Armande Béjart

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Armande-Grésinde-Claire-Élisabeth Béjart
Armande Béjart.jpg

Armande Béjart, dite Mademoiselle Molière

Fonction
Sociétaire de la Comédie-Française
Biographie
Naissance
Incertaine
Décès
Activité
Comédienne
Conjoint
1. Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière ; 2. Isaac-François Guérin, sieur d'Estriché
Enfant
1. Louis Poquelin; 2. Esprit Madeleine Poquelin; 3. Pierre-Jean-Baptiste-Armand Poquelin; 4. Nicolas-Armand-Martial Guérin

Armande-Grésinde-Claire-Élisabeth Béjart, née vers 1642[1], à une date et dans un lieu incertains, et morte à Paris le , est une comédienne française, célèbre pour avoir été l'épouse de Molière et avoir fait l'objet, de son vivant même, d'une biographie romancée, très venimeuse à l'endroit de son héroïne, mais magnifiquement écrite et maintes fois rééditée au cours des siècles suivants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et identité[modifier | modifier le code]

Plus de trois siècles après sa mort, l'identité exacte de «Mademoiselle Molière», dite «La Molière», n'est pas clairement établie et divise encore les biographes et les historiens.

[Voir ci-dessous l'état de la question.]

On ne peut donc rien dire de certain concernant son enfance et les années qui précédèrent son mariage. Beaucoup d'historiens s'accordent cependant à considérer qu'elle est cette «Mlle Menou» qui joue le rôle de la néréide Éphyre (quatorze vers) dans les représentations de l'Andromède de Corneille données en province au cours de l'année 1653 par la troupe que dirigent Charles Dufresne et Molière. Ils sont plus nombreux encore à la reconnaître dans la jeune «Mademoiselle Menou» dont il est question dans une lettre de Chapelle à Molière publiée tardivement (1692) et qu'on date généralement du printemps 1659[2].

Le très insolite et très aristocratique quadruple prénom de la jeune femme — Armande Grésinde Claire Élizabeth — n'apparaît pour la première fois dans la documentation que le jour, 23 janvier 1662, de la signature de son contrat de mariage.

Épouse et comédienne[modifier | modifier le code]

Le , en l'église Saint-Germain-L'Auxerrois, «Armande Grésinde Béjart […] âgée de vingt ans ou environ» épouse Jean-Baptiste Poquelin, son aîné d'une vingtaine d'années.

Ils auront quatre enfants :

  1. Louis, tenu sur les fonts baptismaux de Saint-Germain-l'Auxerrois, le 28 février 1664, par Charles duc de Créquy, tenant pour Louis XIV, et Colombe Le Charon, épouse du maréchal du Plessis-Choiseul, tenant pour Henriette d'Angleterre, épouse de Philippe d'Orléans, et inhumé le 11 novembre de la même année ;
  2. Esprit-Madeleine, tenue sur les fonts de Saint-Eustache, le 4 août 1665, par Esprit de Rémond, marquis de Modène, et Madeleine Béjart.
  3. Marie, morte peu après sa naissance à la fin de l'année 1668[3].
  4. Pierre-Jean-Baptiste-Armand, né le 15 septembre 1672, tenu sur les fonts de Saint-Eustache, le 1er octobre suivant, par Pierre Boileau de Puymorin, frère du satiriste, et Catherine-Marguerite Mignard, fille du peintre Pierre Mignard, et inhumé le 12 du même mois.

Le 9 juin de la même année 1662, le registre de La Grange donne à lire pour la première fois le nom de «Mademoiselle Molière»[4]. Mais il faudra attendre un an pour la voir tenir un rôle important : en juin 1663, elle est Élise dans La Critique de l'École des femmes, puis en octobre, elle joue son propre personnage dans L'Impromptu de Versailles. En mai 1664, elle tient le rôle-titre dans La Princesse d'Élide, que la Troupe de Monsieur crée à Versailles devant Louis XIV et ses six-cents invités dans le cadre des Plaisirs de l'île enchantée. Elle succède dès lors à Madeleine Béjart dans les grands rôles féminins, aux côtés de Marquise Du Parc et de Catherine de Brie, et ce, non seulement dans les comédies de Molière, mais dans celles d'autres auteurs, y compris tragiques, qui seront créées sur la scène du Palais-Royal, d'Alexandre le Grand (1665) de Racine, à Attila (1667) et Tite et Bérénice (1670) de Corneille[5],[6].

