Artigues (Var)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Artigues
Artigues (Var)
Village d'Artigues.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté de communes Provence Verdon
Maire
Mandat
Yves Souque
2020-2026
Code postal 83560
Code commune 83006
Démographie
Gentilé Artiguais, Artiguaises
Population
municipale
271 hab. (2018 en augmentation de 18,86 % par rapport à 2013)
Densité 8,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 39″ nord, 5° 48′ 41″ est
Altitude Min. 351 m
Max. 641 m
Superficie 31,85 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Artigues
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Artigues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Artigues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Artigues

Artigues est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune, située entre Rians et Varages, se trouve à 23 km de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume[1] et 40 d'Aix-en-Provence.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La montagne d'Artigues au sud du village, culmine à 693 m. Bois du Mont-Major au nord. Le village domine la vallée du Grand Vallat.

Village situé sur une langue de terre propice aux châtaigniers[2].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, certaines de ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune d'Artigues est en zone sismique de faible risque « Ib »[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'accès au village d'Artigues se fait par la route départementale D 65, entre Rians et Esparron, ainsi que par la D 3, entre Rians et Ollières[5]. La sortie de l'A8 la plus proche est la no 34, qui dessert Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau régional Zou ! (ex-Varlib)[6].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

  • La gare TGV la plus proche est celle d'Aix-en-Provence.
  • L'ancienne gare d'Artigues, sur la ligne Central-Var des Chemins de fer de Provence, aujourd'hui disparue.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[7] :

  • Vallat du Carm.
  • Ruisseaux :
    • de Malvallon[8],
    • de Castillon[9].

Artigues dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 250 équivalent-habitants[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Artigues s'écrit Artiga en provençal selon la norme classique et Artigo selon la norme mistralienne[réf. nécessaire].

C'est un toponyme qui peut avoir le sens d'une « terre défrichée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La grotte préhistorique de Rigabe, sur la commune d’Artigues, massif du Mont-Major[11], contient des traces d’occupation humaine vieilles de 40 000 ans[12].

Une charte mentionne le « Castrum Artyga »[13] dès 1032, et son église dès 1093. Alors que le village était habité jusqu'à milieu du XIVe siècle, le territoire connut un premier abandon, d'une cinquantaine d'années. Un second abandon eut lieu au XVIe siècle, jusqu'au début du XVIIIe siècle[14].

Le « château des défrichements », ainsi appelait-on, vers l’an 1000, le site de l’actuel Artigues. Le seigneur Geoffroy de Rians (né en 955) et son épouse, Scocie de Riez, firent alors don d’Artigues et de ses terres à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[15],[16].

En 1600, sous le roi Henri IV, Artigues se sépare de Rians dont elle dépendait jusqu'alors.

L’église paroissiale actuelle dédiée à sainte Foy date de 1742[17].

En 1774, lors de son deuxième voyage à Rome, le futur saint Benoît-Joseph Labre fut hébergé, alors qu’il était partout rejeté à cause de son état miséreux, par une famille de paysans, les Bellon, au hameau éponyme. Avant de repartir, Labre enseigna au chef de famille un « secret » de reboutage pour remettre les membres en place[18]. Durant près de deux siècles les Bellon furent des rebouteux célèbres dans la région jusqu’au docteur Etienne Bellon qui n’eut ni fils ni successeur et, en tant que « médecin des pauvres » a droit aujourd’hui à une rue à son nom à Aix-en-Provence, où il exerçait son art. Au hameau des Bellons, la maison où fut reçu Labre existe toujours, occupée depuis 100 ans par la famille Brémond[19].

Une vingtaine d’éoliennes de 125 mètres de haut, accusées de défigurer ce paysage provençal en arrière plan de la montagne Sainte-Victoire[20], ont été installées sur les communes d’Artigues et d’Ollières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1986 mars 1989 Louis Pector sans étiquette chef d'entreprise
mars 1989 2020 Gabriel Magne[21] sans étiquette exploitant agricole
2020 En cours Yves Souque    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 271 habitants[Note 1], en augmentation de 18,86 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
290250246266314320294270270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
275252254208189183172157138
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
127116114998288798176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
46625370112110191205240
2018 - - - - - - - -
271--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[26] :

  • Les élèves de la commune commencent leur scolarité à l'école primaire de Saint-Martin-de-Pallières. Elle accueille 80 élèves, de 3 communes différentes[27].
  • Écoles primaires à Rians, La Verdière, Ginasservis,
  • Collèges à Vinon-sur-Verdon, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Barjols,
  • Lycées à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[28] :

  • Médecins à Rians[29], Ginasservis, La Verdière,
  • Pharmacies à Rians, Pourrières, Vinon-sur-Verdon,
  • Hôpitaux à Pertuis (BdR), Aix-en-Provence (BdR) et Brignoles (Var)

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique d'Artigues dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, et dispose d'un lieu de culte, l'église Sainte-Foy, rattaché à la paroisse de Rians[30].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Artigues en 2009[31]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,00 % 0,60 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,66 % 0,90 % 23,44 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 93,88 % 4,80 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 11,65 % 1,47 % 8,55 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[32]).

Le budget annuel de la commune est d'environ 1 500 000 euros.

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[33] :

  • total des produits de fonctionnement : 342 000 , soit 1 347  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 282 000 , soit 1 109  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 74 000 , soit 291  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 88 000 , soit 345  par habitant ;
  • endettement : 58 000 , soit 229  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 13,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,60 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 93,88 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 010 [34].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Artigues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[36],[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[39],[40].

