Association française des biotechnologies végétales

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Association française des biotechnologies végétales
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L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV) est une ONG régie par loi de 1901 sur les associations et un lobby. Elle indique viser le développement d'une agriculture durable, notamment par le biais des biotechnologies végétales.

Origine[modifier | modifier le code]

L’AFBV est née début de l'année 2009, à l’initiative de personnes souhaitant promouvoir les« biotechnologies vertes » en France. Soixante-dix membres fondateurs créent l’AFBV lors de l’assemblée générale constitutive tenue à Paris le .

L’AFBV a été déclarée le 16 juin et publiée au Journal officiel le .

Mission[modifier | modifier le code]

L’AFBV promeut les biotechnologies végétales et leur vulgarisation pédagogique.

L’AFBV considère que les biotechnologies végétales contribueront, dans le contexte actuel d'augmentation de la demande alimentaire mondiale et de réchauffement climatique, à améliorer la production agricole tout en la rendant plus écologique et donc bénéfique à toute la société.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration de l'association (quinze membres) est présidé en 2016 par Alain Deshayes. Sous la présidence de Georges Pelletier, un Comité scientifique élabore la communication scientifique de l'association.

Communication[modifier | modifier le code]

Débat sur les OGM[modifier | modifier le code]

Le 4 octobre 2012, en marge d'un colloque sur les biotechnologies, l'AFBV a critiqué avec vigueur les conclusions de l'étude de Gilles-Éric Séralini sur les effets du maïs transgénique NK 603 sur les rats. Selon l'association, la taille de l'échantillon limité à 20 rats[1] ne peut mener à une interprétation statistique valable, d'autre part, la souche de rat utilisée Sprague-Dawley[2] développe des tumeurs spontanément en vieillissant ce qui invaliderait l'étude. L'association qui a mis en avant une étude toxicologique japonaise sur le principe actif (glyphosate) du pesticide utilisé (le roundup) et attestant de l'innocuité de la molécule, se prononce toutefois pour une amélioration des tests toxicologiques sur le maïs transgénique[3].

Le 31 mai 2018, l'AFBV diffuse les résultats des différentes études européennes et françaises qui invalident les analyses de Gilles-Éric Séralini. De nombreux médias français et étrangers diffusent ces informations en juillet[4],[5],[6].

Activité de lobbying auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

L'AFBV est inscrite depuis 2017 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Elle déclare en 2017 pour cette activité des dépenses d'un montant de 1 000 euros[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon Séralini l'OCDE préconise des groupes de dix rats pour ce type d'étude toxicologique
  2. une variété consanguine albinos très largement utilisée dans la recherche médicale ou rat de laboratoire
  3. L'afbv propose d'améliorer les tests sur le site www.ladepeche.fr consulté le 10 février 2013
  4. (en) Joan Conrow, « European studies disprove Seralini’s GMO maize tumor claims », sur https://allianceforscience.cornell.edu, .
  5. Lien entre OGM et cancer : l'étude était fausse article sur lefigaro.fr
  6. OGM et tumeurs : "On ne peut pas dire que manger du maïs modifié provoque des cancers chez le rat" sur Europe N°1
  7. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 26 mars 2017)

Annexes[modifier | modifier le code]

Pages liées[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]