Après la mort de Molière[modifier | modifier le code]

La mort de Molière, le 17 février 1673, entraîne des bouleversements dans la vie des théâtres parisiens. Pendant la relâche de Pâques, quatre comédiens de la Troupe du Roi au Palais-Royal (Michel Baron, La Thorillière, Beauval et sa femme) passent dans la troupe rivale de l'Hôtel de Bourgogne. La Grange (ancien bras droit de Molière) et Armande obtiennent de réunir les comédiens restés fidèles avec ceux de la Troupe du Marais, définitivement dissoute par une ordonnance royale du 23 juin. Dans le même temps, Louis XIV attribue la salle du Palais-Royal à Lully pour ses spectacles d'opéra, ce qui conduit la Troupe du Roi à louer, dès le 23 mai 1673, la salle de l'hôtel Guénégaud. Le 9 juillet suivant, la «Troupe du roi en son hôtel de la rue Guénégaud» ouvre la nouvelle saison avec Le Tartuffe. Armande figure la première dans la liste des comédiennes.

En septembre 1675, elle achète une maison au Mont-Valérien, qu'elle revendra quatre ans plus tard au comédien Achille Varlet, dit Verneuil, frère de Charles Varlet de La Grange.

En mars 1676, elle acquiert à Meudon pour 5400 livres, une maison qui, au milieu du XVIe siècle, était celle d'Ambroise Paré. Ses héritiers, Guérin d'Estriché, Nicolas Guérin et Esprit Madeleine Poquelin, la vendront en 1705. Elle abrite aujourd'hui le Musée d'art et d'histoire de la ville. L'aspect extérieur du bâtiment est identique à ce qu'a connu Armande.

Le 31 mai 1677, Armande épouse en secondes noces le comédien Isaac-François Guérin d'Estriché, âgé de quelques années de plus qu'elle[7]. Fils de comédiens[8], frère de deux comédiennes et deux comédiens de campagne[9], il a, pendant vingt ans, appartenu à des troupes itinérantes, avant d'entrer dans la troupe de Marais en 1672, puis l'année suivante dans celle de l'Hôtel Guénégaud. «Ses emplois, écrit Auguste Jal, étaient les premiers confidents dans la tragédie, et, dans la comédie, ce qu'on appelle en terme des coulisses les rôles à manteau

Ce mariage donne lieu à un quatrain, reproduit dix plus tard à la suite de La Fameuse comédienne (voir ci-dessous): «Les Grâces et les Ris règnent sur son visage; / Elle a l'air tout charmant et l'esprit tout de feu; / Elle avait un mari d'esprit, qu'elle aimait peu; / Elle en prend un de chair, qu'elle aime davantage.»

Armande et Guérin d'Estriché auront un seul enfant, Nicolas-Armand-Martial[10], qui s'essaiera au théâtre en réécrivant et complétant, sous le titre Myrtil et Mélicerte, « pastorale héroïque » en trois actes, la Mélicerte laissée inachevée par Molière, et mourra en 1708 à l’âge de trente ans.

Le 8 août 1680, par ordre royal, les troupes de l'Hôtel Guénégaud et de l'Hôtel de Bourgogne sont jointes pour donner naissance à la Comédie-Française. «Mademoiselle Guérin» en est une des premières sociétaires.

Armande Béjart se retire du théâtre le avec une pension de 1 000 livres[11]. Le 30 novembre 1700, elle meurt, âgée de cinquante-cinq ans, selon l'acte d'inhumation, en son domicile de la rue de Touraine à Paris (au 4 de l'actuelle rue Dupuytren).