Le plan local d'urbanisme de la commune a été approuvé le 18 janvier 2018[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (16,5 %), terres arables (12,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,8 %), cultures permanentes (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[44].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Grotte préhistorique de La Rigabe[53].
  • Deux tours gallo-romaines[54].
  • Église Sainte-Foy, église paroissiale actuelle de 1742[55],
son autel, retable et tableau d'autel[56],
et sa cloche de 1676[57],[58].
  • Bourg castral, "castrum Artyga"[59], incluant l'église Sainte-Foy, l'ensemble du XIe siècle, inscrit à l'inventaire complémentaire des monuments historiques[14].
  • Le château construit à la fin du XVIe siècle[60],[61], et son parc de marronniers et de chênes.
  • Quatre oratoires[62],[63].
  • Dans le domaine de la Modeste une tour et un très beau pigeonnier[64].
  • Fontaine et lavoir[65].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, né le 16 mars 1940 à Marseille, chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l’ordre de la Pléiade, membre à vie de la Société des rédacteurs du Monde, grand-reporter émérite, ancien chroniqueur à La Nouvelle Revue d'histoire, à Paris, ex-blogueur sur le journal en ligne marocain le360, à Casablanca, auteur de dix ouvrages. Domicilié au hameau des Bellons, commune d’Artigues, où sa famille est propriétaire depuis 1925.
  • Jean-Baptiste de Gautier de la Molle (avocat général au Parlement d'Aix) qui a construit le château à la fin du XVIe siècle[66].
  • Marcel Marius Bellon, né le 31 janvier 1897 à Artigues.
  • Jean-Baptiste Giraud, qui refusa de prêter serment à la Constitution civile du clergé[67].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason d'Artigues

Les armes d'Artigues se blasonnent :

D'azur à la fasce d'argent chargée du mot ARTIGUES en lettres capitales de gueules[68].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Itinéraire
  2. Le village
  3. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  4. Table climatique
  5. carte d'état major de la préfecture du Var
  6. Réseau régional Zou ! (ex Varlib)
  7. L'eau dans la commune
  8. Ruisseau de Malvallon
  9. Ruisseau de Castillon
  10. Description de la station GRAND HUBAC
  11. Grotte de Roquerousse (grotte Rigabe)
  12. Ka grotte de La Rigabe
  13. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseilles, publié par M. Guérard
  14. a et b Notice no IA83001208, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Le Var : ses monuments, ses sites, ses objets d'art, ses légendes, Volume 1, par Jean Belgrano, Impr. Nouvelle, 1966, "Le 5 janvier 904, deux habitants de Rians, Jeoffroy et Scocie, son épouse, s'en vinrent trouver l'abbé de St-Victor pour lui faire don de toutes les propriétés leur appartenant, et sur lesquelles se trouvaient autrefois un monastère détruit par les Sarrasins"
  16. Le dévotion monastique féminine en Provence (fin Xe-XIe siècles), par Eliana Magnani
  17. Église Sainte-Foy, sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  18. Saint Benoît Joseph Labre et la prière des 3 Cœurs
  19. La Famille Bellon
  20. Un parc éolien proche de la Sainte-Victoire sous le feu des critiques
  21. Gabriel Magne a parrainé Frédéric Nihous dans le cadre de l'élection présidentielle de 2007.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. Établissements d'enseignements
  27. école primaire
  28. Professionnels et établissements de santé
  29. Médecins, pharmacie
  30. fiche de la paroisse Sainte-Foy
  31. « Impôts locaux à Artigues », taxes.com.
  32. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  33. Les comptes de la commune
  34. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  35. Les 43 villages provençaux de la Provence verte
  36. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  37. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  38. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  39. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Marseille - Aix-en-Provence », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  40. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  41. PLU
  42. Plan local d'urbanisme : précisions
  43. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  44. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  45. L'Escalagau, élevage d'escargots
  46. Le Guide Var, par Michel de La Torre, Paris, 1989.
  47. Chambre d'hôtes
  48. Le Passe "Tant"
  49. Parc photovoltaïque au lieu-dit "Font-Salade"
  50. Parc éolien
  51. Projet éolien d’Artigues et d’Ollières. Défrichement aux lieux-dits « Carraire Ouest » et « Carraire Est »
  52. Projet éolien d’Artigues et d’Ollières
  53. Le Paléolithique moyen de la grotte de Rigabe (Artigues, Var), par M. Escalon de Fonton, H. de Lumley. Gallia Préhistoire Année 1960 3 pp. 1-46
  54. Tours gallo-romaines
  55. Église Sainte-Foy
  56. Notice no PM83002542, base Palissy, ministère français de la Culture autel, retable et tableau d'autel : Sainte Foy de Conques au pied de Marie et Jésus
  57. Notice no PM83000020, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église-Sainte-Foy
  58. Cloche de l'église
  59. « bourg castral d'Artigues », notice no IA83001208, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Le château
  61. Historique du château et du village d'Artigues
  62. Les oratoires dans l'espace rural varois, par Joël Candau. Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d’ethnologie Année 1985 13-2-3 pp. 83-107
  63. Les titulatures d'oratoires dans le département du Var, par Joël Candau. Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d’ethnologie Année 1990 18-1-2 pp. 65-84
  64. La tour et le pigeonnier de "La Modeste"
  65. Lavoirs du Var
  66. Jean-Baptiste de Gautier de la Molle
  67. Canton de Rians: Giraud Jean-Baptiste, curé. 30 juin 1793
  68. Verdon Mont-Major : Artigues, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  69. , par Eugene Bonifay, Paris