec l'entraîneur : Monaco assure son maintien lors de la 33e journée et terminera à la 11e place. Par ailleurs, les résultats lors des deux coupes restent mitigés.

L'intersaison 2009 voit la nomination de Guy Lacombe au poste d'entraineur à la place de Ricardo. Celui-ci hérite d'une équipe jeune avec de nombreux joueurs avec un bon potentiel tel que Stéphane Ruffier, Nicolas N'Koulou, Park Chu-Young, Vincent Muratori ou encore Yohan Mollo. Lacombe emmène le club princier en finale de la coupe de France (défaite face au PSG) et à une 8e place, soit le meilleur classement du club depuis quatre ans. Malheureusement le technicien ne réédite pas sa performance lors de la deuxième saison du club sous ses ordres et est limogé en janvier 2011, laissant Monaco à une inquiétante 17e place. Laurent Banide fait alors son retour et Monaco recrute plusieurs joueurs comme Mahamadou Diarra ou Pascal Feindouno qui ne confirme pas les espoirs des recruteurs. Le 29 mai 2011, l'AS Monaco est reléguée en Ligue 2 après une défaite 0–2 face à l'Olympique lyonnais, le soir de son 2000e match dans l'élite, mettant également fin à 34 années consécutives de présence en Ligue 1.

La saison 2011-2012 débute le 23 juillet par une élimination de la Coupe de la Ligue dès le premier tour contre le CS Sedan (1-4). Lors des deux premières journées de championnat, le club n'obtient que des matches nuls contre US Boulogne à domicile et l'ESTAC au stade de l'Aube. Alors qu'il était sans club et qu'il s'entraînait à la Turbie depuis quelques semaines, l'ancien joueur du club, passé par Barcelone et le PSG, Ludovic Giuly signe un contrat de deux ans avec le club. Quelques jours plus tard, c'est l'ancien nantais, Marama Vahirua qui est prêté par l'ASNL, alors que Benjamin Moukandjo arrivé six mois plus tôt fait le chemin inverse. Dieumerci Mbokani quitte également le club pour Anderlecht. Après six journées et une nouvelle défaite à domicile face à Angers, le club ne compte toujours aucune victoire de la saison. Laurent Banide est alors démis de ses fonctions au profit de Marco Simone. Le vendredi 2 décembre 2011, après 16 journées et une défaite 0-2 face au FC Metz, l'ASM est toujours lanterne rouge de la Ligue 2

L'ère Rybolovlev : reconstruction et retour au premier plan (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Danijel Subašić symbolise la reconstruction monégasque.

Après plusieurs années de chute et un gouffre financier que ne souhaitent plus combler les actionnaires, la Principauté décide d'accepter l'ouverture du club à un actionnaire étranger, après plusieurs refus. C'est ainsi que le 23 décembre 2011, l'arrivée de Dmitry Rybolovlev est officialisée après plusieurs semaines de négociations. Le milliardaire russe devient le nouvel actionnaire majoritaire de l'AS Monaco en récupérant 66,67 % des actions du club[32]. Pour la première fois dans son histoire, le club n'est plus sous le contrôle de la Principauté. Dans les semaines qui suivent, l'organigramme se met peu à peu en place avec la nomination du Russe Evgueny Smolentsev au poste de directeur exécutif le 6 janvier 2012 puis celle du Belge Filips Dhondt comme directeur général le 13 janvier.

Pendant le mercato hivernal, pas moins de 9 recrues sont arrivées sur la Principauté dont Nabil Dirar, Ibrahima Touré et Danijel Subašić pour essayer de redresser la pente. Après un peu plus de deux mois, Evgeny Smolentsev quitte son poste de directeur exécutif au terme de sa mission de restructuration. Le Norvégien Tor-Kristian Karlsen est également nommé comme directeur sportif[33]. Entre février et la fin avril, l'équipe enchaîne une série de dix matchs sans défaite dont huit victoires et assure son maintien sans problème, avec un espoir vite éteint de lutter pour la remontée en Ligue 1. Le club termine finalement à la 8e place. Au lendemain de la 38e journée, le club annonce le départ de Marco Simone[34], remplacé dix jours plus tard par Claudio Ranieri qui s'est engagé pour deux saisons plus une en option[35].

Durant le mercato d'été 2012, l'AS Monaco met en place ses ambitions de retrouver au plus vite la Ligue 1. Pour ce faire, le club de la Principauté renforce tous les secteurs de son effectif. C'est alors que le club signe le défenseur Andrea Raggi qui arrive libre de Bologne, le milieu défensif Delvin Ndinga, recruté pour environ six millions d'euros bonus compris. Monaco signe également deux joueurs ayant participé à l'Euro 2012 avec Jakob Poulsen international danois recruté pour deux millions d'euros et Emir Bajrami, international suédois prêté par le FC Twente. Meilleur buteur de Ligue 2 en 2010/2011, Sebastian Ribas rejoint également la formation monégasque alors que Flavio Roma, trois saisons après son départ, et Giorgos Tzavellas, non conservé dans un premier temps, font leur retour sur le Rocher. Après un excellent bilan lors de la préparation, le club démarre par une victoire 4-0 contre le Tours FC. Le 10 août, après plusieurs jours de négociations, le club annonce la signature du jeune argentin Lucas Ocampos[36]. Ce dernier arrive en Principauté pour la somme de onze millions d'euros, soit le transfert le plus cher de l'histoire de la deuxième division[37]. Toujours placé dans les trois premiers du championnat, l'AS Monaco remporte en fin de saison le titre, et retrouve alors la Ligue 1.

Pour sa remontée dans l'élite, l'AS Monaco décide de frapper fort et affirme sa volonté de redevenir un grand du championnat de France et également en Europe. Dès le 24 mai, João Moutinho et James Rodríguez signent à Monaco, en provenance du FC Porto pour un montant total de 70 millions d'euros, 25 millions d'euros pour Moutinho et 45 millions pour Rodríguez, confirmant ainsi la nouvelle puissance financière du club. Ils sont rejoints plus tard par le défenseur portugais du Real Madrid, Ricardo Carvalho et puis par la star internationale colombienne Radamel Falcao pour environ 60 millions d'euros[38]. Ce dernier devient ainsi le plus gros transfert de l'histoire du championnat de France.

Le club achète dans le même temps un autre attaquant, le jeune espoir lyonnais Anthony Martial (alors âgé de 17 ans) pour 5 millions d'euros, fait rarissime pour un joueur de cet âge[39], et le défenseur valenciennois Nicolas Isimat-Mirin pour 4 millions d'euros. D'autres joueurs comme Gaetano Monacchello, Jérémy Toulalan, Éric Abidal, ancien joueur de Monaco et Geoffrey Kondogbia sont également recrutés. Finalement l'AS Monaco finira deuxième du championnat avec 80 points, record du club. Une réussite expliquée entre autres par les 12 passes décisives et les 9 buts de James Rodriguez, qui finira meilleur passeur de Ligue 1. Une première saison dans l'élite convaincante, ainsi qu'une demi-finale de Coupe de France. Mais ce n'est pas encore assez pour les ambitions du club monégasque.