La Fameuse comédienne[modifier | modifier le code]

Page de titre de la première édition de La Fameuse comédienne

[…]

Controverses au sujet de sa filiation[modifier | modifier le code]

Trois ans après la mort de Molière, des calomnies se répandent. C'est d'abord un certain Henry Guichard, qui, accusé d'avoir voulu empoisonner Lully et cherchant à disqualifier tous les témoins cités par sa partie, déclare Armande "infâme" comme tous les comédiens (c'est-à-dire incapable de témoigner en justice) et l'accuse de rien moins que d'avoir été la fille de son mari ou la femme de son père et d'avoir couché avec tous les autres hommes que son père et mari. Guichard fut condamné à faire amende honorable et les exemplaires restant de son factum furent détruits, mais le mal était fait.

Pour tous les contemporains, Madeleine Béjart était la mère d'Armande. Boileau est catégorique : « Molière avait été amoureux premièrement de la Béjart dont il avait épousé la fille, ensuite de Mlle de Brie, aussi comédienne.» [12] C'est ce qu'affirme dans le même temps le premier biographe de Molière, Grimarest, suivi en cela par tous les éditeurs pendant plus d'un siècle.

La découverte, au début du XIXe siècle, de plusieurs actes officiels faisant de Madeleine Béjart la sœur et non le mère d'Armande va diviser durablement les historiens.

De nombreux éléments semblent conforter la thèse traditionnelle formulée par Grimarest, lequel dit tenir ses informations de la fille de Molière : l'âge de Marie Hervé à la date supposée de la naissance d'Armande; le placet de Montfleury, qui en 1663 accuse l'auteur de L'École des femmes « d'avoir épousé la fille et d'avoir autrefois couché avec la mère[13] »; la qualité des parrain et marraine d'Esprit-Madeleine, tenue sur les fonts baptismaux en 1665 par Esprit de Rémond de Modène et Madeleine Béjart, qui peuvent ainsi apparaître comme ses grands-parents; le testament de Madeleine Béjart, qui fait d'Armande sa légataire universelle, alors que sa sœur Geneviève et son frère Louis sont encore vivants.

Roger Duchêne, auteur de la dernière grande biographie en date de Molière, se veut l'héritier des historiens "légalistes". Pour lui, l'hypothèse d'une filiation entre Madeleine et Armande est possible, mais pas avérée. Si l'on s'en tient aux seuls documents officiels, à commencer par le contrat de mariage de Molière et Armande, cette dernière est la fille de Joseph Béjart (158?-1641) et de son épouse Marie Hervé (1593-1670). Du reste, le récit de Grimarest présente plusieurs erreurs majeures. Il avance que le comte de Modène et Madeleine auraient contracté un mariage secret. Or, à cette époque (1638) Modène était déjà marié. D'autre part, l'enfant née et baptisée en 1638 s'appelait Françoise. Grimarest ne fait sans doute que reproduire ce qu'on a toujours dit à son informatrice: que son grand-père et parrain avait épousé jadis secrètement sa grand-mère et marraine et que la fille née de cette union était donc sa mère Armande.

