Armée nationale tchadienne

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Armée nationale tchadienne
Forces armées tchadiennes
Drapeau du Tchad
Drapeau du Tchad
Fondation 1960
Branches Armée de terre
Armée de l'air
Gendarmerie
Quartier-général N'Djaména
Commandement
Président de la République Idriss Déby
Ministre de la
Défense nationale
Mahamat Abali Salah
Main-d'œuvre
Âges militaires 18 ans
Disponibles au service militaire 1 906 545 hommes
2 258 758 femmes
Aptes au service militaire 1 066 565 hommes
1 279 318 femmes
Atteignant l'âge militaire chaque année 116 824  hommes
117 831 femmes
Actifs 30 500 (2005)[1] (75e)
Budgets
Budget 4,2 % du PIB
Industrie
Fournisseurs étrangers Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Drapeau d’Israël Israël
Drapeau de la Russie Russie
Drapeau de l'Ukraine Ukraine
Articles annexes
Histoire Conflit tchado-libyen
Guerre civile tchadienne (2005-2010)
Grades Grades de l'armée tchadienne

L'armée nationale tchadienne est la dénomination de l'armée gouvernementale du Tchad, fondée en 1960 à la suite de l'indépendance du pays vis-à-vis de la France. Elle est constituée d'une armée de terre, d'une gendarmerie et d'une armée de l'air[2]. En 2011, ses effectifs s'élevaient à environ 36 000 hommes tous corps confondus[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Armée de l'air[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armée de l'air tchadienne.

Armée de terre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armée de terre tchadienne.

Elle comptait, en 2011, 8 000 hommes[3].

L'armement des soldats tchadiens est d'origine française ou russe mais aussi en moindre mesure belge, chinoise, israélienne, serbe ou US. Certaines armes russes proviennent de prises sur l'armée libyenne lors de la Guerre des Toyota.

Infanterie[modifier | modifier le code]

Véhicules[modifier | modifier le code]

Véhicule Type En service
T-54/55 Char moyen 60[4]
BMP-1 véhicule de combat d'infanterie 83[4]
BTR-3E (en) véhicule de combat d'infanterie 8[4]
BTR-60 véhicules de transport de troupes 20[4]
BTR-80 véhicules de transport de troupes 24[4]
Panhard AML-90
Eland Mk 7 (en)
blindé léger 62[5]
~20[5]
ERC-90 Sagaie blindé léger 4[4],[5]
Cadillac Gage Commando (avec canon de 90mm) blindé léger 9[4]
WZ-523 (en) véhicule de transport de troupes 8[4]
RAM-2000 (en) véhicule de reconnaissance armée 31[4]-42[6]
EE-9 Cascavel véhicule blindé de reconnaissance 20[4]
ZFB-05 (en) véhicule blindé léger 5[7]
Carat (en) Black Scorpion véhicule de transport de troupes ~10[4]
Véhicule de l'avant blindé véhicule de transport de troupes 20[4]-40[5]
Bastion PATSAS véhicule de transport de troupes 22[4],[5]
ACMAT VLRA camion 110+[5]
ACMAT ALTV (en) pick-up ~20[5]
Auverland TC-10 4x4 léger 180[5]

Artillerie et défense sol-air[modifier | modifier le code]

Modèle Type En service Remarque
BM-21 Grad lance-roquette multiple 6[4]
Type 81 (lance-roquette) (en) lance-roquette multiple 5[4]
2S1 Gvozdika obusier automoteur 10[4]
Obusier M101 de 105 mm obusier de campagne 5[4]
Brandt AM-50 120mm mortier lourd [4]
ZPU-4 canon anti-aérien [4]
ZU-23 canon anti-aérien [4]
SA-6 Gainful missile sol-air [4] capturés à la Libye
SA-13 Gopher missile sol-air [réf. nécessaire] capturés à la Libye
SA-7A (9K32 Strela) missile sol-air portable [réf. nécessaire]

Moyens anti-chars[modifier | modifier le code]

Modèle Type En service
Canon sans-recul M40 (en) canon sans-recul [4]
Milan missile antichar [4]
Eryx missile antichar [4]
RPG-7 lance-roquette antichar

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gendarmerie nationale tchadienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://csis.org/files/media/csis/pubs/050323_memilbaldefine%5B1%5D.pdf
  2. (fr) Constitution de la République du Tchad de 1996
  3. a et b DGCOM, « Conclusions de l’opération démobilisation dans l’Armée », sur www.presidence.td, (consulté le 4 septembre 2018).
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x (en) International Institute for Strategic Studies, The Military Balance 2016, vol. 116, Routlegde, (ISBN 9781857438352), p. 437
  5. a b c d e f g et h « Quelques détails sur l’armée tchadienne… », sur forcesoperations.com,
  6. (en) Siemon T. Wezeman, « Israeli arms transfers to sub-Saharan Africa », SIPRI,‎ (lire en ligne[archive du ])
  7. (en) « Trade Registers », Armstrade.sipri.org (consulté le 1er janvier 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marielle Debos, Des combattants entre deux guerres : sociologie politique du métier des armes au Tchad, Institut d'études politiques de Paris, 2009, 474 p. (thèse de doctorat de Science politique)
  • Mahamat Saleh Yacoub, Tchad : des rebelles aux seigneurs de guerre : la désagrégation de l'armée nationale, Éditions Al-Mouna, N'Djaména (Tchad), 2005, 223 p. (ISBN 978-2-915815-02-3)