La saison terminée, le club renvoie Claudio Ranieri et met en place Leonardo Jardim pour instaurer une nouvelle dynamique et développer le jeu de l'équipe. Pendant la trêve estivale Monaco fait tout d'abord parler de lui par la vente de James Rodríguez au Real Madrid, estimée à 90 millions d'euros. L'intersaison est critiquée à cause des départs de Mounir Obbadi, d'Emmanuel Rivière (meilleur buteur de Monaco pour la saison 2013/2014) et de Radamel Falcao en prêt à Manchester United. Les supporters critiquent alors le manque de recrutement et le départ de Claudio Ranieri. Les mauvais résultats du club en début de saison 2014/2015 (15e à la 4e journée) compliquent les débuts de Leonardo Jardim et les supporters demandent le remboursement des abonnements après le départ de Radamel Falcao[40]. Malgré des résultats poussifs en Ligue 1, Monaco montre un autre visage en Europe. Placés dans un groupe C très homogène, avec les Portugais du Benfica, les Russes (concurrents directs pour l'indice UEFA français) du Zénith, et les Allemands de Leverkusen, les joueurs de la Principauté livrent des prestations très défensives: une défaite 1-0 à l'Estadio de la Luz, deux hold-up 1-0 pour battre les Allemands, deux 0-0, et une victoire (2-0) à la dernière journée à domicile contre les Russes, qui qualifie le club sorti du chapeau 4, à la première place du groupe, alors que la tête de série Benfica est éliminé de toute compétition européenne. Monaco est, avec 1 but encaissé, la meilleure défense de Champions League devant les plus grosses écuries européennes. Le tirage au sort annonce que l'AS Monaco retrouvera le club anglais d'Arsenal. Lors du match aller à l'Emirates Stadium, alors qu'Arsenal est donné grand favori, c'est finalement l'AS Monaco qui s'impose 3 buts à 1 avec des buts de Kondogbia, Berbatov et Ferreira Carrasco. Le club de la Principauté s'incline (0-2) au match retour mais se qualifie pour les quarts de finale réalisant un de ses plus beaux exploits européens avant d'être éliminé par la Juventus de Turin. Le club termine à la troisième place de Ligue 1.

Radamel Falcao, capitaine du Monaco champion de France 2017

À l'été 2015, L'ASM réalise la première grosse vente du mercato estival en vendant Geoffrey Kondogbia pour 40 millions d'euros à l'Inter Milan. Le club vend également pour 7 millions d'euros Lucas Ocampos à l'OM, à qui l'Argentin avait été prêté pour la deuxième partie de saison, et prête Falcao à Chelsea après un prêt d'un an peu concluant à Manchester United. Dans sa politique de vente, l'ASM annonce la vente de Yannick Ferreira Carrasco pour 20 millions d'euros à l'Atlético Madrid, ainsi que celle de Nicolas Isimat-Mirin pour 3 millions d'euros au PSV Eindhoven. Berbatov, en fin de contrat, quitte le club, et Stekelenburg, prêté par Fulham en 2014-2015, n'est pas conservé. Monaco compense néanmoins ces départs par les arrivées de nombreux jeunes en provenance de la Ligue 1 dont Thomas Lemar, du SM Caen, Farès Bahlouli, de l'OL, Corentin Jean, de Troyes (prêté dans la foulée à l'ESTAC), Allan Saint-Maximin de l'AS Saint-Étienne (prêté dans la foulée au Hanovre 96) ainsi qu'Adama Traoré, du LOSC Lille. La politique de recrutement de jeunes se fait aussi à l'étranger avec Guido Carrillo, du club argentin d'Estudiantes de la Plata, Gabriel Boschilia, du club brésilien São Paulo FC, Ivan Cavaleiro, du club portugais du Benfica Lisbonne ou encore avec le prêt de la pépite italienne Stephan El Shaarawy depuis l'AC Milan. Le club monégasque semble alors bel et bien avoir renoncé à la stratégie d'achat de stars à grands frais qui était la sienne deux ans plus tôt, pour miser sur des espoirs potentiellement à l'origine de grosses plus-values. Ce mode de gestion est comparé par la presse à celui du FC Porto[41].

En 2016, l'équipe peut compter sur le retour de Radamel Falcao. Malgré le départ de Toulalan pour Bordeaux, l'ASM peut aussi compter sur les arrivées de Glik en défense et Germain en attaque. Lors de la saison 2016-2017 Monaco réalise des matchs extraordinaires en Ligue 1 notamment par une puissance offensive sans précédent (elle est la meilleure attaque d'Europe avec une moyenne de 3 buts par match au bout de la 22e journée de championnat) et termine 1er de son groupe en Ligue des Champions. Cette équipe extrêmement offensive est symbolisée par ses deux ailiers : le portugais Bernardo Silva et le français Thomas Lemar, tous deux très jeunes mais très influents dans le jeu monégasque. Au bout de la 20e journée du championnat de France, Monaco se retrouve leader après sa victoire (1-4) face à l'Olympique de Marseille au Stade Vélodrome. Au cours de l'hiver, le club monte en puissance en enchaînant les performances et voit l'ascension fulgurante de son jeune joueur, le français Kylian Mbappé (âgé seulement de 18 ans), gagnant une place de titulaire au sein de l'effectif et marquant durant 9 titularisations consécutives (pour un total de 13 buts en 11 matchs) durant les mois de février et mars.

Le 15 mars 2017, Monaco se qualifie pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en éliminant le club anglais de Manchester City, et voit ses jeunes français Mendy, Bakayoko et Mbappé appelés en Équipe de France pour la première fois quelques jours plus tard. Le 19 avril 2017, après une victoire à l'extérieur et un doublé de Mbappé lors du match aller (2-3), Monaco s'impose lors du match retour à domicile (3-1) grâce aux buts de Mbappé, Falcao et Germain face au Borussia Dortmund et se qualifie pour la quatrième demi-finale de Ligue des Champions de son histoire, un record dans le football français. Le club asémiste est le premier club européen à atteindre les demi-finales après avoir débuté la Ligue des champions au 3ème tour préliminaire. L'ASM sera éliminé par la Juventus de Turin à ce stade de la compétition sur le score cumulé de 4 à 1. Le 17 mai 2017, après avoir battu Saint-Etienne 2-0, l'AS Monaco est sacré champion de France de Ligue 1 pour la 8eme fois, et met fin à la série parisienne de 4 titres de suite.

Palmarès et records[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances de l'Association sportive Monaco football club dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Monégasques n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 sauf en Coupe des Alpes.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Monaco occupe avec huit titres la troisième place, à égalité avec le FC Nantes, devant l'Olympique lyonnais, qui a remporté sept titres.

Le club remporte également un certain nombre de tournois saisonniers tel que le Tournoi Club Europe en 2000 et 2001, le Trophée Teresa Herrera en 1963, le Memorial Cecchi Gori en 1997, le Tournoi de Mönchengladbach en 2004, la Sud Tirol Cup en 2006, le Trophée de la Céramique en 2006, le Trophée de la Cité de Messine en 2009 et la Copa EuroAmericana en 2014.

Palmarès officiel de l'équipe première de l'AS Monaco[42]
Compétitions internationales Championnats nationaux Coupes nationales Tournois saisonniers

Le tableau suivant récapitule l'ensemble des récompenses individuelles obtenues par des membres de l'AS Monaco

Palmarès individuel de l'AS Monaco
Récompenses UNFP Récompenses France Football
Meilleur joueur (2) :

Meilleur espoir (5) :

Meilleur entraîneur (4) :

Meilleur gardien (1) :

Équipe type de Ligue 1 (5 saisons) :

Équipe type de Ligue 2 (1 saison) :

Étoile d'or (7) :

Joueur Français de l'année (4) :

Entraîneur Français de l'année (2) :

Meilleurs buteurs

Meilleur buteur de la Ligue des champions de l'UEFA (1) :

Meilleur buteur du championnat de France (5) :

Meilleurs passeurs

Meilleur passeur du championnat de France (1) :

Structures[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Louis-II.