Autre invraisemblance: Grimarest parle d'un mariage secret entre Molière et Armande, ce que contredit l'acte de mariage. De plus, un tel mariage clandestin avec Armande, sans le consentement de la famille, aurait mis Molière sous la menace d'une accusation de rapt. Le récit de Grimarest peut donc difficilement être retenu comme plausible. À propos de l'âge de Marie Hervé au moment supposé de la naissance d'Armande (à peu près 48 ans), Roger Duchêne souligne que si la ménopause était plus précoce à l'époque, une telle naissance tardive n'était toutefois pas impossible. Il situe celle d'Armande entre 1640 et 1642, Marie Hervé ayant eu une autre fille en 1639 (morte précocement) et son époux Joseph étant mort en 1641. Quant aux insinuations de Montfleury qui, en rappelant que Armande était la fille de Madeleine qui avait été autrefois la maîtresse de Molière, Duchêne y voit une tentative de faire invalider le mariage (l'Église interdit le mariage avec l'enfant d'une ancienne femme ou maîtresse) bien plus qu'une accusation d'inceste: s'il n'y eut pas de suite, c'est parce que tout le monde était abrité par les actes officiels qui, une fois pour toutes, avaient établi la filiation d'Armande et parce qu'on connaissait le désir de Montfleury, récemment humilié par Molière dans L'Impromptu de Versailles, de nuir à son rival[14]. L'historien concède que le choix d'Esprit Rémond de Modène et Madeleine Béjart comme parrain et marraine d'Esprit-Madeleine, fille d'Armande et Molière, peut aussi suggérer une filiation entre Madeleine et Armande, mais il ajoute que cette volonté de mettre en avant le comte de Modène auprès de Madeleine dans cette cérémonie est peut-être une façon de déjouer les accusations d'inceste dont Molière faisait l'objet[15]. Enfin, le fait que Madeleine, dans son testament, fait d'Armande sa légataire universelle donne à penser qu'elle était bien sa mère. Au vu de tous ces éléments, Roger Duchêne laisse toutefois la question en suspens[16].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'après son acte de mariage de 1662, indiquant qu'elle avait alors environ 20 ans.
  2. « Œuvres de Chapelle et Bachaumont »
  3. Madeleine Jurgens et Elizabeth Maxfield-Miller ont publié son acte de décès dans la Revue d'histoire du théâtre, octobre-décembre 1972, p. 363-365.
  4. Ce sera son nom de scène jusqu'à son remariage avec Guérin d'Estriché.
  5. Notice sur Armande Béjart sur César.org
  6. Notice sur Armande Béjart, sur toutmoliere.net
  7. Les «92 ans environ» que son acte de décès lui donne en 1728 le feraient naître en 1636.
  8. Charles Guérin, dit L'Espérance, et de sa femme Françoise d'Estriché de Bradam.
  9. Voir Georges Mongrédien et Jean Robert, Les Comédiens français du XVIIe siècle, dictionnaire biographique, troisième édition, Paris, éditions du CNRS, p. 107-108 et 141-142.
  10. Jal écrit de cet enfant, dont il n'a pas vu l'acte de baptême, qu'il est né «dans le courant de l'année qui suivit [le] mariage» de ses parents.
  11. Elle a alors une cinquantaine d'années. Guérin d'Éstriché, âgé, lui, de cinquante-huit ans, ne se retirera qu'en 1717 et mourra le 20 janvier 1728, à quatre-vingt-douze ans.
  12. Correspondance entre Boileau-Despréaux et Brossette, Paris, , p. 517
  13. « Montfleury a fait une requête contre Molière, et l’a donnée au roi. Il l’accuse d’avoir épousé la fille et d’avoir autrefois couché avec la mère. Mais Montfleury n’est point écouté à la cour. » (Lettre de Jean Racine à l'abbé Le Vasseur, du 23 novembre 1663)
  14. Roger Duchêne, Molière, Ed. Fayard, 1998, p. 51, p. 297-302, p. 738
  15. Roger Duchêne, Molière, éd. Fayard, 1998, p. 423-424
  16. Roger Duchêne, Molière, éd. Fayard, 1998, p. 620-622

