Armée beylicale tunisienne
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L'armée beylicale tunisienne désigne l'ensemble des forces armées régulières du beylicat de Tunis, administrées par le ministère de la Guerre et sous le haut commandement du bey.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origine
[modifier | modifier le code]Les premières unités de l'armée régulière tunisienne moderne sont créés au lendemain de la conquête française de l'Algérie en 1830 et de l'affaiblissement de l'Empire ottoman dans la région. L'École militaire du Bardo est alors ouverte afin de fournir des officiers pour une armée de 26 000 hommes modelée sur le modèle de l'armée ottomane et entraînée par des officiers français[1].
Protectorat français
[modifier | modifier le code]Sous le protectorat français, l'armée est réduite à une garde beylicale de 600 hommes limitée à des tâches cérémoniales[2] et à la sécurité du bey.
Indépendance
[modifier | modifier le code]En 1956, l'armée tunisienne intègre les Tunisiens de l'armée française et les membres de la garde beylicale, soit près de 2 000 hommes[3].
Faits d'armes
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Durant la guerre de Crimée, un contingent tunisien de 10 500 soldats combat de 1853 à 1856, 2 500 périssant durant l'expédition[4].
Fortifications
[modifier | modifier le code]Industrie militaire
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Harold D. Nelson, Tunisia : a country study, Washington, American University, coll. « Library of Congress Country Studies (en) », , 90 p. (ISSN 1057-5294, lire en ligne), p. 26.
- ↑ Nelson 1986, p. 36.
- ↑ Christophe Giudice, « Les anciens combattants marocains et tunisiens de l'armée française : enjeux d'histoire et de mémoire », dans Autour des morts de guerre : Maghreb - Moyen-Orient, Paris, Éditions de la Sorbonne, coll. « Internationale », (ISBN 978-2-85944-874-5, lire en ligne), p. 119–145.
- ↑ « Aux armes, Tunisiens ! », Jeune Afrique, (ISSN 1950-1285, lire en ligne, consulté le ).