Le club, évolue au Stade des Moneghetti (qui tient son nom d'un des dix quartiers de la Principauté) de sa création, c'est-à-dire 1924, à 1939, date de l'inauguration de son nouveau stade, l'ancien Stade Louis-II. En effet, le stade actuel du club est quant à lui inauguré en 1985 mais rend également hommage au prince Louis II qui a permis de construire, l'ancien Stade Louis-II. Il est donc depuis 1985 le stade où évolue l'Association sportive de Monaco football club[44].

Le match d'inauguration est joué le . Le Stade Louis-II est la propriété de la Principauté de Monaco.

Centre d'entraînement La Turbie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centre d'entraînement La Turbie.

Le centre d'entraînement de La Turbie est inauguré en 1981 par les joueurs de l’AS Monaco. Il est situé à La Turbie, dans l’ancienne carrière Ortelli. D’abord rudimentaire, le complexe sportif a été très largement amélioré depuis. À la fin des années 1980, est notamment mis en place une salle de musculation. En 2003, le stade prend une dimension ultra-moderne, en se dotant de vastes vestiaires, d’une salle de soins, d’un espace détente, ainsi que des piscines et jacuzzi. Le complexe sportif, comprend aussi un stade où évolue l’équipe réserve de l'AS Monaco FC.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centre de formation de l'AS Monaco.

Le centre de formation de l'AS Monaco se situe au centre d'entraînement la Turbie. Le centre de formation monégasque est réputé comme l'un des meilleurs de France, où ont été formés des joueurs comme Thierry Henry, David Trezeguet, Lilian Thuram ou encore Emmanuel Petit.

Siège[modifier | modifier le code]

Le club monégasque siège, comme la majorité des clubs, dans son stade au 7, Avenue des Castelans à Monaco, où se trouve donc, le Stade Louis-II.

Cependant, un contentieux oppose dès 2013, l'AS Monaco à la Ligue de football professionnel, au sujet de la domiciliation juridique et fiscale du siège social du club monégasque en Principauté de Monaco, la LFP voulant imposer le transfert de ce siège sur le territoire français.

En janvier 2014, sous l'impulsion de Frédéric Thiriez, un accord financier est trouvé entre la Ligue de football professionnel et l'AS Monaco pour régler leur litige autour des avantages fiscaux du club de la principauté[45]. Pourtant, sept clubs de Ligue 1 qui estiment ne pas avoir été consultés avant la signature, déposent un recours juridique devant le Conseil d'État et l'accord risque donc d' être remis en cause[46]. Effectivement, lors de l'audience du 22 juin 2015, le rapporteur public du Conseil d’État soulève l’illégalité du règlement LFP quant à l’obligation de domiciliation en France (le Code de commerce ne mentionne pas ce caractère obligatoire en ce qui concerne les sociétés)[47]. En juillet 2015, le Conseil d'État rend sa décision définitive : il annule l'accord passé en janvier 2014 entre la Ligue de football professionnel et le club de Monaco[48].

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Monaco football club se compose d'une association, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, et d'une société (SASP).

L'Association est présidée par Michel Aubery. Elle gère le centre de formation (désormais appelé "AS Monaco Academy") et la section amateur.

Organigramme[modifier | modifier le code]

La SASP est présidée par Dmitry Rybolovlev, homme d'affaires russe et actionnaire majoritaire du club. Vadim Vasilyev occupe le poste de vice-président et directeur général, son conseiller étant le Belge Filips Dhondt. Nicolas Holveck est directeur général adjoint et Antonio Cordon est directeur sportif. Le médecin en chef est Philippe Kuentz. Bruno Skropeta est directeur de la communication et du marketing, Antoine Vion est directeur de l'organisation et de la sécurité[49].

L'entraîneur est Leonardo Jardim. Ses adjoints sont José Barros, Antonio Vieira et Nelson Caldeira (spécialiste préparation physique). André Amitrano est entraîneur des gardiens et Carlo Spignoli est préparateur physique (médical)[50].

Le directeur de l'Academy est Bertrand Reuzeau. Souleymane Cissé est entraineur de la CFA, Frédéric Barilaro s'occupe des U19 Nationaux et Manuel Dos Santos dirige les U17 Nationaux. Christophe Alméras est entraineur des gardiens. Filippo Sassi et Clément Hazard sont les préparateurs physique. Patrick Flamant et Régis Coudert sont les médecins[51].

Transferts les plus coûteux[modifier | modifier le code]

Le transfert entrant le plus onéreux de l'histoire du club est celui de James Rodriguez en provenance du FC Porto pour un montant estimé à 45 millions d'euros lors du mercato estival 2013. Il est suivi par son compatriote Radamel Falcao pour 60 M€. Il signe en provenance de l'Atlético Madrid en juillet 2013. Lors de ce mercato d'été 2013, João Moutinho et Geoffrey Kondogbia arrivent respectivement à l'ASM pour 25 M€ et 20 M€. En mai 2017, Youri Tielemans arrive en provenance du RSC Anderlecht pour 25 M€.

Concernant les transferts sortants, la plus grosse vente est celle du milieu international colombien James Rodriguez au Real Madrid pour 80 M€ en juillet 2014. En septembre 2015, l'ASM enregistre le départ d'Anthony Martial à Manchester United contre 60 M€. Peu avant, c'est Geoffrey Kondogbia qui va à l'Inter Milan pour 37 M€. En mai 2017, après son titre de champion, Bernardo Silva quitte le club de la principauté pour rejoindre Manchester City pour une somme de 50 M€[52].

L'international français Kylian Mbappé deviendra la plus grosse vente de l'ASM d'ici 2018.

Les deux tableaux ci-dessous synthétisent les plus grosses ventes et achats de joueurs dans l'histoire du club monégasque.

Achats
Rang Joueurs Indemnité Provenance Date
1re Drapeau : Colombie Radamel Falcao 60 M€ Drapeau : Espagne Atlético Madrid 1er juillet 2013
2e Drapeau : Colombie James Rodriguez 45 M€ Drapeau : Portugal FC Porto 1er juillet 2013
3e Drapeau : Sénégal Keita Baldé Diao 30 M€ Drapeau : Italie SS Lazio 29 août 2017
4e Drapeau : Portugal João Moutinho 25 M€ Drapeau : Portugal FC Porto 1er juillet 2013
5e Drapeau : Belgique Youri Tielemans 25 M€ Drapeau : Belgique RSC Anderlecht 24 mai 2017
Ventes
Rang Joueurs Indemnité Destination Date
1er Drapeau : France Kylian Mbappe 180 M€ Drapeau : France PSG 1er juin 2018
2e Drapeau : Colombie James Rodriguez 80 M€ Drapeau : Espagne Real Madrid 22 juillet 2014
3e Drapeau : France Anthony Martial 60 M€ Drapeau : Angleterre Manchester United 1er septembre 2015
4e Drapeau : France Benjamin Mendy 57 M€ Drapeau : Angleterre Manchester City 24 juillet 2017
5e Drapeau : Portugal Bernardo Silva 50 M€ Drapeau : Angleterre Manchester City 26 mai 2017

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Charles Campora, Antoine Romagnan et Jean-Louis Campora sont des présidents emblématiques du club.

À des niveaux différents, Henri Biancheri, ancien joueur et directeur sportif, Pierre Tournier, ancien directeur du centre de formation, Jean Petit, ancien joueur et entraîneur et Gérard Banide, ancien entraîneur et directeur du centre de formation ont marqué le club de leur empreinte. Enfin, Jean-Luc Ettori, tenant du record de matchs joués avec l'AS Monaco, devient entraîneur puis directeur sportif du club après sa retraite sportive. Il est démis de ses fonctions en 2008.

En tout 16 président ont dirigé l'AS Monaco et 2 d'entre eux ont dirigé le club deux fois, Roger-Félix Médecin et Charles Campora.Le président qui est resté le plus longtemps à l'ASM est sans conteste Jean-Louis Campora et ceux qui sont restés le moins longtemps sont Joseph Fissore, Edmond Aubert et Henri Corvetto. Le président qui a gagné le plus de trophée est Jean-Louis Campora avec cinq Ligue 1, trois Coupe de France, une Coupe de la Ligue et finaliste de la Coupe des coupes.Le premier président qui ne soit ni français ni monégasque est le milliardaire russe Dmitry Rybolovlev qui devient président en 2011.

Liste des présidents
no  Nom Période
1 Drapeau : Monaco Étienne Boéri 1948-1951
2 Drapeau : Monaco Roger-Félix Médecin 1952-1953, 1956-1957
3 Drapeau : Monaco Joseph Fissore 1954
4 Drapeau : Monaco Charles Campora 1955, 1958-1959
5 Drapeau : Monaco Antoine Romagnan 1960-1963
6 Drapeau : Monaco Max Principale 1964-1968
7 Drapeau : Monaco Edmond Aubert 1969
8 Drapeau : Monaco Henry Rey 1970-1972
no  Nom Période
9 Drapeau : Monaco Henri Orengo 1973-1974
10 Drapeau : Monaco Henri Corvetto 1975
11 Drapeau : Monaco Jean-Louis Campora 1976-2003
12 Drapeau : Monaco Pierre Svara 2003-2004
13 Drapeau : Monaco Michel Pastor 2004-2008
14 Drapeau : France Jérôme De Bontin 2008-2009
15 Drapeau : Monaco Étienne Franzi 2009-2011
16 Drapeau : Russie Dmitry Rybolovlev 2011-

Historique des entraîneurs[modifier | modifier le code]

Liste des entraîneurs[53]
no  Nom Période
1 Drapeau : France Jean Batmale 1948-1950
2 Drapeau : République populaire roumaine Alexander Schwartz 1950-1952
3 Drapeau : Italie Angelo Grizzetti 1952-1953
4 Drapeau : Tchécoslovaquie Louis Dupal 1953-1956
5 Drapeau : Autriche Anton Marek 1956-1957
6 Drapeau : France Louis Pirroni 1958-1958
7 Drapeau : France Lucien Leduc 1958-1963
8 Drapeau : Suisse Roger Courtois 1963-1965
9 Drapeau : France Pierre Sinibaldi 1965-1968
10 Drapeau : France Louis Pirroni 1968
11 Drapeau : France Robert Domergue 1968-1970
12 Drapeau : France Jean Luciano 1970-1972
13 Drapeau : Argentine Ruben Bravo 1972-1974
14 Drapeau : Argentine Alberto Muro 1974-1976
15 Drapeau : Monaco Armand Forchério 1976
16 Drapeau : France Lucien Leduc 1976-1979
17 Drapeau : France Gérard Banide 1979-1983
18 Drapeau : France Lucien Muller 1983-1986
19 Drapeau : République socialiste de Roumanie Ștefan Kovács 1986-1987
20 Drapeau : France Arsène Wenger 1987-1994
21 Drapeau : France Jean Petit 1994
22 Drapeau : France Jean-Luc Ettori 1994-1995
23 Drapeau : France Gérard Banide 1995
24 Drapeau : France Jean Tigana 1995-1999
25 Drapeau : France Claude Puel 1999-2001
26 Drapeau : France Didier Deschamps 2001-2005
27 Drapeau : France Jean Petit 2005
28 Drapeau : Italie Francesco Guidolin 2005-2006
29 Drapeau : Roumanie László Bölöni 2006
30 Drapeau : France Laurent Banide 2006-2007
31 Drapeau : Brésil Ricardo Gomes 2007-2009
32 Drapeau : France Guy Lacombe 2009-2011
33 Drapeau : France Laurent Banide 2011
34 Drapeau : Italie Marco Simone 2011-2012
35 Drapeau : Italie Claudio Ranieri 2012-2014
36 Drapeau : Portugal Leonardo Jardim 2014-

Parmi les entraîneurs passés au club, Lucien Leduc, Gérard Banide, Arsène Wenger, Jean Tigana, Claude Puel, Didier Deschamps et Leonardo Jardim se distinguent particulièrement pour les résultats qu'ils ont obtenus et le jeu qu'ils ont proposé. Trente-deux entraîneurs ont managé l'AS Monaco et quatre d'entre eux ont dirigé l'ASM deux fois, Louis Pirroni, Gérard Banide, Jean Petit et Laurent Banide. C'est Lucien Leduc qui a eu le plus de succès avec l'AS Monaco en remportant deux fois le Championnat de France, deux fois la Coupe de France, la Coupe Charles Drago et le Trophée des champions. Ce sont Armand Forchério et László Bölöni qui sont restés le moins longtemps. C'est Arsène Wenger qui est resté pendant 7 ans au club qui est resté le plus longtemps.

Lucien Leduc est à la tête de l'équipe monégasque de 1958 à 1963. Il mène ses joueurs à deux titres de champion de France, deux Coupes de France, une Coupe Drago, ainsi qu'au Trophée Teresa-Herrera et au Trophée des champions. Pierre Sinibaldi apporte ensuite une victoire dans la Coupe[54] en 1967. Le club descend ensuite trois fois en Division 2 sous les ordres de Louis Pirroni, Jean Luciano et Armand Forchério. Ce dernier est remplacé en 1976 par Lucien Leduc, qui retrouve ce poste treize ans après. Sa deuxième période en tant qu'entraîneur est également couronnée de succès puisqu'il parvient à rapporter le titre de champion de France au club.

Le successeur de Lucien Leduc en 1979 est Gérard Banide, qui vient de s'occuper trois ans du centre de formation de l'AS Monaco. Après un championnat de France et une Coupe de France remportés en quatre saisons, c'est l'ancien international français Lucien Muller qui devient entraîneur de l'ASM en 1983. Après sa carrière de joueur, celui-ci débute comme technicien en Espagne en 1970, entraînant le FC Barcelone en 1978-1979. Sa première expérience dans le championnat de France est une réussite puisque son équipe est vice-champion de France en 1984 et finaliste puis vainqueur de la Coupe de France en 1984 et 1985. Les titres suivants sont acquis sous les ordres d'Arsène Wenger. Il obtient son premier poste d'entraîneur principal à l'Association sportive Nancy-Lorraine où il remplace Hervé Collot, démissionnaire, en 1984. En 1987 est recruté par l'AS Monaco, remportant le championnat de France dès la première saison. En 1991, il remporte la Coupe de France. Après une finale en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1992, Wenger est cependant licencié en 1994 pour de mauvais résultats.

Jusqu'en 1995, trois entraîneurs se succèdent alors : Jean Petit, Jean-Luc Ettori puis Gérard Banide. L'AS Monaco fait ensuite appel en 1995 à Jean Tigana, ancien milieu de terrain de l'équipe de France dans les années 1980 et jeune entraîneur qui vient de terminer vice-champion de France 1995 avec l'Olympique lyonnais derrière le FC Nantes. Bonne inspiration de ce club qui devient champion de France en 1997 et atteint les demi-finales de la Coupe UEFA en 1997 face à l'Inter Milan et de la Ligue des champions en 1998 face à la Juventus, Jean Tigana s'appuie sur des joueurs expérimentés comme Fabien Barthez, Emmanuel Petit, Enzo Scifo ou encore Sonny Anderson, et n'hésite pas à lancer de jeunes joueurs comme Philippe Christanval, Willy Sagnol, Thierry Henry ou David Trezeguet. Utilisant principalement le 4-4-2 losange, Jean Tigana insiste sur un important travail technique lors de ses entrainement et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu. Il reste quatre années sur le rocher monégasque avant de démissionner de ses fonctions en janvier 1999[55].

Le successeur de Tigana est Claude Puel, ancien footballeur qui passe toute sa carrière professionnelle à l'AS Monaco et y joue au total 601 matchs officiels de 1979 à 1996 avant de devenir préparateur physique et entraîneur de l'équipe réserve du club. À la tête de l'équipe de l'ASM, il remporte le titre de champion de France avec des joueurs tels que Ludovic Giuly, David Trezeguet, Marco Simone ou Marcelo Gallardo. La saison suivante étant moins glorieuse, son contrat n'est pas renouvelé. En juin 2001, il quitte alors Monaco, 24 ans après y avoir intégré le centre de formation. Didier Deschamps, un autre jeune entraîneur, prend alors en charge l'équipe professionnelle monégasque. La première année est catastrophique mais après avoir trouvé ses marques et grâce à une équipe talentueuse (Rothen, Nonda, Giuly puis Morientes un an plus tard), il mène Monaco à la victoire en Coupe de la Ligue 2003 face à Sochaux. Le club réalise ensuite sous ses ordres un parcours exceptionnel en Ligue des champions en 2003-2004 : victoire 8-3 face à La Corogne, élimination en quart de finale du Real Madrid, favori de l'épreuve, puis de Chelsea en demi-finale. Seul le FC Porto, avec des joueurs comme Ricardo Carvalho, Maniche et Deco entraînés par José Mourinho, bat cette équipe en finale (0-3). Le , il est poussé à prendre la décision de quitter son poste d'entraîneur de l'équipe.

Didier Deschamps est remplacé par Jean Petit en 2005. Se suivent ensuite l'Italien Francesco Guidolin, le Roumain László Bölöni puis Laurent Banide, fils de Gérard Banide, lui-même ancien entraîneur du club. Le , le Brésilien Raymundo Ricardo s'engage pour deux saisons avec l'AS Monaco en provenance des Girondins de Bordeaux, où il occupe le poste de manager général et parvient à hisser ce club à une deuxième place du Championnat de France de football et à une victoire en Coupe de la Ligue. À Monaco, Ricardo termine douzième de Ligue 1 et se fait éliminer en 1/8e de finale de Coupe de la Ligue et 1/16e de finale de Coupe de France, soit le plus mauvais bilan de ses cinq dernières saisons. Après le départ de Jérôme de Bontin et l’arrivée d’Étienne Franzi au poste de président du club du Rocher, Ricardo quitte le club au terme de son contrat en juin 2009[56].

Guy Lacombe, laissé libre par le Stade rennais, s'engage pour deux ans avec l'AS Monaco le en remplacement de Ricardo. À Monaco, club qui vient de traverser des saisons moyennes, il ne parvient pas à inverser la tendance, notamment en raison d'un fond de jeu inexistant. Il amène néanmoins l'équipe en finale de la Coupe de France en 2010, match perdu 1-0 au terme des prolongations. Sa méthode d'entraînement lors de cette finale est par la suite contestée. La saison suivante est catastrophique : au terme de la 17e journée, l'AS Monaco n'a remporté que deux victoires, dont une seule sur son terrain, s'est fait éliminer de la Coupe de la Ligue et a vu son stade se déserter, l'équipe, enfermée dans un schéma ultra défensif, ne proposant aucun spectacle. Guy Lacombe est sur la sellette après une nouvelle défaite au Louis II face à l'ASSE. Finalement, il obtient un sursis grâce à un but inespéré de Park qui permet aux joueurs du rocher de s'imposer dans les arrêts de jeu face à Sochaux (2-1). À la suite des mauvais résultats depuis le début de saison et deux jours après l'élimination de son équipe en 32e de finale de la Coupe de France face à Chambéry, il est démis de ses fonctions le 10 janvier 2011. Laurent Banide fait alors son retour sur le banc de touche de l'AS Monaco avec comme objectif de réussir une nouvelle opération maintien[57]. Il n'arrive finalement pas à réaliser cet objectif, le club étant relégué lors de l'ultime journée à la suite d'une défaite contre l'Olympique lyonnais (0-2). Le 12 septembre 2011, après seulement six matchs de championnat et aucune victoire, il est démis de ses fonctions.

Laurent Banide est alors remplacé par Marco Simone. Pour son retour à l'AS Monaco et sa première expérience sur un banc, Marco Simone est épaulé par Jean Petit[58]. Les résultats du club continuent d'être mauvais et, alors que l'AS Monaco est classé à la 18e place (sur 20) au moment de l'arrivée de Simone[59], l'équipe s'enfonce au classement et pointe dernier du classement à la fin de l'année 2011. Après l'arrivée du milliardaire Dmitry Rybolovlev, les résultats s'améliorent et c'est une série de 10 matchs sans défaites (24 points sur 30 possibles) qui est réalisée, grâce notamment à un flamboyant Ibrahima Touré, auteur de 10 buts en 17 matchs et une défense menée par Gary Kagelmacher. L'ASM termine finalement à la 8e place de Ligue 2 mais les dirigeants du club monégasque décident de licencier Simone et son staff le [60],[61],[62]. Le , Claudio Ranieri succède à Marco Simone sur le banc de l'AS Monaco en signant un contrat de deux ans, plus une année supplémentaire en option[63], et ceci malgré l'intérêt du Beşiktaş JK et de quelques formations en Angleterre (Aston Villa FC, WBA), en Italie (Fiorentina) et au Qatar.

Après deux saisons ponctuées par un titre de champion de Ligue 2 puis d'une qualification pour la Ligue des champions avec la 2e place en Ligue 1, Ranieri est remplacé par le Portugais Leonardo Jardim, qui arrive en provenance du Sporting Portugal[64].

Grands joueurs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des joueurs de l'AS Monaco.
Joueurs les plus capés
no  Nom Matchs
1 Drapeau de la France Jean-Luc Ettori 755
2 Drapeau de la France Claude Puel 602
3 Drapeau de la France Jean Petit 428
4 Drapeau de la France Manuel Amoros 349
5 Drapeau de la France Christian Dalger 334
6 Drapeau de la France Marcel Dib 326
7 Drapeau de la France François Ludo 319
8 Drapeau de la France Luc Sonor 315
9 Drapeau de la France Michel Hidalgo 304
10 Drapeau de Monaco Armand Forcherio 303
Meilleurs buteurs
no  Nom Buts
1 Drapeau de l'Argentine Delio Onnis 223
2 Drapeau de la France Lucien Cossou 115
3 Drapeau de la France Christian Dalger 89
4 Drapeau du Nigeria Victor Ikpeba 77
5 Drapeau de la France Yvon Douis 74
6 Drapeau de la France Youri Djorkaeff 68
7 Drapeau du Brésil Sonny Anderson 67
8 Drapeau de la République démocratique du Congo Shabani Nonda 67
9 Drapeau du Libéria George Weah 66
10 Drapeau de la France Ludovic Giuly 66

Les premiers joueurs emblématiques du club sont, selon la FIFA, les joueurs des premiers titres de champions de France dans les années 1960 tels qu'Henri Biancheri (1957-1964), Michel Hidalgo (1957-1966) ou encore Marcel Artelesa (1961-1966). À la fin des années 1970, Jean Petit (1969-1982), Delio Onnis (1973-1980) et Jean-Luc Ettori (1975-1994) participent au renouveau du club avec une remontée en Première division et le titre de champion de France dès la saison suivante. Ensuite les joueurs suivants se font remarquer par leurs performances avec l'AS Monaco : Claude Puel (1979-1996), Manuel Amoros (1980-1989), Bruno Bellone (1980-1987), Umberto Barberis (1980-1982), Marcel Dib (1985-1993), Luc Sonor (1986-1995), Glenn Hoddle (1987-1991), George Weah (1988-1992), Emmanuel Petit (1989-1997), Youri Djorkaeff (1990-1995), Lilian Thuram (1991-1996), Jürgen Klinsmann (1992-1994), Enzo Scifo (1993-1997), Victor Ikpeba (1993-1999), Thierry Henry (1994-1999), David Trezeguet (1995-2000), Fabien Barthez (1995-2000), Ludovic Giuly (1998-2004/2011-2012), Sébastien Squillaci (2002-2006)[65].

Au début des années 1960, l'équipe qui remporte les premiers titres du club est riche de personnalités comme Marcel Artelesa, Henri Biancheri, Lucien Cossou, Yvon Douis et Michel Hidalgo[11].

Dans les légendes de l'AS Monaco, l'attaquant italo-argentin Delio Onnis occupe une place de choix : en effet, il est le meilleur buteur du club avec 223 buts. Le portier international français Jean-Luc Ettori est lui connu pour être le joueur le plus capé de l'AS Monaco avec 755 matchs. Claude Puel est le 2e joueur le plus capé de l'AS Monaco. Thierry Henry, lui, est resté de 1993 à 1999 : il s'est surtout fait connaître pour la victoire de Monaco en Ligue 1 en 1997 et fut aussi récompensé comme meilleur jeune de Ligue 1 par l'UNFP la même année. Victor Ikpeba, champion de Ligue 1 en 1997, est le quatrième meilleur buteur de l'histoire de l'AS Monaco.

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L'équipe type du titre 1961[66].
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L'équipe type du titre 1963[67].
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L'équipe type du titre 1978[68].
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L'équipe type du titre 1982[69].
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L'équipe type du titre 1988[70].
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L'équipe type du titre 1997[71].
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L'équipe type du titre 2000[72].
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L'équipe type du titre 2017[73].

Principaux joueurs formés au club[modifier | modifier le code]

Le centre de formation de l'AS Monaco ou La Turbie a sorti de nombreux grands joueurs comme Armand Forchério, Alfred Vitalis, Jean-Luc Ettori, Didier Christophe, Alain Couriol, Thierry Ninot, Roger Ricort, Dominique Bijotat, Stéphane Ruffier, Nampalys Mendy, Claude Puel, Manuel Amoros, Bruno Bellone, Emmanuel Petit, Lilian Thuram, Sylvain Legwinski, Stéphane Porato, Manuel Dos Santos, Cedric Mongongu, Frédéric Bulot, Thierry Henry, David Trezeguet, Philippe Christanval, Julien Rodriguez, David Di Tommaso, Sébastien Squillaci, Gaël Givet, Serge Gakpé, Nicolas Nkoulou, Layvin Kurzawa, Valère Germain, Yannick Ferreira Carrasco, Kylian Mbappé.

Internationaux français durant leur contrat à l'AS Monaco[modifier | modifier le code]

Joueurs monégasques les plus sélectionnés en équipe de France[74]
no  Nom Poste Tot
1 Manuel Amoros défenseur 61
2 Fabien Barthez gardien 37
3 Bruno Bellone attaquant 31
4 David Trezeguet attaquant 21
5 Lilian Thuram défenseur 16
6 Emmanuel Petit milieu 15
7 Marcel Artelesa défenseur 14
7 Éric Di Meco défenseur 14
7 Lazare Gianessi défenseur 14
10 Louis Floch attaquant 13

48 joueurs ont été sélectionnés en équipe de France de football au cours de leur passage à l'AS Monaco. Le premier d'entre eux est Lazare Gianessi, qui reçoit ses 14 sélections entre 1952 à 1954[75] alors qu'il joue à Monaco[76].

À l'occasion de la Coupe du monde de 1982, 4 joueurs de l'AS Monaco font partie de l'équipe de France dont l'entraîneur est Michel Hidalgo ancien joueur de l'AS Monaco. Il s'agit de Jean-Luc Ettori, Manuel Amoros, Bruno Bellone et Alain Couriol, chacun de ces 4 joueurs ayant joué un match de la coupe du monde 1982. Les Français atteignent la quatrième place de la compétition[77].

Lors de la bonne saison 2016-2017 de l'AS Monaco, 5 joueurs de l'effectif sont également présents en équipe de France pour les matchs de qualification pour la Coupe du monde de 2018. Il s'agit de Djibril Sidibé, Benjamin Mendy, Thomas Lemar, Tiémoué Bakayoko et Kylian Mbappé.

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le premier tableau liste l'effectif professionnel du AS Monaco. Le second recense les prêts effectués par le club lors de la saison 2017-2018.

Effectif professionnel de l'AS Monaco FC au 31 août 2017
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[78] Nom Date de naissance Sélection[79] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la Croatie Subašić, DanijelDanijel Subašić 27/10/1984 (32 ans) Croatie Hajduk Split 2012-2020
16 G Drapeau de la Suisse Benaglio, DiegoDiego Benaglio 08/09/1983 (34 ans) Suisse VfL Wolfsbourg 2017-2020
30 G Drapeau du Sénégal Sy, SeydouSeydou Sy 12/12/1995 (21 ans) Sénégal -20 ans AC Milan 2014-2018
40 G Drapeau de la France Badiashile, LoïcLoïc Badiashile 05/02/1998 (19 ans) France -18 ans 0 Formé au club 2015-2021
4 D Drapeau des Pays-Bas Kongolo, TerenceTerence Kongolo 14/02/1994 (23 ans) Pays-Bas Feyenoord Rotterdam 2017-2022
5 D Drapeau du Brésil Jemerson, Jemerson 24/08/1992 (25 ans) Brésil Atlético Mineiro 2016-2020
6 D Drapeau du Brésil Jorge, Jorge 28/03/1996 (21 ans) Brésil CR Flamengo 2017-2021
19 D Drapeau de la France Sidibé, DjibrilDjibril Sidibé 29/07/1992 (25 ans) France Lille OSC 2016-2022
21 D Drapeau de la France Serrano, JulienJulien Serrano 13/02/1998 (19 ans)
0 Formé au club 2017-2020
23 D Drapeau de la France Nguinda Ndiffon, Pierre-DanielPierre-Daniel Nguinda Ndiffon 18/06/1996 (21 ans)
0 Formé au club 2016-2019
24 D Drapeau de l'Italie Raggi, AndreaAndrea Raggi 24/06/1984 (33 ans) Italie espoirs Bologne FC 2012-2019
25 D Drapeau de la Pologne Glik, KamilKamil Glik 03/02/1988 (29 ans) Pologne Torino FC 2016-2021
35 D Drapeau de la France N'Doram, KévinKévin N'Doram 22/01/1996 (21 ans) France espoirs 0 Formé au club 2015-2022
38 D Drapeau du Mali Touré, AlmamyAlmamy Touré 28/04/1996 (21 ans)
0 Formé au club 2013-2019
2 M Drapeau du Brésil Fabinho, Fabinho 23/10/1993 (23 ans) Brésil Rio Ave 2013-2021
7 M Drapeau de l'Algérie Ghezzal, RachidRachid Ghezzal 09/05/1992 (25 ans) Algérie Olympique lyonnais 2017-2021
8 M Drapeau du Portugal Moutinho, JoãoJoão Moutinho 08/09/1986 (31 ans) Portugal FC Porto 2013-2018
17 M Drapeau de la Belgique Tielemans, YouriYouri Tielemans 07/05/1997 (20 ans) Belgique RSC Anderlecht 2017-2022
18 M Drapeau de la France Meïté, SoualihoSoualiho Meïté 17/03/1994 (23 ans) France -20 ans SV Zulte Waregem 2017-2022
20 M Drapeau du Portugal Lopes, RonyRony Lopes 28/12/1995 (21 ans) Portugal espoirs Lille OSC (prêt) 2015-2020
26 M Drapeau du Brésil Boschilia, GabrielGabriel Boschilia 05/03/1996 (21 ans) Brésil -20 ans Standard de Liège (prêt) 2015-2020
27 M Drapeau de la France Lemar, ThomasThomas Lemar 12/11/1995 (21 ans) France SM Caen 2015-2020
28 M Drapeau du Mali Traoré, AdamaAdama Traoré 28/06/1995 (22 ans) Mali Rio Ave (prêt) 2015-2020
9 A Drapeau de la Colombie Falcao, RadamelRadamel Falcao Capitaine 10/02/1986 (31 ans) Colombie Chelsea FC (prêt) 2013-2020
10 A Drapeau du Monténégro Jovetić, StevanStevan Jovetić 02/11/1989 (27 ans) Monténégro Inter Milan 2017-2021
11 A Drapeau de l'Argentine Carrillo, GuidoGuido Carrillo 25/05/1991 (26 ans)
Estudiantes 2015-2020
14 A Drapeau du Sénégal Baldé, KeitaKeita Baldé 08/03/1995 (22 ans) Sénégal Lazio Rome 2017-2022
15 A Drapeau de la France Diakhaby, AdamaAdama Diakhaby 05/07/1996 (21 ans) France espoirs Stade rennais 2017-2022
22 A Drapeau de l'Espagne Mboula, JordiJordi Mboula 16/03/1999 (18 ans) Espagne -19 ans FC Barcelone 2017-2022
34 A Drapeau de la France Sylla, MoussaMoussa Sylla 25/11/1999 (17 ans) France -19 ans 0 Formé au club 2016-2020
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : Portugal José Barros
  • Drapeau : Portugal António Vieira
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Portugal Nélson Caldeira
  • Drapeau : Italie Carlo Spignoli
Entraîneur(s) des gardiens

Légende

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Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
G Drapeau : France Paul Nardi (23 ans) France espoirs Cercle Bruges KSV
D Drapeau : France Jordy Gaspar (20 ans) France -20 ans Cercle Bruges KSV
D Drapeau : Portugal Rúben Vinagre (18 ans) Portugal -19 ans Wolverhampton
M Drapeau : Maroc Youssef Aït Bennasser (21 ans) Maroc SM Caen
M Drapeau : France Jonathan Mexique (22 ans) France -17 ans Cercle Bruges KSV
M Drapeau : France Tristan Muyumba (20 ans) France -17 ans Cercle Bruges KSV
M Drapeau : Portugal Gil Dias (20 ans) Portugal espoirs AC Fiorentina
A Drapeau : France Guévin Tormin (19 ans) France -19 ans Cercle Bruges KSV
A Drapeau : France Irvin Cardona (20 ans) France -20 ans Cercle Bruges KSV
A Drapeau : France Kylian Mbappé (18 ans) France Paris SG
A Drapeau : Côte d'Ivoire Lacina Traoré (27 ans) Côte d'Ivoire Amiens SC

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Médias club[modifier | modifier le code]

Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram. Le site web officiel : www.asmonaco.com[80]. La web TV sur Dailymotion. À l'instar d'autres grands clubs français et européens, le club de Monaco possède sa propre chaîne de télévision sur son site Internet: AS Monaco TV, qui diffuse à ses abonnés une bonne partie des matchs de la saison et les matchs de préparation, ainsi que des reportages, des directs, des interviews.

Sponsors[modifier | modifier le code]

FedCom devient le sponsor de l'AS Monaco depuis la saison 1998-1999 sauf lors de quelques saisons : Vizzavi en 2000-2001, Fight Aids Monaco en 2006-2007[81].

Pour la saison 2006-2007, Bwin devient le principal sponsor maillot. Le partenariat s'arrête au bout d'une seule saison en raison de la législation français sur les paris sportifs[82].

En 2010, Macron devient l'équipementier de l'AS Monaco[83].

Pour la saison 2013-2014, Fedcom et Macron sont les sponsors principaux. On notera la disparition de Fight Aids Monaco sur le maillot.

À partir de la saison 2014-2015, Macron est remplacé par Nike en tant qu'équipementier du club, la firme américaine s'étant engagée jusqu'en 2019[84].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Derby de la Côte d'Azur.

Depuis le début des années 1990, l'AS Monaco et l'Olympique de Marseille se disputent la suprématie du plus grand club de la Méditerranée. Beaucoup d'affaires, de tensions et d'accusations ont alimenté les confrontations des deux géants de la côte. De 1988 à 1992, l'OM de Bernard Tapie enchaîne quatre titres de champion de France, alors que Monaco prend à deux reprises la place de dauphin à quelques points seulement. La révélation de faits de tricherie et de corruption entraîneront la relégation du club phocéen en 1994. De cette époque, une grande animosité envers l'OM animent beaucoup de supporters monégasque de l'époque. À partir de 1995, c'est l'AS Monaco qui devient la place forte du football français, enchaînant les titres nationaux et devenant progressivement une équipe de premier plan au niveau européen.

La remontée de l'OGC Nice en première division dans les années 2000 entraîne une certaine rivalité régionale entre les deux clubs bien que les objectifs des deux entités restent très différents, l'OGCN étant habitué à jouer le maintien et l'ASM le haut de tableau (bien qu'elle ait été malgré cela reléguée en Ligue 2). La prochaine grande rivalité pourrait opposer l'ASM au PSG. En effet, après deux ans de compétition en Ligue 2, Monaco est revenu en première division avec d'énormes moyens, devenant le second club le plus riche de France. La pléiade de stars monégasques paraît désormais la seule équipe à pouvoir rivaliser avec l'armada parisienne.

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

En 2013, on dénombre deux groupes de supporteurs officiels revendiqués par le club : le Club des supporters de Monaco (CSM), Ultras Monaco 1994. Il existe également de nombreuses autres antennes reconnues par le club un peu partout en France, notamment à Roquebrune-Cap-Martin (les Allobroges), à Fréjus, à Draguignan, à Arles, en Savoie, aux Antilles, en Alsace, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans le Sud-ouest, les Muneg'Oc, dans les Ardennes, en Picardie, en Normandie (les Munegu 14), en Ile-de-France (Esprit Monégasque Paris), en Auvergne (les Fanatics), en Italie, en Bourgogne (Munegu Burgundy), dans l'Aisne, en Lorraine, en Espagne et aux Pays-Bas. Trois nouvelles antennes sont en cours de création en Guadeloupe, en Bretagne, et à Cannes[85]. Le Club des supporters de Monaco est le plus ancien des cinq groupes puisqu'il a été créé en 1952. Les Ultras Monaco 1994 est le premier groupe de supporteurs Ultras, comme l'indique son nom. Un club de supporters existe également à Paris, l'Esprit Monégasque Paris.