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anonyme, La Fameuse Comédienne ou Histoire de la Guérin, auparavant femme et veuve de Molière, Frans Rottenberg, Francfort, 1688, disponible sur le site de la Bayerische Staatsbibliothek digital ; rééd. avec préface et notes de Jules Bonnassies, Paris, Barraud, 1870, disponible sur Gallica.
  • Anonyme, Les Intrigues de Molière et celles de sa femme ou La Fameuse comédienne, histoire de la Guérin, Réimpression conforme à l'édition sans lieu ni date, suivie des variantes, avec préface et notes par Charles-Louis Livet, Paris, Isidor Liseux, 1877, disponible sur Gallica. Contient les extraits du Factum d'Henry Guichard concernant la déposition d'Armande Béjart.
  • Jean-Léonor Le Gallois de Grimarest, La Vie de M. de Moliere, Paris, Jacques Le Febvre, 1705, consultable sur Google Livres.
  • Louis-François Beffara, Dissertation sur J.-B. Poquelin-Molière, sur ses ancêtres, l'époque de sa naissance, etc., Paris, 1821, disponible sur Google Livres.
  • Agricol-Joseph Fortia d'Urban, Supplément aux diverses éditions des Œuvres de Molière ou Lettres sur la femme de Molière et poésies du comte de Modène son beau-père, Paris, 1825, disponible sur Gallica.
  • Anaïs Bazin, Notes historiques sur la vie de Molière, deuxième édition, Paris, 1851, p. 48-52, disponible sur Gallica.
  • Édouard Fournier, Le Roman de Molière, suivi de Jugements sur sa vie privée d'après des documents nouveaux, Paris, E. Dentu, 1863, disponible sur Gallica.
  • Jules Loiseleur, Les Points obscurs de la vie de Molière.Les années d'étude-Les années de lutte et de vie nomade-Les années de gloire-Mariage et ménage de Molière, Paris, Isidore Liseux, 1877, p. 237-257. Disponible sur Gallica.
  • Napoléon-Maurice Bernardin, "Le Mariage de Molière", dans Hommes et mœurs au dix-septième siècle, Paris, Société française d'imprimerie et de librairie, 1900, p. 237-246.
  • Abel Lefranc, "Armande Béjart", dans Revue des cours et conférences, 1908 (année scolaire 1907-1908), p. 354-362.
  • Henry Lyonnet, Dictionnaire des comédiens français (ceux d'hier), tome II, Bibliothèque de la Revue universelle internationale illustrée, Genève, 1912, p. 447-451, disponible sur Gallica.
  • Léopold Lacour, Les Maîtresses et la femme de Molière, Paris, Éditions d'art et de littérature, 1914, p. 254-300, disponible sur archive.org.
  • Gustave Michaut, Les Débuts de Molière à Paris, Paris, Hachette, 1923, Genève, Slatkine Reprints, 1968, p. 146-168.
  • Henry Lyonnet, Mademoiselle Molière (Armande Béjart), Paris, Alcan, 1925.
  • Louis Casté, « Monsieur de Modène, Madeleine Béjart et Molière », Provincia, 1934, t XIV.
  • Georges Mongrédien, La Vie privée de Molière, Paris, Hachette, coll. "Les Vies privées", 1950, p. 84-102.
  • Madeleine Jurgens et Elisabeth Maxfield-Miller, Cent ans de recherches sur Molière, sur sa famille et sur les comédiens de sa troupe, Paris, S.E.V.P.E.N., 1960.
  • Jacques Chabannes, Mademoiselle Molière, Paris, Fayard, 1961.
  • Georges Couton, "L'État-civil d'Armande Béjart, femme de Molière, ou historique d'une légende", dans Revue des sciences humaines, n° 115, Villeneuve-d'Ascq, 1964, p. 311-351.
  • Sylvie Chevalley, "Armande Béjart, comédienne", dans Revue d'histoire littéraire de la France, septembre-décembre 1972, p. 1035-1049.
  • Yves Giraud, « La Fameuse Comédienne (1688) : problèmes et perspectives d'une édition critique », « Diversité, c'est ma devise. » Studien zur französischen Literatur des 17. Jahrhunderts. Festschrift für Jürgen Grimm zum 60. Geburtstag, Biblio 17 (n° 86), Papers on French Seventeenth Century Literature, Paris-Seattle-Tübingen, 1994, p. 191-213.
  • Roger Duchêne, Molière, Paris, Fayard, 1998, p. 296-303.
  • Gustave Larroumet, La Femme de Molière, Wikisource

Liens externes[modifier | modifier le code]