Armée de terre de Djibouti

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L'armée de terre de Djibouti constitue la composante terrestre des forces armées de Djibouti, dont elle représente l'essentiel des effectifs. Elle est conseillée par les militaires des Forces françaises stationnées à Djibouti et du Commandement des États-Unis pour l'Afrique depuis 2002.

Histoire FAD[modifier | modifier le code]

Comme les autres forces djiboutiennes, cette composante terrestre a été créée lors de l'accession du pays à l'indépendance en juin 1977. Ses cadres sont alors principalement des anciens militaires de l'armée française, rejoints par des militants nationalistes du Front de libération de la Côte des Somalis (FLNCS) [1]. Elle est soutenue par les forces françaises qui restent en nombre Au cours des années 1990, elle connaît une forte croissance due à la guerre civile qui oppose les forces gouvernementales aux militants du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (FRUD). De même durant cette période, des Casques bleus djiboutiens sont présents au Ruanda (MINUAR puis en Haïti (MINUHA).

Du 10 au 13 juin 2008, elle est engagée dans des affrontements avec les forces armées érythréennes à l'extrémité littorale de la frontière commune, à Douméra. Sans repousser les Érythréens, elle parvient à stabiliser la situation sur la frontière avec un soutien au moins logistique de l'armée française.

Composition[modifier | modifier le code]

Elles sont organisées en [2] :

  • 1 régiment blindé
  • 1 régiment d’artillerie
  • 1 régiment d’action rapide
  • 1 régiment combiné d’armes
  • 1 bataillon inter-armé

Les forces spéciales djiboutiennes[modifier | modifier le code]

Armement de l'infanterie[modifier | modifier le code]

Il provient de la France, du Pacte de Varsovie ou de Chine populaire selon l'époque des livraisons :

Véhicules blindés[modifier | modifier le code]

Leur origine est identique à celui des armes légères. Le parc militaire djiboutien comprend ainsi :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ali Coubba, Ahmed Dini et la politique à Djibouti, Paris, L'Harmattan, 1998, chapitre 5.
  2. Site du ministère français des Affaires étrangères)

Sources[modifier | modifier le code]