Les Ultras Monaco 1994 ont un seul jumelage officiel : avec les Ultras 1898 de l'Ascoli Calcio 1898[réf. nécessaire].

Engagement en faveur du sport[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Monaco football club est ambassadeur de Peace and Sport, organisation internationale basée à Monaco et œuvrant pour la construction d'une paix durable grâce au sport[86].

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

Effectif de l'équipe réserve de l'AS Monaco de la saison 2017-2018
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[87] Nom Date de naissance Sélection[88] Club précédent
999 G Drapeau de l'Espagne Fernández Llorente, ÁlvaroÁlvaro Fernández Llorente 13/04/1998 (19 ans) Espagne -19 ans CA Osasuna
999 G Drapeau de la France Hagege, HugoHugo Hagege 12/11/1999 (17 ans)
OGC Nice
999 G Drapeau de la France Mifsud, EmmanuelEmmanuel Mifsud 12/02/1998 (19 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Beneddine, MehdiMehdi Beneddine 26/02/1996 (21 ans)
Cercle Bruges KSV (prêt)
999 D Drapeau de la Côte d'Ivoire Cissé, JonathanJonathan Cissé 18/05/1997 (20 ans)
 ?
999 D Drapeau de la France Diarra, RaphaëlRaphaël Diarra 27/05/1995 (22 ans) France -20 ans Cercle Bruges KSV (prêt)
999 D Drapeau de la France Étienne, YohanYohan Étienne 19/05/1997 (20 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Mbae, SafwanSafwan Mbae 24/04/1997 (20 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Ngakoutou, YannisYannis Ngakoutou 30/08/1998 (19 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Nguinda Ndiffon, Pierre-DanielPierre-Daniel Nguinda Ndiffon 18/06/1996 (21 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau du Burkina Faso Ouedraogo, DylanDylan Ouedraogo 22/07/1998 (19 ans) Burkina Faso 0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Serrano, JulienJulien Serrano 13/02/1998 (19 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Thiam, AbdoulkaderAbdoulkader Thiam 03/10/1998 (18 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la Belgique Antonucci, FrancoFranco Antonucci 20/06/1999 (18 ans) Belgique -17 ans Ajax Amsterdam
999 M Drapeau de la France Appin, KévinKévin Appin 20/01/1998 (19 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la Belgique Bongiovanni, AdrienAdrien Bongiovanni 20/09/1999 (18 ans) Belgique -17 ans Standard de Liège
999 M Drapeau de la France Diallo, IbrahimaIbrahima Diallo 08/03/1999 (18 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Enjolras, JalilJalil Enjolras 11/06/1998 (19 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Faivre, RomainRomain Faivre 14/07/1998 (19 ans)
Tours FC
999 M Drapeau de la Côte d'Ivoire Irie, FranckFranck Irie 15/05/1998 (19 ans)
 ?
999 M Drapeau de la Serbie Popovic, BorisBoris Popovic 26/02/2000 (17 ans) Serbie -17 ans Tours FC
999 A Drapeau de la France Alioui, NabilNabil Alioui 18/02/1999 (18 ans) France -19 ans 0 Formé au club
999 A Drapeau de la France Chaïbi, IlyesIlyes Chaïbi 12/10/1996 (20 ans)
AC Ajaccio (prêt)
999 A Drapeau de la Guinée Chérif, TafsirTafsir Chérif 19/06/1995 (22 ans)
Cercle Bruges KSV (prêt)
999 A Drapeau de la France Ngakoutou, QuentinQuentin Ngakoutou 10/05/1994 (23 ans) France -17 ans RU Saint-gilloise (prêt)
999 A Drapeau de la France Sylla, MoussaMoussa Sylla 25/11/1999 (17 ans) France -19 ans 0 Formé au club
Entraîneur(s)
  • Drapeau : France David Bechkoura
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Clément Hazard
  • Drapeau : Italie Filippo Sassi
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Christophe Almeras
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jean-François Turpin
  • Drapeau : Croatie Jerko Mikulić
Médecin(s)
  • Drapeau : France Philippe Afriat
  • Drapeau : France Patrick Flamant

Légende

Consultez la documentation du modèle

L'équipe réserve de l'AS Monaco remporte son groupe du championnat de France de football de Division 3 en 1980, 1987 et 1988, se classant vice-champion de France de D3 en 1988. Elle remporte également le championnat de France des Réserves en 2008.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès des équipes réserves et de jeunes de l'AS Monaco[89]
Compétitions nationales Compétitions de jeunes

Sport électronique[modifier | modifier le code]

Tout comme le Paris Saint-Germain, l'AS Monaco annonce en 2016 s'investir dans le sport électronique sur le jeu FIFA 17. La structure américaine Espilon prête son joueur Nathan « Sneaky » Nayagom qui jouera sous les couleurs du club monégasque[90].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mais, c'est lors de la séance du 23 juin 1924, que le Bureau Fédéral, de la Fédération française de football association, enregistre la fusion de quatre des clubs de la région monégasque, sous le titre d'Association Sportive de Monaco.
  2. La Société Sportive Herculis est affiliée à la Fédération française de football association le 25 août 1919, sous le numéro 204. Sa fusion avec l'Étoile de Monaco n'étant pas homologué par la 3FA (société non affiliée), elle est autorisée à changer son titre (celui de la fusion), en Monaco Sports par le Bureau Fédéral de la 3FA, le 10 octobre 1921.
  3. l'Association Sportive des P.T.T. de Beausoleil est affiliée à la Fédération française de football association le 15 novembre 1920, sous le numéro 1023.
  4. Le Sporting Club International Riviéra de Monaco est affilié à la Fédération française de football association le 27 mars 1922, sous le numéro 2462. Il est autorisé à changer son titre en Riviera-Athlétic Club de Monaco, par le Bureau Fédéral de la 3FA, le 8 janvier 1923.
  5. Le Monte-Carlo Swimming Club est affilié à la Fédération française de football association le 10 décembre 1923, sous le numéro 3742.
  6. L'AS Monaco FC possède le numéro d'affiliation 500091 issu du reformatage de 1947. Ce numéro correspond à une des premières affiliation à la FFFA, soit en 1919. Cette date d'affiliation n'a alors aucun rapport avec la date de fondation du club. Les auteurs de l'article n'ont pas encore retrouvé lequel des cinq clubs fusionnés a transmis son numéro d'affiliation à la section football de l'AS Monaco
  7. Lors de l'Assemblée Générale du District de la Côte d’Azur, en juin 1924, le délégué monégasque M. Linetti, obtient pour l'équipe première de Monaco Sports le droit de reprendre sa place en Division Promotion, après une année d'inactivité (pour ces trois équipes), dut à des raisons (graves) indépendantes de sa volonté; droit qui sera transmis à l'ASM. L'ASPTTB évolue en Division II, et le RACM en Division III, du District de la Côte d’Azur.
  8. Cette date est erronée, puisque la Société Sportive Herculis est affiliée en date du 25 août 1919.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. N. Siri et J. Siri, Petite encyclopédie de l'AS Monaco, Monaco, EGC, 1999, p. 11 : « Le 23 août 1924, sous le règne de Louis II, un arrêté du gouvernement Princier portant le numéro 8833 signait l'acte de naissance de la société omnisports dénommée Association Sportive de Monaco et issue de la fusion de groupements de la Principauté et de Beausoleil. Parmi eux, l'Herculis, créé en 1903 pour la pratique du football et rebaptisé Monaco Sport en 1923. »
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Annexes[modifier | modifier le code]

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