Argentine (Savoie)

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Argentine
Le sommet du Grand Arc vu d'Argentine.
Le sommet du Grand Arc vu d'Argentine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Saint-Pierre-d'Albigny
Intercommunalité communauté de communes Porte de Maurienne
Maire
Mandat
Jean-Jacques Mellier
2014-2020
Code postal 73220
Code commune 73019
Démographie
Population
municipale
947 hab. (2014)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 41″ nord, 6° 18′ 49″ est
Altitude Min. 326 m – Max. 2 696 m
Superficie 28,03 km2
Localisation

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Argentine est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est sec et humide, les étés sont très chauds ; la température peut atteindre les 38 °C et en hiver descendre jusqu'à -10 °C.

Sur la commune s'élevait, en dehors des monuments visibles encore aujourd'hui, la Tour Brûlée, qui était encore debout en 1590.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Argentine est un nom dérivant du latin argentaria (ou du gaulois arganto) et désigne l'« emplacement de mines métallifères réelles ou supposées »[1],[2]. Pour la commune savoyarde, le nom fait référence aux mines de plomb argentifère exploitées autrefois sur le territoire de la commune[1].

L'église de la paroisse est mentionnée pour la première fois au XIIe siècle avec Ecclesia Argentine (1129), puis Ecclesia de Argentina (1184)[1],[2]. Au siècle suivant, on trouve les formes Apud Argentinam (1269) ou Parrochia Argentine (1285)[1],[2].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Arzhantena, selon la graphie de Conflans[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les mines de plomb argentifère de Montchabert semble à l'origine du nom de la paroisse puis de la commune[1]. Les habitants ont d'ailleurs exploité le fer dans des fonderies au cours du Moyen Âge[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 René Vigne    
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Jean-Jacques Mellier SE Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 947 habitants, en augmentation de 6,17 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
903 1 024 1 036 1 370 1 379 1 476 1 678 1 608 1 585
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 625 1 654 1 723 1 728 1 591 1 540 1 602 1 605 1 519
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 302 1 148 1 035 1 022 893 1 004 867 810 695
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
623 691 688 805 892 947 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église d'Argentine[modifier | modifier le code]

Elle a été détruite pendant la guerre[Laquelle ?] et a été reconstruite en 1632. Les éléments étaient la nef, le cœur et la porte. En 1894, l'église s'agrandit avec des bas-côtés et une tribune car l'église était trop petite (1 700 personnes). La famille Castagneri a financé l'église, dans laquelle se trouve une dalle funéraire où la famille a été enterrée.

Le portail est classé Monument Historique, il date de 1636. Son encadrement est en fonte moulée. Il est orné d'un châtaignier. On peut voir au-dessus l'emblème des Castagneri, ainsi que leur devise en latin pasco bonos pungoque malos (je nourris les bons et je pique les méchants). Le décor de la porte est unique en Savoie. Elle recèle une chaire en noyer d'Argentine (comme la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne), la croix de la passion (une autre à Bessans).

Tour des Évêques[modifier | modifier le code]

La tour est le dernier vestige visible du château construit par les évêques de Maurienne au Moyen Âge. Elle daterait d'avant le XIIe siècle. Située contre le cimetière, elle est en assez mauvais état.

Tour Castagneri[modifier | modifier le code]

Cette tour, bâtie sur des bases plus anciennes, daterait du XIIe ou XIIIe siècle. Elle est proche du château Castagneri qui date du XVIIe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 35, Article « Aregentine ».
  2. a, b et c D'après Henry Suter, « Argent, Argentenas, Argentier, Argentière, Argentières, Argentin », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch,‎ 2000-2009 (consulté le 27 avril 2016).
  3. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .