Arnold Dolmetsch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Arnold Dolmetsch
Arnold Dolmetsch piano.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
SurreyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Luthier, musicologue, théoricien de la musique, fabricant d'instruments de musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Carl Dolmetsch (d)
Nathalie Dolmetsch (d)
Cécile Dolmetsch (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instruments
Distinction

Eugène Arnold Dolmetsch, né le au Mans, mort le à Haslemere (Angleterre), franco-suisse naturalisé britannique, est un violoniste, facteur d’instruments, et concertiste pratiquant la musique d'avant le XIXe siècle. Sa vie durant, il œuvre pour la réhabilitation de la musique pré-classique avec des instruments et pratiques appropriés à l'époque de sa composition.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arnold Dolmetsch descend d'une famille de musiciens. Son grand-père Friedrich Rudolf Dolmetsch, élevé par le compositeur Zürichois Johann Egli, apprit à ses propres enfants à jouer Bach au clavicorde. Son père Rudolf Arnold (1827-1874) quitta la Suisse pour Le Mans (Sarthe), et entra dans l'entreprise Armand Guillouard, facteur d'orgues et pianos. Rudolph épousa la fille d'Armand, et Eugène Arnold Dolmetsch naquit le [1].

Études[modifier | modifier le code]

Enfant, il étudiait le violon et accompagnait son grand-père dans ses tournées d'entretien des orgues de la région. À 14 ans il quitta le lycée du Mans avec d’excellentes notes et entre officiellement dans l'entreprise comme apprenti ; en outre il jouait dans les ensembles familiaux[2].

À 19 ans il tomba amoureux de Marie Morel, pianiste. La famille Dolmetsch s'opposant à cette union, le couple se maria à Londres et passa quelques mois aux États-Unis avant de regagner l'Europe, Arnold souhaitant parfaire ses études musicales au Conservatoire de Bruxelles. À cette époque, ses préférences musicales allaient vers Brahms et Berlioz[3].

Il étudia le violon avec Henri Vieuxtemps et, en 1881, entra au Conservatoire Royal où il obtint d'excellents résultats. Il y côtoya quelques rares musiciens intéressés par la musique pré-classique. Le directeur, François Gevaert, lui enseigna l'importance de l'ornementation et éveilla en lui un intérêt pour les instruments anciens. Le Conservatoire organisa un « Concert Historique » avec musique de Rameau, Haendel, Lully, Guédron, Bach, Couperin, Boccherini, Scarlatti, Van den Gheyn et L. Jouret (professeur), jouée sur clavecin, virginal, orgue positif, régale, et violes de gambe. Bien qu'impressionné par la musique, il lui resta un sentiment que « quelque chose n’allait pas ». Il entra dans l’orchestre du conservatoire, et avec quelques amis eut la possibilité de jouer sur des instruments de la collection historique[4]. Il fut marqué par une présentation catastrophique des instruments « anciens » qui le convainquit de la nécessité d’en apprendre le jeu avec la même exigence que pour les instruments « modernes »[5].

Ses études à Bruxelles terminées, il partit à Londres pour entrer au nouveau « Royal College of Music » (RCM) (1883).

Londres[modifier | modifier le code]

En 1885 il accepta un poste de professeur de violon au Dulwich College (au sud de Londres). Pour permettre aux élèves de jouer rapidement des airs simples, il posait des frettes amovibles sur les violons (méthode recommandée par John Playford (XVIIe siècle), suivant l'usage courant sur les violes)[6]. Lors du concert de fin d’année 1890 les enfants ont joué du Purcell, avec des partitions copiées des manuscrits de la bibliothèque du Royal College[7].

À partir de 1888 apparurent chez Novello ses propres éditions des sonates de Corelli et de Haendel[8].

En 1889, ayant déjà restauré une épinette et un clavecin, il acheta et restaura une viole d'amour, vendue comme « alto ». En lui cherchant de la musique dans les bibliothèques, il retrouva quantité de partitions pour ensemble de violes de gambe. Rejetant l'idée de ressusciter ce répertoire avec des instruments modernes, il créa un ensemble de violes avec épinette, et forma Marie, sa fille Hélène et quelques élèves à leur jeu. L'étude de The Division Viol (1669) de Christopher Simpson[9] lui permit d'adopter une tenue et jeu correct de cet instrument[10].

Peu après il acheta un luth qu’il restaura et apprit à en jouer à partir des « méthodes » anciennes[11]. Aussitôt il se mit à construire une copie qui fut terminé en 1893.

Il entama une série de concerts avec sa famille et bientôt obtenait du succès dans certains milieux, notamment les partisans de l'important mouvement Arts & Crafts de tendance artisanale et anti-industrielle[12]. The Times soutenait ses démarches, grâce à leur critique musical George Bernard Shaw, qui devint ami personnel. Par contre, il était ignoré par l' « établissement » musical, à part quelques musicologues spécialisés, qui lui faisait appel pour illustrer leurs conférences[13].

Il fabriqua son premier clavecin, à l’instigation de William Morris pour l’importante exposition « Arts and Crafts » tenu en 1896. L’exposition s’ouvrit avec un concert-démonstration donné par Arnold, Hélène et sa deuxième femme Élodie, avec une musette de Couperin pour clavecin et viole d’amour et un Concert de Rameau[14].

États-Unis[modifier | modifier le code]

En 1903 et 1905, il entreprit des tournées de concerts aux États-Unis, qui remportèrent un grand succès. Il s’installa dans le pays et devint responsable du département « clavecins » du facteur de pianos Chickering & Sons (en) à Boston (Massachusetts). Leur catalogue incluait « clavicorde, virginal, clavecin, ottavina|ottavina (une petite épinette), épinette , théorbe, luth, harpe aeolienne, psaltérion, luth et viole de gambe »[15]. Chickering lui organisa des concerts dans le Chickering Hall de Boston et lui laissait une grande liberté de s’absenter pour faire des tournées, considérant que c’était une excellente publicité. Il faisait appel aux musiciens du Boston Symphony Orchestra pour étoffer l'ensemble. À la suite de la crise de 1910, Chickering fut obligé de baisser la qualité de ses instruments et d’abandonner la production des clavecins[16]. En conséquence Dolmetsch décida de rentrer en Europe. Avant de partir, il donna une série de douze conférences à l'université Harvard, La musique ancienne et ses instruments ; partant de la musique du temps de Henri VIII, il termina avec J.S. Bach et la transition à la musique de Haydn[17].

France[modifier | modifier le code]

Dolmetsch rentra en France en 1911, pour accepter un poste similaire chez Gaveau à Fontenay-sous-Bois. Il avait toujours le droit de s'absenter pour faire des concerts ; au salle Gaveau, aux soirées « Le Five o'clock du Figaro », des tournées en Angleterre[18]... Pendant cette période il travaillait sur son livre, The Interpretation of the Music of the XVII and XVIII Centuries, le premier texte moderne qui explique les usages de l'époque pré-classique. Son contrat de trois ans arrivant à terme, Dolmetsch décida de rentrer en Angleterre[19].

Angleterre[modifier | modifier le code]

Après quelques années à Hampsead, la famille s’installa à Haslemere (au sud-est de Londres), où Arnold établit un atelier. Il donna des cours de violon dans les écoles, toujours avec des frettes pour les débutants. En 1919, après un concert, il perdit sur un quai de gare sa flûte-à-bec de Bressan (début XVIIIe siècle). Il se mit à construire un remplacement –peut-être la première flute-à-bec des temps modernes. Il n'y voyait pas d'avenir commercial ; les doigtés étaient considérés comme « difficiles, nécessitant étude »[20] et il n'existait pas de méthode moderne.

En 1925, il organisa le premier « Haslemere Festival » : deux semaines de concerts commentés avec visites de son atelier. Le festival devint un événement annuel. Le programme inclut le Concerto pour clavecin, deux flûtes-à-bec, et cordes (Brandenbourgeois no 4) de J. S. Bach. Le facteur allemand Peter Harlan (en) acheta un ensemble d’instruments, qu'il copia en « simplifiant » les doigtés (avec des effets néfastes pour l'intonation) ; ce fut une réussite commerciale et musicale en Allemagne. Les ateliers Dolmetsch se rattrapèrent dans les années 1930, avec les doigtées justes, et Arnold fut élu président du nouveau « Society of Recorder Players »[21].

Un groupe d’amis, élèves et musiciens avertis créèrent en 1928 « La Fondation Dolmetsch » afin d’encourager, préserver et diffuser ses actions et recherches, et de faire face aux coûts de fonctionnement et d’agrandissement de l’atelier[22],[23].

Le , Arnold Dolmetsch prit la nationalité Britannique[24].

Dans les années 1930, il recréa les harpes celtiques (galloises, irlandaises et écossaises) et proposa un déchiffrement de la tablature des bardes[25].

Sa famille participa à des enregistrements pour le Columbia History of Music by Ear and Eye, sur disques 78 tours. Plus tard Arnold se lança dans un projet d'enregistrement des 48 préludes et fugues du "Clavier bien tempéré", mais son âge et état de santé ne lui permit pas de le terminer[26].

En 1937 le Royaume-Uni lui accorda une pension (Civil List Pension) sur la bourse royale[27] ; en 1938, la France le décora de la Légion d'Honneur[28] ; en 1939 l'université de Durham lui attribua un Doctorat de Musique honoris causa[29].

Arnold Dolmetsch s’éteint le .

Famille[modifier | modifier le code]

Arnold se maria trois fois :

  • Marie Morel, veuve, remariage 1878 (Londres), séparation 1893, divorce 1898 (Zurich). Mère de Hélène. Pianiste, elle jouait aussi de la viole et l’épinette dans l’Ensemble Dolmetsch. Elle n’approuva ni les orientations musicales d'Arnold, ni ses amis « bohèmes », ni son accaparement de l’espace domestique pour ses travaux d’atelier[30].
    • Une fille, Hélène, (1878 – 1924), née à Nancy, où résidaient les parents de Marie. Violoncelliste[31] et gambiste. Dès 11 ans elle joua régulièrement avec l’ensemble[32]. Elle a beaucoup souffert de la séparation de ses parents et du remariage d’Arnold.
  • Élodie Désirée Dolmetsch, mariage 1899 (Zurich), divorce 1903 (Zurich). Ex-femme d’Edgard Dolmetsch, frère d’Arnold. Elle arriva en Angleterre en 1895 pour gérer la maison après le départ de Marie ; pianiste, elle maîtrisa rapidement le clavecin et rejoint l’ensemble[33]. Après son divorce, Élodie fit des tournées de concert en Angleterre et en Amérique du Sud avant de rentrer en France, où elle obtint un certain renom en tant que claveciniste[34].
  • Mabel Johnston (1874-1963), mariage 1903. Grâce à un ancien élève de Dulwich College, elle contacta Arnold en 1896 pour étudier le violon ; Arnold la réorienta vers la basse de viole et le violone[35]. Ses travaux sur la danse des XVe et XVIe siècles font autorité[36]. Ces recherches furent appuyées par Arnold, pour lequel la connaissance des pas de danse aidait à l’interprétation de la musique. Quatre enfants[37] :
    • Cécile ( 1904 - 1997 ) née à Dorking, Angleterre ; soprano, spécialiste du pardessus de viole.
    • Nathalie ( 1905 - 1989 ) née à Chicago, E.U. ; gambiste. Elle a traduit en anglais le « Traité de la viole » de Jean Rousseau.
    • Rudolph ( 1906, - 1942 ) né à Cambridge, Massachusetts, E.U. ; claveciniste, gambiste, compositeur. Il a peu à peu abordé la musique « moderne » pour devenir chef d’orchestre. Mort en mer.
    • Carl ( 1911 - 1997 ) né à Fontenay-sous-Bois, France ; Gambiste, et spécialiste de la flûte-à-bec (fabrication aussi bien que jeu). Il en a augmenté le répertoire, commissionnant des œuvres de plusieurs compositeurs, par exemple Lennox Berkely, Francis Chagrin, Jean Françaix. Au décès de son père, il prit la gérance des ateliers Arnold Dolmetsch Ltd. Nathalie, Cécile et Carl sont restés très impliqués dans l’entreprise familiale et les « Haslemere Festival » jusqu’à leurs décès dans la dernière décennie du XXe siècle.

Caractère & critiques[modifier | modifier le code]

Arnold était irascible et intolérant envers ceux qui n’épousaient pas sa vision. Avec ses élèves il pouvait être charmant ou au contraire très dur. On pourrait rentrer en grâce en lui parlant en français[38].

Ses concerts souffraient quelquefois de manque de préparation et de répétition ; il était capable, sur scène, de s’arrêter de jouer et de reprendre la pièce au début[39].

Violoniste de formation, ses prestations aux claviers, luth et flûte-à-bec pourrait laisser à désirer, mais il savait en tirer une sonorité admirable[40].

Quelques élèves ou clients notables[modifier | modifier le code]

William Boxall (dates incertaines) Violoniste orchestrale. « Mauvais élève » à Dulwich College, s’est réveillé grâce à l’enseignement de Dolmetsch. Il joua violon et gambe dans l’ensemble Dolmetsch[41],[42], ainsi que dans plusieurs orchestres dont le London Symphony Orchestre à partir de 1918.

George Bernard Shaw (1856-1950) Critique musical et dramaturge « progressiste ». Il possédait un clavicorde et une flûte-à-bec.

Ferruccio Busoni (1866-1924), compositeur, pianiste, et chef d’orchestre. Lors d’une tournée de concerts aux Etats-Unis (ca.1908), Chickering lui offrit un clavicorde et un clavecin. Il en étudia la technique avec Dolmetsch[43],[44].

Dorothy Swainson (1882-1939), Pianiste de concert expérimentée, elle rencontra Arnold à Paris en 1911 pour étudier des pièces de Rameau. Au premier rendez-vous, pour lui expliquer l'ornementation d'une simple gavotte, Arnold lui joua le clavicorde ; elle passa commande immédiatement et par la suite devint la première clavicordiste professionnelle[45]. Elle resta liée d’amitié avec Arnold la vie durante[46].

Pauline Aubert (1884-1979), claveciniste française. Élève de Jean Huré et Arnold Dolmetsch, elle a fait plusieurs enregistrements des compositeurs français[47].

Marco Pallis (1895-1989) mystique, alpiniste, gambiste, fondateur de l’« English Viol Consort ». Il étudia avec Dolmetsch au début des années 1920 et fut très impliqué dans la création de la Fondation Dolmetsch. Professeur au Royal Academy of Music[48].

Günter Hellwig (1903-1985) facteur de violons et violes à Lübeck, allemagne. Il travailla quatre ans à Haslemere à partir de 1928, avant d’établir son propre atelier[49].

Diana Poulton (en) (1903-1995) luthiste ; auteur de plusieurs méthodes et études, forma la « troisième génération » de luthistes anglais. Elle étudia le luth avec Dolmetsch vers 1922-1925 avant de faire ses propres recherches[50],[51]. À partir de 1926 elle commença sa carrière de concertiste et enregistra des disques pour « La voix de son maître ». Elle fit des duos avec Suzanne Bloch au Haslemere Festival (1935).

Robert Goble (1903-1991) facteur de clavecins et flûtes-à-bec à Oxford. Il travailla dans les ateliers Dolmetsch, fin des années 1920 ; il y rencontra sa femme Elizabeth Brown qui y étudiait clavecin et viole. Elle prit part à plusieurs concerts à Haslemere[52].

Antoine Geoffroy-Dechaume (1905-2000), musicologue claveciniste, organiste et compositeur français. Les Geoffroy-Dechaume étaient voisins des Dolmetsch à Fontenay-sous-Bois; musiciens, ils ont acheté une épinette Gaveau. Le jeune Antoine fut très influencé par l’interprétation du « Petit Livre d’Anna Magdalena Bach » par Arnold[53].

John Challis (1907-1990) Facteur américain, pianiste et organiste de formation. Il passa quatre ans dans les ateliers Dolmetsch. De retour aux E.-U. en 1944 il créa sa propre entreprise à Ypsilanti, Michigan[54].

Robert Donington (1907-1990), musicologue, auteur de « The interpretation of early music » (Faber 1963, 1974, 1992) et de nombreuses autres œuvres. Professeur à l’University of Iowa, E.U.[55]

Suzanne Bloch (1907-2002), luthiste suisse-américaine. Fille du compositeur Ernest Bloch, elle étudia le piano avec Nadia Boulanger. En 1934, souhaitant apprendre le luth, elle contacta Dolmetsch. L’année suivante elle joua au festival de Haslemere avec Diana Poulton[50]. avant de retourner à New York pour commencer sa carrière de concertiste.

