Armand Queyroy

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Armand Queyroy
Mathurin Louis Armand Queyroy - 1855.jpeg
Portrait d'Armand Queyroy en 1855
Naissance
Décès
(à 62 ans)
Moulins
Nom de naissance
Mathurin Louis Armand Querroy
Nationalité
Activité
Graveur
Maître

Mathurin Louis Armand Queyroy dit Armand Queyroy ( à Vendôme, à Moulins[1]) est un graveur aquafortiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

« Le sphinx », illustration pour Henri Cazalis, dans Sonnets et eaux-fortes (1869).

De 1852 à 1856, Armand Queyroy est l'élève de Évariste-Vital Luminais de 1852 à 1856.

En 1857, à l'âge de 27 ans, après son mariage avec Julie Watelet, fille d’un notaire, issue d'une grande famille de la ville, il s'installe en Bourbonnais à Moulins. Le couple aura deux enfants : Gustave, qui deviendra officier, et Marie.

Il est nommé en 1862 conservateur du musée municipal de Moulins. Il a aussi participé à la naissance du musée de Vendôme, sa ville natale.

Proche du critique Philippe Burty, graveur confirmé, il est membre de la Société des aquafortistes[2] cofondée par Alfred Cadart : il produit, entre autres, six gravures pour L'Illustration nouvelle (1868-1881)[3].

Queyroy a été aussi un collectionneur d'art.

« Vous avez un talent vrai et fin, le coup d’œil qui saisit le style, la touche ferme, agile et forte, beaucoup d’esprit dans le burin et beaucoup de naïveté, et ce don rare de la lumière dans l’ombre. Ce qui me frappe et me charme dans vos eaux-fortes, c’est le grand jour, la gaîté, l’aspect souriant, cette joie du commencement qui est toute la grâce du matin. Vos planches semblent baignées d’aurore. »

— Victor Hugo, alors en exil à Guernesey, s’adressant par écrit au peintre le 17 avril 1864

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. À son domicile, rue Regnaudin. Il fut inhumé au cimetière de Moulins, dans la chapelle funéraire de la famille Watelet.
  2. Janine Bailly-Herzberg, La Société des aquafortistes, Paris, 1972, tome 2, p. 160.
  3. Notice de L'Illustration nouvelle, du Catalogue général de la BnF.
  4. L'exposition a donné lieu à la publication d'un catalogue important.
  5. Exposition Queyroy, sur vendemois.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Le Vieux Vendôme », Émile Galichon, Eaux-fortes de M. Queyroy avec texte de M. Bouchet, Gazette des beaux-arts, tome XXIV, février 1868, p. 194-195.
  • Lydia Harambourg, Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe siècle, Neuchâtel, Ides et Calendes, (ISBN 978-2825800140), p. 291
  • Gaïté Dugnat et Pierre Sanchez (préf. Christian Galantaris), Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, vol. 5, Dijon, L'Échelle de Jacob, (ISBN 978-2913224193, OCLC 422119252), p. 2074-2075

Liens externes[modifier | modifier le code]