Ralph Kirkpatrick (1911-1984), claveciniste américain; il fit des études en France avec Wanda Landowska, puis avec Dolmetsch en 1932. Il prit des leçons de clavicorde et commanda un instrument. En 1948 il acquit le clavecin Chickering n° 60 ayant appartenu à Busoni, dont il dit « … les clavecins de Chickering étaient très remarquables pour leur époque, car [...] ils étaient les seuls instruments [comparables] aux clavecins du 18ème siecle »[56].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Les abréviations MC, MD et AD font référence aux livres de Margaret Campbell, Mabel Dolmetsch et Arnold Dolmetsch ci-dessous

  1. MC p. 1-2.
  2. MC pp 3-5.
  3. MC p. 7-10.
  4. MC p. 9-12.
  5. {{AD p 460 : « un professeur génial... souffla dans un cornet à bouquin... le son ressemblait au bêlement d’un veau ; force rires. La supériorité des instruments modernes était démontrée. Néanmoins il eut pu venir à l’esprit de certains, qu’eût-il tenté de montrer le son d’un violon, il eut obtenu pareil succès ; car le miaulement d’un chat est aussi risible que le bêlement d’un veau » }}.
  6. John Playford, « An introduction to the skill of Musick », 6e édition, London, 1671. p. 102 : « il sera nécessaire de placer six frettes, comme sur une viole ; bien que ceci ne soit pas habituel, c’est la meilleure façon pour un débutant... ».
  7. MC p. 19
  8. MC p. 19-20
  9. Disponible sur IMSLP/Petrucci
  10. MC p. 33
  11. Probalement Thomas Mace, Musick's Monument (1676), qu'il cite dans un texte de 1891. Disponible sur IMSLP/Petrucci
  12. MC chs III-V et passim
  13. MC p. 62
  14. MC p. 100-104
  15. [PDF] Robert W Ageton : Register of the Chickering and Sons Collection, 1823-1895, p. 15, note (10). Consulté le .
  16. MC chs XII-XV.
  17. MC p. 181.
  18. MC p. 182, 185.
  19. MC p. 193.
  20. AD p. 457
  21. Hunt, Edgar, The recorder and its music, London, Eulenberg chapitre 7
  22. MC p. 222-223
  23. https://www.dolmetsch.com/dolmetschfoundation.htm, consulté en janvier 2018
  24. MC p. 286, note 15
  25. MD pp 148, 152-3
  26. MC p. 253-257
  27. MC p 276
  28. MC p. 281-283
  29. MC p. 289
  30. MC p. 7-8, 15. 19, 28-29, 32-33, 41, 63-65.
  31. MC p. 22.
  32. MC p. 30.
  33. MD pp 14-15.
  34. MC p. 149.
  35. MD p. 21, 29-30 ; MC p. 101.
  36. Elle publia notamment Dances of England and France from 1450 to 1600 (1949) et Dances of Spain and Italy from 1400 to 1600 (1954) (Londres, Routledge & Kegan Paul).
  37. MC p. 298-299.
  38. MC p. 267, 294.
  39. MC p. 233.
  40. MC p. 36.
  41. MD p. 36, MC p. 18
  42. Programme du concert cité dans |Dolmetsch Online
  43. MC p. 175-176.
  44. MD p. 20
  45. MC p. 183-184, MD p. 95<
  46. MD p 160
  47. BNF Pauline Aubert (1884-1979), Bibliothèque nationale de France.
  48. MC p. 210, 212-213
  49. MC p. 228, 284
  50. a et b MC pp 267-269
  51. [PDF] Necrologie, Lute Society of America Quarterly, disponible (janvier 2019) à https://home.cs.dartmouth.edu/~lsa/publications/Q/1996/LSAQ31-07-1996-PoultonCurry.pdf
  52. MC pp 223, 239, 279
  53. Interview, « Les cahiers de la guitare », 1985, consulté le
  54. MC p. 223, 230, 253
  55. 220-221, 230
  56. MC p. 251-253

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) Arnold Dolmetsch, The Interpretation of the Music of the Seventeenth and Eighteenth Century, Londres, Novello, 1915 (plusieurs rééditions)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Margaret Campbell, Dolmetsch, the man and his work, Londres, Hamish Hamilton, 1975
  • (en) Mabel Dolmetsch, Personal recollections of Arnold Dolmetsch, Londres, Routledge & Kegan Paul, 1957

Liens externes[modifier | modifier le code]